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Mozilla : Chris Beard va bientôt céder sa place à la tête de Mozilla

Posted by CercLL sur 30 septembre 2019

C’est officiel depuis la fin du mois d’août. Chris Beard raccroche, après plus de 5 ans à la tête de la Fondation Mozilla. Un bilan positif et une question : qui pourrait bien lui succéder ?

Il avait succédé en 2014 à Brendan Eich, éclaboussé par la rumeur. Chris Beard a annoncé que 2019 serait sa dernière année au poste de CEO de Mozilla. Pour la présidente Mitchell Baker, le dirigeant a « énormément apporté : de nouvelles idées, de nouvelles compétences et de nouvelles approches organisationnelles. »

Sous sa direction, Mozilla s’est pourtant attiré les foudres d’une partie de la communauté des utilisateurs, pour sa vision plus pragmatique du modèle d’entreprise de la Fondation, souvent qualifiée de « trop commerciale ».

N’empêche : on lui doit d’avoir réussi, face à Chrome, à redonner une impulsion au navigateur web Firefox, ainsi que l’expansion de l’offre de produits « au-delà du navigateur pour couvrir une suite de produits et services renforçant la protection de la vie privée et la sécurité, que ce soit Facebook Container, la protection renforcée contre le pistage ou Firefox Monitor. »

Il reste conseiller de l’ombre

Lorsque Chris Beard a quitté Mozilla pour rejoindre Greylock en tant qu’executive-in-residence en 2013, il est resté conseiller auprès de Mozilla. Dans le même esprit, il siégera encore en qualité de conseiller du comité directeur après son départ.

« Internet est aujourd’hui à un point d’inflexion. Mozilla a l’opportunité d’apporter des contributions considérables à un Internet meilleur. C’est la raison pour laquelle nous existons et c’est un moment clé pour continuer à en faire plus encore. Nous offrons à Chris des remerciements chaleureux pour nous avoir menés à ce stade et pour avoir mené la régénération de Mozilla Corporation de telle façon que nous soyons prêts à répondre à ce besoin et déterminés à prendre à bras le corps des enjeux majeurs ». – Mitchell Baker

Qui pour succéder à Chris Beard ?

Le comité directeur a retenu Tuck Richards (de la firme de recrutement Russell Reynolds) pour la recherche d’un nouveau CEO pour la Fondation. La tâche ne sera pas simple, en raison du profil singulier de l’entreprise Mozilla. Un mois après l’annonce, le dossier n’aurait pas beaucoup avancé.

Si l’homme (ou la femme) providentiel(le) ne se présente pas à court terme, Mitchell Baker (toujours présidente) prendra de nouveau les commandes à titre temporaire. En attendant, Chris Beard continuera d’ailleurs d’occuper son poste de PDG, pendant la durée de la transition.

Aujourd’hui encore, la plupart des revenus de Mozilla sont tirés des accords passés avec les moteurs de recherche, dont Google, loin devant tous les autres. L’entreprise devra continuer de rechercher des voies de financement supplémentaires, pour réduire sa dépendance économique à Google.

Source toolinux.com

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Framasoft va fermer une partie de ses services de « Dégooglisons Internet »

Posted by CercLL sur 30 septembre 2019

« Amap du numérique » et pas ersatz de géant du Web, Framasoft annonce la fermeture à venir d’une partie de ses services alternatifs aux GAFAM. Et escompte la reprise de plusieurs, ses logiciels étant libres.

C’est une page de l’histoire du numérique qui se tourne en douceur: Framasoft a annoncé cette semaine, dans un long billet ironiquement titré « Déframasoftisons Internet! », la fermeture à venir de plusieurs de ses services. Cinq ans après le lancement des premiers, l’association en est arrivée à 38 services, « une trop grande diversité et complexité de logiciels à aborder (pour vous) ainsi qu’à maintenir et promouvoir (pour nous) ».

Framasoft revendique sa volonté de rester une association à taille humaine (9 salariés, une trentaine de membres, des actions « auxquelles contribuent 700 à 800 bénévoles »), « une espèce d’Amap du numérique ».

La ribambelle de services créés par Framasoft depuis 2014

Les auteurs du billet le reconnaissent, l’expérimentation (annoncée comme telle en 2014) qui devait s’achever fin 2017 n’avait pas été conçue pour succès qu’elle a rencontré. Pas question pour autant de fermer dans quelques jours ou semaines, les fermetures vont s’étaler sur au moins deux années, les premières fermetures n’intervenant pas avant 2021, et pour certains services 2022.

