CERCLL

CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

  • Visioconférence

  • Languages Disponibles

  • Richard Stallman

  • Le Logiciel Libre

  • Priorité au Logiciel Libre!

  • L’ Agenda du Libre région PACA

  • Mobilizon Chapril

  • Chapril Mumble

  • Articles récents

  • Le Manchot

  • Écoutez

  • Lsdm liste des Gulls

  • Toolinux

  • Mastodon CercLL

  • Méta

  • créer un sondage

  • Un éditeur de texte collaboratif en ligne libre

  • Communication collaborative

  • Framatalk Visioconférence

  • Herbergement d’images

  • Ordinateur recyclé sous Debian

  • Nombres de visites sur ce site

    • 84 299 Visites
  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

    Rejoignez 223 autres abonnés

  • RSS CERCLL

  • Archives

Archive for août 2016

Mozilla aide à sécuriser le web

Posted by CercLL sur 30 août 2016

Mozilla vient de dévoiler un nouveau service qui permet de scanner un site pour chercher des vulnérabilités.

Observatory, développé par Mozilla en accès libre et gratuit pour tous, scanne les sites web à la recherche de failles et de risques de sécurité. Il attribue ensuite une note de 0 à 100 qu’il convertit ensuite en note globale de A à F. Le site est analysé pour chercher des mécanismes de sécurité tels que CSP, CORS, HSTS, XFO et d’autres encore. Il donne également des informations sur la présence d’un certificat SSL ou une redirection automatique. Plus de 1,3 millions de sites auraient déjà été analysés par Observatory et la sécurité n’est pas vraiment au rendez-vous pour une grande majorité. D’ailleurs, ce service a même aidé Mozilla à sécuriser ses propres sites.

Les développeurs sont appelés à participer pour améliorer cet outil sur un dépôt Github. Il s’agit d’une bonne initiative au vu des résultats, même si ce n’est pas le premier service proposant cela.

Liens :

Annonce du projet Observatory
Le site Observatory
Le dépôt Github

Source toolinux.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur Mozilla aide à sécuriser le web

« Linux : 25 ans, toujours libre, toujours gratuit et toujours plus passionnant »

Posted by CercLL sur 29 août 2016

Linux a 25 ans et tout le monde y va de sa plume pour fêter cet anniversaire. Ralf Flaxa, président ingénierie de SUSE, retrace l’histoire et envisage le futur de Linux dans une tribune libre.

23216linux2501-c3470

Le 25 août 2016 marque un quart de siècle depuis que Linus Torvalds a annoncé la naissance d’un nouveau système d’exploitation. A l’époque, il ne voyait dans ce nouvel OS qu’« un simple hobby », ayant vocation à être gratuit et ouvert, sans ambition majeure ni professionnelle.

25 ans plus tard, cet OS, baptisé Linux par un collègue de l’inventeur, a été porté sur davantage de plateformes matérielles que tout autre système d’exploitation.

Alors comment et pourquoi Linux est-il passé du rang de « simple hobby » à celui d’OS affichant la plus forte progression au monde ?

Des débuts modestes

Pour les étudiants en informatique des années 80 et du début des années 90, le système d’exploitation de prédilection était UNIX. Rares étaient ceux à s’en plaindre au départ car cet OS était puissant et offrait des fonctions alors inconnues de Windows, telles que le multitâche. Cependant, il n’était pas gratuit, de sorte que les étudiants ne pouvaient pas l’utiliser chez eux. Minix était la seule alternative disponible à l’époque mais il ne s’agissait que d’un OS de petite envergure, principalement conçu pour l’enseignement de l’informatique.

Minix fonctionnait sur un système Atari mais, avec le lancement par Intel du processeur 80386 (configuration minimale requise par Linux), les ordinateurs domestiques exploitant une variante d’UNIX devinrent abordables pour les étudiants.

Linus Torvalds a décidé de créer son OS gratuit afin que les étudiants que nous étions puissent travailler à la maison sur leur PC, sans avoir à pâtir des limitations de Minix ni du coût d’UNIX.

Un intérêt initial

Ce nouveau système d’exploitation a suscité un intérêt dès le départ. Il n’avait derrière lui ni grande équipe ni gestionnaire de projet, mais le choix fait par Linus Torvalds de le rendre disponible gratuitement d’emblée se révéla très judicieux. Linux gagna ainsi rapidement les faveurs des programmeurs du monde entier. Des étudiants et des passionnés entreprirent de le déboguer et d’enrichir ses fonctionnalités, sans autre motivation que de créer un fantastique OS.

Il ne fallut pas longtemps pour que certaines revues consacrées à UNIX, à l’instar de IX en Allemagne, aient vent du nouvel OS. La publication des premiers articles sur Linux éveilla l’intérêt des entreprises. Celles-ci y virent le potentiel d’un système aussi puissant qu’UNIX mais gratuit et ouvert par nature, et les plus clairvoyantes d’entre elles commencèrent à aider des étudiants à poursuivre son développement.

