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Open Bar Microsoft/Hôpitaux : fin de la spirale de dépendance en 2019 ?

Posted by CercLL sur 21 février 2018

Dans une question écrite n°5621 publiée au journal officiel le 20 février 2018 le député Olivier Véran (La République En Marche), rapporteur général de la commission des Affaires Sociales, interroge la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, sur l’accord-cadre qui lie les établissements publics de santé à Microsoft via la centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH). La question porte plus précisément sur la reconduction, ou non, de ce contrat qui doit prendre fin en 2019 et sur la mise en place d’un calendrier de migration vers le logiciel libre.

Cet accord-cadre, à l’instar de l’Open Bar Microsoft/Défense, a été négocié sans publicité préalable ni mise en concurrence, en 2015, pour une période de quatre ans. L’acheteur est la CAIH, association qui a été spécifiquement créée pour gérer cet accord-cadre. En 2015, Next INpact avait publié un article détaillé sur ce contrat à plus de 120 millions d’euros entre Microsoft Irlande et des hôpitaux français.

À un an de l’expiration de ce contrat, le député Olivier Véran pose la question de sa reconduction. Comme le fait valoir le député dans sa question écrite, alors que la loi pour une République numérique « appelle les administrations à encourager l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts » et que le rapport annuel pour 2018 de la Cour des comtpes « valide le recours aux logiciels libres au sein de l’État », l’accord ne pourra être reconduit sans prendre en compte les considérations d’interopérabilité, de souveraineté ou encore de sécurité inhérentes aux politiques de gestion des systèmes d’informations, particulièrement pour des institutions traitant des données aussi sensibles que celles relatives à la santé des personnes.

Le député ne s’arrête pas à cet état de fait et met le doigt sur l’enjeu principal : comment sortir les établissements publics de santé de leur dépendance aux solutions privatrices de Microsoft ? Il sollicite ainsi la ministre sur « la mise en place d’un calendrier de migration […] vers des logiciels libres ».

« Sortir du carcan privateur de Microsoft avec reprise de contrôle de leur système d’information par les établissements publics de santé ne pourra se faire sans logiciel libre, brique fondamentale pour une informatique loyale au service de l’intérêt général. C’est donc dès à présent qu’il faut préparer cette migration dans le cadre d’une véritable politique d’accompagnement et de formation » insiste Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques pour l’April.

Le député Olivier Véran offre ici au nouveau gouvernement une opportunité de montrer qu’il saisit les enjeux complexes de la souveraineté informatique.

Madame la ministre Agnès Buzyn, prenez la pleine mesure de la question posée. Il est grand temps, par exemple en vous appuyant sur les travaux de la DINSIC que la Cour des comptes a récemment validés et qu’elle appelle à amplifier, de sortir les établissements de santé de la spirale de dépendance à Microsoft et d’entamer leur migration vers le logiciel libre.

Question N° 5621 de Monsieur Olivier Véran à la ministre des solidarités et de la santé

M. Olivier Véran appelle l’attention de Mme la ministre des solidarités et de la santé sur l’accord-cadre entre la société Microsoft et la centrale d’achat de l’informatique hospitalière qui doit prendre fin en 2019.

Alors que la loi pour une République numérique, ratifiée en octobre 2016, appelle les administrations à encourager l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts, que le référentiel général d’interopérabilité, mis à jour en mai 2016, a déclassé le format propriétaire OOXML de Microsoft lui assignant le statut « en observation » et recommande le format ouvert Open Document. Et alors que la Cour des comptes, dans son rapport annuel pour 2018, valide le recours aux logiciels libres au sein de l’État, M. le député souhaite savoir si la reconduction de cet accord est prévue, et si oui dans quelles conditions.

Il interroge également Mme la ministre sur la mise en place d’un calendrier de migration des systèmes d’informations des établissements publics de santé vers des logiciels libres et pour la généralisation et la rationalisation de l’utilisation des formats ouverts.