Susciter des reprises

L’association souligne:

« Vous noterez au passage que nous prenons le soin de faire ce que les géants du web n’ont jamais fait : annoncer longtemps à l’avance un plan de fermetures et travailler pour vous accompagner encore plus loin dans votre dégooglisation. »

Ses 38 services, cela représente « 35 logiciels différents (chacun avec son rythme de mise à jour, ses communautés qui s’activent ou s’épuisent, etc.), écrits dans 11 langages (et 5 types de bases de données), répartis sur 83 serveurs et machines virtuelles, qu’il faut surveiller, mettre à jour, régler, sauvegarder, déboguer, promouvoir, intégrer à notre support… »

Certains de ces services ne marchent plus, d’autres ont tendance si on ne les arrête pas à « croître de manière illimitée, ce qui n’est pas tenable (Framasite, Framabag, Framabin, etc.). Il y a des services qui demandent beaucoup, beaucoup d’efforts si on veut éviter les utilisations frauduleuses, quand on est aussi visible que Framasoft (Framalink, Framapic).

Ne parlons pas du cas des médias sociaux fédérés (Framapiaf, Framasphere), qui demandent un lourd travail de modération et fonctionneraient de façon bien plus fluide si nous n’avions pas accueilli autant d’inscriptions. »

L’association met en avant cet énorme avantage du logiciel libre sur le logiciel propriétaire: alors que quand un géant, tel que Google, tue un de ses projets, le code est généralement privé et empêche donc toute reprise par d’autres, « le logiciel libre, au contraire, permet à d’autres de prendre le relais ».

Dix services maintenus

Framasoft relève que « c’est d’ailleurs dans cette optique de décentralisation que nous avons travaillé sur des outils facilitant l’auto-hébergement (tel que Yunohost), ainsi qu’avec le collectif d’hébergeurs alternatifs qu’est CHATONS. »

Cette annonce faite longtemps à l’avance vise ainsi à susciter des vocations et des offres de reprise ou de création de nouveaux services.

Enfin, Framasoft ne va pas fermer tous ses services: huit sont maintenus, promet l’association: Framadate (rendez-vous, sondages), Framapad (éditeur de texte collaboratif), Framindmap, Framagenda, Framadrive (ce dernier a atteint la taille limite de 5.000 comptes et n’en bougera pas), Framavox (prise de décision collaborative), Framacarte et Framatalk (visioconférence). Deux autres, Framagames et Framinetest (jeu « bac à sable »), seront juste « déplacés ».

L’association veut ainsi pouvoir se concentrer sur quelques points clés – des annonces sont à venir – et des projets comme PeerTube qu’elle soutient.

Source zdnet.fr

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Le Sénat inscrit l’obsolescence logicielle dans le projet de loi pour une économie circulaire

Posted by CercLL sur 27 septembre 2019

Dans le cadre du projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et pour une économie circulaire, des sénateurs, du groupe Communiste à l’Union centriste, ont défendu mercredi 25 septembre plusieurs amendements pour lutter contre l’obsolescence logicielle.

Nous avions présenté ces différents amendements dans notre appel à mobilisation : notons ainsi l’irrecevabilité – peu convaincante 1– de l’amendement 169, le rejet des amendements 170 et 353, et l’adoption des amendements 355 ainsi que 115 et similaires 2. Les votes ont été à chaque fois serrés.

Les échanges peuvent être suivi sur le site du Sénat à partir de 17:14:00. Il est également possible d’en lire le compte rendu.

« L’amendement Emmaüs »

Si nous regrettons l’irrecevabilité de l’amendement 169 et le rejet du 170, dans l’ensemble les échanges sur l’obsolescence logicielle se sont avérés riches et positifs. Les prises de parole, nombreuses et transpartisanes, ont confirmé qu’il s’agit d’un objet politique fort. Dans leurs avis défavorables la rapporteure Marta de Cidrac, évoquant par exemple le caractère « européen » du sujet, et la secrétaire d’État Brune Poirson pour qui il est « trop complexe » pour le projet de loi, prenaient bien soin de préciser qu’il était fondamental de lutter contre cette forme d’obsolescence.

Les prises de paroles du sénateur Pierre Ouzoulias ont été remarquables 3 : neutralité des terminaux par rapport aux systèmes d’exploitation, blocage d’installation de logiciel dans la carte mère, lutte contre la fracture numérique, levier de l’achat public, etc. Il a étayé ses arguments en se référant à un cas concret en parfaite adéquation avec le projet de loi : Emmaüs se voit dans l’impossibilité de reconditionner certains ordinateurs qui partent alors au rebut. En effet, il est artificiellement rendu impossible d’y installer un système d’exploitation libre ; il faut s’acquitter d’une licence privative Microsoft ou dépendre du bon vouloir de l’entreprise. « Aujourd’hui ils ne le peuvent pas parce que vous protégez les intérêts de Microsoft » conclut-il une des ses prises de paroles en s’adressant à la secrétaire d’État, mettant en exergue les intérêts en présence et la nécessité de décisions politiques fortes.