Alors que les entreprises continuent de s’investir de plus en plus dans l’histoire de Linux, Linus Torvalds reste toujours intéressé avant tout par la technologie proprement dite, et non par les affaires ou la politique. Aujourd’hui encore, il n’accepte aucune modification qui ne réponde à certains critères techniques, quand bien même viendrait-elle du Président des Etats-Unis ! Souhaitant que le noyau de Linux soit le plus performant possible, il n’admet que le code source allant dans ce sens.

Linux en entreprise

Dès les prémices de Linux, les entreprises espéraient qu’il leur permettrait de bénéficier d’UNIX gratuitement. C’était pourtant encore loin d’être le cas : Linux n’était pas assez robuste et beaucoup de travail restait à accomplir.

Les entreprises étaient désireuses d’étendre et d’adapter leurs systèmes internes, ce qui était difficile pour Windows et UNIX. Par nature, il s’agit de systèmes fermés et rigides, peu à même de répondre à des besoins sortant de l’ordinaire. La dépendance vis-à-vis d’un seul fournisseur représentait également un problème pour les entreprises prisonnières de systèmes UNIX et Windows coûteux.

La situation changea du tout au tout avec la disponibilité de Linux sur d’autres plateformes matérielles que le seul PC, notamment DEC Alpha. Dès lors, Linux devint viable sur le plan commercial et les entreprises purent adopter avec efficacité cette technologie en lieu et place d’UNIX ou de Windows.

Linux changea de statut lorsque les premiers grands équipementiers lui apportèrent leur soutien sans réserve. Sur le plan matériel, l’investissement de 1 milliard de dollars par IBM en est un bon exemple tout comme, sur le plan logiciel, le portage sous Linux du gestionnaire de bases de données Oracle ou des applicatifs SAP.

Au service de la transformation numérique

En dehors de l’aspect technologique, il importe aussi de se pencher plus généralement sur les raisons commerciales de l’essor de Linux.

La transformation numérique impacte aujourd’hui profondément les entreprises et leurs infrastructures informatiques. Le volume croissant de données produites par les entreprises et les consommateurs génère un marché particulièrement porteur pour les applications analytiques critiques.

En conséquence de cette évolution, de nombreuses entreprises font migrer leurs données dans le cloud afin de réduire leurs coûts et de rendre leur infrastructure informatique plus efficace. Dans ce contexte, les solutions Linux sont à même d’apporter fiabilité et sécurité, ce qui conduit de nombreux prestataires cloud tels que AWS ou Microsoft Azure de les utiliser dans leurs datacenters.

Dans un avenir proche, Linux sera omniprésent dans les entreprises pour le déploiement d’applications Internet ou le stockage de données. Ses avantages sont clairs : en raison de l’intérêt qu’il rencontre parmi une communauté grandissante de développeurs, ses mises à jour sont plus rapides que celles des logiciels propriétaires et les failles de sécurité sont colmatées promptement.

Linux au quotidien

De par sa valeur intrinsèque, Linux s’est imposé comme l’OS de choix pour l’entreprise. Pour ce qui concerne le grand public, la plupart d’entre nous y ont affaire au quotidien sans le savoir.

Vous conduisez une BMW ? Vous utilisez Linux tous les jours, que ce soit pour la navigation ou encore le système de divertissement embarqué. Un téléphone mobile Android ? Là encore, vous vous servez de Linux quotidiennement car Android s’appuie sur le noyau Linux, sa maintenance étant assurée par Google. De nombreux autres équipements connectés fonctionnant sous Android font également appel à Linux.

Linux a ainsi envahi toutes les technologies que nous utilisons dans la vie quotidienne, qu’il s’agisse des routeurs sans fil, des box Internet, des superordinateurs ou encore des TV connectées.

Linux de nos jours

En 2016, Linus Torvalds est toujours aux commandes mais avec à ses côtés une armada qui l’aide à poursuivre l’aventure Linux, différentes équipes étant chargées de la maintenance de chaque sous-système et de gérer l’incroyable quantité de codes.

Chaque contribution ou modification doit être propre et élégante, sous peine d’être rejetée par Linus Torvalds et ses collaborateurs. La pureté du système qu’assure cette approche est sans conteste l’atout numéro un de Linux.

Ces standards et principes essentiels d’ouverture et de gratuité du code source constituent les valeurs qui ont séduit de nombreux développeurs au départ. Désormais, ils garantissent aux entreprises et aux utilisateurs une protection de leur investissement sur le long terme. Aussi, le flux continu d’intégration, d’amélioration et de collaboration internationale engendré par Linux garantit la poursuite de son succès dans les années à venir.

Source toolinux.com

Posted in Uncategorized | Tagué: | Commentaires fermés sur « Linux : 25 ans, toujours libre, toujours gratuit et toujours plus passionnant »

Mozilla prend position pour une réforme de la loi européenne sur les droits d’auteur

Posted by CercLL sur 29 août 2016

Mozilla a lancé une pétition– et prévoit une série de vidéos pédagogiques – afin de remettre au goût du jour une loi européenne que la Fondation juge « obsolète » sur les droits d’auteur.

Le communiqué :

Internet est une plateforme sans précédent moteur d’innovation, d’opportunité et de créativité. C’est ici que les artistes créent, que les développeurs et entrepreneurs construisent des technologies [game-changing], que les éducateurs et chercheurs font avancer les progrès, et que le grand public vit sa vie.

