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Archive for janvier 2016

La Linux Fondation critiquée après avoir écarté les membres individuels de son CA

Posted by CercLL sur 29 janvier 2016

La Linux Foundation s’attire des critiques suite à une discrète modification de ses statuts. Les membres individuels se sont vus retirer leurs droits de vote aux CA, laissant les entreprises seules aux commandes.

La Linux Foundation prend ses distances avec sa communauté et retire à ceux-ci le droit de voter pour déterminer la composition du conseil d’administration. Un changement de statuts qui s’est opéré en toute discrétion, courant janvier, sans en informer la communauté et qui laisse dans les faits les entreprises seules capables de voter pour la nomination des membres du conseil d’administration.

La fondation Linux est un consortium rassemblant un large panel d’entreprise du monde de l’IT autour du financement et du soutien du noyau d’OS libre Linux. L’objectif est de faciliter la standardisation et de promouvoir le développement de l’OS. Les élections du conseil d’administration de cette fondation se divisent donc entre les différentes catégories de participants. Les contributeurs « Platinum » (500.000 dollars par an) peuvent ainsi élire 10 membres du CA, tandis que les « Silver » (5000 à 20.000 dollars par an) peuvent élire un seul membre.

Jusqu’alors, la communauté pouvait également avoir voix au chapitre via une contribution individuelle, à 99 dollars, qui leur permettait d’élire deux membres du conseil d’administration et de se présenter pour ces titres. Ça n’est plus le cas depuis le 15 janvier, date à laquelle les statuts de l’association ont été modifiés : les adhérents individuels peuvent toujours obtenir un statut d’adhérent, mais ne pourront plus voter pour les membres du conseil d’administration.

Beaucoup de questions, peu de réponses

Jim Zemlin, directeur de la fondation, est revenu sur la polémique dans un post de blog. Il explique que les statuts ont certes été modifiés, mais que le conseil d’administration actuellement en place ne change pas. La modification des statuts des contributeurs individuels s’explique selon lui par un simple alignement sur les pratiques des « autres organisations en pointe de la communauté et de l’industrie. » Le directeur déplore néanmoins les débordements dans les débats autour notamment de Karen Sandler, directrice du Software Freedom Conservancy.

Celle-ci envisageait notamment de briguer une place au CA de la Linux Foundation. Malheureusement, VMWare est contributeur « Silver » et actuellement visée par une action en justice du Software Freedom Conservancy pour avoir contourné les règles de la licence GPL. Suffisant pour laisser certains penser que cette manœuvre de changement des statuts a été mise en place pour empêcher Karen Sandler d’accéder au CA de la fondation Linux.

Source zdnet.fr

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Firefox 44 : H.264, Brotli et système de notifications

Posted by CercLL sur 27 janvier 2016

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Mozilla vient de publier la version 44 de son navigateur Firefox. Elle améliore les indications sur la sécurité des pages visitées, active officiellement le H.264 quand un décodeur est présent et prend en charge l’algorithme de compression Brotli dont Google prépare l’intégration dans Chrome.

Firefox 44 devait initialement afficher une alerte, sous forme de cadenas barré, en cas de connexion sur un site n’utilisant pas HTTPS. Comme nous l’avons indiqué la semaine dernière, cette fonctionnalité a été reportée à une date ultérieure, probablement pour Firefox 45 si tous les bugs sont corrigés d’ici là.

En attendant, cliquer sur la petite planète à gauche de la barre d’adresse affichera une information en rouge indiquant simplement que la connexion n’est pas sécurisée. À terme, le navigateur affichera une alerte précisant que les identifiants « pourraient être compromis ».

Le H.264 est pleinement reconnu

La vraie nouveauté de Firefox 44 est en fait l’activation par défaut du codec H.264 sur les sites qui en ont besoin, si et seulement si un décodeur est installé au sein du système. Il s’agit de la démarche qui avait été expliquée il y un bon moment déjà par Mozilla. Depuis les premiers pas de l’éditeur sur ce chemin, le support est désormais global puisque tous les systèmes d’exploitation sont concernés.

L’éditeur avait en effet renoncé à se battre contre un format devenu un standard de facto, mais ne souhaitait pas se lancer dans les soucis de licence. Voilà pourquoi Firefox ira simplement puiser dans ce qui est déjà présent dans le système. Notez d’ailleurs que si rien n’est installé, le navigateur basculera automatiquement sur WebM/VP9.

Intégration de Brotli et gestion des notifications

Côté utilisateurs, quelques autres améliorations sont à noter. Firefox 44 prend ainsi en charge l’algorithme de compression Brotli que nous avons abordé dans une précédente actualité. Développé par Google, il doit être prochainement intégré à Chrome et devrait permettre à terme un chargement des pages plus rapide de 20 à 26 % des pages.