L’April agira auprès des député⋅es pour assurer la poursuite de ces débats sur l’obsolescence logicielle – entrée avec force dans le projet de loi – à l’Assemblée nationale. La garantie des libertés informatique est consubstantielle d’une informatique durable. Le sénateur Ouzoulias résume d’ailleurs bien cette considération : « La question est celle de la neutralité des terminaux qui doivent pouvoir utiliser plusieurs systèmes d’exploitation. »

Garantie logicielle et libertés informatiques

Une série de quatre amendements (172 et similaires) dont l’objet est d’imposer un « garantie logicielle », a été adoptée. Plus précisement il s’agit d’imposer la rétro-compatiblité des systèmes d’exploitaiton « utilisés par leurs appareils compatibles avec tous les modèles de leur gamme jusqu’à dix ans après leur mise sur le marché. » Tels qu’ils sont actuellement rédigés l’April craint des effets de bord difficiles à anticiper, notamment pour des projets comme le Fairphone ou Librem pour ne citer qu’eux, qui intègrent pourtant en leur coeur un objectif de durabilité. Toutefois, l’April reconnaît l’importance de l’enjeu adressé par ces amendements, dans la continuité des précédents, et agira pour proposer des pistes d’amélioration basées sur l’accessibilité et les droit techniques et légaux de modifications des sources et des spécificités techniques.

Source april.org

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R&D du CercLL

Posted by CercLL sur 27 septembre 2019

 

 

Information de la part du département R&D du CercLL ( Recherche et Développement).

 

Gparted peut redimensionner une partition chiffrée ( LUKS). Dedans, il y a souvent (les installeurs de distros font souvent ça) du LVM pour gérer les « vraies » partitions avec les données.

Gparted ne sait pas les gérer. Il faut s’en occuper à côté. Mais ça suffit à ce que l’on fasse la chose suivante :

Départ disque dur 320Go avec une grosse partition LUKS qui contient du LVM, qui contient la partion  /  et un swap.

Copie avec clonezilla de tout le contenu du disque sur un SSD de 500 Go.

Démarrage pour tester :

Tout marche et c’est beaucoup plus rapide car on est passé sur un SSD.

Mais on utilise que 320 Go sur les 500.

Démarrage sur un live avec gparted.

Agrandissement de la partition LUKS avec gparted.

Avec LVM, agrandissement du volume et de la partion de / pour utiliser l’espace disponible.

Et voilà.

Ce n’est pas risquer, car si quelque chose rate, il y a toujours le disque de 320 Go.

 

 

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Affaire Richard Stallman : ce qu’il a vraiment dit, sa succession

Posted by CercLL sur 25 septembre 2019

Désavoué, le fondateur de la Free Software Foundation (FSF) a annoncé le 16 septembre sa démission du MIT où il enseignait. Conséquence d’échanges polémiques déformés et liés à l’affaire Epstein. Qui pour succéder à Richard Stallman ?

L’un des principaux créateurs du mouvement du logiciel libre – et de la puissante FSF – a dû rendre son tablier. En cause, la publication de messages postés dans un groupe de discussion du MIT sur les répercussions de l’affaire Epstein, qui secoue depuis un mois la célèbre université américaine.

Une « affaire MIT » en septembre

Un débat agitait l’institution après des révélations de la presse américaine sur des donations (dissimulées) de l’homme d’affaires Jeffrey Epstein, retrouvé pendu dans sa cellule en août dernier.

Le premier à démissionner a été Joy Ito, ancien directeur du Media Lab au MIT, suite à révélation de cette affaire. Une semaine plus tard, Richard Stallman devait lui aussi quitter le laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle.

A suivi une crise de confiance au sein de la FSF. Conséquence : dans la foulée, mardi dernier, le chercheur a également dû démissionner de son poste de président de la Free Software Foundation, une association qu’il a fondée en 1985.

Que lui reproche-t-on ?

Des propos polémiques, mais en partie déformés par la presse américaine.

Richard Stallman est accusé d’avoir écrit que les victimes d’Epstein étaient « consentantes ». Ce dont doutent nombre d’observateurs, après lecture des échanges en question, largement publiés sur les réseaux sociaux.

Stallman n’a jamais réellement affirmé que les victimes d’Epstein étaient consentantes. Une simple lecture permet de confirmer qu’il prend la défense d’un ancien professeur d’intelligence artificielle, Marvin Minsky, décédé en 2016 et accusé d’avoir entretenu une liaison avec une fille de 17 ans, alors qu’il en avait 73.