Internet apporte de nouvelles idées au quotidien, et aide à améliorer les idées déjà présentes. C’est pour cela que nous avons besoin de lois protégeant et conservant précieusement internet comme une plateforme ouverte et collaborative.

Cependant, au sein de l’Union Européenne, certaines lois semblent ne pas avoir eu le mémo. Le cadre légal en matière de droits d’auteur est obsolète. Il réduit fortement le champ des possibilités et empêche – voire dans certains cas, interdit légalement – artistes, développeurs et autres internautes de créer et innover en ligne. Ce cadre a été établi avant qu’Internet ne change notre façon de vivre. Par conséquent, ces lois ne sont pas en accord avec la vie telle qu’on la connait au XXIe siècle. Voici quelques exemples de lois obsolètes au sein de l’Union Européenne en matière de droits d’auteur :

Il est illégal de partager une photo de la Tour Eiffel illuminée de nuit. Ces illuminations sont soumises aux droits d’auteur, et les touristes ne disposent pas de l’autorisation des artistes.
Dans certains pays de l’Union Européenne, créer un meme est techniquement illicite. Il n’y a pas d’exception à l’échelle européenne.
Toujours dans certains pays de l’Union Européenne, les enseignants ne peuvent pas vision diffuser de films à leur classe ou partager des contenus destinés à l’éducation en salle de lasse à cause d’une loi restrictive en matière de droits d’auteur.

Il est temps que nos lois suivent le rythme des technologies. C’est maintenant que nous devons faire la différence. Cet automne, la Commission Européenne prévoit de réformer le cadre européen des droits d’auteur.

Mozilla en appelle à la Commission Européenne pour décréter cette réforme, et invite les citoyens à en faire de même. Aujourd’hui, Mozilla lance une campagne visant à faire entrer la loi sur les droits d’auteur dans le XXIe siècle. Les citoyens peuvent lire et signer la pétition de Mozilla en cliquant ici. En ajoutant son nom, trois grandes réformes sont soutenues :

Adapter la loi européenne sur les droits d’auteur au XXIe siècle

Les droits d’auteur peuvent être essentiels lorsque l’on souhaite promouvoir l’éducation, la recherche et la créativité – encore faut-ils qu’ils ne soient pas dépassés et excessivement restrictifs. Les lois européennes actuelles sur les droits d’auteur ont été votées en 2001, avant que les smartphones ne soient présents dans les poches de tout le monde. Il faut mettre à jour et harmoniser les règles afin de pouvoir bricoler créer, partager et apprendre sur Internet. Education, parodie, panorama, remixes et décryptages ne devraient pas être illicites.

Intégrer ouverture et flexibilité afin d’encourager l’innovation et la créativité

La technologie évolue rapidement, et les lois ne peuvent pas suivre le rythme. C’est pourquoi ces lois doivent anticiper ces évolutions, et donc être conçues pour rester pertinentes même après 5, 10 ou 15 ans. Il faut autoriser que de nouveaux usages soient faits de créations soumises aux droits d’auteur afin de favoriser la croissance et l’innovation. Il faut capitaliser sur la flexibilité de la loi

– par exemple par le biais d’une exception spécifique aux contenus générés par les utilisateurs, et une clause telle qu’une norme ouverte, un échange équitable – afin de permettre aux internautes de développer et améliorer le Web.

Ne pas laisser Internet s’effondrer

Un aspect essentiel faisant d’Internet une ressource incroyable réside dans le principe d’innovation sans permission – n’importe qui, n’importe où, peut créer et s’adresser à un public sans que qui que ce soit se mette en travers de son chemin. Cependant, ce principe clé est menacé. Certaines personnes souhaitent mettre en place des frais de licence et autres restrictions auprès d’entreprises Web pour des choses basiques telles que la création d’hyperliens ou la mise en ligne de contenus. D’autres veulent que de nouvelles lois autorisent de surveiller et filtrer les contenus en ligne. Ces changements établiraient des gardiens et barrières en ligne, et risquent donc d’ébranler Internet entant que plateforme génératrice de croissance économique et de liberté d’expression.

Mozilla défend la notion d’un Internet exceptionnel. Cela signifie se battre pour des lois qui font sens au XXIe siècle.

Vous aussi, vous pouvez demander une loi européenne moderne sur les droits d’auteur en signant la pétition.

Source toolinux.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Mozilla prend position pour une réforme de la loi européenne sur les droits d’auteur

25 ans de Linux et une nouvelle formation

Posted by CercLL sur 19 août 2016

La Fondation Linux annonce le lancement d’une nouvelle formation online axée sur la sécurité à l’occasion des 25 ans de Linux. Voici Linux Security Fundamentals (LFS216).

La Fondation Linux a annoncé la disponibilité d’un nouveau cours de formation en ligne, Linux Security Fundamentals (LFS216). Ce cours en autoformation est une nouvelle preuve du dévouement de la Fondation Linux au renfort de la sécurisation d’Internet, des autres logiciels Linux et open source ainsi que des infrastructures informatiques.

