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Linux 4.0 : patcher sans rebooter

Posted by CercLL sur 27 avril 2015

La nouvelle mouture du kernel Linux numérotée 4.0 débarque enfin. Comme prévu, pas de killer feature venant changer la donne, mais des améliorations apportées au cœur de l’OS permettront aux utilisateurs de pouvoir patcher sans forcement demander un redémarrage de la machine.

Comme nous vous l’expliquions, l’arrivée de la version 4.0 du kernel Linux ne signifie pas, contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre, l’ajout de nouvelles fonctionnalités majeures ou la fin de l’interopérabilité. Le débat sur le numéro de version à attribuer à cette nouvelle mouture a donné lieu à un vote, et la communauté s’est exprimée en faveur d’une version 4 plutôt que d’une version 3.20.

« Nous avons eu des releases plus importantes (et à première vue, Linux 4.1 sera l’une des plus importantes) » écrit ainsi Linus Torwald sur la mailing list annonçant l’arrivée de la version 4. Mais cette nouvelle mouture apporte néanmoins une fonctionnalité non négligeable : le kernel patch, qui permet d’installer les mises à jour systèmes, même critiques, sans avoir nécessairement à relancer l’OS pour appliquer les modifications.

Plusieurs sociétés proposaient déjà des solutions similaires, permettant d’éviter des redémarrages intempestifs à chaque mise à jour : comme le remarque Zdnet.com, Ksplice avait commencé à proposer un outil permettant de limiter les reboots intempestifs, avant d’être racheté par Oracle. D’autres avaient repris la suite, notamment Red Hat et Suse, deux distributions qui ont proposé leurs propres versions de programmes rendant possible cette fonctionnalité : kpatch pour Red Hat et kGraft chez Suse. Les deux entreprises ont ensuite collaboré afin de confronter leurs approches du problème et d’inclure la fonctionnalité au sein de la version 4.0 du kernel Linux.

Bien sûr, la version 4.0 apporte comme les autres release son lot de nouveaux drivers améliorant la prise en charge de matériels divers et variés par l’OS libre, ainsi que la prise en charge de nouveaux formats de fichiers tels que F2FS, OverlayFS ou pNFS. Le changelog complet n’a pas encore été publié, mais comme d’habitude, pour ceux que cela intéresse, le kernel est récupérable à cette adresse.

Source znet.fr

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Canonical sort la version finale de Ubuntu 15.04 “Vivid Vervet”

Posted by CercLL sur 26 avril 2015

Canonical vient de sortir la version 15.04 de sa distribution GNU/Linux Ubuntu. “Vivid Vervet” propose une version Desktop optimisée, une variante serveur intégrant OpenStack et l’hyperviseur LXD, ainsi qu’une version Snappy Core, qui permet de déployer des objets connectés.

Canonical a mis à jour sa distribution GNU/Linux Ubuntu. La version 15.04, baptisée “Vivid Vervet”, est désormais disponible en téléchargement après avoir été proposée en version alpha puis bêta.

“Vivid Vervet” existe en trois versions : Desktop (pour les ordinateurs de bureau et les portables), Server et Snappy Core. Sa distribution s’appuie sur le noyau Linux 3.19, et non sur la version 4.0, qui permet de patcher sans redémarrer sa machine. En ce qui concerne l’amorce du système, Systemd est activé par défaut, à la place de Upstart.

Ubuntu Desktop : Unity, MATE et LibreOffice

Pour la version Desktop, l’interface graphique Unity passe en version 7.3, avec des animations optimisées, afin d’assurer un démarrage plus rapide.

Le gestionnaire de fenêtres Compiz 0.9.12 propose une prise en charge complète de l’environnement de bureau MATE. L’utilisateur retrouvera également parmi les applications livrées par défaut, Chromium 41, LibreOffice 4.4 et Firefox 36.

Ubuntu Server : OpenStack et LXD intégrés

La variante serveur d’Ubuntu intègre OpenStack 2015.1 (Kilo), qui permet de contrôler les fonctions et les caractéristiques des machines virtuelles déployées sur le Cloud. A noter, l’intégration de l’hyperviseur LXD (Linux Container Daemon), qui permet d’exécuter rapidement des centaines de machines virtuelles sur un serveur unique.

Snappy Core, pour l’Internet des objets

Ubuntu 15.04 est en outre la première version qui intègre Snappy Core, technologie conçue pour déployer des conteneurs Cloud et des objets connectés. Selon Canonical, il s’agit de “la version plus petite et plus sûre d’Ubuntu”. Elle permet de déployer “des drones, des robots, des commutateurs réseau, des stations de base mobiles, des passerelles industrielles, et les hubs domotiques dédiés à l’Internet des objets”, ajoute Canonical.