Le navigateur est également compatible avec le standard Web Push W3C permettant, après acceptation de l’utilisateur, de recevoir des notifications d’un site sans nécessiter son ouverture dans un onglet. Celles-ci s’affichent de manière native au sein du système d’exploitation et il est ainsi possible de les gérer de manière assez simple. Ceux qui sont intéressés peuvent aller lire ce billet de Mozilla Hacks détaillant leur fonctionnement et leur implémentation.

Nombreuses améliorations pour les développeurs et la sécurité

Pour les développeurs, les ajouts sont également substantiels. Citons la possibilité de faire un clic droit sur un objet dans la console pour l’enregistrer comme variable globale de la page, de nouveaux outils pour les animations, des outils enrichis pour les styles et la disposition, un autre pour examiner la mémoire mais aussi le support des API Service Worker et WebSocket Debugging.

Enfin, côté sécurité, Firefox 44 corrige plusieurs failles (le détail n’est pas encore disponible). Les versions pour Windows utilisent par ailleurs une signature électronique en SHA-256 pour répondre à certaines nouvelles exigences. Plusieurs changements sont également présent : abandon de la prise en charge de RC4, validation plus stricte des polices web et refus de prise en compte de certains certificats, notamment tout ce qui provient d’Equifax.

Firefox pour Android sait imprimer via le « cloud »

Pour la version Android, plusieurs nouveautés spécifiques font leur apparition. Les utilisateurs pourront ainsi utiliser la fonctionnalité d’impression via le « cloud », avoir des suggestions dans l’historique et utiliser une nouvelle page web dédiée aux comptes Firefox. Côté sécurité, cette mouture répercute les mêmes modifications que précédemment cité.

Comme d’habitude, la nouvelle version peut se récupérer via une recherche de mise à jour depuis le navigateur. On pourra également récupérer les exécutables d’installation (en français) depuis les liens suivants :

Source nextinpact.com

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Noyau Linux 4.5 : la RC1 apporte de nombreux nouveaux pilotes

Posted by CercLL sur 26 janvier 2016

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Linus Torvalds a officialisé la première Release Candidate du noyau Linux 4.5. Il peut s’écouler encore plusieurs semaines avant la version stable, mais le nouveau kernel apporte dans tous les cas d’importantes améliorations dans le support de certains matériels, notamment pour les cartes graphiques AMD.

Comme indiqué il y a deux semaines lors de la sortie du kernel Linux 4.4, le support des Radeon était globalement amélioré, mais il manquait un élément important sur les générations Tonga et Fiji des GPU : PowerPlay. Un ajout important puisqu’il permet d’adapter beaucoup plus finement la fréquence de la puce selon les circonstances, ce qui permet de la mettre au repos, donc de moins consommer et de moins solliciter les ventilateurs.

Le support de PowerPlay était donc prévu pour le noyau 4.5, et il est présent dans cette Release Candidate. Malheureusement, il n’est pas activé par défaut, comme l’indique Phoronix. Il faut procéder à deux modifications, l’une dans une option de Kconfig, l’autre en activant un paramètre dans un module du kernel. À noter pour les Radeon d’autres améliorations plus générales et quelques optimisations.

Toujours pas de support des GTX 900, la faute à NVIDIA

Côté pilotes, on note également le support initial de la partie graphique de la prochaine Kabylake chez Intel, une meilleure gestion de l’énergie pour les puces Exynos ou encore la gestion du changement de vitesse pour la liaison PCI Express avec les GPU NVIDIA. Pour ces derniers, et comme dans le noyau 4.4, il n’y a cependant toujours pas de support de la série GTX 900, NVIDIA n’ayant pas publié les firmwares officiels signés.

La révision du support de la plateforme ARM continue avec une réécriture importante des versions 6 et 7 de l’architecture. Le support des cartes utilisant de telles puces peut donc être compilé dans le même noyau. On notera également la prise en charge de plusieurs nouvelles puces comme la Tango4 de Sigma, le SoC BCM2836 que l’on trouve dans le Raspberry Pi 2 et autres.

Un peu de patience avant la version finale

Parmi les autres changements importants dans les pilotes, signalons en outre de nombreuses améliorations pour ALSA (son), un nouveau pilote Intel HID permettant la prise en charge de certaines touches spéciales sur des portables récents, un meilleur support de la mise en veille pour certains périphériques USB, la prise en charge du volant G920 de Logitech, une détection plus rapide des souris PS/2 (pour ceux qui en ont encore) et un support amélioré de la manette de la Xbox One.