Pour Stallman, il n’y « aucune raison de ne pas croire ce témoignage », mais bien de douter de l’accusation de « relation sexuelle dans la contrainte, au sens de l’utilisation de la force physique. » Il ajoute : « elle a pu être consentante ».

Le passé de Stallman fait surface

Le fondateur de la FSF était considéré comme un défenseur acharné de la liberté d’expression aux États-Unis, mais ses propos et son attitude de Stallman n’ont pas toujours été appréciés au MIT.

Accusé de s’être prononcé en faveur d’un assouplissement des lois américaines sur la pornographie, la porte de son bureau affichait un message de « bienvenue aux jolies filles », message qui passait plutôt mal auprès de ses collègues.

Le 14 septembre, dans un mouvement de colère et de déception, il publiait une déclaration sur une liste de diffusion du MIT. D’une part pour s’excuser, mais également apporter une précision :

« Les médias ont déformé mes propos. Je n’ai jamais défendu Epstein. J’ai écrit qu’il était un violeur et que sa place était bien la prison. Je regrette cette déformation des propos et cette mauvaise compréhension. »

La succession est en marche

Pas de demi-mesure non plus au sein de la FSF, où les déclarations (quand bien même déformées) de Richard Stallman s’ajoutaient à « d’autres incidents » ces dernières années, un comportement jugé « incompatible avec les valeurs et objectifs » du mouvement du logiciel libre.

Red Hat n’y est pas allé par quatre chemins. Dans une lettre ouverte à la FSF, l’entreprise s’est montrée en faveur de plus de diversité pour assurer la transition et la succession :

« Le mouvement des logiciels libres tire sa force d’un environnement collaboratif, inclusif et respectueux. Tous, en ce compris celles et ceux qui ont été sous-représentés et marginalisés dans la technologie, devraient pouvoir participer librement dans les communautés open source. »

Pour la filiale d’IBM, le conseil d’administration de la FSF devrait saisir cette opportunité pour nommer des représentants « issus de la diversité, raciale ou sexuelle ».

Source toolinux.com

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Inkscape 1.0 : c’est (vraiment) pour bientôt

Posted by CercLL sur 24 septembre 2019

15 ans après sa création, Inkscape va franchir un cap : ce clone open source d’Illustrator et CorelDraw passera bientôt en version finale 1.0. La phase bêta est enclenchée.

C’est l’un des logiciels libres préconisés par l’État français dans le cadre de la modernisation de ses systèmes d’informations : Inkscape est une application de dessin vectoriel sous licence GNU GPL.

Elle gère des fichiers conformes avec les standards XML, SVG et CSS du W3C. Multiplateforme, Inkscape est proposé sur Linux, Windows, macOS X et FreeBSD. Sur Mac, l’application s’exécute nativement sans devoir passer par XQuartz.

L’application peut être utilisée pour créer et manipuler des objets (dessins, formes). La future version 1.0 introduit une interface utilisateur peaufinée, le support des thèmes et, surtout, des écrans 4K/HiDPI. En outre, Inkscape offre de nouvelles options pour l’exportation au format PNG, les fontes variables et la possibilité d’effectuer des rotations et un effet miroir. Entre la version 0.92.4 et celle-ci, plus de 100 nouveautés et corrections (dont certaines majeures) sont intervenues.

Version 1.0 fin d’année ?

Le projet avance désormais rapidement, après 2 versions alpha en janvier et en juin. Depuis quelques jours, la phase bêta est amorcée. C’est l’une des dernières étapes cruciales avant la sortie de la version 1, 15 ans après la création du projet open source.

Aucune date n’est fixée pour la véritable version 1.0, mais on s’attend à ce que le miracle intervienne d’ici… la fin de l’année 2019.

Source toolinux.com

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Richard Stallman, gourou du logiciel libre, démissionne du MIT et de la FSF

Posted by CercLL sur 18 septembre 2019

Le fondateur de la Free Software Foundation et scientifique invité de la prestigieuse université américaine (MIT) quitte ses différentes fonctions à la suite de commentaires sur l’affaire Epstein.

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Linux 5.3: les correctifs du noyau doivent avoir un impact pour les utilisateurs

Posted by CercLL sur 17 septembre 2019

Les développeurs du noyau Linux se voient rappeler une leçon que Linus Torvalds leur martèle depuis des années: s’il n’y a pas d’impact pour les utilisateurs, tais-toi.

Le mainteneur du noyau Linux, Linus Torvalds, a finalement annoncé la publication de Linux 5.3, après huit release candidates et un retard d’une semaine.

Selon Torvalds, ce retard a été une bonne chose : il a offert aux développeurs du noyau une leçon sur ce qui est important et sur la manière de cadrer les problèmes lorsqu’un bug est signalé.

