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Archive for octobre 2017

Qui est derrière Linux en 2017 ?

Posted by CercLL sur 26 octobre 2017

La fondation Linux a publié son dernier rapport sur les contributeurs du projet GNU Linux. L’occasion de savoir précisément qui fait quoi.

Nous sommes en 2017 et Linux domine l’informatique. Vous n’y croyez pas ? La fondation Linux rapporte que Linux est utilisé dans 90% des instances cloud public, 82% des smartphones, 62% du marché de l’informatique embarquée, sans oublier 99% des superordinateurs. Tout cela repose sur les épaules du kernel Linux. Dans leur rapport 2017 Linux Kernel Development, Jonathan Corbet, développeur du noyau Linux et éditeur du site LWN.net, et Greg Kroah-Hartman, mainteneur Linux, font le point sur les évolutions récentes de l’OS libre.

Le rapport a été présenté à l’occasion de la conférence, sur invitation, Linux Kernel Summit, qui se déroulait à Prague en République Tchèque. Depuis 2005, date de l’adoption du système de versionning Git, 15 637 développeurs provenant plus de 1400 entreprises différentes ont contribué au noyau Linux. Sur l’année passée, plus de 4300 développeurs de 500 entreprises ont contribué au kernel. Parmi ces contributeurs, 1670 le faisaient pour la première fois, soit un tiers des contributeurs environ.

Le top 10 des sociétés participant à l’effort de développement du kernel Linux inclut maintenant Intel, Red Hat, Linaro, IBM, Samsung, Suse, Google, AMD, Renesas et Mellanox. Microsoft contribue toujours, mais ne fait plus partie du top 10 des contributeurs.

Le développement de Linux s’accélère en parallèle de la croissance du nombre de développeurs et d’entreprises impliquées. À quel point ? Sur la période 2015/2016, on constate une moyenne de 7,8 patchs par heur. Le nombre moyen de modifications apportées au kernel par heure sur l’année passée est de 8,5. Ce n’est pas une typo. C’est une moyenne de 8,5 correctifs par heure, soit 204 par jour.

Le nombre de jours de développement nécessaires pour chaque mise à jour à légèrement augmenté, passant de 66 jours à 67,66. Chaque mise à jour est publiée en moyenne entre 63 et 70 jours après la précédente, ce qui permet une certaine prédictibilité. La tendance vers des cycles de développement plus court provient d’une meilleure maîtrise et d’une meilleure discipline des contributeurs.

C’est grâce à des contributions de haute qualité que la communauté est aujourd’hui capable de faire mieux que jamais et réparer les éventuels problèmes. En plus de cela, le groupe Intel 0-Day test service débusque des failles bien avant qu’elles ne soient implémentées dans le kernel. Ce service va automatiquement repérer des patchs publiés via la Linux Kernel Mailing List et les tester. Cela signifie que de nombreux problèmes sont éliminés bien avant d’affecter les utilisateurs.

Linus Torvalds, créateur de Linux, teste fréquemment les nouvelles versions du kernel intégrant les dernières pulls requests des développeurs. Et Torvalds n’a pas peur de faire savoir aux développeurs que quelque chose ne fonctionne pas. Comme le résument Kroak-Hartman et Corbet, « Peu de choses peuvent se targuer d’être aussi rapides qu’un développeur dont le dernier patch a cassé le poste de travail de Linus. »

Le nombre de contributeurs bénévoles semble se stabiliser et représente maintenant 8,2% des contributions, une légère augmentation par rapport aux 7,7% de l’année dernière. Le chiffre a chuté de manière significative depuis 2014, date à laquelle il s’élevait à 11,8%.

Cela s’explique par le fait que les contributeurs du Kernel Linux n’ont plus vraiment de mal à trouver du travail. Plus de la moitié des développeurs ayant contribué au kernel dans le courant de l’année dernière étaient payés pour le faire, et ce depuis leur premier patch.

Le cycle de développement de la version 4,9 était l’un des plus chargés de l’histoire du développement du kernel, avec un nombre record de correctifs. 4.12 tient de son côté le record pour le nombre de développeurs impliqués ainsi que le nombre de primo contributeurs. Les rumeurs faisant état d’un vieillissement de la communauté des contributeurs au kernel sont exagérées. Après toutes ces années, la communauté continue de se développer.

