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Posts Tagged ‘Commision-Européenne’

Stratégie Logiciel Libre de la Commission Européenne : APRIL et CNLL s’expriment

Posted by CercLL sur 5 novembre 2020

Nous vous annoncions, dans notre édition du 27 octobre, la stratégie dévoilée par la Commission Européenne en faveur du logiciel libre à l’horizon 2023. Suffisant ? L’APRIL et le CNLL ont exprimé un point de vue différent sur la question.

Le 21 octobre, la Commission européenne de Bruxelles a approuvé le plan ’Think Open’, destiné à favoriser les logiciels libres durant les trois ans à venir. L’idée consiste à promouvoir « le partage et la réutilisation des solutions logicielles, des connaissances et de l’expertise« .

APRIL : insuffisant

À la lecture du document, publié en français, l’association estime : « Les objectifs concrets sont rares et on est loin d’une réelle priorité au logiciel libre« , explique l’APRIL dans un communiqué.

Exemple ? « La création d’un « bureau du programme open source » au sein de la DG DIGIT (La direction générale de l’informatique), sans détails sur les moyens financiers et humains dédiés à ce bureau« .

« La stratégie manque d’actions concrètes, détaillées, par exemple sur les processus de passation des marchés publics ou encore, concernant sa dépendance à Microsoft pour le poste de travail, les outils bureautique et de messagerie. Ces sujets sont tout simplement passés sous silence. » APRIL

CNLL : de grands espoirs

De son côté, le CNLL, qui a participé aux travaux, « salue cette nouvelle stratégie » :

« Nous fondons de grands espoirs sur l’initiative de la Commission, car elle offre une excellente occasion de montrer l’exemple aux gouvernements des États membres. A ce titre le document de la Commission contient plusieurs principes et actions qui rejoignent les propositions que le CNLL formule depuis des années auprès des responsables politiques français. »

Lisez également

Quelle est la stratégie logiciel libre de la Commission Européenne ?

Source toolinux.com

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Stratégie logiciel libre de la Commission européenne : un « esprit ouvert » qui manque de force

Posted by CercLL sur 27 octobre 2020

La Commission européenne a publié sa stratégie en matière de logiciels libres pour la période 2020-2023. Au-delà de quelques rappels sur l’importance prise par le logiciel libre de nos jours, les objectifs concrets sont rares et on est loin d’une réelle priorité au logiciel libre. Principale mesure : la création d’un « bureau du programme open source » au sein de la DG DIGIT (La direction générale de l’informatique), mais sans détails sur les moyens financiers et humains dédiés à ce bureau.

La Commission européenne a mis à jour sa stratégie en matière de logiciel libre. La précédente couvrait la période 2014-2017. Il a donc fallu attendre trois ans pour cette nouvelle stratégie. Mais notons que c’est un document officiel, numéroté C(2020) 7149, de politique interne liant la Commission, contrairement aux documents précédents. Dans le document intitulé « Stratégie en matière de logiciels libres 2020 – 2023 » (16 pages) la Commission commence par souligner l’importance du logiciel libre. Cependant, à la lecture de cette introduction, on peut se demander si pour la Commission le logiciel libre c’est bien pour les logiciels d’infrastructures, et peu importe ensuite que des services privateurs soient conçus sur ces infrastructures.

La Commission explique vouloir partager plus d’outils développés en interne, et contribuer plus activement dans les principales communautés du libre. La Commission souhaite établir une « culture ouverte » et elle met en avant l’apport intrinsèque du logiciel libre pour les enjeux de souveraineté numérique, d’interopérabilité ou de mutualisation. Sauf que la stratégie manque d’actions concrètes, détaillées, par exemple sur les processus de passation des marchés publics ou encore, concernant sa dépendance à Microsoft pour le poste de travail, les outils bureautique et de messagerie. Ces sujets sont tout simplement passés sous silence.

Il est à ce titre marquant que la stratégie, dont le titre est l’« esprit ouvert », reprenne un critère maintes fois vu : « Les solutions «open source» seront privilégiées lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité » (page 10). Ambition molle qui n’appelle qu’au maintien d’une situation de dépendance à l’informatique privatrice, que seule une réelle priorité au logiciel libre serait de nature à renverser. Avec ce genre de formulation, Microsoft a encore de beaux jours sur les postes de travail de la Commission. Ce principe « d’équivalence » avait d’ailleurs déjà été adopté en 2018 par la Commission1.