S’agissant d’une Release Candidate, la nouvelle version n’est pas disponible dans les dépôts classiques. Ceux qui le souhaitent peuvent évidemment récupérer les sources depuis le site officiel et compiler eux-mêmes le noyau. On rappellera cependant qu’en dépit de ce statut de version candidate, la finale peut être encore loin. Le noyau 4.4 a ainsi nécessité huit candidates, chacune ayant apporté des améliorations et des corrections. Il est donc préférable d’attendre quelques semaines que le nouveau kernel soit parfaitement stabilisé.

Source nextinpact.com

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Marathon en faveur du logiciel libre, mais le manque d’ambition a encore prévalu

Posted by CercLL sur 21 janvier 2016

Dans le cadre de l’examen du projet de loi « pour une République numérique », le 20 janvier 2016, les députés ont rejeté, à quelques voix près, les amendements visant à inscrire dans la loi la priorité au logiciel libre dans le secteur public, condition pourtant indispensable pour une informatique loyale au service de l’intérêt général. Le débat n’est pas pour autant terminé et se poursuivra dans les semaines à venir.

Plusieurs amendements proposaient de donner la priorité aux logiciels libres dans le secteur public : le 596 (déposé par Christian Paul…), le 583 (déposé par Delphine Batho), le 379 (déposé par André Chassaigne…), le 11 (déposé par Isabelle Attard, Sergio Coronado…). Ces amendements proposaient de remplacer dans l’article 9 ter du projet de loi l’encouragement à l’utilisation par la priorité au logiciel libre.

Les députés porteurs de ces amendements ont mené, dans l’hémicycle, un long et intense débat, d’une très grande qualité, pour démonter un à un les arguments qui leur étaient opposés par Axelle Lemaire et Luc Belot, le rapporteur du projet de loi. Malgré cette admirable défense et le soutien de députés de différents bords politiques, ces amendements ont été rejetés. Vote très serré. Le groupe PS, emmené par Marie-Anne Chapdelaine, a soutenu la position du gouvernement et du rapporteur et le vote des députés de ce groupe a emporté la décision. Certains députés PS ont tout de même soutenu la priorité au logiciel libre. La vidéo des débats est disponible (45 minutes).

Plus tôt dans la soirée, les députés ont adopté un amendement de Christian Paul destiné à rendre publics les principaux algorithmes utilisés par l’administration afin « d’accroître la compréhension et donc la confiance du public en ces administrations ». Nous rappelons que les algorithmes sont mis en œuvre par des logiciels, et que le logiciel libre, avec notamment l’accès à son code source, est la meilleure brique de base pour construire une informatique de confiance.

Le gouvernement et le groupe socialiste ne se sont pas montrés à la hauteur des enjeux et ce n’est pas une grande surprise. Les députés qui portaient les amendements ont souligné et démontré que la priorité au logiciel libre est avant tout une question de volonté et de courage politique. Nous les remercions pour leur pugnacité et nous continuerons à leur côté la lutte pour une informatique loyale au service de l’intérêt général. a déclaré Frédéric Couchet, délégué général de l’April.

Source april.org

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Ubuntu retire les liens sponsorisés Amazon

Posted by CercLL sur 20 janvier 2016

Ubuntu avait signé un accord avec Amazon pour des recherches sponsorisées dans sa distribution. Richard Stallman appelait cela un « spyware » et la polémique était devenue inévitable. Comme de bien entendu, Ubuntu fera… machine arrière.

C’est officiel. La fonctionnalité va disparaître avec la prochaine version d’Ubuntu, la 16.04 LTS, dont la sortie est prévue pour avril prochain.

C’est en 2012 que cette nouveauté était apparue et elle n’était pas du goût de tout le monde dans la communauté du libre, loin s’en faut. Richard Stalman qualifiait celle-ci de « spyware », rien de moins. Dans la future mouture, cette fonction sera désactivée par défaut.

Will Cooke, un des responsables Ubuntu chez Canonical, explique que « Sur Unity 8, le concept de Scopes a évolué vers quelque chose donnant un contrôle plus fin à l’utilisateur sur ce qui est recherché et fournit des résultats plus ciblés. Cette fonctionnalité ne peut pas être ajoutée dans Unity 7 et nous avons donc pris la décision gracieusement de retirer certains aspects des fonctions de recherche en ligne d’Unity 7 ».

Une décision qui intervient tard et rappelle combien, même pour Ubuntu, il est compliqué de trouver des modèles économiques viables pour sa distribution… gratuite.

Liens :

L’annonce de Will Cooke
La réaction de Richard Stallman en 2012

Source toolinux.com

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Sécurité : Tails Linux 2.0 est disponible en Release Candidate

Posted by CercLL sur 15 janvier 2016

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La distribution Tails Linux vient de faire un grand pas vers sa future version majeure 2.0. La Release Candidate 1 est en effet disponible, donnant l’occasion à ceux qui veulent la tester de découvrir les importantes nouveautés sans trop risquer de rencontrer des bugs.