Torvalds a eu un emploi du temps chargé la semaine dernière : il a donné deux interviews avec Steven J Vaughan-Nichols, responsable de l’open source chez ZDNet, lors de deux conférences principales: le Kernel Maintainers Summit et la Linux Plumbers Conference, qui se tenaient à Lisbonne, au Portugal, la semaine dernière.

Les développeurs du noyau ont planché sur les problemes dans « le processus de création et de maintenance du noyau Linux » en travaillant avec des équipes du monde entier, provenant de grandes organisations telles que Google, IBM, Intel et Nvidia.

Un bug peut en cacher un autre

Le retard dans la publication de la nouvelle version n’était pas une mauvaise nouvelle selon lui, car il a permis l’adoption de « bonnes solutions ». Torvalds souligne en particulier un problème qui ne constituait pas un bug, mais qui illustrait les difficultés du projet en matière de processus et de communication.

« Un des changements de dernière minute concernait le principal commit (outre le changement de version lui-même) effectué juste avant la publication, et bien que ce soit particulièrement ennuyeux, c’est peut-être aussi instructif », a écrit Torvalds.

Comme il l’explique, le commit lui-même n’était pas du tout buggé, mais il a tellement bien fonctionné que « les améliorations apportées aux entrées/sorties qu’il a provoqué ont finalement révélé une régression visible pour l’utilisateur en raison d’un véritable bug dans une zone totalement indépendante » qui aurait rendu la mise à niveau du noyau instable.

« Les détails réels de cette régression ne sont cependant pas la raison pour laquelle je dis que c’est un retour instructif. C’est plus qu’un exemple instructif de ce qui est considéré comme une régression et de ce que signifie la règle du noyau » sans régression «  », écrit Torvalds.

« Le commit annulé n’a modifié aucune API et n’a pas introduit de nouveaux bugs. Mais elle a fini par exposer un autre problème et a provoqué l’échec de la mise à niveau du noyau pour un utilisateur. Elle a donc été annulée. »

Retours instructifs

Ce qu’il explique, c’est que la décision de revenir sur une modification a été prise parce que celle-ci avait un impact clair sur l’utilisateur plutôt que de se baser sur une explication ésotérique qui ne prend pas en compte l’impact sur les utilisateurs.

« Faites abstraction du problème : il ne s’agit pas de changer le kernel-userspace ABI, de corriger un bug, ou de savoir si l’ancien code » n’aurait jamais dû être implémenté dés le départ « . Il s’agit de savoir si quelque chose remet en question les habitudes de travail des utilisateurs. »

Le patron de Linux a ensuite fait référence à l’un de ses emails les plus controversés, dans lequel il a intimé à l’un des contributeurs de « SHUT THE FUCK UP! » en 2012.

« En tout cas, c’était ma petite digression sur le principe de régression. Comme il s’agit de la » première règle de la programmation du noyau « , j’ai pensé que cela valait peut-être la peine de l’évoquer de temps en temps », a écrit Torvalds dimanche.

C’était une référence aux mails qu’il avait envoyés aux développeurs avant de prendre une pause sur le projet et de promettre d’adopter une approche moins agressive en matière de communication avec les développeurs du noyau.

Vieux démons

En 2012, il avait déclaré à un développeur: « C’est un bug dans le noyau, d’accord. Depuis combien de temps êtes-vous mainteneur? Et vous n’avez toujours pas appris la première règle de maintenance du noyau? Si un changement empêche les programmes de fonctionner, c’est un bug dans le noyau. Nous ne blâmons JAMAIS les programmes des utilisateurs. Ça n’est pas si difficile à comprendre?  »

La mise à jour inclut de nombreux correctifs pour les pilotes graphiques AMD et Intel, notamment une meilleure prise en charge des Radeon RX 5700 Navi, des cartes graphiques Intel Icelake Gen 11 et une prise en charge de l’affichage HDR Intel.

Source : Linus Torvalds releases Linux 5.3: Kernel fixes are about user impact, nothing else

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Emmabuntüs Debian Edition 3 1.00

Posted by CercLL sur 17 septembre 2019

Le collectif Emmabuntüs annonçait ce 16 septembre la sortie de la nouvelle Emmabuntüs Debian Édition 3 1.00 (32 et 64 bits). Une distribution basée sur la Debian 10.1.0 Buster et XFCE.

Emmabuntüs en quelques mots

La distribution a été conçue pour faciliter le reconditionnement des ordinateurs donnés aux associations humanitaires, notamment, à l’origine, aux communautés Emmaüs (d’où son nom).

L’objectif est de favoriser la découverte de GNU/Linux par les débutants, de prolonger la durée de vie du matériel pour finalement limiter le gaspillage lié à la surconsommation de matières premières.

