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Archive for avril 2019

La fondation Linux et l’ETSI signent un accord pour rapprocher leurs normes

Posted by CercLL sur 30 avril 2019

Les deux organismes à but non lucratif prévoient des initiatives « liées à l’interopérabilité et aux tests de conformité ».

La fondation Linux et l’ETSI (European Telecommunications Standards Institute), l’organisme de normalisation pour les télécoms, basé en France à Sophia-Antipolis, ont signé un protocole d’accord « pour rapprocher les normes et l’open source et favoriser leurs synergies ».

Logos de l’ETSI et de la fondation Linux

Objectif annoncé, « un partage plus rapide des informations et le déploiement de technologies ouvertes de réseau dans tout le secteur », avec des initiatives communes « liées à l’interopérabilité et aux tests de conformité ».

« Des déploiements plus rapides »

Pour Arpit Joshipura, directeur général Networking, Edge et IoT à la Linux Foundation, « cet accord avec l’ETSI montre qu’il est possible de parvenir à une harmonisation de la collaboration entre l’open source et les normes dans le secteur des réseaux. En travaillant ensemble, nous obtiendrons une fragmentation moindre, des déploiements plus rapides et une innovation simplifiée. »

Les deux organismes soulignent que « les domaines d’intérêt commun entre l’ETSI et la fondation Linux couvrent un large éventail de technologies, dont celles centrées sur la NFV (virtualisation des fonctions de réseau), MANO [NFV management and network orchestration], l’intelligence artificielle et l’edge computing ».

Organisme à but non lucratif, comme la fondation Linux, l’ETSI compte 850 organisations membres dans 64 pays, et est reconnu par l’Union européenne comme organisation européenne de normalisation.

Source zdnet.fr

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Nouveaux détails sur Fenix, le futur de Firefox sur Android

Posted by CercLL sur 30 avril 2019

Les jours de Firefox Mobile sont comptés. Fenix, son successeur, est en plein développement et des détails sont livrés peu à peu sur la feuille de route. Objectif 2020.

Si Firefox pour Android n’a pas bénéficié de grandes innovations ces derniers mois en dehors d’un mode sobre, c’est pour une raison évidente : son développement tourne au ralenti pour faire place à Fenix, une version mobile plus moderne du navigateur web de la Fondation.

Fenix se base sur des composants Android purs, mais conserve le moteur de rendu Gecko. Le navigateur web est optimisé pour une utilisation sur smartphone, avec quelques nouveautés visibles comme les éléments de navigation au bas de la page (déjà testé par Chrome). Les éléments comme la barre d’adresse et les onglets seront donc placés plus naturellement pour une utilisation avec les pouces.

Fenix devrait arriver en 2020

La feuille de route est devenue plus claire après la publication d’informations sur le site Ghacks.

On sait que la prochaine révision de Firefox pour Android (67) arrivera le 14 mai. La dernière grande mise à jour, 68.3, devrait arriver en décembre 2019. Fenix devrait être disponible mi-2020, lorsque le support officiel de Firefox arrivera en fin de vie, ce qui permettra aux utilisateurs de migrer vers le nouveau navigateur.

Fenix pourra ensuite être le nouveau nom de baptême de Firefox pour iPhone et iPad, où, sauf surprise, Mozilla devra encore exploiter le moteur Webkit d’Apple, faute de pouvoir y développer le sien.

Liens

Fenix sur Github
La feuille de rout de Mozilla

Source toolinux.com

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Installer Linux sur un smartphone ou une tablette Samsung (avec Linux on DeX)

Posted by CercLL sur 23 avril 2019

Aux côtés de DeX – Android en mode desktop -, Samsung développe une distribution Ubuntu embarquée. Linux on DeX – c’est son nom – arrive sur la plupart des smartphones et tablettes récents de la marque. Voici comment l’installer.

Nous vous en parlions en novembre dernier déjà. Samsung lançait alors, en collaboration avec l’éditeur Canonical, le projet « Linux on DeX », une solution permettant d’utiliser une distribution Linux depuis un smartphone Note 9 ou une tablette S4.

L’idée derrière Linux on DeX

Créer un conteneur sécurisé dans l’application, permettant d’ajouter une image d’Ubuntu Linux. Il suffit alors de brancher un clavier, un écran et une souris et on obtient un véritable environnement de bureau. Un mode qui va bien au-delà des fonctions DeX classiques, qui adaptent simplement Android en mode bureau.