Le cours d’Introduction à la sécurité sur Linux couvre les bases que tout professionnel de l’informatique travaillant avec Linux doit connaître. Il commence par un aperçu sur la sécurité informatique, puis évoque la manière dont la sécurité concerne l’ensemble des membres des chaînes de développement, d’implémentation, d’administration et d’utilisation finale.

Les sujets spécifiques couverts incluent notamment :

Évaluation des menaces et des risques
Audits et détection
Sécurité des applications
Vulnérabilités du noyau
Sécurité des systèmes locaux
Sécurité des réseaux
Déni de service (DoS)
Pare-feu et filtrage de paquets

LFS216 est conçu pour les personnes participant à des tâches liées à la sécurité à tous les niveaux. Les classes pratiques utilisent des applications virtuelles pour démontrer « ce qui se passe », plutôt que de se reposer sur des exercices de rédaction dans le but de configurer des serveurs complexes. À la fin du cours, les étudiants seront en mesure d’évaluer les besoins actuels en matière de sécurité, d’évaluer la préparation actuelle en matière de sécurité et de mettre en place les options de sécurité demandées. Ce cours est la deuxième offre de la Fondation Linux en matière de sécurité, la première étant le cours Linux Security (LFS416), dispensé par un formateur depuis 2013.

L’inscription à LFS216 est à présent disponible au tarif de 199 $ (180 EUR). Dans le cadre du 25e anniversaire de Linux, les particuliers pourront acquérir jusqu’au 28 août une offre regroupant le nouveau cours Introduction à la sécurité sur Linux ainsi que LFS201 – Principes de base de l’administration système, LFS211 – Réseaux et administration de Linux et LFS265 – Introduction aux réseaux basés sur les logiciels pour seulement 250 $, soit une économie de 75 %. Cette offre apportera aux futurs administrateurs systèmes Linux toutes les connaissances dont ils ont besoin pour se lancer sur le terrain et elle les préparera à l’examen Sysadmin, certifié par la Fondation Linux.

Fondation Linux

Source toolinux.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Commentaires fermés sur 25 ans de Linux et une nouvelle formation

Sous Linux, Firefox 49 permettra d’utiliser Netflix sans plugin

Posted by CercLL sur 17 août 2016

serveimage

Si Firefox permet la lecture des flux Netflix sans plugin depuis quelques versions sous Windows et macOS, Linux était jusqu’à présent laissé de côté. Le manque sera comblé avec la prochaine version 49, avec le recours au même DRM Widevine que pour les autres plateformes.

Depuis que Mozilla se sert du DRM de Google pour son navigateur, les utilisateurs sous Windows et macOS peuvent se servir de Netflix sans recourir à l’ancien plugin Silverlight. Bien que cette technologie de Microsoft soit toujours supportée, la volonté de beaucoup est désormais de se débarrasser complètement de tous ces modules binaires sur lesquels les navigateurs n’ont que peu de prise, à moins de les isoler complètement, comme Chrome et Edge le font avec Flash.

Mais si Widevine permettait effectivement l’abandon de Silverlight, les utilisateurs de Firefox sous Linux ne bénéficiaient pas du même traitement. Un problème loin de concerner uniquement le service de SVOD, comme nous avions pu le voir dans le cas de Molotov. La situation va évoluer avec Firefox 49, qui intègrera le même DRM. Mozilla n’a guère le choix : l’arrêt complet des plugins utilisant le très vieux protocole NPAPI ne peut pas laisser des utilisateurs sur le carreau.

La situation sera exactement la même que pour les deux autres systèmes. Widevine ne se chargera que si un contenu spécifique est détecté, la question de son exécution étant la première fois posée à l’utilisateur. Les éventuels soucis seront eux aussi les mêmes : il n’est pas dit que Netflix et Amazon Video (lui aussi lisible grâce à Widevine) soient utilisables immédiatement à la sortie de Firefox 49. Il faudra peut-être attendre que les deux services autorisent « manuellement » cette version précise du navigateur.

Reste évidemment la question éthique de ce changement, que les utilisateurs devront résoudre par eux-mêmes si elle leur importe. Certains verront d’un très mauvais œil l’inclusion dans le code d’un projet open source une partie binaire dédiée à la gestion de verrous numériques.

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Commentaires fermés sur Sous Linux, Firefox 49 permettra d’utiliser Netflix sans plugin

Linux : les botnets sont là

Posted by CercLL sur 11 août 2016

Les problèmes de sécurité sont de plus en plus nombreux. Les botnets sous Linux s’accroissent.

D’après la dernière étude sur les risques de sécurité et les attaques en ligne réalisée par Kaspersky Lab, le nombre d’attaques DDoS, principalement SYN DDoS, serait en forte augmentation. De plus, elles seraient plus puissantes et plus longues, le record étant de 12 jours. 70 pays ont été attaqués durant la période de l’étude. C’est la Chine qui a subi le plus d’attaques (77,4%) suivie par la Corée du Sud et les U.S.A.