Tails Linux est une distribution focalisée sur la sécurité. Elle intègre notamment Tor Browser et ambitionne de protéger autant que possible l’utilisateur et sa vie privée, notamment en rendant les communications anonymes et en chiffrant les données. Les développeurs travaillent depuis un moment sur la version 2.0, qui n’était disponible jusqu’à présent que sous forme de bêta. La publication de la Release Candidate offre du coup l’occasion de la tester avec une base en bonne partie stabilisée.

Tails Linux 2.0 bascule vers Debian 8.0 et GNOME Shell

Le plus gros changement de Tails Linux 2.0 est clairement le passage à une base Debian 8.0. De fait, c’est tout le système qui évolue d’un coup, avec une mise à jour généralisée des technologies et donc des différents composants. L’équipe indique ainsi que l’ensemble de la distribution est plus moderne et plus agréable à utiliser. Des sécurités supplémentaires ont été intégrées, notamment pour les services système.

Tails 2.0 est également l’occasion de basculer vers GNOME Shell pour proposer une interface largement remaniée. L’équipe s’en réjouit, mais elle avertit en même temps que ce changement implique une mauvaise nouvelle : la disparition du camouflage Windows, aucune idée au portage vers GNOME Shell n’ayant été reçue. Cette fonctionnalité permettait à un utilisateur de Tails dans un endroit public de masquer la présence de cette distribution en calquant l’interface sur un bureau Windows 8.

De nombreux bugs corrigés

La Release Candidate corrige également bon nombre de problèmes présents durant la phase bêta, notamment sur les performances. Certains changements sont également apparus, comme une utilisation par défaut d’Icedove pour le client email par défaut, en remplacement de Claws Mail, qui disparaît. Tor Browser passe en outre à la version 5.5a6 et de nouveaux pilotes sont présents, notamment pour les cartes graphiques. Les parties graphiques intégrées dans les processeurs Broadwell d’Intel sont par exemple parfaitement supportés désormais.

Ceux qui souhaitent tester cette Release Candidate pourront la récupérer depuis cette page. La liste complète des changements peut de son côté être consultée par ici.

Source nextinpact.com

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Les débats ne font que commencer autour de la priorité au logiciel libre dans la loi

Posted by CercLL sur 14 janvier 2016

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi « pour une République numérique » les députés de la commission des lois ont voté en faveur d’un amendement qui « encourage à l’utilisation de logiciels libres » dans le secteur public tout en reconnaissant que sa rédaction n’est pas satisfaisante. Cependant, le débat sur la priorité au logiciel libre n’est pas terminé et devrait se poursuivre en séance publique. L’April appelle de nouveau les parlementaires à ne pas se laisser berner par les contre-vérités du gouvernement et à introduire et conserver la priorité au logiciel libre dans le secteur public, condition indispensable pour une informatique loyale au service de l’intérêt général.

En commission des lois, plusieurs amendements proposaient de donner la priorité aux logiciels libres dans le secteur public : l’amendement CL412 et CL408. Un amendement présenté comme amendement de repli, le CL393 proposait simplement d’encourager l’utilisation des logiciels libres. La députée Delphine Batho, qui présentait l’amendement CL393, a expliqué qu’elle soutenait d’abord les amendements CL408 et CL412, mais qu’il n’y avait aucune chance qu’ils soient adoptés parce, selon elle, pour la Direction des Affaires Juridiques du Ministère des Finances et des Comptes Publics il impossible de mettre la priorité au logiciel libre dans la loi.

De son côté, Madame la Ministre Axelle Lemaire a affirmé qu’il existait un « risque constitutionnel » à donner la priorité au logiciel libre. On se croirait de retour en 2013, à l’occasion des débats sur la loi pour refondation de l’École de la République. Le ministère de l »Éducation de l’époque avez indiqué qu’inscrire la priorité au logiciel libre dans la loi poserait des « difficultés juridiques » et le rapporteur avait ajouté qu’« une telle disposition serait en contradiction avec le droit européen de la concurrence ».

Nous avions écrit au ministre pour lui demander la communication de l’analyse juridique. Nous n’avions reçu aucune réponse et l’amendement priorité au logiciel libre dans le service public de l’Enseignement supérieur avait été voté, contre l’avis du gouvernement. Le Conseil National du Numérique explique dans une fiche synthétique qu’une priorité au logiciel libre ne remet pas en cause un principe de « neutralité technologique » de l’achat public et que cela ne porte pas atteinte aux règles de concurrence de l’Union européenne.

Nous demandons au gouvernement la publication de la note juridique de la Direction des affaires juridiques (DAJ) du Ministère des Finances et des comptes publics, de manière à ce que le gouvernement cesse d’utiliser un argument d’autorité.