Clairement orientée vers les développeurs, la phase bêta de Linux on DeX a été lancée fin 2018. Elle n’est pas encore terminée, mais de nouveaux appareils sont rendus compatibles.

Terminaux Galaxy compatibles

Sous Android Oreo

Note9
Tab S4

Sous Android Pie

Note9
S9 & S9+
S10, S10e, S10+, S10 5G
Tab S4
Tab S5e

Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur le site officiel (en anglais uniquement). Il faut ensuite télécharger l’application Linux on DeX sur son smartphone ou sa tablette. Enfin, vous rapatriez une image Linux depuis un serveur (processus automatisé) et le tour est joué.

À vous ensuite le terminal et les applications GNU/Linux partout où vous emmenez votre smartphone et où des périphériques de saisie sont accessibles (de marque Samsung ou non, d’ailleurs).

Comment mettre à jour son environnement Linux ?

Là aussi, opération très simple.

sudo -S wget -O - https://www.linuxondex.com/lodapt/keyFile | sudo apt-key add -

sudo su
sudo -S printf « deb http://www.linuxondex.com/lodapt/ /\n » >> /etc/apt/sources.list

exit

sudo -S apt update
sudo -S apt install linux-on-dex lod-daemon

Source toolinux.com


				

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Fluent est le nouveau système de localisation de Mozilla (et il est open source)

Posted by CercLL sur 20 avril 2019

La Fondation annonce le lancement d’un nouveau système de localisation. Fluent (1.0) vise à rendre la traduction de logiciels et applications plus rapide, facile et naturelle. Voici ce qu’il faut en retenir.

Jusqu’ici, la localisation a été dominée par un paradigme que Mozilla juge obsolète. Les traductions correspondent à la langue source (la plupart du temps, ne nous voilons pas la face, il s’agit de l’anglais). C’est oublier les aspects grammaticaux, culturels et stylistiques qui ne correspondent pas entre les langues. Cela a souvent mené à des compromis et c’est cela que Fluent veut changer.

Firefox est aujourd’hui localisé dans près de 100 langues, un projet d’envergure qui est forcément confronté à des impératifs, des impasses et des défis de traduction. Fluent peut aider à y répondre, mais voit plus loin que le bout du navigateur de Mozilla. Il s’agit de l’extension au plus grand nombre d’un ensemble de bonnes pratiques développées par la Fondation et déjà utilisées pour la localisation du navigateur web Firefox.

Concrètement, avec Fluent, les développeurs pourront écrire du code agnostique de la langue : aux traducteurs de réaliser des localisations plus naturelles (libres et créatives). Les fichiers de localisation peuvent être ouverts et édités dans n’importe quel éditeur ou traitement de texte. Mozilla proposera également un support étendu de Pontoon, le système de traduction open source de Mozilla.

« Avec Fluent, les concepteurs, les développeurs et les traducteurs peuvent créer des interfaces qui sonnent naturelles et regorgent d’informations. Fluent permet d’aider à créer des applications mobiles et de bureau localisées, des sites Web responsives, des services dynamiques pour les réseaux sociaux, et des jeux. » – Mozilla

Site web officiel de Fluent

Source toolinux.com

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Ubuntu 19.04 cache l’essentiel de ses nouveautés sous le capot

Posted by CercLL sur 18 avril 2019

La bêta publique d’Ubuntu 19.04 est disponible depuis quelques jours maintenant. Elle n’offre pas un grand nombre de nouvelles fonctions, mais se distingue par une série d’optimisations visibles, particulièrement en cas de ressources limitées. Le système ne gardera toutefois pas longtemps ces améliorations pour lui seul.

Comme toujours en avril, une nouvelle version d’Ubuntu se prépare. Nommée Disco Dingo, la 19.04 proposera une évolution très en douceur de la distribution GNU/Linux, dans la lignée de la précédente.

Comme nous allons le voir en effet, l’essentiel du travail des développeurs a consisté à intégrer des nouveautés provenant de composants tiers mais majeurs, en particulier le noyau Linux 5.0 et GNOME 3.32 (avec son Shell). Ce qui fait également d’Ubuntu 19.04 une version intéressante sur un plan technique, l’équipe ayant travaillé les performances du système.

Avec de vrais résultats à la clé.