Emmabuntüs Debian Édition

Cette nouvelle version reprend les bases de l’Emmabuntüs DE2 sous Debian 10 Buster. Cette version finale apporte le support de l’installation en mode UEFI secure boot, l’installation simplifiée via Calamares en mode live, et l’utilisation sous VMware Workstation, ainsi que d’autres améliorations en termes de sécurité et d’ergonomie.

Quoi de neuf ?

La distribution est basée sur Debian 10.1.0 Buster

Ajout du support de l’installation en mode UEFI secure boot en version 32/64 bits
Ajout de l’installateur en mode live Calamares avec personnalisation des langues et du diaporama, et support de son utilisation sur clé USB MultiBoot ainsi que MultiSystem
Ajout des utilitaires : Orage, NdisGTK
Suppression de Minitube
Amélioration des fenêtres de paramètres et d’outils d’Emmabuntüs
Correction de problèmes de sécurité
Correction du non lancement de l’ISO en mode UEFI sous VMware Workstation
Correction du support des firmwares non libres lors de l’installation
Correction fenêtres de sélection du pays et du clavier lors de l’installation
Mise à jour de LibreOffice des écoles 2.05, LireCouleur 5.0.0, Grammalecte 1.3.2
Mise à jour : HPLip 3.19.6, TurboPrint 2.48-2, MultiSystem 1.0432, Teamviewer 14.5.1691, Firefox ESR 60.9.0, LibreOffice 6.1.5-3

Télécharger Emmabuntüs Debian Edition 3

La nouvelle version est disponible depuis le 16 septembre 2019 depuis le site emmabuntus.org ou via le lien direct download.emmabuntus.org.. Cette distribution est adaptée aux machines qui disposent au minimum d’un processeur cadencé à 2.0 GHz, de 512 Mo de RAM pour la version 32 bits (ou 1 Go pour la version 64 bits), et de 40 Go d’espace libre sur le disque dur pour l’installation. Il est recommandé d’utiliser 1 Go de RAM pour la version 32 bits, et 2 Go pour la version 64 bits.

Source toolinux.com

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« La bataille du Libre » : participer à la version internationale

Posted by CercLL sur 10 septembre 2019

L’association Ploss-RA a lancé cet été un campagne de financement participatif pour le documentaire de Philippe Borrel. Moins de 50% de la somme visée a été récoltée. Il n’est pas trop tard pour y participer, mais le temps presse.

La bataille du Libre : présentation

« La bataille du Libre » (87mn) est un documentaire de Philippe Borrel. Nous vous en parlions déjà ici.

Ce film a été produit par temps noir : « Que ce soit dans le domaine médical, boursier, industriel, éducatif, ou même agricole, il n’existe presque plus de secteurs d’activité ayant échappé à l’emprise du code informatique.

Nous en dépendons dans tout secteur de l’activité humaine dans lequel le savoir est clef.

Et nous perdons au passage toujours plus de notre autonomie puisque la plupart des logiciels auxquels nous recourons sans le savoir sont dit « propriétaires » : leur code source protégé par des brevets qui appartiennent à de grandes firmes qui en tirent une rente de plus en pus démesurée.

Or le logiciel libre – lui – peut être utilisé, copié, partagé et même amélioré librement par tous.

Les résistants du « Libre » y voient donc un enjeu philosophique et politique, autant qu’un choix de société, alors que les pratiques contributives et émancipatrices du « Libre » commencent à essaimer bien au delà de l’informatique pour l’intérêt général et le Commun. »

Source toolinux.com

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Richard Stallman chez Microsoft (non, on ne rêve pas)

Posted by CercLL sur 6 septembre 2019

Le fondateur du mouvement des logiciels libres a été invité chez Microsoft, où il a donné une conférence.

Microsoft, est ce géant du numérique dont les anciens dirigeants Bill Gates et Steve Ballmer parlaient autrefois de « communistes d’un genre nouveau » (en 2005, Gates) et de « Linux, cancer de la propriété intellectuelle » (en 2001, Ballmer), ferraillant contre ces logiciels qui violeraient prétendument leurs brevets.

Dans l’antre des logiciels propriétaires

L’autre, Richard Stallman, est aux origines du mouvement des logiciels libres, militant inlassable qui n’a jamais cessé de dénoncer des entreprises telles que Microsoft, qui pour lui se protègent par « un racket de brevets », au système d’exploitation parsemé de « fonctionnalités malveillantes » comme la surveillance des utilisateurs, les DRM etc.