Kaspersky Lab note que 70,2 % des attaquants seraient des botnets fonctionnant sous Linux. De nombreux appareils fonctionnent aujourd’hui sous Linux : des routeurs, box internet, caméra IP. Les constructeurs, comme les utilisateurs, ne font pas toujours le nécessaire quant à leur sécurité. Sans compter les serveurs web qui utilisent des logiciels non mis à jour, ce qui créé des failles facilement exploitables. D’après eSentire, la sécurité de Linux n’est pas à remettre en cause, mais c’est plutôt l’utilisation de logiciels non maintenus qui engendrerait des problèmes.

Liens :

Le site de Kaspersky Lab
Le rapport d’analyse
Le site de eSentire

Source toolinux.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Commentaires fermés sur Linux : les botnets sont là

Le ministère de l’Éducation assigné en justice pour son partenariat avec Microsoft

Posted by CercLL sur 10 août 2016

image dediée

La convention de « partenariat » liant le ministère de l’Éducation nationale et Microsoft sera bientôt débattue devant la justice. Le collectif EduNathon, pour qui il s’agit en réalité d’un marché public déguisé, a déposé aujourd’hui un référé auprès du tribunal de grande instance de Paris. Une audience est prévue pour le 8 septembre.

Faute d’avoir obtenu gain de cause suite à leur recours gracieux du mois de janvier, le Conseil national du logiciel libre, les associations PLOSS Rhône-Alpes, « La Mouette » et ALDIL ont décidé de passer à l’étape suivante. Leur cible : l’accord conclu le 30 novembre 2015 entre la Rue de Grenelle, représentée par la ministre Najat Vallaud-Belkacem, et Microsoft, géant américain du logiciel propriétaire (PDF).

Dans le cadre du plan pour le numérique à l’école, dont le coup d’envoi doit être donné à la rentrée, la firme de Redmond s’est engagée à proposer (gratuitement) différentes formations aux agents de l’Éducation nationale – en lien bien entendu avec l’utilisation de ses produits. L’accord prévoit d’autre part que Microsoft mette à la disposition de tous les établissements qui le souhaitent sa solution Office 365 Education. Au programme : les célèbres logiciels Word, Excel et PowerPoint, dans leur version cloud (non installée sur ordinateur). Un espace de stockage OneDrive de 1 To est également de la partie.

Une gratuité qui attise les soupçons

« Présentés comme « gratuits » dans l’accord, il apparaît que le prix de ces produits et services a en réalité été dissimulé afin d’échapper aux prescriptions (…) du Code des marchés publics », accuse le collectif EduNathon au travers de son assignation, que Next INpact a pu consulter. L’organisation cite un communiqué de Microsoft, dans lequel l’entreprise américaine explique que 13 millions d’euros seront « investis » dans le cadre de ce partenariat « pour le développement du numérique éducatif ».

Pour les plaignants, ce que la société de Bill Gates « accepte de ne pas réclamer d’un côté, elle s’apprête à le récupérer de l’autre ». Et pour cause, celle-ci va « désormais pouvoir proposer ses produits et services de façon extrêmement privilégiée par rapport à ses concurrents, au moment même où le ministère de l’Éducation nationale lance le Plan Numérique à l’École, prévoyant ainsi un surcroit d’investissement dans ce secteur ».

Tentative de contourner le Code des marchés publics

L’enjeu de ce recours ? Faire reconnaître la nullité du contrat (au motif qu’aucun prix n’a été fixé), ainsi que les dommages portés aux acteurs français du numérique éducatif. « En étant privés de pouvoir proposer leurs produits et services », les membres des associations du collectif EduNathon estiment avoir subi un « préjudice grave ». On peut imaginer qu’une mise en concurrence aurait effectivement pu permettre à certains professionnels de proposer des alternatives – pourquoi pas basées sur des logiciels libres tels que Libre Office…

« Une fois que les enseignants ou les personnels de l’éducation auront été formés ou habitués à un outil ou à une méthode, ceux-ci seront d’autant plus enclins à les privilégier dans le futur », poursuivent les plaignants. Leur assignation insiste sur le fait qu’il est difficile « de demander à quelqu’un de refaire une formation en bureautique quand il a déjà été formé aux outils d’un logiciel spécifique » ou « de demander à une institution de faire migrer ses données vers un autre cloud quand elle s’est habituée à un serveur spécifique »…

Cet argument est d’ailleurs invoqué pour demander au tribunal de grande instance de se prononcer en urgence, dans le cadre d’un référé d’heure à heure – une procédure assez rare, qui nécessite d’obtenir au préalable le feu vert du président du tribunal de grande instance. « Une fois la rentrée 2016 passée, il sera trop tard pour changer les formations ou pour mettre fin à l’utilisation des produits et des services qui auront été décidés à tort dans le cadre de ce contrat » martèle l’assignation.

Une suspension d’urgence, en attendant l’annulation

Le collectif EduNathon exige la suspension du « partenariat » entre Microsoft et le ministère de l’Éducation nationale, « dans l’attente de son annulation pour nullité absolue ». Il réclame également 12 000 euros au titre de ses frais de justice. Les deux acteurs pointés du doigt sont cités à comparaître le jeudi 8 septembre, à 9h30, devant le tribunal de grande instance de Paris. Les attaquants n’ont pas jugé bon de saisir le tribunal administratif, au motif que l’accord litigieux ne remplissait à leurs yeux « aucun des critères du contrat administratif ».

