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Firefox 48 fait le plein de nouveautés : multiprocessus, sécurité et extensions

Posted by CercLL sur 3 août 2016

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Disponible depuis hier soir, Firefox 48 est une version importante. Le navigateur de Mozilla active pour la première fois Electrolysis pour une partie du grand public. La protection contre les malwares, la barre de recherche ou encore la gestion des extensions ont également été améliorées.

Firefox 48 pour les ordinateurs et Android est une mouture particulièrement copieuse en termes de nouveautés. La plus importante est Electrolysis, autrement dit le fonctionnement multiprocessus. Nous avions eu l’occasion d’en expliquer le fonctionnement par le passé, et la voilà à présent disponible.

Electrolysis : des débuts timides mais réels

Cependant, pour contrôler soigneusement le déroulement des opérations, Mozilla avance prudemment. Durant les premiers jours, seul 1 % des utilisateurs sera concerné. Pour vérifier si vous avez cette fonctionnalité, il suffit de se rendre dans « about:support » et de vérifier la ligne « Fenêtres multi-processus ». La semaine prochaine, le nombre d’utilisateurs devrait grimper à 50 %, une sorte de test A/B qui sera pour Mozilla comme une montée en charge.

Rappelons qu’Electrolysis permet de séparer le rendu du processus principal. On est encore loin du fonctionnement de Chrome ou Edge, qui affectent un processus différent à chaque onglet, avec les bénéfices que l’on connait en termes de stabilité et de performances. Cette évolution est également prévue chez Mozilla, avec une arrivée pour le premier semestre 2017. Une fois cette nouvelle étape majeure franchie, ce sont les extensions qui passeront à la moulinette.

Attention cependant, car l’activation du multiprocessus ne pourra pas se faire si des extensions sont présentes. C’est une limitation forte, mais que beaucoup ne verront pas, car Electrolysis se coupe automatiquement s’il y en a. À compter de Firefox 49, un lot d’extensions sera pris en charge, avant une généralisation progressive avec les versions suivantes. La route n’est donc pas encore terminée.

Sécurité : contrôle des téléchargements et des extensions

Firefox 48 renforce également la sécurité en instaurant un contrôle plus actif des téléchargements. Mozilla n’ayant pas développé son propre service de détection des menaces, il n’y a donc pas de surprise : c’est l’extension de Safe Browsing chez Google qui permet à Firefox de signaler désormais les dangers potentiels, en plus de ceux avérés. Conséquence, l’icône flèche qui signale les téléchargements indiquera les premiers en orange, les seconds en rouge. Mozilla explique en détails les changements dans un billet de blog.

La nouvelle version active également une modification dont Mozilla parle depuis longtemps : le blocage des extensions non signées. Désormais, toute extension ne possédant pas un certificat ne sera tout simplement plus chargée. Comme indiqué par Mozilla dans sa fiche explicative, cela n’oblige pas les extensions à figurer dans le catalogue intégré à Firefox.

Firefox 48 corrige en outre pas moins de 23 failles de sécurité, un record pour une nouvelle version. Parmi ces dernières, trois sont critiques. Comme toujours, la mise à jour est donc plus que recommandée.

Interface : des améliorations pour le confort

Notez que ce catalogue des extensions a été revu au passage. Ceux qui sont habituellement mis en avant apparaissent maintenant sous la forme d’une liste verticale avec de larges cases. L’activation d’un module se fait simplement par un switch, les thèmes pouvant être prévisualisés par simple survol de la souris.

La barre d’adresses évolue aussi pour rendre les recherches plus efficaces. Si des résultats se trouvent dans l’historique ou dans les onglets déjà ouverts, des icônes seront là pour le signaler. La version Android reçoit plusieurs aménagements également. Par exemple, si l’utilisateur reçoit un appel pendant la lecture d’une vidéo, celle-ci se mettra automatiquement en pause. Par ailleurs, la liste de lecture est intégrée dans les marque-pages, l’ensemble étant synchronisé par le compte Firefox.

firefox extensions

Améliorations internes et outils pour les développeurs

Sous le capot, on trouve quelques améliorations importantes. La lecture des médias repose ainsi sur un composant écrit en Rust, le langage de Mozilla. Il s’agit de la première fois qu’il est utilisé en production, et l’éditeur avait d’ailleurs prévenu au lancement de la bêta de Firefox 48 que le langage serait utilisé progressivement dans un plus grand nombre de composants. Sous Linux, le support de Skia devrait permettre une hausse des performances sur les éléments Canvas. Enfin, le support de WebRTC est encore amélioré.

Enfin, les développeurs disposent de nouveaux outils. Outre un support des WebExtensions considéré désormais comme stable, l’API Web Crypto peut par exemple être utilisée avec les Workers. L’éditeur géométrique permet de déplacer des éléments à position fixe ou absolue, l’outil mémoire dispose d’une vue arborescente, la Content Security Policy est imposée pour les WebExtensions et les détails des requêtes réseau sont consultables depuis la console.

Pour récupérer Firefox 48, il suffira de cliquer sur l’un des liens suivants :

Notez que la version Qwant fonctionne de la même manière et dispose elle aussi de la mise à jour, à récupérer depuis le panneau « À propos ».

Source nextinpact.com

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Linux passe au 64 bits sur le Raspberry Pi 3

Posted by CercLL sur 3 août 2016

Le noyau Linux 4.8 apporte le support du SoC Broadcom BCM2837 intégré au Raspberry Pi 3. En mode 64 bits, comme il se doit. Une excellente nouvelle pour les utilisateurs de Raspbian.

La prochaine version du noyau Linux apportera un changement de taille : le support du processeur utilisé par le Raspberry Pi 3.

Certes, le Raspberry Pi 3 fonctionne aujourd’hui parfaitement sous Linux, mais en mode 32 bits, alors que le SoC Broadcom BCM2837 propose quatre cœurs ARM Cortex-A57 capables d’exécuter des instructions 64 bits. Le tout à une fréquence maximale de 1,2 GHz.

L’étape du 64 bits sera franchie par Linux 4.8, qui compte le support du BCM2837 parmi ses nouveautés. Mais aussi celui d’autres composants ARM : les Renesas r8a7792 et r87796 dédiés au monde de l’automobile ; le Freescale / NXP i.MX7Solo ; le Broadcom BCM23550 (4 cœurs Cortex-A7 à 1,2 GHz) ; le Qualcomm MDM9615, une offre assez ancienne.

Un support encore limité des puces ARM 64 bits

Il faudra bien entendu attendre que les OS du Raspberry Pi intègrent le noyau Linux 4.8, et des binaires 64 bits, pour profiter de cette avancée.

Le support ARM 64 bits reste aujourd’hui embryonnaire sur les cartes mères low cost. Le constructeur coréen HardKernel a dû ainsi un temps se contenter du mode 32 bits pour son Odroid-C2, le passage au 64 bits n’ayant été assuré qu’avec la version 4.7 du noyau Linux, présentée la semaine dernière (voir « Linux 4.7 se penche sur les processeurs de nouvelle génération »).

Source silicon.fr

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