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Firefox sera bientôt vraiment plus stable, plus rapide et plus sûr

Posted by CercLL sur 23 décembre 2016

La Fondation Mozilla poursuit le déploiement du multi-processus et du sandboxing pour que son navigateur gagne en vitesse, stabilité et en sécurité.

C’est avec la version 48 de Firefox que la Fondation Mozilla a commencé à déployer le multi-processus. Avec la version 50 du navigateur, cette évolution née du projet Electrolysis, lancé en 2009, puis mis en pause entre 2011 et 2013, est devenue accessible à tout le monde ou presque – aux utilisateurs qui ont adopté des extensions pour Firefox jugées compatibles avec cette nouveauté. Mais c’est avec la version 51, qui sortira fin janvier prochain, que la révolution commencera réellement.

Isoler pour optimiser et sécuriser

La plupart des navigateurs « modernes » utilisent ce mode de fonctionnement. C’est le cas d’Internet Explorer, de son successeur Edge, de Safari et évidemment de Chrome. Tous isolent deux éléments essentiels au fonctionnement d’un navigateur :

  • d’une part, le moteur de rendu, qui interprète le code HTML de la page, les feuilles de styles (CSS) et les Javascripts.
  • d’autre part, le cadre du navigateur en lui-même.

Pour être plus clair, les développeurs des navigateurs et ceux de Firefox en l’occurrence veulent séparer, isoler des éléments aussi divers que le noyau du navigateur, chaque onglet, le contenu de chacun de ces onglets, les extensions et autres moteurs (Javascripts, notamment).

Ainsi, chacun représente un processus séparé et indépendant. Ce qui signifie qu’en cas de plantage, un seul élément tombe, sans entraîner avec lui tout le reste. Ainsi, si un onglet plante, cela n’entraîne pas le plantage complet du navigateur et la perte de données qui va avec. Sans même parler de la frustration de l’utilisateur.
En cas d’attaque, c’est un seul processus qui est compromis. Et comme il est maintenu dans une sandbox (un bac à sable), le problème sera plus facilement contenu, ce qui évitera la propagation du risque, qui peut parfois aboutir à un vol de données ou à une prise de contrôle à distance.

Des gains de performances incroyables

Pour l’utilisateur, le multi-processus apporte donc plus de fluidité et de rapidité lors des séances de surf. Avec la version 49, la Fondation avait apporté cette nouveauté à près de 50% de sa base d’utilisateurs soit quasiment tous les internautes n’utilisant pas ou très peu d’extensions. Grâce à cet apport, d’après Mozilla, ces personnes avaient pu profiter d’une amélioration de 400% à 700% de la vitesse de chargement des pages.

La version 50 du navigateur, mise à la disposition des internautes au mois de novembre, a permis à plus d’extensions, celles qui ont été explicitement indiquées comme compatibles avec le multi-processus d’être prises en charge.

Le fruit d’une réorganisation

Il aura fallu attendre juillet 2015 et une refondation de la stratégie de développement de Firefox par la Fondation Mozilla pour que le multi-processus redevienne une priorité.
Avant d’en arriver là et de quasiment toucher au but, les équipes de développement avait dû repenser les extensions de Firefox, qui pèsent pour beaucoup dans son succès. Ainsi, en 2015, un nouveau système d’extension avait été introduit, afin de permettre aujourd’hui d’intégrer le multiprocessing.

Une amélioration qui va de pair avec la mise en place des bacs à sable, qui garantissent la sécurité des différents processus. Pour l’heure, seule la version 50 pour Windows profite du sandboxing. Des protections qui devraient être renforcées à l’avenir et étendues aux versions de Firefox pour Mac et Linux.

Si tous les tests nécessaires se déroulent comme prévu, Firefox 51, attendue pour le 24 janvier 2017, devrait apporter le multiprocessing pour tous les utilisateurs, et fonctionner avec toutes les extensions à l’exception de celles qui sont explicitement signalées comme incompatibles.

Alors les équipes de Firefox auront bouclé une étape importante de la mue de leur navigateur. Mais elles préparent d’ores et déjà l’après, en travaillant à optimiser le nombre de processus simultanés qui peuvent être supportés sans nuire à la vitesse, à la stabilité ou à la sécurité du navigateur. Un travail de longue haleine dont vous pouvez êtres les observateurs en utilisant, éventuellement, les « nightly builds », plutôt réservées aux développeurs et au curieux.

Source : Mozilla

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LibreOffice chamboule son interface et simplifie l’accès aux extensions

Posted by CercLL sur 23 décembre 2016

LibreOffice 5.3 introduira une nouvelle interface modulaire, baptisée MUFFIN, afin que les utilisateurs puissent choisir celle qui leur convient. Parallèlement, la Document Foundation lance un site dédié aux extensions et modèles.

image dediée

Depuis que LibreOffice est apparu comme un « fork » d’OpenOffice, la suite bureautique a gagné de manière croissante en visibilité. Un succès indéniable pour ce projet gratuit et open source, la grande majorité des distributions Linux l’ayant par exemple intégrée par défaut. Pourtant, et malgré de multiples améliorations et un important « décrassage » de l’ancien code, une critique revient souvent : l’interface n’évolue pas, ou très peu.