L’amendement CL393 a finalement été adopté, même si le mot « encourager » a « une valeur juridique que nous savons faible, on peut dire c’est un euphémisme » comme l’a souligné le député Patrice Martin-Lalande.

La députée Isabelle Attard a fait d’utiles rappels sur le logiciel libre pour répondre aux arguments du gouvernement. Nous vous invitons à visionner l’ensemble des échanges (sélectionner « Après l’article 9 »).

Les députés porteurs des amendements ont d’ores et déjà annoncé que le débat se poursuivra lors de la séance publique et que les amendements « priorité au logiciel libre » seront redéposés pour la séance dans l’hémicycle. Les débats commenceront lundi 19 janvier 2016.

Source april.org

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Le code source est un document administratif communicable, malgré l’avis du gouvernement

Posted by CercLL sur 14 janvier 2016

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À l’occasion des débats en commission des lois sur le projet de loi « pour une République numérique », le 13 janvier 2016, les députés ont adopté, malgré l’avis du gouvernement, l’amendement qui ajoute explicitement le code source dans la liste des documents administratifs communicables, première étape d’une informatique publique au service du citoyen.

À l’occasion de la consultation sur le projet de loi, l’April avait soumis la proposition « Le code source d’un logiciel est un document administratif communicable ». Notre proposition visait à consacrer la jurisprudence de la CADA, concernant la demande de communication du code source du logiciel de calcul de l’impôt, sans entraîner de nouvelles obligations pour les administrations. Largement soutenue, cette proposition a été reprise par Luc Belot, rapporteur du projet de loi (amendement CL534) et par les députés Sergio Coronado, Isabelle Attard, Paul Molac et Barbara Pompili (amendement CL224).

La proposition constitue une première étape pour la mise en place d’une informatique au service du citoyen. En effet, l’accès au code source des logiciels permettra à chaque citoyen de connaître la façon dont est régie sa situation administrative, fiscale et renforcera sa confiance dans les institutions de l’État.

Lors des débats sur les amendements, le gouvernement a expliqué, par la voix d’Axelle Lemaire, que Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, est favorable à la libération du code de l’impôt sur le revenu, mais avec une étude au cas par cas des demandes. Le gouvernement a donc émis un avis défavorable aux amendements, ce qui n’a pas empêché leur adoption par les députés.

« Le gouvernement a ainsi expliqué aux députés qu’il souhaitait appliquer la jurisprudence de la CADA, mais uniquement quand cela l’arrange », résume Frédéric Couchet, délégué général de l’April. « Le fait du prince de Bercy en quelque sorte. Les députés ne se sont pas laissés prendre par cet enfumage et nous les remercions d’avoir adopté l’amendement du rapporteur ».

Après cette première étape, l’April appelle les députés à introduire et conserver la priorité au logiciel libre dans le secteur public, condition indispensable pour une informatique loyale au service de l’intérêt général.

Et bien sûr, l’April attend, comme tous les citoyens, la publication du code source du logiciel de calcul de l’impôt sur le revenu.

Source april.org

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Un cube de sauvegarde sous GNU/Linux

Posted by CercLL sur 13 janvier 2016

Ce petit cube Wifi Link permet de transférer toutes sortes de données très facilement, depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Un système de sauvegarde bien pratique.

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Le Wifi Link a été présenté lors du dernier CES par le constructeur Fasetto. Il permet le transfert de données via une communication Bluetooth ou Wifi. Côté stockage, cela va de 250 Go à 2 To, dans ce petit boitier de 48 x 23 x 48 mm pour 113 g.

Il fonctionne sous GNU/Linux, embarque un quadricœur et 4 Go de mémoire vive. La vitesse de transfert annoncée est de 1900 Mb/s maximum (avec des terminaux compatibles Wi-Fi dernière génération).

On y accède grâce à une application gratuite ou par un simple navigateur internet. Il résiste à l’eau ainsi qu’aux chocs et se recharge par le biais d’un système sans fil à induction.

Il sera disponible d’ici la fin de l’année, pour un prix compris entre 254 et 1290 euros, suivant la taille de stockage.

Liens :

Fasetto
Le Wifi Link

Source toolinux.com

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Clap de fin pour Persona, le service d’identification de Mozilla

Posted by CercLL sur 13 janvier 2016

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La fondation cesse le développement de son système d’authentification Persona et le désactivera complètement à compter du 30 novembre. Celui-ci permettait de s’identifier sur un site sans avoir besoin de mettre en place un couple identifiant/mot de passe.