« Le kernel Linux est l’un des projets open source les plus important et les plus réussi ayant pu voir le jour. Le taux de changements apportés et le nombre de contributeurs montrent qu’une communauté active s’est formée, ce qui permet une évolution constante du noyau afin de l’adapter aux différents environnements ou celui-ci est utilisé. Ces chiffres continuent de grandir, tout comme le nombre de développeurs et d’entreprises impliquées dans ce processus. Le développement du kernel prouve donc qu’il est capable de passer à l’échelle et de doubler sa vitesse de développement sans le moindre problème » concluent les auteurs du rapport.

Cet article est une traduction de « Who’s building Linux in 2017? » initialement publié sur ZDNet.com

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Ubuntu 17.10, comment mettre à niveau Ubuntu 17.04 ?

Posted by CercLL sur 24 octobre 2017

Ubuntu 17.10 est disponible en téléchargement depuis quelques heures maintenant. Canonical propose avec cette itération d’importants changements. Les actuels utilisateurs de la distribution peuvent naturellement procéder à une mise à niveau de leur version. L’opération n’est pas compliquée mais demande un peu de prudence. Explications.

Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark) a été publié avec un environnement de bureau différent par défaut. La distribution profite d’un support jusqu’en juillet 2018 ce qui est intéressant pour les utilisateurs d’Ubuntu 17.04 (Zesty Zapus). L’arrêt de sa maintenance est prévu le 13 avril 2018.

Avant de procéder à une mise à niveau, il est important de noter que cette version propose GNOME 3 comme environnement de bureau. Ceci signifie qu’il faut s’attendre à des changements même si Unity n’est pas supprimé pendant le processus de mise à jour. L’environnement reste accessible en option via l’écran de connexion.

Selon l’un des développeurs d’Ubuntu, Didier Roche aucun paquet que vous avez installé ne sera supprimé pendant le processus de mise à niveau. Par contre certaines fonctionnalités d’Unity ont été modifiées pour s’adapter à l’adoption de GNOME.

Ubuntu 17.10, mise à jour, sauvegarde et mise à niveau

Avant de procéder à une mise à niveau de votre distribution, il est conseillé de créer une sauvegarde de vos fichiers les plus importants (documents, musique, jeux, vidéos, etc.). La prudence n’est jamais inutile.

Ensuite procéder à une vérification de l’état de mise à jour d’Ubuntu 17.04 avec l’installation des derniers updates disponibles. Une fois tout ceci accompli pour lancer la mise à niveau vers Ubuntu 17.10, il faut se rendre dans le terminal afin d’exécuter la ligne de commande suivante

update-manager –c

Elle devrait permettre l’apparition de l’outil de mise à jour logicielle informant qu’Ubuntu 17 .10 est disponible. Il suffit alors de sélectionner « Mettre à jour » et suivre les différentes instructions à l’écran. À la fin du processus de mise à niveau, un redémarrage du PC sera nécessaire. Il va permettre la mise en place de tous les changements.

Source ginjfo.com

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Ubuntu 17.10 est disponible, bilan sur les nouveautés et liens

Posted by CercLL sur 24 octobre 2017

Canonical vient d’annoncer officiellement, la disponibilité de sa distribution Ubuntu 17.10. Baptisée Artful Aardvark, elle apporte des modifications majeures à son environnement de bureau.  Bilan.

Nous vous en parlions hier et Canonicial vient de l’officialiser. Ubuntu 17.10 est désormais disponible en téléchargement. Ce système d’exploitation Linux propose en environnement de bureau capable de répondre à tous les besoins classiques de l’utilisation d’un PC. Il s’accompagne d’un ensemble d’application répondant à différents usages.

Cette itération marque une évolution majeure. Fruit de six mois de développement, elle adopte un environnement de bureau GNOME 3, délaissant ainsi 7 ans d’exploitation d’Unity.

Ubuntu 17.10,, bienvenue à GNOME 3

Par défaut GNOME 3.26.1 est proposé tandis que le serveur d’affichage est désormais Wayland si cela est possible. X.Org devient une sorte de rustine de secours si des problèmes ou des incompatibilités sont rencontrées. Ceci concerne principalement les soucis de non prise en charge de certaines solutions graphiques. Dans ce cas, il suffit seulement de choisir une session « Ubuntu on Xorg » depuis l’écran de connexion. Ce dernier profite du  GDM (GNOME Display Manager) de GNOME avec VT1 au lieu de VT7.