Il relève qu’à l’aune des débats sur les données personnelles, dont celles de santé sont particulièrement sensibles, et considérant les enjeux de sécurité informatique notamment mis en exergue par la faille « Wannacry » qui avait affecté de nombreux hôpitaux à travers le monde utilisant des logiciels Microsoft, cette question de souveraineté informatique des établissements publics de santé mérite une attention particulière. Il lui demande quelle est la position du Gouvernement sur ces différentes questions.

 

Source april.org

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SILL 2018 : l’État actualise son référentiel de logiciels libres

Posted by CercLL sur 18 février 2018

Qu’est-il recommandé pour la conception et le développement logiciel cette année ?

Depuis quelques années, l’État français publie ce qu’il appelle le Socle Interministériel de Logiciels Libres (SILL), une liste de logiciels libres préconisés correspondant à chaque cas d’usage. Les logiciels sont classés en trois niveaux de recommandation : recommandé, en observation, en fin de vie. Le SILL est établi sur une base annuelle par les différents groupes de travail interministériels pour le logiciel libre, sous le contrôle de la DINSIC (Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication). Le SILL 2018 a été validé par la DINSIC et par les DSI ministérielles lors d’une formation technique le 23 janvier 2018 et il est désormais disponible.

Comme d’habitude, il comprend plus d’une centaine de logiciels, y compris pour les développeurs et bien d’autres logiciels destinés à des utilisations variées. Pour la catégorie « Conception et développement », voici ci-dessous quelques logiciels et outils recommandés selon les finalités :

  • environnement de développement intégré (EDI) : comme les années précédentes, Eclipse est recommandé en tant qu’EDI et son plugin Acceleo pour la génération de code. Il faut également noter que Visual Studio Code fait son entrée cette année dans la liste des EDI recommandés par l’État ;
  • développement d’applications Web : OpenJDK comme environnement d’exécution recommandé ;
  • outil de gestion de code source : Git comme outil de gestion des configurations (serveur) ;
  • gestion des anomalies : Mantis BT est recommandé en tant qu’outil de remontée de bogue ;
  • installation, packaging, diffusion et distribution : Maven comme outil recommandé pour la gestion des dépendances, Yarn est en observation. NPM est également en observation pour les gestionnaires de paquets pour Node.js ;
  • outils d’analyse et de modélisation : Pencil est recommandé pour le maquettage IHM (statique ou dynamique) ;
  • test et intégration : JUnit comme outil de gestion des tests unitaires, Fitnesse et DbFit comme outils d’injection afin de tester les couches basses, Jenkins comme outil d’aide à la livraison (dépôt, intégration continue…), Squash TA pour l’automatisation des tests, Selenium Server et Selenium IDE pour l’automatisation des tests Web et Squash TM et Jaller pour la gestion des campagnes de tests;
  • etc.

On peut également s’intéresser à la catégorie « Données et contenu » où les logiciels recommandés selon la finalité sont les suivants :

  • systèmes de gestion de bases de données relationnelles : PostreSQL est recommandé comme base de données transactionnelle, MariaDB comme base transactionnelle cluster et PostGIS comme base de données géomatique ;
  • systèmes de gestion de bases de données non relationnelles : MongoDB est recommandé comme base de données NoSQL.

On ne saurait être exhaustif ici, mais pêle-mêle, on peut encore citer parmi les autres logiciels recommandés par l’État en 2018 :

  • authentification : KeePass comme gestionnaire de mots de passe et VeraCrypt (en observation) pour le chiffrement de disques ;
  • suites bureautiques : LibreOffice ;
  • éditeur de texte : Notepad++ ;
  • lecteur multimédia : VLC ;
  • courrielleur : Thunderbird ;
  • client de messagerie : Roundcube ;
  • client de messagerie instantanée : Jitsi ;
  • client FTP : Filezilla ;
  • navigateur : Firefox ESR ;
  • logiciel de compression : 7zip ;
  • systèmes d’exploitation serveur : les distributions GNU/Linux CentOS, Ubuntu (écoles) et Debian ;
  • etc.

Source : SILL 2018 (pdf)

 

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La Cour des comptes valide le recours aux logiciels libres au sein de l’État

Posted by CercLL sur 8 février 2018

Dans son rapport public annuel 2018, la Cour des comptes valide la stratégie de la DINSIC (Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État), notamment sur le recours aux logiciels libres, et émet des recommandations pour qu’elle soit amplifiée et relayée au sein des services de l’État.