Depuis, l’éditeur de Windows a grandement évolué dans son appréhension du monde du Libre – un écosystème dans lequel il est nécessaire de contribuer, expliquait début 2018 son CTO Data – et a notamment fait une entrée remarquée à la fondation Linux en 2016, deux ans après que son nouveau PDG Satya Nadella ait déclaré « Microsoft aime Linux ».

Mais la surprise n’en est pas moins grande lorsque l’on découvre, par des tweets, que RMS (Richard Matthew Stallman est souvent désigné par ses initiales) a donné une conférence chez Microsoft, mercredi 4 septembre.

Mark Russinovich, CTO de Microsoft Azure – plateforme cloud dont les clients exploitent maintenant plus de serveurs virtuels Linux que Windows -, l’a commenté ce jeudi: « Parmi d’autres nouvelles de Microsoft liées aux logiciels open source, Richard Stallman a visité le campus hier et donné une conférence à Microsoft Research. »

« Nixon en Chine »

Ales(sandro) Segala, qui a annoncé hier le discours de RMS chez Microsoft, a posté une autre photo (celle au début de ce billet) et précisé que Stallman a demandé qu’il n’y ait pas de vidéo prise en utilisant JavaScript.

D’une comparaison avec la visite de Nixon en Chine à l’évocation du basculement dans une autre dimension suite aux expériences du CERN, cette nouvelle a provoqué de nombreux commentaires, étonnés ou amusés – comme la question récurrente: ont-ils pensé à apporter un perroquet (animal qu’adore Richard Stallman)?

RMS n’a en tout cas renoncé en rien à ses convictions – voir sa page web « Raisons de ne pas utiliser Microsoft » – en se rendant à Redmond, et un des auditeurs de son intervention a relaté à Mary Jo Foley, à ZDNet.com, qu’elle était « principalement standard », sur l’importance du logiciel libre, GPL v3, GNU et Linux, et des « petites demandes »: pousser les développeurs sur Github à une meilleure hygiène de leurs licences logicielles, faire publier leurs spécifications techniques par les fabricants de matériel – rappelons que la révolte de Stallman contre les logiciels propriétaires naquit d’une imprimante « verrouillée ».

Source zdnet.fr

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Apéro April Marseille

Posted by CercLL sur 4 septembre 2019

Un apéro April ?

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager une verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April. Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Quand et quoi

Un quatrième apéro à Marseille aura lieu vendredi 6 septembre 2019 de 19h00 à 22h00 à l’adresse suivante : Foyer du peuple 50 rue Brandis, 13005 Marseille .

 Christian Momon (CPM) du CA d‘April sera présent vendredi.

En plus de donner quelques nouvelles de l’actualité April, il propose de visionner un film de 4 minutes d’une session au Sénat, particulièrement intéressante.

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Firefox 69 arrive avec le blocage par défaut des cookies de pistage et du cryptominage

Posted by CercLL sur 4 septembre 2019

La mise à jour du navigateur Mozilla met encore un peu plus l’accent sur la protection des internautes contre les techniques intrusives.

Firefox 69 est disponible et avec lui plusieurs dispositifs visant à mieux préserver la confidentialité et la sécurité des utilisateurs. La grande nouveauté est le blocage par défaut des cookies tiers de pistage et des mineurs de cryptomonnaies sauvages camouflés dans certains sites web. Autre évolution importante, sur la version desktop, Firefox 69 peut bloquer la lecture automatique des vidéos, y compris celles qui n’ont pas de son. Et comme annoncé précédemment, Flash sera désactivé par défaut et le navigateur demandera toujours la permission avant d’activer du contenu Flash. Début 2020, le plugin Flash sera totalement supprimé.

Aux utilisateurs macOS, Mozilla promet que Firefox 69 améliore la consommation d’énergie. Mais c’est avec son successeur, Firefox 70, que les choses devraient s’améliorer significativement. L’éditeur assure qu’il réduira par un facteur de trois la consommation d’énergie sur macOS, ce qui devrait profiter en premier lieu aux possesseurs de MacBook. La version stable de Firefox 70 est attendue fin octobre. (Eureka Presse).

Source zdnet.fr

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Mozilla : les nouveautés de Thunderbird 68.0

Posted by CercLL sur 2 septembre 2019

C’est un bond en avant symbolique en cette rentrée. Mozilla fait passer Thunderbird de la version 60 à la version 68, comme… Firefox. Le projet a repris de l’ampleur et la mise à jour est copieuse.

La version 68.0 de Thunderbird introduit des changements importants et visibles par les utilisateurs, détaillés sur le site officiel.

Menu d’application, mode sombre, pièces jointes

Le nouveau menu est un panneau (unique) avec des icônes et des séparateurs qui facilitent la navigation et diminuent l’encombrement. Les animations qui se produisent lorsque vous parcourez les éléments du menu procurent une expérience plus attrayante et donnent une sensation de réactivité et de modernité au menu.