Source znet.fr

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AdBlock Plus – Non le blocage de publicité n’est pas illégal

Posted by CercLL sur 23 avril 2015

Bloquer la publicité dans le navigateur, c’est légal, a tranché un tribunal de Hambourg suite à la plainte déposée contre Eyeo, l’éditeur AdBlock Plus. Pourquoi ? Car l’internaute a le droit de contrôler ce qui s’affiche sur son écran. Les plaignants vont faire appel et accusent Eyeo de racket.

Article mis à jour à 16H29 : Les plaignants ont d’ores et déjà fait part de leur volonté de faire appel de cette décision de justice, en particulier en ce qui concerne le programme de publicités acceptables proposé par l’éditeur d’AdBlock Plus. Selon un porte-parole cité dans la presse allemande, cette approche relève du « banditisme » et s’apparente à du racket.

Dans une réaction conjointe, reprise par la BBC, les éditeurs plaignants se déclarent « toujours convaincus que AdBlock Plus est une pratique illégale et anticoncurrentielle ». « Il porte atteinte à la liberté de la presse. Par conséquent, nous allons attendre les attendus du jugement, les analyser et examiner les perspectives d’une procédure d’appel » ajoutent-ils.

« Si nous sommes des racketeurs, nous en sommes de mauvais car 90% des personnes de la liste blanche ne paient rien et le critère est le même pour tous » répond quant à lui Ben Williams d’Adblock Plus.

Cette décision de justice n’aura certainement pas échappé aux éditeurs de presse et industriels français de la publicité. Eux qui réfléchissent depuis au moins 2014 à engager des poursuites éventuelles à l’égard des éditeurs d’outils antipub avaient le regard tourné vers l’Allemagne.

Outre-Rhin, un groupe d’éditeurs a en effet lancé une offensive en justice à l’encontre de l’acteur emblématique du blocage publicitaire, Eyeo GmbH, l’éditeur du populaire outil AdBlock Plus. Selon les plaignants, cette pratique était illégale.

Une « victoire pour tout utilisateur Internet »

La décision rendue par le tribunal de Hambourg ne va toutefois pas dans ce sens à en croire les réactions d’Eyeo, qui a rapidement réagi. En substance, les magistrats auraient estimé que les utilisateurs étaient tout à fait en droit de contrôler ce qui s’affichait sur leurs écrans et leurs ordinateurs en naviguant sur Internet.

En conséquence, si les internautes ne souhaitent pas voir s’afficher de la publicité sur les pages et ont pour cela recours à un outil de blocage publicitaire, ils sont en droit de leur faire. La fourniture d’outil bloquant l’affichage de ces éléments dans le navigateur s’avère dès lors légale et l’éditeur d’AdBlock Plus n’enfreint ainsi pas la loi.

« C’est une victoire pour tout utilisateur Internet car cela confirme le droit pour chacun de bloquer les publicités agaçantes, de protéger leur vie privée, et, par extension, de déterminer sa propre expérience de l’Internet » s’est réjoui dans un communiqué Eyeo.

La justice et les libertés individuelles triomphent… Tout comme le droit de l’éditeur d’AdBlock Plus de négocier avec les acteurs du Web des accords commerciaux. Ces derniers ont en effet la possibilité d’échapper aux filtres du bloqueur, à condition d’intégrer la liste blanche de l’application et pour cela de rémunérer Eyeo.

Pour des publicités non-intrusives

Google, Microsoft et Amazon ont ainsi d’ores et déjà conclu un contrat avec les créateurs d’AdBlock Plus. Les modalités financières de ces accords sont cependant confidentielles. Cette année, une entreprise de média sur Internet interrogée par le Financial Times déclarait que la somme exigée par Eyeo représentait dans son cas 30% des recettes publicitaires supplémentaires dégagées du fait de l’absence de blocage.

Mais pour l’éditeur du bloqueur, la finalité est de « rendre la pub en ligne meilleure », quitte à contraindre les industriels du secteur, incapables de prendre cette orientation. « Nous sommes une réponse à l’incapacité de l’IAB de faire évoluer les choses » répondait à ZDNet en 2013 le patron d’Eyeo, Till Faida.

Et après cette décision du tribunal de Hambourg, il espère bien amener les entreprises concernées à la table des négociations. « A présent que les aspects juridiques sont tranchés, nous voulons tendre la main à d’autres éditeurs, publicitaires et créateurs de contenu et les encourager à travailler avec Adblock Plus plutôt que contre nous » écrit le porte-parole de l’entreprise, Ben Williams. L’objectif revendiqué ? « Développer de nouvelles formes de publicités non-intrusives qui sont réellement utiles et bien accueillies par les utilisateurs. »

Ce jugement ferme-t-il de fait la porte à d’autres poursuites ? Pas nécessairement répond un juriste interrogé par la BBC. « Le tribunal de Hambourg a fondé sa décision sur les dispositions de la loi de l’UE… d’autres tribunaux nationaux des Etats membres de l’UE doivent faire de même, mais ne sont pas tenus de parvenir aux mêmes conclusions juridiques » déclare Paul Henty du cabinet Charles Russell Speechlys.