La Cour des comptes a publié le 7 février 2018 son rapport public annuel 2018. Il s’agit pour la Cour de présenter, dans le tome I de ce rapport, « une sélection d’observations suivies de recommandations, mesures concrètes visant à améliorer l’utilisation des fonds publics et l’efficacité des services publics ». Tome I lui-même réparti en 15 chapitres, dont « amplifier la modernisation numérique de l’État » où elle appelle l’État à recourir au logiciel libre.

La Cour des comptes contrôle et analyse les actions de la DINSIC, dont elle salue le travail qu’elle appelle à amplifier et à relayer dans les autres services interministériels. On peut ainsi rappeler le récent appel à commentaires de la DINSIC sur la politique de contribution aux logiciels libres de l’État clos le 28 janvier 2018.

« La DINSIC a par ailleurs conçu une stratégie — « l’État plateforme » — qui repose sur le partage et l’ouverture des API (application programming interface), des données et des codes-sources ».

Dans ce rapport, la Cour des comptes accorde une grande importance au logiciel libre comme élément moteur de la modernisation des administrations publiques. Elle qualifie ainsi le développement libre comme un « puissant facteur d’efficience », notamment en guise de sécurité puisque « l’identification et la correction d’erreurs [sont] amplifiées par le nombre d’utilisateurs et le caractère public des relevés d’erreurs ».

« Le partage de développements libres apparaît désormais comme un puissant facteur d’efficience et d’influence. Il permet d’étendre la portée des mutualisations au-delà de la seule sphère de l’État ».

On observe ainsi dans les quatre recommandations de la Cour des comptes pour « amplifier la modernisation numérique de l’État » que la promotion du logiciel libre est considérée comme un levier permettant de « renforcer l’attractivité de l’État comme employeur ». La Cour signale d’ailleurs qu’il n’existait pas fin 2017 d’état des lieux du recours aux logiciels libres au sein de l’administration.

Notons enfin cette remarque univoque de la Cour des comptes sur les qualités intrinsèques du logiciel libre en termes de souveraineté informatique, qui trouve un écho particulier quelques mois seulement après le deuxième renouvellement de l’Open Bar Microsoft par le ministère des Armées et alors que l’on vient d’apprendre qu’en 2006 un rapport interne à ce ministère préconisant la migration vers les logiciels libres avait été approuvé par la ministre en poste :

« Le recours aux logiciels libres représente d’abord un enjeu de sécurité et de souveraineté. Il permet à leur utilisateur de s’assurer des actions réalisées par le logiciel, de se protéger contre les fonctions indésirables et éventuellement de le modifier en fonction des usages identifiés. À l’inverse, les solutions propriétaires ne permettent pas aux usagers de connaître l’ensemble des actions d’un logiciel ; ils sont distribués sans le code-source, qui reste le secret de l’éditeur ».

L’April salue cette prise de position sans ambiguïté de la Cour des comptes pour le développement d’une informatique libre et souveraine au service de l’intérêt général, et exhorte le gouvernement, en particulier le secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi, à se montrer à la hauteur de ces enjeux. Les ambitions numériques du gouvernement resteront lettre morte sans logiciels libres.

Source april.org

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Libre en Fête 2018 : découvrir le logiciel libre à l’arrivée du printemps

Posted by CercLL sur 7 février 2018

Pour la dix-huitième année consécutive, l’initiative Libre en Fête est relancée par l’April. Entre le samedi 3 mars et le dimanche 8 avril 2018 inclus, dans une dynamique conviviale et festive, des événements auront lieu partout en France pour permettre au grand public de découvrir les logiciels libres. La thématique optionnelle de cette édition étant « la priorité au logiciel libre au quotidien ».

Depuis 2001, l’April invite les groupes d’utilisateurs de logiciels libres et les associations de promotion de ces logiciels à organiser, pour l’arrivée du printemps, des événements de découverte à destination du grand public.

