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Posts Tagged ‘CNLL’

Acteurs du Libre 2021 : les lauréats sont connus

Posted by CercLL sur 10 novembre 2021

Le CNLL (Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert) annonce les lauréats du concours des Acteurs du Libre 2021, qui en est déjà à sa 5ème édition. Voici la liste.

Nous vous l’annoncions en septembre. Clap de fin pour les Acteurs du Libre 2021. Le CNLL a organisé ce mardi la cérémonie de remise de prix lors d’une session plénière de Open Source Experience, à 13h00.

Prix du meilleur projet Open Source

Le prix du meilleur projet open source revient à SimpleLogin, une société récente créée en 2020 développant une solution de masquage d’email, et adressant ainsi une problématique liée à la vie privée de tout un chacun.

Prix de la meilleure stratégie Open Source

Le prix de la meilleure stratégie open source est attribué à ARAWA pour son positionnement en tant que société militante de l’open source et de la souveraineté numérique.

Prix pour un numérique ouvert et éthique

DALIBO obtient le prix pour un numérique ouvert et éthique. Engagé historiquement dans la communauté PostgreSQL, DALIBO fait preuve à plusieurs titres d’une approche éthique et ouverte remarquable. Les choix de développement de l’entreprise reposent sur la mise en œuvre d’une philosophie orientée vers l’intérêt général, le respect et le partage.

Prix spécial du jury

Le prix spécial du jury 2021 est décerné à la DINUM (Direction Interministérielle du Numérique) pour avoir poussé Démarches Simplifiées, qui au delà d’une solution 100 % open source de dématérialisation des démarches, offre une approche différente de la relation usager/agent.

Prix du développement commercial

SMILE obtient le prix du développement commercial pour ses performances en termes de croissance, de chiffre d’affaires et d’internationalisation.

Le jury en question

Les vainqueurs ont été désignés par « un jury composé à la fois de personnalités de l’écosystème open source, de membres d’associations régionales membres du CNLL et de quelques gagnants de l’édition précédente« . Ce jury est modifié chaque année. Les organisations représentées dans le jury 2021 incluent : Adullact, Prestashop, Telecom Valley, Linuxfr.org, SensioLabs, Magazine IT for Business.

Source toolinux.com

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Stratégie Logiciel Libre de la Commission Européenne : APRIL et CNLL s’expriment

Posted by CercLL sur 5 novembre 2020

Nous vous annoncions, dans notre édition du 27 octobre, la stratégie dévoilée par la Commission Européenne en faveur du logiciel libre à l’horizon 2023. Suffisant ? L’APRIL et le CNLL ont exprimé un point de vue différent sur la question.

Le 21 octobre, la Commission européenne de Bruxelles a approuvé le plan ’Think Open’, destiné à favoriser les logiciels libres durant les trois ans à venir. L’idée consiste à promouvoir « le partage et la réutilisation des solutions logicielles, des connaissances et de l’expertise« .

APRIL : insuffisant

À la lecture du document, publié en français, l’association estime : « Les objectifs concrets sont rares et on est loin d’une réelle priorité au logiciel libre« , explique l’APRIL dans un communiqué.

Exemple ? « La création d’un « bureau du programme open source » au sein de la DG DIGIT (La direction générale de l’informatique), sans détails sur les moyens financiers et humains dédiés à ce bureau« .

« La stratégie manque d’actions concrètes, détaillées, par exemple sur les processus de passation des marchés publics ou encore, concernant sa dépendance à Microsoft pour le poste de travail, les outils bureautique et de messagerie. Ces sujets sont tout simplement passés sous silence. » APRIL

CNLL : de grands espoirs

De son côté, le CNLL, qui a participé aux travaux, « salue cette nouvelle stratégie » :

« Nous fondons de grands espoirs sur l’initiative de la Commission, car elle offre une excellente occasion de montrer l’exemple aux gouvernements des États membres. A ce titre le document de la Commission contient plusieurs principes et actions qui rejoignent les propositions que le CNLL formule depuis des années auprès des responsables politiques français. »

Lisez également

Quelle est la stratégie logiciel libre de la Commission Européenne ?

Source toolinux.com

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La Commission européenne « fervent utilisateur des logiciels libres »

Posted by CercLL sur 26 octobre 2020

La Commission européenne « contribue avec enthousiasme » aux logiciels libres et open source, et affirme dans un document sa stratégie 2020-2023 pour aller plus loin.

La Commission européenne a publié cette semaine un document de 16 pages, «Stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023» (les fanatiques de la distinction entre les deux termes relèveront qu’en anglais, il s’agit d’une «open source strategy»), sous-titré «l’esprit ouvert». Elle affirme: « La Commission est un fervent utilisateur des logiciels libres et à source ouverte et y contribue avec enthousiasme. La stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023 lui permettra de s’impliquer encore davantage. »

Service public, interopérabilité, contributions…

Objectifs clés de cette stratégie, indique la Commission (qui fin 2018 avait déjà clamé sa préférence pour le logiciel libre):

– Progresser vers l’autonomie numérique de l’Europe;

– mettre en œuvre la stratégie numérique de la Commission européenne;

– encourager le partage et la réutilisation des logiciels et des applications, ainsi que des données, informations et connaissances;

– contribuer à la société de la connaissance en partageant le code source de la Commission;

– construire un service public de niveau mondial.