Les habitués de la distribution vont rapidement se rendre compte d’un retour en arrière avec des boutons de contrôles des fenêtres désormais à droite. Bien que ce détail peut paraitre anecdotique, il s’agit d’un changement qui demande un petit temps d’adaptation surtout si vous utilisez Ubuntu 17.04 (Zesty Zapus) ou Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus).

buntu 17.10 apporte également des modifications. Caribou de GNOME est par exemple proposé en lieu et place d’Onboard comme clavier virtuel par défaut. A cela s’ajoute une mise à jour de toutes les applications par défaut vers leurs dernières versions, y compris le gestionnaire de fichiers Nautilus. LibreOffice 5.4 est proposée comme la suite bureautique par défaut, et le lecteur de musique Rhythmbox exploite une autre interface utilisateur.

EN parallèle le journal système s’appuie sur les journaux de GNOME et le support d’impression sans pilote augmente sa compatibilité. Il prend en charge les périphériques Wi-Fi Direct et Mopria en plus des imprimantes IPP Everywhere et Apple AirPrint.

Noyau Linux 4.13 et pas d’ISO 32-bit

Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark) fonctionne grâce au noyau Linux 4.13.  Nous retrouvons Python 3.6 tandis que GCC 7 est compilateur par défaut. Les joueurs profitent de la librairie graphique Mesa 17.2.

Enfin, Ubuntu 17.10 est la première version de la distribution à ne plus proposer d’images d’installation 32-bit.  Les utilisateurs d’Ubuntu 16.04 LTS ou Ubuntu 17.04 peuvent désormais mettre à niveau leur distribution. Ubuntu 17.10 n’est pas une version LTS. Son support officiel ne dure que neuf mois soit jusqu’en juillet 2018.

Source ginjfo.com

 

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Les Logiciels Libres

Posted by CercLL sur 14 octobre 2017

L’association CercLL vous donne rendez-vous pour les Logiciels Libres, avec l’ April le

21 octobre 2017 au Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille à 15h00.

Les logiciels Libres représentent un enjeu majeur, autant dans la maîtrise des outils qu’on utilise au quotidien.

Quel est donc le projet de société que délimitent les logiciels Libres, et en quoi cette question est-elle fondamentale dans notre démocratie ?

C’est à ces questions que répondront Magali Garnero, Jean-Christophe Becquet (sous réserve) secrétaire et président de l’April, association que l’on ne présente plus.

Suite à ces échanges un apéro est prévu.

Entrée Libre.Tout Public.

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LibreM : mission accomplie pour le smartphone Linux

Posted by CercLL sur 13 octobre 2017

Qui l’eût cru ? Le smartphone Linux entré en campagne de financement participatif fin septembre a récolté assez d’argent pour voir le jour… début 2019.

Librem 5 : c’est quoi ?

Petit rappel, comme on vous en parlait ici : Librem 5 est un smartphone (5 pouces) dépourvu d’Android – et forcément d’iOS – et qui insiste sur deux points clés : la sécurité et la vie privée. L’appareil sera fourni avec un noyau Linux et un système d’exploitation comprenant du logiciel libre uniquement.

L’OS est un dérivé de Debian (comme PureOS). Ce serait le premier smartphone « IP native » du marché et il est compatible avec les réseaux 2G, 3G, 4G/LTE. Le CPU est séparé du Baseband. Sa fiche technique : CPU i.MX6 ou i.MX8, USB Type C, GPS, Wi-Fi ac, appareil photo, etc.

Les applications sont essentiellement des webapps. Elles sont donc HTML5 et pas forcément natives. De Twitter à Instagram en passant par Youtube et France.tv, rien ne devrait lui résister.

Comme Canonical l’avait rêvé avec Ubuntu – avant que Windows 10 ne mette le système à l’œuvre, la version mobile de PureOS, une fois branchée à un écran, peut faire office d’ordinateur portable grâce à la compatibilité avec les applications Linux.