Libre en Fête 2018 peut être notamment l’occasion pour la mise en place de partenariats réguliers entre les groupes d’utilisateurs de logiciels libres et les espaces publics numériques (EPN) et d’autres espaces d’initiation à l’informatique et ses enjeux. Ces groupes d’utilisateurs ont pour objectif de faire découvrir le logiciel libre et ses applications au grand public à travers des actions locales. Ces actions sont non seulement complémentaires aux activités des EPN mais leurs objectifs sont le plus souvent intégrés aux missions de ces-derniers.

Les logiciels libres sont des logiciels que tout un chacun peut utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer. Au travers des événements du Libre en Fête, le grand public est invité à découvrir tous les avantages de ces logiciels : des valeurs d’entraide et de coopération, un bien commun accessible à tous favorisant le partage des connaissances, une communauté vivante prête à aider les nouveaux venus.

Le référencement d’un évènement se déroule au travers de Agenda du Libre. Sur la page de soumission d’un évènement de l’Agenda du Libre, vous pouvez indiquer toutes les informations concernant votre évènement (date, lieu, horaires, description, etc.). Pour que votre évènement soit référencé dans le cadre du Libre en Fête 2018, il est nécessaire d’ajouter le mot-clé libre-en-fete-2018.

Proposer un événement pour le Libre en Fête 2018

Autour du 21 mars, de très nombreux événements auront donc lieu : ateliers de découverte, conférences, débats, fêtes d’installation1, projections, rencontres, etc. Le public découvrira ainsi des applications comme la suite bureautique LibreOffice.org, le lecteur multimédia VLC, le navigateur Web Mozilla Firefox, des systèmes d’exploitation (GNU/Linux, *BSD…) ou des projets tels que l’encyclopédie libre et collaborative Wikipédia, la cartographie libre collaborative OpenStreetMap et bien d’autres.

Pour cette édition 2018, les animateurs proposent aux organisateurs d’événements la thématique optionnelle de « la priorité au logiciel libre au quotidien ».

Une liste de diffusion a été mise en place pour que les organisateurs d’évènements puissent échanger leurs expériences et idées. L’inscription à cette libre est libre.

Faites circuler cette annonce, merci !

Source april.org

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Pour la députée Sabine Rubin, la directive sur le droit d’auteur met en danger les forges logicielles

Posted by CercLL sur 7 février 2018

Dans une question écrite n°5128 publiée au journal officiel le 6 février 2018 la députée Sabine Rubin (France Insoumise) interpelle la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, sur les dangers que fait porter l’article 13 du projet de réforme de la directive droit d’auteur sur les forges logicielles et les communautés du libre.

Dans sa question la députée fait référence à la campagne Save Code Share, lancée par la FSFE (Free Software Foundation Europe) et l’OFE (Open Forum Europe) en septembre 2017, et soutenue par l’April. Cette campagne attire l’attention sur les dangers de l’article 13 du projet de réforme de la directive droit d’auteur pour les forges logicielles.

Comme l’illustre le livre blanc produit dans le cadre de cette campagne, remettre en cause le principe de non-responsabilité par défaut des intermédiaires techniques « hébergeurs de contenus » soumis au droit d’auteur, que sont de fait les forges logicielles, pourrait avoir de graves conséquences non seulement pour les projets logiciels libres, mais aussi, plus largement, pour la préservation d’un internet libre et ouvert.

Notons par ailleurs, comme le relève l’euro-députée Julia Reda sur son site, le soutien plein et entier de la France au texte de la Commission européenne.

Les explications de la ministre sont donc vivement attendues et nous l’invitons à formuler sa réponse avant le vote en commission des affaires juridiques (JURI) qui devrait avoir lieu fin mars 2018.

Question n°5128 de madame Sabine Rubin à la ministre de la Culture : le logiciel libre comme garant de la sécurité.