Dans son introduction, le document relève que «le code source ouvert participe de la nature même du service public», notamment car «il s’agit d’un code public qui fait, dès lors, bon usage des fonds publics et favorise la liberté de choix tout en évitant le ‘verrouillage technologique’»

La stratégie «reprend un principe clé de la communication relative au cadre d’interopérabilité européen du 23 mars 2017: la suppression des obstacles à un marché unique numérique en Europe. ‘Les administrations publiques devraient non seulement utiliser des logiciels open source, mais aussi, dans la mesure du possible, apporter leur contribution aux communautés de développeurs concernées.’»

Sous licence publique de l’UE de préférence

Elle «s’inscrit dans le droit fil de l’appel à l’action lancé unanimement par les États membres de l’Union européenne dans la déclaration de Tallinn [texte] sur l’administration en ligne (6 octobre 2017): ‘[Les États membres invitent] la Commission à envisager un renforcement des exigences relatives à l’utilisation de normes et de solutions à code source ouvert lorsque la (re)construction de systèmes et de solutions TIC est effectuée avec un financement de l’UE, notamment par une politique appropriée de licences ouvertes – d’ici à 2020.’»

Le document indique entre autres que «lorsque cela est opportun, la Commission partagera le code source de ses futurs projets informatiques. Pour la publication de ces projets, la licence publique de l’Union européenne (EUPL) sera privilégiée. La Commission concentrera ces efforts sur un référentiel de codes d’administration numérique centré sur l’UE.»

«En plus de partager le code source, la Commission devrait envisager de se joindre aux comités de programme open source, d’élaborer des méthodes systématiques de financement ciblé, de travailler à l’amélioration de la sécurité et à l’élaboration de solutions visant à aider les projets critiques à code source ouvert à s’autofinancer.»

Des exemples de contributions de la Commission

«Parmi les exemples de solutions à code source ouvert partagées par la Commission figurent EUSurvey (un outil de gestion des enquêtes en ligne), LEOS (un éditeur de textes législatifs), les nombreux outils statistiques partagés par Eurostat et les outils scientifiques du JRC, tels que le logiciel de suivi des navires SUMO (la recherche d’objets marins non identifiés). Le projet EU-FOSSA/EU-FOSSA 2 a permis de corriger plusieurs centaines de défauts dans des outils à code source ouvert de grande diffusion, notamment le lecteur multimédia VLC et PuTTY (logiciel d’accès sécurisé aux serveurs distants).

La Commission apporte sa contribution en affectant des contributeurs clés à:

– Drupal, le système de gestion de contenu web utilisé pour la grande majorité des sites internet de la Commission;

– TheHive Project, un logiciel qui permet de répondre plus facilement aux incidents de sécurité informatique; et

– (il y a 20 ans) Apache, le serveur web le plus utilisé au monde.»

Le CNLL (Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert) a salué cette nouvelle stratégie, qui «montre que la Commission comprend que le pouvoir de l’Open Source va au-delà du code, car il permet un paradigme ouvert, grâce auquel des organisations entières peuvent être transformées pour ‘se connecter de manière transparente au-delà des silos organisationnels et des frontières’, y compris avec les écosystèmes d’entreprises du libre que représentent le CNLL et ses partenaires européens.»

«Les engagements pris dans la stratégie indiquent clairement que la réflexion autour de l’open source a mûri au-delà des économies de coûts informatiques, pour la comprendre comme un catalyseur stratégique, y compris par son impact sur la compétitivité et la souveraineté de l’économie européenne.»

Pour le CNLL, mieux que la loi Lemaire

L’organisation, qui participe aux groupes de travail et réunions «organisés par la Commission depuis un an», est membre fondateur de l’APELL, l’Association professionnelle européenne du logiciel libre. Le CNLL voit dans l’initiative de la Commission «une excellente occasion de montrer l’exemple aux gouvernements des États membres». Il relève que le document européen rejoint des propositions du CNLL formulées «depuis des années auprès des responsables politiques français, parfois avec un succès limité, pour les plus ambitieuses d’entre elles». Ainsi:

– «En indiquant que “les solutions «open source» seront privilégiées lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité”, le texte de la Commission dépasse largement l’article 16 de la loi Lemaire de 2016 qui ne parle que d’“encouragement” à l’utilisation des logiciels libres dans l’administration» (pour mémoire, sur la loi République numérique).

– «En matière de souveraineté numérique, le texte de la Commission note que “le modèle du code source ouvert a une incidence sur l’autonomie numérique de l’Europe. Il donnera probablement à l’Europe une chance de créer et de maintenir sa propre approche numérique indépendante par rapport aux géants du numérique dans le ‘nuage’ et lui permettra de garder le contrôle de ses processus, de ses informations et de sa technologie”. Ce rôle clef du logiciel libre pour reconquérir l’indépendance de l’économie européenne vis-à-vis des acteurs extra-communautaires et préserver les emplois au sein de l’Union a été souligné maintes fois par le CNLL ces dernières années.»