Source znet.fr

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L’Inde encourage à préférer le logiciel libre au logiciel privateur

Posted by CercLL sur 19 avril 2015

En Inde, le gouvernement vient de publier sa « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales comme « option préférée » par rapport aux logiciels privateurs.

Le Département de l’électronique et des technologies de l’information, qui dépend du ministère indien des communications et des technologies de l’information, a publié un document de 8 pages intitulé « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » (une traduction en français est disponible1). Dans ce document, le ministère développe une politique qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales. Avec cette politique, le gouvernement indien « s’efforcera de choisir le logiciel libre dans tous les systèmes d’administration électronique mis en place par des organisations gouvernementales, comme une option à privilégier par rapport au logiciel aux sources fermées »2.

Cette politique doit s’appliquer à tous les nouveaux systèmes ainsi qu’aux nouvelles versions des systèmes existants. Pour se conformer à cette politique les organisations gouvernementales doivent inclure dans les appels d’offre une obligation pour les fournisseurs de proposer une réponse basée sur du logiciel libre en parallèle à une solution basée sur du logiciel privateur. Les fournisseurs devront justifier une absence d’offre basée sur du logiciel libre. L’organisation gouvernementale choisira l’option par rapport à «  la capacité, le contrôle stratégique, la sécurité, les coûts à long-terme et les besoins en support ». Des exceptions sont prévues mais elles devront être justifiées.

Le gouvernement est encouragé à collaborer avec les communautés du logiciel libre et à y contribuer.

Ce document émanant du gouvernement indien est une première étape pour l’instauration d’une vraie politique publique en faveur du logiciel libre.

Source april.org

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La Commission européenne redit son amour de l’Open Source

Posted by CercLL sur 8 avril 2015

La Commission Européenne vient de rendre publique sa stratégie IT pour la période 2014-2017. Les solutions open source sont à l’honneur.

Le document « Open Source Software Strategy 2014-2017 » détaille en 10 points la place capitale que revêt l’open source pour la Commission européenne.

On y apprend que « La Commission devrait continuer à adopter (…) l’utilisation de technologies et de produits open source », tout en « prenant en compte le TCO des solutions ».

La quête de l’interopérabilité

Et cette passion pour l’open source n’est pas une marotte, mais bel et bien une volonté de mettre en place une IT plus efficace. « Pour tous les développements IT futurs, la Commission devrait promouvoir l’utilisation de produits qui supportent des spécifications bien documentées, reconnues, et de préférence ouvertes, qui peuvent être librement adoptées, mises en place et étendues » affirme le document.

Enfin, la Commission Européenne juge que l »open source est la voie la plus évidente pour atteindre l’interopérabilité des systèmes. « L’interopérabilité est un sujet critique pour la Commission, et l’utilisation de standards bien établis est un facteur clé pour y parvenir » mentionne le document.

Le contenu de ce document d’orientation n’est pas une surprise en soi. Cela fait près de 15 ans que la Commission Européenne met en avant les bienfaits de l’open source et l’utilise pour son propre système d’information. Elle est même récemment devenue contributeur.

Source zdnet.fr

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Firefox 37 : Mozilla supprime en urgence une fonction de sécurité SSL

Posted by CercLL sur 8 avril 2015

Une nouvelle fonction baptisée « Opportunistic Encryption » devait permettre de chiffrer les échanges même sur une connexion HTTP classique. Malheureusement, il y avait une faille critique dans le dispositif.

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Opération rétropédalage. Après avoir diffusé la version 37 de Firefox le 31 mars dernier, la fondation Mozilla s’est vue contrainte de publier in extremis une version 37.0.1. Disponible depuis quelques jours, elle supprime la nouvelle fonctionnalité de « chiffrement opportuniste » (Opportunistic Encryption). Celle-ci permet de créer un canal de chiffrement HTTPS avec certains sites qui, pour des raisons diverses et variées, n’ont pas mis en place de service TLS/SSL.
Cela est possible techniquement grâce à HTTP/2, qui permet de définir des sources alternatives pour un service web. L’IETF appelle cela « HTTP Alternative Services » (HTTP AltSvc). Exemple : en voulant se connecter au site « http://www.example.com » sur le port 80, l’utilisateur disposant d’un navigateur supportant ce nouveau standard pourra être dévié vers un clone du même service web en version HTTP/2 sur le port 443, mais avec du chiffrement.
Le problème, c’est que l’implémentation de HTTP AltSvc dans Firefox présente une faille critique qui permet de contourner la vérification des certificats SSL, et ouvre donc la porte aux attaques de type « Man in the middle ». Mozilla a donc préféré enlever cette fonctionnalité. Elle reviendra peut-être plus tard.
Télécharger:
Télécharger Firefox 37 pour Windows.
Télécharger Firefox 37 pour OS X.
Télécharger Firefox 37 pour Linux.
Source 01net.com

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