Quelles que soient les améliorations portées sur les fonctionnalités et la modernisation du code, LibreOffice garde une interface qui, si elle convient à bon nombre d’utilisateurs, fait dire à d’autres que la suite est « datée ». Une apparence vieillotte qui a été abordée quelques fois par les développeurs, avec quelques promesses d’évolutions futures. Lesquelles ? On ne le savait pas vraiment jusqu’à présent.

Trois modes d’affichage selon les besoins ou les envies

La fondation vient justement d’indiquer dans un billet ce qu’elle comptait faire. À partir de LibreOffice 5.3, une nouvelle expérience utilisateur sera proposée – sous forme expérimentale ou finale, on ne sait pas vraiment encore. Cette nouvelle « UX » est modulaire : elle propose à l’utilisateur d’adapter l’interface elle-même selon ses goûts, avec plusieurs modes de présentation assez différents.

La disposition par défaut reste présente, avec les deux barres d’outils classiques superposées en haut de l’écran. Trois nouvelles présentations peuvent cependant être choisies. La première concentre tous les outils principaux dans une seule barre, libérant ainsi de l’espace en hauteur. La deuxième fait apparaître une barre latérale à droite de l’écran. L’espace en hauteur est ainsi préservé, mais l’utilisateur a certains paramètres en fonction du contexte.

libreofficelibreoffice

Un ruban façon Microsoft Office

Enfin, la Notebookbar est tout simplement une reprise des Rubans de Microsoft, apparus dans Office avec la version 2007 de la suite bureautique. Pour l’instant, il s’agit en fait d’un seul ruban pour concentrer la plupart des fonctions principales. Il n’y a pas, comme dans Word, des rubans dédiés à l’insertion, la création, les références, la révision et autres, tout simplement parce que les menus classiques – Fichier, Ouvrir, Affichage, etc. – restent présents, alors que Microsoft les a supprimés. Cependant, une partie du contenu change en fonction du contexte, selon par exemple que l’on travaille sur du texte ou une image.

Pour mieux coller à cette philosophie de souplesse, la Document Foundation a d’ailleurs trouvé un nom amusant pour accompagner le concept : MUFFIN, pour « My User Friendly & Flexible INterface ». Comme indiqué hier par le développeur Italo Vignoli dans son billet, l’équipe estime que le projet devrait permettre de répondre à la plupart des demandes, d’autant que l’on peut changer de vue en fonction des besoins, par exemple si l’on travaille sur un petit portable à la définition limitée.

libreoffice

Le mode par défaut restera le même

Toujours selon Vignalo, chaque interface « a été conçue pour correspondre à un groupe différent d’utilisateurs ». Il s’agit probablement de la réponse à des demandes inconciliables sur plusieurs années, chacun ayant évidemment une vision assez nette de ce que doit être une interface « parfaite ». Cependant, notez que ces trois nouveaux modes d’affichage seront dans tous les cas optionnels : l’interface par défaut continuera d’être celle affichant deux barres d’outils superposées.

Les utilisateurs devraient donc pouvoir mettre la main sur ces nouveautés dans la prochaine version 5.3 de la suite open source. Ceux qui souhaitent connaître plus en détails les réflexions de la fondation sur les révisions de l’interface pourront lire un billet plus détaillé de l’équipe s’occupant du design.

Notez enfin que même si une bêta 2 de LibreOffice 5.3 est actuellement disponible en téléchargement, elle ne contient pas ces nouvelles interfaces. L’équipe ne donne pas de calendrier sur ce point, et on ne sait pas si elles pourront être testées avant la version finale.

Un nouveau site pour les modèles et extensions

La Document Foundation, décidément très en forme, vient également de réviser son site dédié aux contenus supplémentaires pour LibreOffice, sous plusieurs formes. On y trouve ainsi une trentaine d’extensions, et plusieurs centaines de modèles pour divers types de documents.

Andreas Mantke, l’un des responsables de LibreOffice, indique dans un billet que les extensions et les modèles sont deux éléments qui ont permis de diversifier la suite et font partie intégrante de sa « force ». L’ancien site était cependant devenu peu adapté aux contenus qu’il hébergeait, faisant naitre un besoin de remise à plat.

Le nouveau site comporte une section d’accueil mais également des onglets, pour donner un accès direct aux extensions ou aux modèles. Chaque élément dans les listes peut recevoir les votes des utilisateurs, ce qui influe directement sur le classement : les mieux notées apparaissent en haut, gagnant ainsi en visibilité. Côté extensions, on trouve par exemple la copie des cellules visibles uniquement pour Calc, LanguageTool, un outil dédié de vérification multilingue, ou encore TextMaths, un éditeur d’équations LaTeX.

Avant une intégration au sein de la suite ?

Tous ces contenus sont disponibles gratuitement et ne dépendent d’aucune plateforme en particulier. On peut donc les installer depuis Linux, macOS ou Windows, directement depuis chaque page. Si LibreOffice est déjà installé, le fichier récupéré est alors ouvert dans la foulée et demande une confirmation avant de s’intégrer dans le logiciel concerné. Chaque fiche contient par ailleurs des informations de compatibilité sur les versions prises en charge de la suite. « Copy only visible cells – 1.2 » ne fonctionne par exemple que sur LibreOffice 5.0 minimum.

On peut se demander si l’équipe ne finira par intégrer directement un panneau de sélection de ces contenus dans la suite bureautique. Un peu finalement à la manière de Firefox, dont les extensions figuraient sur un site dédié, avant d’être rassemblées dans une fenêtre du navigateur.

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