Ils espèrent que cette affaire serve d’exemple :

« Si cette convention était valide, cela signifierait qu’un marché peut être accordé à un acteur sans appel d’offre ni mise en concurrence, privant ainsi tous ses concurrents de la possibilité de concourir et de proposer leurs produits et leurs services – même pour des sommes aussi importantes que 13 millions d’euros. Ce serait la possibilité pour tous les grands groupes désireux d’échapper aux contraintes des marchés publics de décider de donner leurs produits et services à l’État – voitures, prestations de restauration, communication, etc. À charge pour eux de correctement exploiter les avantages directs et indirects qu’ils en retirent, mais avec la garantie immédiate que leurs concurrents de plus petite taille seront incapables de réaliser ces investissements et se retrouveront exclus de fait de ces marchés. »

Contacté fin juillet pour savoir pourquoi il n’avait donné aucune suite au recours gracieux du collectif EduNathon, le ministère de l’Éducation nationale expliquait avoir considéré que les arguments exposés « ne remettaient pas en cause la régularité de l’accord passé avec Microsoft ». Il se peut que la Rue de Grenelle ait à étoffer son argumentation face au juge en charge de l’affaire…

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Commentaires fermés sur Le ministère de l’Éducation assigné en justice pour son partenariat avec Microsoft

LibreOffice passe en versions 5.2.0 Évolution et 5.1.5 Stable

Posted by CercLL sur 5 août 2016

LibreOffice 5.2 propose une refonte partielle de son interface utilisateur et de nouvelles fonctionnalités. LibreOffice 5.1 passe pour sa part dans le canal stable.

La suite bureautique Open Source LibreOffice passe aujourd’hui en version 5.2. Au menu, la possibilité d’utiliser une interface simplifiée n’affichant qu’une seule barre d’outils. Le logiciel sera alors plus accessible, tout en proposant suffisamment de fonctionnalités pour les utilisateurs occasionnels.

Autres avancées : de nouveaux outils de dessin ; des fonctions prévisionnelles dans le tableur Calc ; une classification des documents selon le standard TSCP (non-business, business, confidentiel, à usage interne) ; une meilleure importation des documents DOCX et RTF ; le support des fichiers issus de Word for DOS, etc.
LibreOffice classification

LibreOffice 5.1.5 pour les professionnels

LibreOffice 5.2.0 Évolution n’est pas la seule sortie de la journée. LibreOffice 5.1.5 fait son entrée dans la branche Stable, et pourra donc être déployé sans crainte en milieu professionnel.

Entre 2011 et 2016, LibreOffice a été téléchargé 140 millions de fois, précise la Document Foundation. Ce projet a ainsi supplanté Apache OpenOffice, qui n’évolue plus depuis 2014 et la version 4.1.2. Dernier déploiement en date, les 8000 postes de la police lituanienne.

Coverity Scan fait état d’un nombre de problèmes pour 1000 lignes de code de 0,00 pour LibreOffice 5.2. Contre une moyenne de 0,61 pour les projets Open Source et de 0,75 pour les logiciels propriétaires. Un record pour ce logiciel complexe, qui compte aujourd’hui 7,8 millions de lignes de code.

Notez que la LibreOffice Conference 2016 se tiendra du 7 au 9 septembre à Brno, en République tchèque. Plus de détails sur cette page web.

Source silicon.fr

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Commentaires fermés sur LibreOffice passe en versions 5.2.0 Évolution et 5.1.5 Stable

Firefox 48 fait le plein de nouveautés : multiprocessus, sécurité et extensions

Posted by CercLL sur 3 août 2016

image dediée

Disponible depuis hier soir, Firefox 48 est une version importante. Le navigateur de Mozilla active pour la première fois Electrolysis pour une partie du grand public. La protection contre les malwares, la barre de recherche ou encore la gestion des extensions ont également été améliorées.

Firefox 48 pour les ordinateurs et Android est une mouture particulièrement copieuse en termes de nouveautés. La plus importante est Electrolysis, autrement dit le fonctionnement multiprocessus. Nous avions eu l’occasion d’en expliquer le fonctionnement par le passé, et la voilà à présent disponible.

Electrolysis : des débuts timides mais réels

Cependant, pour contrôler soigneusement le déroulement des opérations, Mozilla avance prudemment. Durant les premiers jours, seul 1 % des utilisateurs sera concerné. Pour vérifier si vous avez cette fonctionnalité, il suffit de se rendre dans « about:support » et de vérifier la ligne « Fenêtres multi-processus ». La semaine prochaine, le nombre d’utilisateurs devrait grimper à 50 %, une sorte de test A/B qui sera pour Mozilla comme une montée en charge.

Rappelons qu’Electrolysis permet de séparer le rendu du processus principal. On est encore loin du fonctionnement de Chrome ou Edge, qui affectent un processus différent à chaque onglet, avec les bénéfices que l’on connait en termes de stabilité et de performances. Cette évolution est également prévue chez Mozilla, avec une arrivée pour le premier semestre 2017. Une fois cette nouvelle étape majeure franchie, ce sont les extensions qui passeront à la moulinette.