Source nextinpact.com

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L’April demande la publication du SILL 2019 et la feuille de route de la DINSIC

Posted by CercLL sur 18 avril 2019

Des événements et des interviews récents concernant la place du logiciel libre et des données ouvertes au sein de l’État sont inquiétants. Cédric O, nommé récemment secrétaire d’État chargé du numérique, sera évidemment jugé à l’aune de son action mais d’ores et déjà il peut appuyer deux actions concrètes : la publication officielle du SILL 2019 (Socle interministériel de logiciels libres) et la feuille de route de la DINSIC.

Fin février 2019, le journal Contexte annonçait que Christian Quest avait remis sa démission à Nadi Bou Hanna, nommé fin 2018 à la tête de la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC). Christian Quest, par ailleurs porte-parole d’OpenStreetMap, était chargé de mission au sein d’Etalab1. Par sa démission il souhaitait tirer une sonnette d’alarme concernant les changements de priorité de la DINSIC suite à la nouvelle nomination. Il explique son départ par une « une feuille de route utilitariste et court-termiste n’intégrant quasiment aucune des valeurs qui l’ont fait rejoindre Etalab ».

Dans une interview donnée à Next INpact en mars 2019, Nadi Bou Hanna expliquait notamment que la priorité au logiciel libre était un « «débat du début des années 2000 » et qu’il préférait « une approche pragmatique ». En mars également, dans un article publié par Acteurs publics il était écrit « dans l’écosystème, certains craignent une remise à plat par le nouveau directeur, alors qu’une nouvelle dynamique animait l’Etat depuis peu, entre la promotion du logiciel libre et de l’ouverture des données au sein des administrations via le programme Entrepreneurs d’Intérêt Général (entre autres), la nomination d’un référent logiciels libres à la Dinsic et le lancement d’une communauté d’acteurs du libre au service de l’intérêt général dénomée « Blue Hats ». ».

Autre signe inquiétant, la non publication du SILL (Socle interministériel des logiciels libres). Ce document a notamment vocation à encourager l’usage concerté et coordonné des solutions libres dans l’administration. Le SILL est généralement publié en tout début d’année depuis 2013 et pour le moment aucune publication ne semble prévue.

Un retour en arrière qui serait d’autant plus étonnant et inquiétant que la Cour des comptes validait en février 2018 la stratégie mise en place par la DINSIC, notamment sur le recours aux logiciels libres, et émettait des recommendations pour qu’elle soit amplifiée et relayée au sein des services de l’État.

L’April demande solennellement au secrétaire d’État chargé du numérique la publication officielle du SILL 2019 et la publication de la feuille de route de la DINSIC.

Source april.org

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Le Conseil de l’Union Européenne valide le filtrage automatisé des contenus mis en ligne

Posted by CercLL sur 16 avril 2019


Le Conseil de l’Union européenne a validé la directive droit d’auteur telle que votée par le Parlement européen le 26 mars 2019. 19 États membres sur 28, dont la France, ont donc validé l’institutionnalisation du filtrage automatisé des contenus mis en ligne. Prochaine étape : la transposition en droit national.

Lundi 15 avril les représentants des États membres réunis au sein du Conseil de l’Union européenne ont validé la proposition de directive issue des « trilogues », et adoptée avant eux par le Parlement européen, finalisant ainsi la procédure et inscrivant dans le droit de l’Union européenne la directive droit d’auteur et l’article 17 (ex-article 13) qu’elle contient.

Cette adoption nécessitait l’approbation d’au moins 16 États membres, représentant au moins 65% de la population. Sur les 28 États membres, 6 ont voté contre (Finlande, Suède, Italie, Luxembourg, Pays-bas) et 3 se sont abstenus (Belgique, Estonie, Slovénie). Avec 19 États membres favorables, représentant 71,26% de la population, le quorum est atteint.

Ce vote n’apparaissait malheureusement que comme une formalité étant donné le rapport de force caricatural au sein de l’institution européenne où toute critique du texte a été systématiquement ignorée ou méprisée. D’aucuns pourraient même considérer que l’opposition est plus forte qu’anticipée. Encore moins surprenant, le vote favorable de la France qui a été une cheville ouvrière du texte. On rappellera que parmi les parlementaires français, uniquement deux ont eu le courage de voter contre : Younous OMARJEE et Marie-Christine VERGIAT du groupe GUE/NGL.