Vous vous souvenez de Persona ? Non ? Ceci explique peut-être cela. Ce service était développé par la Fondation Mozilla qui espérait proposer une alternative au couple identifiant/mot de passe. La technique n’est pas sans rappeler les protocoles tels qu’OAuth ou les services proposés par Facebook ou Gmail pour s’identifier rapidement sur un site web sans avoir à créer un compte utilisateur. Comme souvent, Mozilla tentait de se différencier des offres de la concurrence en mettant l’accent sur la protection de la vie privée et des données personnelles de ses utilisateurs.

Persona s’appuyait également sur une architecture décentralisée et plus ouverte que la concurrence. De solides arguments pour le service de Single Sign On (SSO) lancé en 2011. Las, en 2014, le projet commençait à déjà battre de l’aile et Mozilla annonçait que plusieurs développeurs à plein temps assigné à Persona seraient réorientés vers d’autres projets tandis que le développement du service serait laissé à la communauté. Un signe annonciateur, mais Mozilla promettait à l’époque de maintenir une certaine implication dans le projet et assurait que le projet serait toujours supporté par la Fondation.

Persona non grata

Deux ans plus tard, le couperet tombe : les développeurs du projet font savoir que la fondation mettra fin au projet à compter du 30 novembre 2016. Le laps de temps assez large est prévu pour laisser la possibilité aux sites qui avaient mis en place un service d’authentification basé sur Persona de se retourner vers des outils alternatifs.

Une page Wiki a d’ailleurs été mise en place pour accompagner les éditeurs qui souhaitent passer à des outils alternatifs. À compter du 30 novembre, Mozilla fermera donc les services liés à Persona et détruira l’ensemble des données utilisateurs collectées dans le cadre du projet.

L’initiative de Mozilla n’aura donc pas percé face aux autres acteurs s’étant positionnés sur le SSO. Difficile de lutter face aux mastodontes que représentent Google et Facebook, mais Mozilla tire le bilan de cette expérience et renouvelle son attachement aux systèmes décentralisés. Les développeurs du projet notent qu’un service de ce type devrait néanmoins s’efforcer d’être plus transparent et mieux intégré au sein du navigateur pour espérer réussir.

Le code source de Persona restera librement accessible sur une page Github dédiée, mais Mozilla conservera la gestion du nom de domaine Persona.org et promet de en pas le transférer à un acteur tiers.

Source zdnet.fr

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Le noyau Linux 4.4 améliore le support des GPU AMD et de l’architecture ARM64

Posted by CercLL sur 11 janvier 2016

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Après de nombreuses semaines de test, la version 4.4 du noyau Linux est finalement disponible depuis cette nuit. Elle apporte comme à son habitude de nombreuses améliorations, particulièrement du côté des pilotes graphiques.

Il aura fallu finalement huit Release Candidates pour que la version finale de Linux 4.4 soit mise à disposition. Comme souvent avec le kernel, une bonne partie des améliorations concerne avant tout les pilotes, particulièrement ceux des cartes graphiques.

Du neuf pour les GPU AMD, mais PowerPlay ne sera géré qu’avec Linux 4.5

Côté AMD, les générations Carrizo, Tonga et Fiji sont ainsi beaucoup mieux prises en charge, de nombreux bugs ayant été corrigés. Malheureusement, il faudra attendre Linux 4.5 pour profiter de la gestion avancée de l’énergie. Conséquence, la vitesse des ventilateurs n’évolue pas en fonction de la température, donc de la charge.

Côté NVIDIA, les nouveautés sont moins nombreuses, d’autant que l’accélération graphique n’est toujours pas prise en charge sur la série GTX 900. On trouvera davantage à se mettre sous la dent avec les processeurs Intel de la génération Skylake, dont le support des IGP est renforcé, avec une meilleure fiabilité à la clé. Un pilote KMS fait également son apparition pour le Raspberry Pi, mais il ne contient aucune gestion de l’énergie ni de la 3D encore.

Un meilleur support de l’architecture ARM64

Le noyau Linux 4.4 représente cependant une étape importante pour le support de la plateforme ARM, particulièrement sa déclinaison 64 bits. L’architecture ARM64 est donc mieux gérée, avec par exemple le support des pages mémoire de 16 ko ou encore une détection plus efficace des niveaux de fonctionnalités offerts par les puces. Des éléments de la norme UEFI 2.5 ont également été pris en charge pour améliorer encore le support d’ARM64/AArch64.

Outre l’habituelle flopée de changements apportés dans les pilotes, notamment réseau, le kernel 4.4 fournit de nombreuses améliorations pour les systèmes de fichiers. D’importantes corrections ont ainsi été apportées aux fonctions de chiffrement dans Ext4. Il est d’ailleurs recommandé à ceux qui utilisent ce système d’installer le nouveau noyau rapidement. Les RAID 5 et 6 sous Btrfs gagnent aussi des correctifs, tandis que F2FS se veut plus rapide et plus fiable.