Attention cependant, car l’activation du multiprocessus ne pourra pas se faire si des extensions sont présentes. C’est une limitation forte, mais que beaucoup ne verront pas, car Electrolysis se coupe automatiquement s’il y en a. À compter de Firefox 49, un lot d’extensions sera pris en charge, avant une généralisation progressive avec les versions suivantes. La route n’est donc pas encore terminée.

Sécurité : contrôle des téléchargements et des extensions

Firefox 48 renforce également la sécurité en instaurant un contrôle plus actif des téléchargements. Mozilla n’ayant pas développé son propre service de détection des menaces, il n’y a donc pas de surprise : c’est l’extension de Safe Browsing chez Google qui permet à Firefox de signaler désormais les dangers potentiels, en plus de ceux avérés. Conséquence, l’icône flèche qui signale les téléchargements indiquera les premiers en orange, les seconds en rouge. Mozilla explique en détails les changements dans un billet de blog.

La nouvelle version active également une modification dont Mozilla parle depuis longtemps : le blocage des extensions non signées. Désormais, toute extension ne possédant pas un certificat ne sera tout simplement plus chargée. Comme indiqué par Mozilla dans sa fiche explicative, cela n’oblige pas les extensions à figurer dans le catalogue intégré à Firefox.

Firefox 48 corrige en outre pas moins de 23 failles de sécurité, un record pour une nouvelle version. Parmi ces dernières, trois sont critiques. Comme toujours, la mise à jour est donc plus que recommandée.

Interface : des améliorations pour le confort

Notez que ce catalogue des extensions a été revu au passage. Ceux qui sont habituellement mis en avant apparaissent maintenant sous la forme d’une liste verticale avec de larges cases. L’activation d’un module se fait simplement par un switch, les thèmes pouvant être prévisualisés par simple survol de la souris.

La barre d’adresses évolue aussi pour rendre les recherches plus efficaces. Si des résultats se trouvent dans l’historique ou dans les onglets déjà ouverts, des icônes seront là pour le signaler. La version Android reçoit plusieurs aménagements également. Par exemple, si l’utilisateur reçoit un appel pendant la lecture d’une vidéo, celle-ci se mettra automatiquement en pause. Par ailleurs, la liste de lecture est intégrée dans les marque-pages, l’ensemble étant synchronisé par le compte Firefox.

firefox extensions

Améliorations internes et outils pour les développeurs

Sous le capot, on trouve quelques améliorations importantes. La lecture des médias repose ainsi sur un composant écrit en Rust, le langage de Mozilla. Il s’agit de la première fois qu’il est utilisé en production, et l’éditeur avait d’ailleurs prévenu au lancement de la bêta de Firefox 48 que le langage serait utilisé progressivement dans un plus grand nombre de composants. Sous Linux, le support de Skia devrait permettre une hausse des performances sur les éléments Canvas. Enfin, le support de WebRTC est encore amélioré.

Enfin, les développeurs disposent de nouveaux outils. Outre un support des WebExtensions considéré désormais comme stable, l’API Web Crypto peut par exemple être utilisée avec les Workers. L’éditeur géométrique permet de déplacer des éléments à position fixe ou absolue, l’outil mémoire dispose d’une vue arborescente, la Content Security Policy est imposée pour les WebExtensions et les détails des requêtes réseau sont consultables depuis la console.

Pour récupérer Firefox 48, il suffira de cliquer sur l’un des liens suivants :

Notez que la version Qwant fonctionne de la même manière et dispose elle aussi de la mise à jour, à récupérer depuis le panneau « À propos ».

Source nextinpact.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Firefox 48 fait le plein de nouveautés : multiprocessus, sécurité et extensions

Linux passe au 64 bits sur le Raspberry Pi 3

Posted by CercLL sur 3 août 2016

Le noyau Linux 4.8 apporte le support du SoC Broadcom BCM2837 intégré au Raspberry Pi 3. En mode 64 bits, comme il se doit. Une excellente nouvelle pour les utilisateurs de Raspbian.

La prochaine version du noyau Linux apportera un changement de taille : le support du processeur utilisé par le Raspberry Pi 3.

Certes, le Raspberry Pi 3 fonctionne aujourd’hui parfaitement sous Linux, mais en mode 32 bits, alors que le SoC Broadcom BCM2837 propose quatre cœurs ARM Cortex-A57 capables d’exécuter des instructions 64 bits. Le tout à une fréquence maximale de 1,2 GHz.

L’étape du 64 bits sera franchie par Linux 4.8, qui compte le support du BCM2837 parmi ses nouveautés. Mais aussi celui d’autres composants ARM : les Renesas r8a7792 et r87796 dédiés au monde de l’automobile ; le Freescale / NXP i.MX7Solo ; le Broadcom BCM23550 (4 cœurs Cortex-A7 à 1,2 GHz) ; le Qualcomm MDM9615, une offre assez ancienne.

Un support encore limité des puces ARM 64 bits

Il faudra bien entendu attendre que les OS du Raspberry Pi intègrent le noyau Linux 4.8, et des binaires 64 bits, pour profiter de cette avancée.