L’April restera mobilisée au moment de la transposition future du texte en droit français qui devrait se tenir assez rapidement. L’article 17 devrait ainsi être transposé via le projet de loi annoncé « sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique », dont un rapport d’information préalable datant du 4 octobre 2018 militait d’ores et déjà pour l’institutionnalisation des « algorithmes de reconnaissance de contenus ».

Franck Riester, ministre de la Culture, a d’ailleurs chargé dès le 27 mars, la HADOPI, le CSPLA (Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique) et le CNC (Conseil National du Cinéma) d’une « mission de promotion et d’encadrement des technologies de reconnaissance de contenus ». On notera l’absence du Conseil national du numérique pourtant chargé par décret « d’étudier les questions relatives au numérique, en particulier les enjeux et les perspectives de la transition numérique de la société, de l’économie, des organisations, de l’action publique et des territoires et dont une des missions en ce sens est d’ « informer et de conseiller le Gouvernement dans l’élaboration, la conduite et l’évaluation des politiques et de l’action publiques ». À cette fin il « peut être consulté par le Gouvernement sur tout projet de disposition législative ou réglementaire dans le domaine du numérique ». Une absence significative qui ne fait que confirmer le caractère particulièrement biaisé de cette « mission d’information » dont on sait d’avance qu’elle ne remettra pas en cause l’opportunité d’utiliser ces technologies liberticides.

Sujet que nous avons traité lors de l’émission du 9 avril 2019 de Libre à vous !, l’hebdomadaire de l’April sur radio Cause Commune.

Source april.org

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Firefox bloquera par défaut des scripts cachés, dont le cryptomining

Posted by CercLL sur 11 avril 2019

Mozilla présente les prochaines protections de Firefox contre les scripts de fingerprinting et de cryptojacking, ainsi que ses plans de déploiement.

Une prochaine version de Firefox fournira aux utilisateurs la possibilité de bloquer deux pratiques de plus en plus répandues aujourd’hui sur le web : les scripts de fingerprinting et de cryptomining. Elles ont en commun d’être préjudiciables à l’internaute.

Le fingerprinting permet ainsi, aux acteurs de la publicité, de traquer les utilisateurs sur le Web. Quant aux scripts de cryptomining, ils détournent la puissance de calcul des visiteurs pour miner de la cryptomonnaie.

Protection à base de listes noires

Le cryptomining sur le Web a notamment décollé comme alternative à la monétisation par la publicité. Mais il a été rapidement adapté pour le ‘cryptojacking’, permettant, au travers d’un navigateur, d’exploiter le CPU pour générer de la cryptomonnaie.

Mozilla, désireux de rendre Firefox à nouveau pertinent dans un monde Chromium, a révélé mardi que Firefox Nightly 68 et Firefox Beta 67 incluront des protections contre ces deux menaces. Le navigateur s’appuiera sur une liste noire de sites Web connus pour utiliser des scripts de cette nature.

La liste noire a été compilée par Disconnect, un éditeur de VPN connu pour ses efforts anti-tracking. Mozilla précise les mécanismes de protection qu’il entend intégrer à Firefox. Et l’éditeur adopte donc une approche à plusieurs dimensions en matière de fingerprinting.

Letterboxing vise à contrecarrer une technique utilisée pour tagger un navigateur – par exemple, en mesurant la taille de la fenêtre d’un navigateur à un moment donné – pour un tracking constant sur les sites Web sans l’aide des cookies.

Le deuxième élément est une liste noire de sites connus pour utiliser des scripts de fingerprinting et de sites identifiés pour leur recours à des scripts de cryptomining.

La fonction de blocage de script fait désormais partie des paramètres de blocage de contenu de Firefox dans l’onglet « Confidentialité et sécurité » des Préférences. Dans ‘Blocage de contenu’, les utilisateurs de Firefox peuvent cocher des cases pour bloquer l’une ou l’autre ou les deux catégories de scripts.

« Une fois activé, Firefox bloquera tous les scripts qui ont été identifiés par Disconnect comme participant au cryptomining ou à la prise d’empreintes digitales » précise Arthur Edelstein de Mozilla, ajoutant que les protections seront activées par défaut dans Nightly « dans les semaines à venir ».