Récolte terminée

L’objectif était de récolter 1,5 millions dans les 60 jours. Si la récolte a eu du mal à décoller, elle a fini par rapporter plus de 1,6 millions de dollars US (à l’heure où nous écrivons ces lignes). Un vrai succès, car il reste encore une dizaine de jours avant la fermeture du compteur.

Il faudra par contre faire preuve de patience. Sortie du kit de développement cet été. Sortie du modèle final… en janvier 2019. C’est loin, un peu loin…

Source toolinux.com

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Collectivités, participez à l’édition 2017 du label Territoire Numérique Libre

Posted by CercLL sur 9 octobre 2017

 

Les collectivités territoriales peuvent proposer leur candidature au label Territoire Numérique Libre jusqu’au mercredi 15 novembre 2017, 23h59.

Le label « Territoire Numérique Libre » est une initiative de l’Adullact (Association des Développeurs et des Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales), destinée à mettre en valeur l’utilisation de logiciels et systèmes d’exploitation libres au sein des collectivités territoriales françaises. Son objectif est aussi de promouvoir l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts au sein de ces collectivités ainsi que la mise à disposition de données ouvertes.

L’April fait partie du Comité d’Orientation du label et a travaillé de concert avec d’autres acteurs ainsi qu’avec l’ADULLACT pour produire le questionnaire et le règlement de ce label.

Pour en savoir plus et pour candidater, consulter le site web du label « Territoire Numérique Libre ».

Source april.org

 

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Linux s’envolent sur le marché du PC, Microsoft a-t-il joué avec le feu ?

Posted by CercLL sur 3 octobre 2017

Le système d’exploitation Windows a été et reste encore aujourd’hui l’environnement le plus utilisé sur PC. Si Microsoft a profité d’une écrasante avance face aux solutions concurrentes comme Linux ou MacOS, la situation est susceptible de changer.

En 2015, Microsoft a dévoilé Windows 10 en réponse à l’échec cuisant de Windows 8. Cette version, qui introduit la notion de service au catalogue du géant, n’a pas été sans polémique. En deux ans existence, l’OS a signé d’innombrables problèmes. Sans en faire une énumération complète le contexte a dévoilé une politique guère réjouissante.

Elle a mise en avant des mises à niveau forcées, des mises à jour ingérables et des outils de collecte de données. Plusieurs organismes comme la CNIL ont dû brandir l’arme de la menace pour que l’utilisateur puisse reprendre en tant soit peu la main. Récemment Microsoft a même déclaré que ses actions étaient allées trop loin.

Les dernières statistiques fournies par NetMarketShare pour le mois de septembre 2017 dévoilent que tout ceci a peut-être eu un impact. Nous ne parlerons pas du choix de proposer une boutique en ligne, des jeux comme Candy Crunch Saga aux professionnels ou encore d’une version incompatible avec les applications Win32 tout en interdisant les navigateurs, les antivirus et les moteurs de recherche concurrents.

Windows est actuellement le principal choix pour les systèmes d’exploitation de bureau. Sa présence est estimée à 88,88%. La seconde place est détenue par Apple avec 6,29% tandis que Linux est troisième avec 4,83%.  L’OS de Redmond conserve donc une belle avance et un confortable avantage face à ses concurrents.

Linux, sa plus important part de marché de son histoire

Dans le détail il y eu par contre des changements non négligeables. Nous ne savons pas s’ils incarnent une tendance sur le long terme mais les chiffres sont là.

En l’espace d’un mois, Windows est passé de 90,7% à 88,88% soit une chute de 1,82%. Durant cette période Windows 10 Creators Update a été libéré tandis que Fall Creators Update est attendu pour ce mois.

De son coté MacOs a progressé de 5,94 % à 6,29 % tandis que Linux s’est envolé en gagnant quasiment 2 points.  L’alternative open source a atteint le plus importante part de marché de son histoire en passant de 3,37% à 4,83%. Sa croissance est impressionnante puisqu’en mai dernier il n’enregistrait que 1,99 %.

Source ginjfo.com

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Lettre d’information publique de l’April du 1er octobre 2017

Posted by CercLL sur 2 octobre 2017

Bonjour,

En cohérence avec notre ambition « priorité au logiciel libre », nous avons rejoint 30 autres organisations pour la campagne « Argent public ? Code Public ! ».