Comme toujours avec les nouveaux kernel Linux, il faudra attendre que les éditeurs de distributions mettent à jour leurs dépôts pour récupérer la version 4.4 et ses 20,8 millions de lignes de code. Ceux qui souhaitent en savoir davantage sur les améliorations de cette version pourront lire le résumé publié par Phoronix. Notez que les sources du noyau peuvent être récupérées depuis le site officiel.

Source nextinpact.com

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Firefox renforce l’intégration de Webkit

Posted by CercLL sur 6 janvier 2016

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L’ option présente au sein des versions expérimentales du navigateur permet ainsi à Firefox de prendre en charge certaines des fonctionnalités Webkit, moteur de rendu qui domine actuellement le marché.

Dans le monde du Web, il y a les standards édictés par le W3C et il y a les standards de fait. Ainsi, Webkit s’est peu à peu imposé comme l’un des moteurs de rendu de pages web majeur du marché. On le retrouve notamment dans Safari, mais Chrome et Opera ont également recours à un fork de Webkit baptisé Blink pour gérer l’affichage des pages dans son navigateur.

De son coté, Firefox fait de la résistance avec son propre moteur de rendu baptisé Gecko. Mais face à l’omniprésence de Webkit, les développeurs de site ont naturellement tendance à développer des pages avec ce moteur de rendu en tête, et certaines fonctionnalités exclusives à Webkit pouvaient causer des erreurs d’affichage pour les utilisateurs sous Firefox.

Le poids des standards du marché

Sans annonce officielle, Firefox a donc commencé à prendre en charge certains préfixes exclusifs à Webkit. Pour l’instant, cette prise en charge est disponible de manière expérimentale. Elle n’est disponible que dans les versions previews Nightly et nécessite d’être activée via un champ dédié au sein d’about:config. Celle-ci permet à Firefox de prendre en compte plusieurs fonctionnalités CSS introduites par Webkit mais non standardisées officiellement sur le web.

Comme l’explique le développeur Mozilla Daniel Holbert sur la mailing list dédiée « Une grande partie du web (et plus particulièrement les sites mobiles) s’appuie aujourd’hui sur les fonctionnalités Webkit pour la gestion du CSS. Nous aimerions vivre dans un monde où les sites web mettraient en place des solutions de repli pour les navigateurs qui ne supportent pas Webkit mais malheureusement, nous n’en sommes pas là. »

Firefox s’incline donc et s’adapte au standard de fait sur sa version desktop : l’intégration de ces fonctionnalités dans la version stable du navigateur est attendue pour les versions 46 ou 47 de Firefox. On peut néanmoins noter que la version iOS de Firefox fonctionne déjà sur Webkit, les restrictions imposées par Apple sur les navigateurs de sa plateforme ont là aussi poussé Mozilla à délaisser Gecko.

Source zdnet.fr

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Linux et l’open source ont gagné, acceptez-le

Posted by CercLL sur 5 janvier 2016

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2015 a été l’année durant laquelle Linux et le logiciel Open Source ont pris le pouvoir dans le monde de l’IT. Mais de nombreux fans du logiciel open source et propriétaires n’en ont toujours pas pris conscience.

En 2015, Microsoft a embrassé Linux; le dernier langage de programmation d’Apple est passé en open source; et le Cloud ne peut plus se passer de Linux et du logiciel open source. Alors pourquoi les gens ne peuvent-ils accepter que Linux et l’open source aient gagné les batailles du logiciel ?

Je sais trop combien d’utilisateurs de Linux pensent que Microsoft est « L’empire du Mal ». Cela, c’était hier. Faites-vous à l’idée.

Le Microsoft d’aujourd’hui n’est pas le Microsoft de Gates ou Ballmer. Le Microsoft d’aujourd’hui a porté .Net Core sur Linux; il supporte Debian GNU/Linux sur son cloud Azure; et il propose sa propre certification Linux. Regardez Microsoft en 2016 et vous verrez une entreprise qui offre le logiciel big data Hadoop sur Ubuntu et dont le PDG déclare que Microsoft aime Linux. L’éditeur dispose même de sa propre distribution Linux spécialisée : Azure Cloud Switch.

Dans tout cela, j’entends certains des fans enragés de Linux hurler que Microsoft force toujours des entreprises Android à payer pour ce qui est probablement des brevets invalides liés à Linux. Oui, oui, il le fait. Grâce à ces 310 brevets, Microsoft tire des milliards de dollars d’Android. Rien qu’avec Samsung, Microsoft gagne un milliard de dollars par an, seulement en promettant de ne pas poursuivre le fabricant pour violations de brevet.

Terrible, n’est-ce pas ? Laissez-moi vous poser une question. Si vous gagniez des milliards grâce aux brevets, les ouvririez-vous ? En feriez-vous don à tous via l’Open Invention Network ?