La sortie de Firefox 67 est prévue pour la mi-mai. D’ici-là, Mozilla recueillera des commentaires sur l’efficacité des nouvelles protections et ses possibles effets de bord. L’éditeur prévoit de « continuer à travailler avec Disconnect pour améliorer et étendre l’ensemble des domaines bloqués par Firefox. »

Source zdnet.fr

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Le bureau Linux est en difficulté

Posted by CercLL sur 9 avril 2019

Linus Torvalds se tourne vers Chromebooks et Android pour l’avenir du bureau Linux, tandis que les développeurs de Linux Mint ne parviennent pas à s’entendre entre eux.

Je crois beaucoup au bureau Linux. J’avais un site qui s’appelait Desktop Linux. Et je crois qu’à mesure que Microsoft bascule Windows sur le modèle Desktop-as-a-Service, Linux sera le dernier système d’exploitation traditionnel pour PC de bureau. Mais cela ne signifie pas que j’ignore les problèmes auxquels il est confronté.

Premièrement, même Linus Torvalds exprime sa lassitude à l’égard de la fragmentation du bureau Linux. Dans une récente interview à TFiR avec Swapnil Bhartiya, Torvalds déclare : « Chromebooks et Android sont le chemin vers le bureau. »

Pourquoi ? Parce que nous ne disposons pas d’un bureau Linux standardisé.

Les éditeurs ont des intérêts plus pressants que le desktop

Par exemple, de meilleurs bureaux Linux, comme Linux Mint, offrent un moyen facile d’installer des applications, mais sous la surface, une demi-douzaine de façons différentes d’installer des programmes existent. Cela rend la vie plus difficile aux développeurs. Torvalds aimerait « que nous ayons un bureau standardisé pour l’ensemble des distributions. »

Torvalds note que des progrès ont été réalisés. Pour l’installation de logiciels, il apprécie Flatpak. Ce logiciel, comme son rival Snap, vous permet d’installer et de maintenir des programmes sur différentes distributions Linux. En même temps, cette rivalité entre Red Hat (qui supporte Flatpak) et Canonical (qui soutient Snap) fait réagir Torvalds. Il est contrarié de voir comment la « fragmentation des différents fournisseurs a freiné le développement du bureau ».

Aucun des principaux distributeurs Linux – Canonical, Red Hat, SUSE – n’a réellement d’intérêt à soutenir le bureau Linux. Tous proposent des versions desktop, mais ils se concentrent sur les serveurs, les conteneurs, le cloud et l’Internet des objets (IoT). Après tout, c’est là que se trouve l’argent.

Certes, les grandes lignes du bureau Linux sont définies principalement par Canonical et Red Hat, mais le bureau est loin d’être leur priorité absolue. Au lieu de cela, la plupart des détails de la génération actuelle du bureau Linux sont définis par les communautés liées aux fournisseurs : Red Hat, Fedora, SUSE’s openSUSE, et Ubuntu de Canonical.

Les petites communautés Linux sont un autre acteur majeur qui donne le ton du bureau Linux. Il s’agit notamment de Linux Mint, Manjaro Linux, MX Linux, elementary OS et Solus. Elles font toutes du bon travail, mais elles sont aussi sur la corde raide.

Prenez Mint, mon bureau préféré. Son développeur principal, Clément « Clem » Lefebvre, a récemment écrit :

« Il n’est pas toujours facile de réaliser ce que l’on veut, parfois il n’est même pas simple de définir ce que l’on veut réaliser. Nous pouvons avoir des doutes, nous pouvons travailler très dur sur quelque chose pendant un certain temps, puis ensuite nous questionner au point de ne plus être certains de le livrer. Nous pouvons être démotivés, incertains, déprimés même par des réactions ou des interactions négatives, et cela peut conduire les développeurs à s’éloigner du projet, à prendre une pause ou même à partir pour de bon. »

Ce ne sont pas les paroles d’un homme heureux.

Tensions au sein du projet Linux Mint

Lefebvre poursuit :

« Il s’agit actuellement de Muffin [le gestionnaire de fenêtres par défaut de Linux Mint]. Nous essayons de le rendre plus fluide, d’alléger les fenêtres… des changements radicaux et du refactoring ont été réalisés. Cela prend beaucoup de temps et nous poursuivons des régressions dans tous les sens. Ceci est documenté sur le site https://github.com/linuxmint/cinnamon/issues/8454. C’est un exercice très difficile, ça crée des tensions au sein de l’équipe, mais le potentiel est là, si nous parvenons à rendre notre WM plus vivant, cela en vaut la peine ».