Mme Sabine Rubin attire l’attention de Mme la ministre de la culture sur l’article 13 du projet de réforme de la directive sur le droit d’auteur actuellement en cours d’étude au Parlement européen qui prévoit l’obligation pour les plateformes d’hébergement de mettre en place des « mesures de reconnaissance des contenus » mis en ligne par leurs utilisateurs. Cette disposition a fait l’objet de très nombreuses critiques, tant du point de vue de sa compatibilité avec le droit européen, que de ses conséquences sur le fonctionnement libre et ouvert d’internet.

Plus spécifiquement, un certain nombre d’associations spécialisées dans la question du logiciel libre et des libertés informatiques s’inquiètent de l’impact qu’une telle mesure aurait pour les forges logicielles ; plateformes hébergeant des contenus, les codes sources, soumis au droit d’auteur et mis en ligne par les utilisateurs. Les développeurs, auteurs des codes sources, publient leurs œuvres sous licence dite « libre » sur des plateformes d’hébergement, les forges logicielles, afin d’en permettre la libre circulation et la libre modification. Ces libertés accordées aux autres membres et utilisateurs sont structurantes pour le modèle de développement dit « agile » des logiciels libres. Un système de reconnaissance automatique de contenu s’opposerait donc à la volonté de celles et ceux dont le droit d’auteur est censé être protégé, tout en portant le risque de sérieusement limiter l’innovation et la réactivité des projets de logiciels libres.

La grande majorité des technologies utilisées, comme le web ou les téléphones pour ne citer qu’eux, ont de nombreuses composantes basées sur du logiciel libre. Or il y a un principe indiscutable en sécurité informatique : plus un logiciel est mis à jour, plus une communauté de développeurs est réactive, plus ledit logiciel est sûr. Tout frein au développement des logiciels libres est donc un frein à la sécurité globale des systèmes informatiques. Alors que toute entrave au fonctionnement des forges logicielles implique des risques significatifs en termes de sécurité informatique et de capacité d’innovation, elle souhaite savoir comment elle entend assurer leur pérennité des forges logicielles.

Source april.org

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Firefox 59 empêchera les sites Web de vous espionner en navigation privée

Posted by CercLL sur 3 février 2018

Quand vous passez d’un site Web à un autre, le second sait d’où vous venez. Parfois, en plus de l’URL d’origine, il reçoit tout un ensemble de données complémentaires qui peuvent en dire plus sur vous que vous ne le souhaitiez. Ce travers sera bientôt corrigé.

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LibreOffice 6.0 : cette fois, nous y sommes

Posted by CercLL sur 1 février 2018

La Document Foundation annonce LibreOffice 6.0, une version majeure (on s’en doutait) et une suite bureautique qui célèbre le 7e anniversaire de la mise à disposition de sa toute première version (déjà !).

 

LibreOffice 6.0 est immédiatement disponible pour Windows, macOS et Linux et pour le cloud. Cette nouvelle version offre un nombre important de fonctionnalités significatives, tant au niveau du cœur que des modules (Writer, Calc et Impress/Draw), avec l’objectif de fournir le meilleur aux utilisateurs en terme de productivité personnelle.

La Métabarre, encore expérimentale, a été enrichie de deux variantes : Barre groupée complète pour Writer, Calc et Impress et Compacte tabulée pour Writer. La boîte de dialogue des caractères spéciaux a été retravaillée et propose la liste des caractères récents et favoris, ainsi qu’un champ de recherche. La boîte de dialogue de personnalisation a également été modifiée et est maintenant plus moderne et intuitive.

Dans Writer, un menu de formulaire a été ajouté, rendant l’accès plus facile à une des fonctionnalités les plus puissantes – et souvent méconnue – de LibreOffice : la possibilité d’ébaucher des formulaires et de créer des formulaires PDF respectant les standards.

La barre de recherche a été améliorée et contient une liste déroulante des types d’objets à rechercher afin d’accélérer la navigation. Un style de tableau par défaut a été ajouté ainsi qu’une nouvelle collection de styles de tableau pour refléter l’évolution des visuels.

La fonction de mailing a été améliorée, il est maintenant possible d’utiliser un document Writer ou un fichier XSLX comme source de données.

Dans Calc, les fonctions respectant l’ODF 1.2 SEARCHB, FINDB, et REPLACEB on été ajoutées afin d’améliorer la prise en charge du format standard ISO. Également, la sélection d’une plage de cellules ou un groupe de formes (images) sélectionné peuvent être exportés aux formats PNG ou JPG.