Le support ARM 64 bits reste aujourd’hui embryonnaire sur les cartes mères low cost. Le constructeur coréen HardKernel a dû ainsi un temps se contenter du mode 32 bits pour son Odroid-C2, le passage au 64 bits n’ayant été assuré qu’avec la version 4.7 du noyau Linux, présentée la semaine dernière (voir « Linux 4.7 se penche sur les processeurs de nouvelle génération »).

Source silicon.fr

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Commentaires fermés sur Linux passe au 64 bits sur le Raspberry Pi 3

Firefox 49 : le module Hello sera retiré

Posted by CercLL sur 2 août 2016

Le module Firefox Hello permet au navigateur de supporter nativement, sans plug-in, des conversations audio et vidéo entre deux utilisateurs.

serveimage

Introduit dans la version 35 de Firefox, le module Hello va finalement être retiré du navigateur. On apprend en effet sur Bugzilla que l’outil de communication de VoIP ne sera plus présent dans la version 49 du navigateur qui sera mise en ligne courant septembre.

Firefox Hello permet au navigateur de supporter nativement, sans plug-in ni création de compte, des conversations audio et vidéo entre deux utilisateurs, sans que le destinataire soit obligé d’utiliser Firefox.

Mais pour de nombreux utilisateurs, l’intégration native de cette fonction alourdit le navigateur, déjà de plus en plus critiqué pour sa consommation parfois gargantuesque de mémoire vive. Pour utiliser Hello, il faudra l’installer de manière séparée.

Source zdnet.fr

Posted in Uncategorized | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Firefox 49 : le module Hello sera retiré

Mises à jour chez Canonical : Ubuntu 16.04.1, 16.10 alpha 2 et OTA-12 pour Ubuntu Touch

Posted by CercLL sur 1 août 2016

image dediée

Canonical vient de mettre en ligne Ubuntu 16.04.1, mais aussi une seconde alpha pour Ubuntu 16.10 et enfin une OTA-12 pour Ubuntu Touch.

Canonical vient de mettre une première mise à jour importante pour Ubuntu 16.04. Pour rappel, cette dernière est une version importante puisqu’il s’agit d’un LTS (Long Term Support) qui bénéficie d’un support de cinq ans pour ses différentes déclinaisons.

Ubuntu 16.04.1 (LTS) est disponible, ainsi qu’une seconde alpha pour Ubuntu 16.10

Cette mouture estampillée 16.04.1 corrige de nombreux bugs notamment concernant l’installation ou la mise à jour. Vous en trouverez le détail par ici. Comme toujours, on y retrouve également l’ensemble des patchs de sécurité qui ont été mis en ligne au cours des derniers mois. Tous ceux qui sont datés du 19 juillet ou qui sont plus anciens sont présents. Pour les autres il faudra les installer à la main.

Dans le même temps, le travail continue pour la prochaine mouture, c’est-à-dire Ubuntu 16.10 alias Yakkety Yak. Une seconde alpha a ainsi été mise en ligne. Elle corrige des bugs en attendant l’arrivée de la version finale en octobre de cette année. Plusieurs variantes d’Ubuntu 16.10 sont disponibles en alpha 2 : Lubuntu, Ubuntu Kylin et Mate.

Ubuntu Touch OTA-12 pour terminaux Meizu : lecteur d’empreintes et Wireless Display

Ubuntu Touch a aussi droit à une mise à jour. Ainsi, l’OTA-12 est disponible pour les terminaux qui utilisent le système d’exploitation mobile de Canonical (Aquaris E4/4.5, M10 et M10 HD, Nexus 4 et 7, Meizu MX4 et Pro 5, etc.).

Plusieurs nouveautés sont mises en avant par l’éditeur. Il est ainsi question de la prise en charge du lecteur d’empreintes digitales du Meizu Pro 5 ainsi que de la technologie Wireless display pour la tablette M10 (c’était déjà possible sur le Pro 5 avec l’OTA-11). Mais des améliorations sur la convergence sont également de la partie.

Celle-ci permet d’utiliser son mobile comme un ordinateur de bureau avec une souris et un clavier (pour des tâches basiques évidemment). Elle n’est pas sans rappeler Continuum de Windows 10 et avait été largement présentée lors du MWC de Barcelone (voir notre compte rendu). Canonical indique que la fonction de localisation demandera une permission avant de se lancer la première fois, qu’il est possible de transférer un message depuis les applications de messageries, que de nouveaux emojis débarquent et que le navigateur web s’améliore, notamment avec l’arrivée d’un zoom.

Le scope Libertine, la sandbox qui permet d’installer des paquets .deb, est disponible pour les appareils convergents. Mais l’on a aussi droit à des curseurs de souris animés, de maximiser les fenêtres à la verticale et à l’horizontale ou encore de disposer d’un clavier virtuel pour les « X apps ». Enfin, le Framework QML passe en version 15.04.6.

Comme toujours, quelques bugs sont corrigés au passage et les notes de version détaillées sont disponibles par ici.

 

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: | Commentaires fermés sur Mises à jour chez Canonical : Ubuntu 16.04.1, 16.10 alpha 2 et OTA-12 pour Ubuntu Touch

 
%d blogueurs aiment cette page :