Ce projet a en effet créé des tensions. Jason Hicks, mainteneur de Muffin et membre de l’équipe Linux Mint, réagit sur Reddit, comme le rapporte Brian Fagioli :

« J’ai aussi une vie en dehors des logiciels libres. Consacrer toutes ces heures dans le compositeur n’est pas sain mentalement. Je n’ai pu le faire que parce que j’étais au chômage en janvier. A présent, je travaille à plein temps et j’essaie de me tenir au courant des corrections de bugs. J’ai passé toutes mes nuits et tous week-ends, pratiquement l’ensemble de mon temps libre, à essayer de réparer des choses.

Il y a aussi eu de la tension parce que nous sommes à 1-2 mois d’une sortie. Nous avons eu un débat controversé sur la latence d’entrée, les effets de certains correctifs et les moyens de mesurer tout cela. D’autres membres de l’équipe traversent des circonstances tout aussi difficiles, et il est malheureux que le stress se produise d’un seul coup au mauvais moment. Au bout du compte, nous restons des humains. J’aimerais que ces aspects ne s’immiscent pas autant dans le billet de blog, alors je voulais juste l’évacuer et fournir un peu de contexte. Si vous en retirez quoi que ce soit, veuillez essayer la PPA et signaler les bugs. Nous avons besoin de gens qui cherchent des choses qui pourraient demeurer dans cinnamon 4.2. »

J’ai déjà entendu cela par le passé. De nombreuses distributions de bureau Linux sont nées au cours des années. Elles ont tendance à durer cinq ou six ans, puis la vraie vie se met en travers de ce qui est presque toujours un effort bénévole. Les développeurs partent, et la distribution refuse alors trop souvent d’être remplacée par une autre.

Il n’est pas facile de concevoir et de supporter un bureau Linux. Sa réalisation s’accompagne de nombreuses difficultés, et la récompense est minime pour ses développeurs. Mint est véritablement une réussite et j’espère la voir encore longtemps. Mais je suis inquiet.

Pour ce qui est de l’avenir, j’aimerais voir une fondation réunir la communauté du bureau Linux et qu’elle s’entende pour concevoir un poste de travail commun. Oui, je sais, je sais. Beaucoup d’utilisateurs hardcore Linux aiment disposer d’une variété de choix. Le monde n’est pas fait d’utilisateurs du bureau Linux.

Pour un million d’entre nous, des centaines de millions de personnes demandent un bureau facile à utiliser qui n’est pas Windows, qui ne nécessite pas l’achat d’un Mac, et qui est livré avec un large support logiciel et matériel. Vous écoutez fondation Linux ?

Un tel bureau, à son tour, aurait plus de succès commercial que notre méli-mélo actuel de bureaux Linux. Cela signifierait que beaucoup plus de développeurs Linux pourraient gagner leur vie grâce à leur travail. Cela améliorerait la qualité globale du bureau Linux. C’est un cercle vertueux, qui bénéficierait à tous.

Essayons d’y arriver, d’accord ? Sinon, le bureau Linux traditionnel, dans toutes ses variantes, restera un système d’exploitation de niche pour des utilisateurs expérimentés.

Source : The Linux desktop is in trouble

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Firefox va intégrer nativement le lazy loading

Posted by CercLL sur 8 avril 2019

Un an après Chrome, Firefox va intégrer le lazy loading, cette fonction qui consiste à ne charger que ce qui s’affiche dans le cadre de la fenêtre du navigateur.

Alors que Google Chrome a commencé à tester cette option dès janvier 2018, les développeurs de Firefox envisagent d’intégrer nativement une option de lazy loading.

Ce procédé permet au navigateur de ne charger que les images qui se trouvent dans le cadre de la fenêtre du navigateur afin de limiter les débits de données et réduire le temps de chargement. Il n’y a que lorsque l’utilisateur fait défiler la page que le reste des images s’affiche au fur et à mesure des besoins.

Le lazy loading a plus de 10 ans

Ce procédé est loin d’être une nouveauté, et cela fait plus de dix ans, qu’on la trouve sur de nombreux sites. C’est via un code JavaScript que cette fonction se déclenche, et Mozilla compte à son tour rendre native l’option.

Rappelons que Google avait essuyé les plâtres, puisque le lazy loading engendrait quelques inconvénients lorsqu’il s’agissait d’imprimer une page Web : les images n’étaient pas toutes chargées. Ce souci est désormais réglé. 