Source zdnet.fr

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Directive copyright: le Conseil national du logiciel libre et l’April pointent le cas des forges logicielles

Posted by CercLL sur 10 septembre 2018

Le CNLL alerte le gouvernement sur le fait qu’exclure du champ de la directive sur le droit d’auteur les seules forges « à but non lucratif » pénaliserait les logiciels libres et open source. L’April fait le même constat.

Après un premier vote négatif des parlementaires européens le 5 juillet, le projet de « directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique » revient devant eux le 12 septembre. A cette occasion, le Conseil national du logiciel libre (CNLL) a cosigné une lettre ouverte au gouvernement, avec d’autres organisations de l’industrie et de la recherche: Software Heritage, le Syntec numérique et l’Open Forum Europe.

Droit d’auteur aux couleurs de l’UE – Image Pixabay (CC 0)

Tous avertissent des « conséquences que la directive droit d’auteur pourrait avoir pour l’écosystème français et européen du logiciel libre et open source ». Ils demandent au gouvernement français de soutenir, lors des négociations qui auront lieu après le vote du Parlement européen, l’exclusion des plateformes utilisées par les développeurs de logiciels du champ d’application de la directive, y compris lorsque celles-ci sont à but lucratif ».

Les forges à but lucratif souvent utilisées par les développeurs d’open source

Certains Etats membres, relèvent le CNLL et les cosignataires, « souhaitent exclure uniquement les plateformes ‘à but non lucratif’ (‘non for­ profit’) utilisées par les développeurs de logiciels – peut-être suite à une méconnaissance de la dépendance de l’industrie logicielle d’aujourd’hui aux logiciels open source et leurs écosystèmes techniques et légaux sous-jacents. En réalité, une grande partie des plateformes de développement collaboratif en ligne utilisées par les développeurs de logiciels sont opérées dans un but lucratif. »

Le gouvernement français a soutenu l’inclusion du terme « à but non lucratif » dans l’exclusion proposée pour les plateformes utilisées pour le développement logiciel. La lettre ouverte demande de supprimer cette restriction.

« Cette suppression est importante pour la transformation numérique de la France, étant donné qu’une grande partie de l’infrastructure numérique (ie : Linux, OpenStack, Containers) d’une part, et des technologies futures et émergentes (IA, blockchain, informatique quantique, etc.) d’autre part, sont open source. »

Risque de faux positifs, « sans bénéfice pour les ayants droit »

« Exiger des plateformes utilisées par les développeurs de logiciels de passer au crible potentiellement des milliards de lignes de code risque non seulement d’être inefficace (ratio élevé de faux positifs), mais également d’être sans bénéfice pour les ayants droit impliqués – l’un des principes centraux de la directive européenne sur le droit d’auteur. »

Les signataires rappellent à ce propos que « l’Europe est un champion de l’open source et la France en est à la pointe, avec 50.000 emplois dans le pays et un chiffre d’affaires de 4,5 milliards d’euros en 2017. De ce fait, l’activité de développement logiciel dans l’UE et en France serait affectée de manière disproportionnée par la proposition sur le droit d’auteur. »

La bataille en cours autour du projet de directive va crescendo ces derniers jours, alors que le vote est proche, avec appels et tribunes de sociétés d’ayants droit (comme la Sacem) et de journalistes décrivant la directive copyright comme s’opposant (seulement) aux GAFAM, et avertissements à l’inverse d’une pléiade d’acteurs (une lettre en avril était signée par 147 organisations européennes) comme la fondation Wikimedia, la Quadrature du Net, l’Electronic Frontier Foundation ou l’April.

L’April: « Méconnaissance profonde de la réalité du développement des logiciels libres »

Cette dernière va dans le même sens que le CNLL, et à propos de la réponse que vient de faire, le 4 septembre, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, à la question de février d’une député (France insoumise), Sabine Rubin, sur l’impact de la directive sur les logiciels libres, l’April relève:

« L’article 2 du texte qui devrait être voté en assemblée plénière du Parlement européen mercredi 12 septembre prévoit bien d’exclure les plateformes de développement de logiciels libres si l’on se réfère au rapport de la commission JURI tel qu’il a été voté le 20 juin 2018.

En revanche, le texte sur lequel porte le mandat du Conseil de l’Union européenne (format PDF en anglais) pour le ‘trilogue’ n’est absolument pas à la hauteur des enjeux. Ce texte envisage en effet de limiter l’exception aux seules forges ‘à but non lucratif’. Un critère traduisant une méconnaissance profonde de la réalité du développement des logiciels libres: une grande partie des plateformes de développement en ligne utilisées par les développeurs et développeuses de logiciels libres sont mises à disposition en facturant l’utilisation commerciale, ce qui permet notamment de financer l’hébergement gratuit de projets libres. »

Prochaine étape: mercredi 12 septembre chez les eurodéputés.

Source zdnet.fr

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