La révision de la directive européenne sur le droit d’auteur pose de nombreux problèmes et la version actuelle de l’article 13 pourrait affecter les plateformes de développement logiciel. Lire le livre blanc publié par Save Code Share.

Nous continuons nos actions sur l’Open Bar Microsoft/Défense ainsi que sur la loi de finances et les logiciels de caisse.

Le groupe Transcriptions vous offre huit nouvelles transcriptions. Vous pouvez consulter les activités en cours voire vous inscrire sur la liste de travail si vous souhaitez participer.

N’oubliez pas d’écouter les dernières éditions de Décryptactualité ; chacune dure une quinzaine de minutes.

Nous avons participé à plusieurs événements en septembre. En novembre aura lieu le Capitole du Libre, le 18 et le 19, à Toulouse, nous avons besoin d’aide pour tenir notre stand.

Consultez la lettre publique ci-dessous pour toutes les autres informations et notamment la revue de presse qui propose une vingtaine d’articles.

Librement,
Frédéric Couchet
délégué général de l’April.

Si vous voulez nous soutenir, vous pouvez faire un don ou adhérer à l’association.

 

L’April rejoint 30 autres organisations pour la campagne « Argent public ? Code Public ! »

Le 13 septembre 2017 la FSFE (Free Software Foundation Europe) a lancé la campagne « Argent Public ? Code Public ! », avec 31 organisations signataires dont l’April. Signature qui s’inscrit pour l’association française de promotion et de défense du logiciel libre en totale cohérence avec son objectif principal : la priorité au logiciel libre et aux formats ouverts dans les administrations publiques.

Savecodeshare : une campagne pour protéger les forges logicielles et les communautés du libre

La FSFE (Free Software Foundation Europe) et l’OFE (Open Forum Europe) ont lancé la campagne savecodeshare pour sensibiliser sur les risques que l’actuel projet de réforme du droit d’auteur fait peser sur le logiciel libre et les communautés de développeurs.

 Source april.org

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Firefox 56 est disponible en téléchargement, détails sur ses nouveautés

Posted by CercLL sur 1 octobre 2017

Comme prévu Mozilla a publié Firefox 56, la dernière itération de son navigateur avant la mise en place de changements majeurs. Ils concerneront Firefox 57 nommé Firefox Quantum.

En attendant sa publication, programmée pour le mois d’octobre prochain, Mozilla se concentre sur les fonctionnalités. Firefox 56 apporte pas mal de changements à ce niveau. Ceci permet d’enrichir le navigateur.

Firefox 56, capture et options

Sur ce point la fonction de capture d’écran évolue avec la présence d’un outil dédié. Son fonctionnement est simple puisqu’il suffit de lancer la fonction en cliquant sur l’icône puis de réaliser l’entourage de zone à copier. Sa validation par un clic sur « enregistrer » permet la capture et l’envoi sur votre compte dans le cloud. La capture sera présente pour une durée de deux semaines.

 

A noter que cette fonction de capture est capable de reconnaitre la structure de la page. Elle propose ainsi automatiquement la reconnaissance des images, des zones de texte ou encore des champs.

L’équipe de développement a également travaillé sur partie « Options » du navigateur avec désormais un champ de recherche. Cet outil propose de trouver rapidement un paramètre souhaité. A l’image des annonces de Google concernant la lecture automatique des vidéos contenues dans une page, Mozilla prend position.

Firefox 56, sécurité et video

Firefox 56 a la bonne idée de couper automatique le son des vidéos. Elles continuent à être lues mais sans avoir de la musique et des paroles qui peuvent parfois gâcher le surf.

L’aspect multiplateforme s’enrichit avec la possibilité d’échanger des onglets entre différents versions du navigateur (Windows, Android). Enfin la sécurité est renforcée avec la disparition d’Adobe Flash.

Cette nouvelle mouture est proposée pour différents environnements allant de Windows à MacOS en passant par Linux. Si vous êtes un utilisateur de la version, la mise à jour devrait se faire automatiquement. Pour vérifier votre version il suffit de cliquer sur « ? » puis se rendre dans « à propos de Firefox ».

Source ginjfo.com

 

 

 

 

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