Avec l’intégration de ce système dans Firefox, et en attendant que Edge valide son passage sous Chromium, c’est l’ensemble des navigateurs du marché qui seront pourvus de cette option de lazy loading.

Source silicon.fr

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L’usage des logiciels libres un des critères d’obtention du label « numérique inclusif »

Posted by CercLL sur 5 avril 2019

Le label « numérique inclusif » visant à « identifier, reconnaître et promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population » vient d’être créé. Parmi les critères d’obtention du label figure l’usage des logiciels libres et le partage du contenu et de la documentation sous licence libre. L’April se réjouit de la création de ce label qui rappelle que le logiciel libre et les licences libres constituent une base essentielle pour une société numérique libre, innovante, ouverte et inclusive.

Le label a été créé par un arrêté du 26 mars 2019, publié au Journal officiel du 27 mars 2019. Le label est délivré par l’Agence du numérique.

L’article 1 dispose :

« Il est créé un label « Numérique inclusif » afin d’identifier, de reconnaître et de promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population. Les entreprises, notamment relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire ou disposant de l’agrément « Entreprises solidaires d’utilité sociale », les associations, les établissements publics et les collectivités territoriales peuvent demander et recevoir ce label. »

Le référentiel « Numérique inclusif » comporte deux niveaux.

Pour le niveau « 1 – Pass numérique », parmi les critères notons :

  • « utiliser principalement des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés ; »
  • « agréger et ouvrir des données sur les usages du dispositif (acteurs et services référencés, formations et accompagnements suivis…) avec l’une des licences spécifiées dans l’article article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration ; »

Pour le niveau « 2 – Initiative pour un numérique inclusif », parmi les critères notons :

  • « utiliser des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés ; »
  • « partager le contenu intellectuel et la documentation selon une licence creative commons ou avec l’une des licences spécifiées dans l’article article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration ; »

Les dispositifs « Initiative pour un numérique inclusif » devront donc utiliser que des logiciels libres. Quand aux dispositifs « Pass numérique » ils devront utiliser principalement des logiciels libres.

Notons que l’expression « selon une licence creative commons » peut inclure des licences interdisant la modification ou la réutilisation commerciale. Espérons que dans la pratique, le choix des structures se portera sur des licences Creative Commons qui autorisent ces types de réutilisation.

Source april.org

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Les itinéraires arrivent sur Qwant Maps

Posted by CercLL sur 4 avril 2019

Lancé en décembre dernier, Qwant Maps se bonifie lentement. Toujours en alpha, il permet de calculer un itinéraire.

Toujours pas d’application mobile. Toujours pas de collecte de données personnelles (malgré la possibilité de sauvegarder des favoris, ce qui est objectivement très utile). Pas de transports en commun non plus à ce stade, mais la possibilité de choisir entre voiture, vélo ou piéton.

Alors, quoi de neuf sur Qwant Maps ? La possibilité de calculer un itinéraire depuis son ordinateur portable ou sa tablette vient d’arriver, toujours en utilisant les cartes OpenStreetMap.Nous avons testé la solution et elle propose plusieurs itinéraires plutôt fiables par rapport à Google Maps, ce qui prouve que Qwant Maps semble tenir compte des informations de trafic.

On est certes très loin de Waze, Google Maps ou Apple Maps, mais le projet avance et c’est un chantier à la fois ouvert et open source. D’ailleurs, il est toujours possible d’y contribuer via la page Github de Qwant Maps.

Liens

Qwant Maps
OpenStreetMap France

Source toolinux.com

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Richard Stallman sera en Suisse ce week-end pour un discours

Posted by CercLL sur 2 avril 2019

Richard Stallman débarque à Grandvaux, en Suisse, ce 6 avril dès 17h30 pour un nouveau discours en faveur du logiciel libre. Rendez-vous au Living Lab Ecopol.

Richard Stallman – en quelques mots

En 1983, Richard Stallman lançait le projet GNU. Ce programmeur et militant du logiciel libre parcourt le monde et porte la bonne parole depuis plusieurs années. On lui doit de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU (GCC) et le débogueur GNU (gdb).