Le thème sombre que vous trouvez dans Thunderbird a été amélioré avec un panneau de fil des messages sombre, ainsi que de nombreuses petites améliorations.

Il y a désormais davantage d’options disponibles pour gérer les pièces jointes. Pour pouvez « détacher » une pièce jointe pour la sauvegarder dans un dossier différent tout en maintenant le lien entre le message et le nouvel emplacement. Vous pouvez aussi ouvrir le dossier contenant un fichier détaché via l’option « Ouvrir le dossier contenant le fichier ». Les pièces jointes liées via Filelink qui avaient déjà été mises en ligne peuvent maintenant être liées de nouveau au lieu de devoir les remettre en ligne. De plus, un compte n’est plus nécessaire pour utiliser le fournisseur Filelink par défaut, WeTransfer.

Options/préférences dans un onglet

Les options/préférences de Thunderbird sous forme de fenêtre modale ont été converties en un onglet dédié. Le nouvel onglet Options/Préférences apporte plus d’espace, ce qui autorise une meilleure organisation du contenu et est davantage en accord avec l’apparence du reste de Thunderbird. Le nouvel onglet Options/Préférences facilite également la réalisation de tâches multiples sans risque de perdre la trace de vos préférences lorsque vous changez de fenêtre.

Source toolinux.com

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La gendarmerie et les logiciels libres, pour l’émission de rentrée de « Libre à vous ! »

Posted by CercLL sur 2 septembre 2019

L’émission animée par l’April sur la radio Cause commune accueille le 3 septembre le retour d’expérience de la gendarmerie sur son passage aux logiciels libres.

Un exemple déjà ancien et bien documenté de migration au Libre à grande échelle en France est celui de la gendarmerie nationale, passage décidé et commencé dans les années 2000. C’est pourquoi on écoutera avec grand intérêt le témoignage du lieutenant-colonel Stéphane Dumond, chef de bureau IT du Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (ST(SI)²), qui sera l’invité de l’émission « Libre à vous ! » pour sa rentrée, mardi 3 septembre sur la radio Cause commune.

Depuis mai 2018, l’April anime cette émission d’explications et d’échanges sur Cause commune (93.1 FM à Paris et en Ile-de-France, et partout sur le Net) sur les libertés informatiques.

Une migration de grande ampleur

Le lieutenant-colonel Stéphane Dumond, premier invité de cette saison 3 de l’émission, donnera son retour d’expérience sur la migration à grande échelle menée par la gendarmerie française vers le logiciel libre, de la bureautique jusqu’au système d’exploitation. Il a notamment conduit le projet d’industrialisation de la migration vers un OS libre sur le poste de travail des gendarmes, indique l’April.

L’émission « Libre à vous ! » est diffusée chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur Cause Commune. Les podcasts des deux premières saisons sont en ligne, avec une trentaine d’émissions, découpées en plusieurs sujets disponibles individuellement (d’une dizaine de minutes à une heure).

La gendarmerie, en 2005 déjà…

En mai 2005, j’avais participé à une émission sur les logiciels libres sur la chaîne Direct 8, en compagnie de Tristan Nitot (Mozilla Europe), Thierry Stoehr (Aful) et Didier Lambert, DSI d’Essilor. Or, un représentant de la gendarmerie, le capitaine Nicolas Duvinaje, qui avait été interviewé dans la partie précédente de l’émission, était resté avec nous, et il est intervenu à plusieurs reprises (transcription commentée de l’émission dans Linuxfr).

Il avait déclaré:

« La gendarmerie est passé de Microsoft Office à OpenOffice à l’été 2004. Alors une précision importante, ça a été dit au début de cette partie, il ne faut pas confondre logiciel libre et logiciel gratuit. On peut très bien vendre du logiciel libre. En particulier dans le monde de l’entreprise et de l’administration, il y a toute la partie soutien technique ‘service après-vente’. Donc la gendarmerie si elle s’est engagée sur OpenOffice, ça prouve bien que le libre, ce n’est pas la jungle. Il y a des licences comme ça a été dit, il y a du service après vente, et ça fonctionne.

Direct 8: et visiblement c’est aussi économique, puisque d’après les chiffres que j’ai, je crois qu’il y a 80.000 postes de la gendarmerie nationale qui ont été comme ça basculés avec OpenOffice pour une économie d’à peu près 2.000.000 d’euros annuels, ce qui n’est pas négligeable.

Nicolas Duvinaje: Absolument. »

Plus loin, le capitaine soulignait:

« Ce qu’il est important aussi de voir, c’est que dans le monde du libre, la réactivité est très importante quand il y a un incident. »

Source zdnet.fr

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