Je ne pense pas que vous le feriez. Et je sais pertinemment qu’aucun PDG d’une entreprise cotée ne peut renoncer à des milliards de dollars pour la bonne volonté de quelques programmeurs.

Finalement, ces brevets expireront. Et lorsque cela se produira, je ne vois pas Microsoft emprunter le chemin d’un patent troll. Cela lui réussit très bien d’embrasser Linux, le logiciel open source et les méthodes du développement open source.

Développeurs open source, vous avez gagné

Il y a aussi des vrais croyants Microsoft qui ne peuvent envisager que Microsoft puisse réellement abandonner Windows et d’autres programmes propriétaires. Vous avez raison. Il ne le fera pas. A la place, Microsoft a décidé de ne pas sortir de Windows 11. L’éditeur préfère mettre à jour le bureau Windows jusqu’à ce que la majorité d’entre vous utilise Windows sur le Cloud. Alors, vos instances Windows seront exécutées au sein de containers Ubuntu.

Même Apple, de loin plus propriétaire que Microsoft, a amorcé un changement. En 2015, Apple a annoncé qu’il ouvrirait son tout nouveau langage Swift. Oh, et Apple ne l’a pas seulement rendu open source, il a aussi sorti un port Linux pour Swift.

Maintenant, Apple n’ira pas aussi loin que Microsoft l’a fait. Ce car Apple n’est pas réellement un éditeur logiciel. C’est une entreprise commercialisant du matériel verticalement intégré. Apple ne veut pas que tourne sur ces gadgets autre chose que son propre logiciel ou du logiciel dont il garde le contrôle. Par conséquent, tant que les consommateurs aiment les appareils Apple et sont prêts à payer une prime pour leur acquisition, Apple ne s’engagera pas de façon majeure dans l’open source.

Pour le cloud, ce vers quoi tout l’IT s’oriente, beaucoup fonctionne déjà sur Linux et utilise des programmes serveur open source. Comme le déclarait l’automne dernier le directeur technique de Microsoft Azure, Mark Russinovich, « une instance [Azure] sur quatre est sous Linux. »

Et Amazon Web Services (AWS), le plus grand cloud de tous ? Plus grand que tous les autres cloud publics réunis ? Il tourne sur une version personnalisée du code de Red Hat Enterprise Linux (RHEL).

A l’avenir, cette tendance ne fera que continuer. OpenStack, un ensemble Cloud purement open source largement soutenu, gagne toujours en popularité.

Et tout le monde sur le cloud, et je dis bien tout le monde, développe aussi vite que possible l’utilisation de Docker et d’autres containers open source afin de maximiser les instances serveur sur leurs équipements.

Je vais le dire simplement. Développeurs open source, vous avez gagné. Vous pouvez vous détendre. Développeurs de logiciels propriétaires, créez votre compte GitHub dès à présent, votre monde touche à sa fin.

Source zdnet.fr

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Distribution de la semaine : Debian

Posted by CercLL sur 2 janvier 2016

Debian est une distribution communautaire non commerciale lancée en 1993. Toujours très populaire, elle est actuellement classé 2e sur Distrowatch.

1. Présentation

Debian est une très bonne distribution, réputée très stable et souvent utilisée en serveur. Outre le fait qu’elle soit non commerciale, l’association qui la gère est basée sur un mode de gouvernance coopératif. Elle possède même un contrat social définissant ses principes.

2. Technique

On peut télécharger Debian en CD ou DVD, qui permettent de créer des clé USB bootable également. Les environnements de bureau disponibles sont GNOME, KDE, LXDE et Xfce. L’installation peut aussi se faire via le réseau (à partir d’un serveur TFTP). La distribution contient environ 43 500 paquets, elle utilise le gestionnaire de paquets APT avec des archives au format deb. C’est Dpkg qui permet de gérer ces paquets. Elle est disponible pour une dizaine de plateformes différentes. Les principaux dépôts sont main, non-free et contrib mais il en existe d’autres. Debian existe en 3 branches : stable, testing et unstable.

3. Pour finir

Debian est une valeur sûre dans le monde des distributions GNU/Linux. Très stable, avec de nombreux paquets disponibles et fonctionnant sur un grand nombre d’architectures. Plusieurs dérivées existent, dont évidemment la célèbre Ubuntu. Une large communauté est active autour de Debian, avec notamment Debian-Facile ou le forum de Debian-fr. Pour maîtriser cette distribution, je vous conseille le Cahier de l’administrateur Debian.

Hasard du calendrier, Ian Murdock, fondateur de Debian, est décédé le 28 décembre dernier. L’occasion de lui rendre hommage.

Source toolinux.com

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