Conférence ce samedi 6 avril

Le discours de Richard Stallman ne sera pas technique, rassurent les organisateurs. L’entrée sera libre. Le lieu choisi : Living Lab Ecopol, Smala Ecovillage, rue Gare 17, 1091 Grandvaux en Suisse. La conférence est prévue à 17h30 et l’extinction des feux prévue vers 22h. Vous pouvez vous inscrire sur le site FSF.org pour être tenu au courant des événements dans la région.

Source toolinux.com

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L’utilisation de logiciels libres, un critère du label « numérique inclusif »

Posted by CercLL sur 1 avril 2019

Avant de quitter le gouvernement, le secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi a créé un label pour les dispositifs destinés à aider les publics « loin du numérique ».

Le 26 mars, à la veille de son départ du gouvernement, quitté comme son concurrent Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, pour pouvoir disputer l’investiture LREM aux élections municipales 2020 à Paris, Mounir Mahjoubi a signé un arrêté créant le label Numérique inclusif.

Le secrétaire d’État au Numérique – remplacé ce dimanche par Cédric O, jusqu’alors conseiller du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe – a ainsi créé un label « afin d’identifier, de reconnaître et de promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population.

Les entreprises, notamment relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire ou disposant de l’agrément ‘Entreprises solidaires d’utilité sociale’, les associations, les établissements publics et les collectivités territoriales peuvent demander et recevoir ce label. »

Outils partagés et documentés

Cette certification, délivrée par l’Agence du numérique (créée début 2015), « est accessible aux entreprises, aux associations, aux établissements publics et aux collectivités territoriales ». Elle vise les dispositifs destinés aux publics « éloignés du numérique ».

Elle comporte deux niveaux:

1) pass numérique, dont une des caractéristiques est : « Utiliser principalement des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions ».

2) Initiative pour un numérique inclusif, ayant notamment comme caractéristiques:

« – Utiliser des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés.

– Partager le contenu intellectuel et la documentation selon une licence creative commons ou avec l’une des licences spécifiées dans l’article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration. »

Des associations comme Emmaüs Connect, active depuis des années contre l’exclusion numérique, devraient pouvoir bénéficier de ce label.

L’alerte du Défenseur des droits: risque d’exclusion

En janvier, le Défenseur des droits Jacques Toubon a lancé une alerte sur « les inégalités d’accès aux services publics ». Il soulignait:

« La dématérialisation offre de nouveaux moyens d’accès aux services publics et permet de simplifier l’accès aux informations et aux documents administratifs pour une majorité d’usagers mais, si les facultés de chacun ne sont pas réellement prises en compte, elle comporte un risque de recul de l’accès aux droits et d’exclusion pour de très nombreux usagers.

Selon les chiffres 2018 du Baromètre numérique du CREDOC, 89% de la population est internaute (12 ans et plus). Toutefois, 36% des personnes interrogées (16 ans et plus) éprouvent une inquiétude à l’idée d’accomplir la plupart de leurs démarches administratives en ligne en mettant en exergue leur sentiment d’incompétence informatique (notamment vis-à-vis des sites administratifs).

Les personnes les plus concernées sont celles qui ne maîtrisent pas l’usage d’internet, ne comprennent pas le langage administratif ou ne parlent pas très bien le français, ou encore celles qui ne disposent pas d’une connexion Internet de qualité, ne sont pas équipées d’ordinateur et de scanner, etc. »

13 millions de Français « éloignés du numérique »

L’arrêté publié au J.O le 27 mars expose en annexe:

« Même si le taux d’équipement des Français et le niveau général de compétence progressent, 13 millions de Français demeurent éloignés du numérique: ils n’utilisent pas ou peu internet et se sentent en difficulté avec les usages. Face à cette réalité, les services publics territoriaux sont en première ligne et s’appuient sur un réseau de médiation numérique insuffisant et hétérogène. Assurer une citoyenneté pleine et entière à tous demande une action structurée dans l’accompagnement aux usages du numérique. (…)

Pour la mise en œuvre de cette stratégie, l’Etat décide de labelliser des dispositifs concourant à des objectifs d’inclusion sociale numérique sur l’ensemble du territoire.

L’objectif est de garantir et de favoriser l’accès au numérique des publics vulnérables, dans un contexte de dématérialisation des services publics et de numérisation de la société. Ces dispositifs doivent par ailleurs contribuer à favoriser l’accès et la réinsertion de ces publics vulnérables au marché de l’emploi. »

Source zdnet.fr

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