Dans Impress, la taille par défaut des diapos a été modifiée à 16:9 pour prendre en charge les facteurs les plus récents d’écrans et de projecteurs. En conséquence, 10 nouveaux modèles Impress ont été ajoutés et d’autres modèles plus anciens ont été mis à jour.

L’ancienne aide présente sur le Wiki (WikiHelp) a été remplacée par une nouveau système d’aide en ligne avec des pages web attrayantes qui peuvent également être affichées sur les périphériques mobiles. En général l’aide de LibreOffice a été mise à jour à la fois en terme de contenu et de code, avec des améliorations attendues tout au long de la famille de versions 6.

Les dictionnaires utilisateurs autorise l’affixation et la combinaison automatique. C’est une amélioration générale de la correction orthographique de LibreOffice qui accélère le travail des utilisateurs de Writer. Au lieu gérer plusieurs formes d’un nouveau mot dans une langue à morphologie riche ou à combinaison, le correcteur Hunspell peut reconnaître automatiquement un nouveau mot à partir des affixes ou des combinaisons, basé sur le modèle « Grammaire par ».

Sécurité

Les clés OpenPGP peuvent être utilisées pour signer les documents ODF sur tous les environnements de systèmes d’exploitations, avec une prise en charge expérimentale du chiffrement basé sur OpenPGP. Pour activer cette fonctionnalité, les utilisateurs doivent installer une application GPG spécifique à leur système d’exploitation.

La classification des documents a également été améliorée et permet des règles multiples (qui sont maintenant exportées dans les fichiers OOXML). Dans Writer, le marquage et la signature sont pris en charge au niveau du paragraphe.

Interopérabilité

L’interopérabilité avec OOXML a été améliorée à plusieurs endroits : l’import des SmartArt et l’import/export des contrôles ActiveX, la prise en charge de documents texte et de classeurs incorporés, l’export de vidéos incorporées en PPTX, l’export des références croisées en DOCX, l’export des champs de mailing en DOCX et l’amélioration des filtres PPTX afin d’éviter la création de fichiers endommagés.

De nouveaux filtres pour exporter les documents Writer vers ePub et importer les fichiers QuarkXPress ont également été ajoutés, ainsi qu’un filtre d’import amélioré pour importer les fichiers EMF+ (Enhanced Metafile Format Plus) tels qu’utilisés par les documents Microsoft Office. Certaines améliorations ont également été ajoutées au filtre d’export ODF rendant plus facile la lecture par d’autres lecteurs ODF.

LibreOffice en Ligne (oui, tout est cloud en 2018)

LibreOffice en Ligne est fondamentalement un service côté serveur et doit être installé et configuré par l’ajout d’un stockage cloud et un certificat SSL. Il peut être considéré comme une technologie habilitante pour le cloud des FAI ou le cloud privé des entreprises et grandes organisations.

Les nouvelles fonctionnalités introduites par LibreOffice 6.0 ont pour but d’aligner les fonctionnalités de la version locale et de la version cloud, spécifiquement dans les zones où l’utilisateur attend le même comportement. Par exemple, une fonction Enregistrer sous a été ajoutée tandis que le nombre de ligne géré par Calc a été augmenté à un demi million. De plus une boîte de dialogue Rechercher et remplacer et un correcteur on été ajoutés à Writer, Calc et Impress.

Les versions de LibreOffice en Ligne compilées avec le dernier code source sont disponibles sous forme d’images Docker.

LibreOffice Viewer pour Android

LibreOffice Viewer pour Android va probablement devoir changer de nom. Et pour cause ! L’app est maintenant capable de créer des documents, offre une barre d’outils basée sur des onglets contenant des options de formatage et permet à l’utilisateur d’ajouter des images aussi bien de l’appareil photo que d’un fichier, stockées localement ou dans le cloud. De plus, l’interface utilisateur Calc a été améliorée par des entêtes de colonne alors que Impress offre un mode présentation.

Source toolinux.com

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