La principale action concrète est sans doute la création d’un « Bureau du programme open source » :

« La stratégie et le plan d’action sont inextricablement liés. Le point central sera un bureau du programme open source, bénéficiant d’un véritable soutien politique et organisationnel et impliquant toutes les directions générales »

Ce bureau dépendra de la DG DIGIT (La direction générale de l’informatique). La création d’un tel bureau est une bonne chose. Mais aucune information n’est donnée concernant le budget qui sera alloué à ce bureau et les moyens humains.

D’ailleurs, dans le cadre de notre audition par la mission Bothorel sur l’ouverture des données et codes sources, nous avons défendu le besoin de la création d’une agence ou d’une mission interministérielle pour les logiciels libres, avec des moyens humains dédiés pour accompagner les administrations sur l’utilisation, la publication et la politique de contribution. Une telle structure aurait pour objet la mise en œuvre d’une réelle priorité au logiciel libre dans le secteur public.

Source april.org

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La Commission européenne « fervent utilisateur des logiciels libres »

Posted by CercLL sur 26 octobre 2020

La Commission européenne « contribue avec enthousiasme » aux logiciels libres et open source, et affirme dans un document sa stratégie 2020-2023 pour aller plus loin.

La Commission européenne a publié cette semaine un document de 16 pages, «Stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023» (les fanatiques de la distinction entre les deux termes relèveront qu’en anglais, il s’agit d’une «open source strategy»), sous-titré «l’esprit ouvert». Elle affirme: « La Commission est un fervent utilisateur des logiciels libres et à source ouverte et y contribue avec enthousiasme. La stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023 lui permettra de s’impliquer encore davantage. »

Service public, interopérabilité, contributions…

Objectifs clés de cette stratégie, indique la Commission (qui fin 2018 avait déjà clamé sa préférence pour le logiciel libre):

– Progresser vers l’autonomie numérique de l’Europe;

– mettre en œuvre la stratégie numérique de la Commission européenne;

– encourager le partage et la réutilisation des logiciels et des applications, ainsi que des données, informations et connaissances;

– contribuer à la société de la connaissance en partageant le code source de la Commission;

– construire un service public de niveau mondial.

Dans son introduction, le document relève que «le code source ouvert participe de la nature même du service public», notamment car «il s’agit d’un code public qui fait, dès lors, bon usage des fonds publics et favorise la liberté de choix tout en évitant le ‘verrouillage technologique’»

La stratégie «reprend un principe clé de la communication relative au cadre d’interopérabilité européen du 23 mars 2017: la suppression des obstacles à un marché unique numérique en Europe. ‘Les administrations publiques devraient non seulement utiliser des logiciels open source, mais aussi, dans la mesure du possible, apporter leur contribution aux communautés de développeurs concernées.’»

Sous licence publique de l’UE de préférence

Elle «s’inscrit dans le droit fil de l’appel à l’action lancé unanimement par les États membres de l’Union européenne dans la déclaration de Tallinn [texte] sur l’administration en ligne (6 octobre 2017): ‘[Les États membres invitent] la Commission à envisager un renforcement des exigences relatives à l’utilisation de normes et de solutions à code source ouvert lorsque la (re)construction de systèmes et de solutions TIC est effectuée avec un financement de l’UE, notamment par une politique appropriée de licences ouvertes – d’ici à 2020.’»

Le document indique entre autres que «lorsque cela est opportun, la Commission partagera le code source de ses futurs projets informatiques. Pour la publication de ces projets, la licence publique de l’Union européenne (EUPL) sera privilégiée. La Commission concentrera ces efforts sur un référentiel de codes d’administration numérique centré sur l’UE.»

«En plus de partager le code source, la Commission devrait envisager de se joindre aux comités de programme open source, d’élaborer des méthodes systématiques de financement ciblé, de travailler à l’amélioration de la sécurité et à l’élaboration de solutions visant à aider les projets critiques à code source ouvert à s’autofinancer.»

Des exemples de contributions de la Commission

«Parmi les exemples de solutions à code source ouvert partagées par la Commission figurent EUSurvey (un outil de gestion des enquêtes en ligne), LEOS (un éditeur de textes législatifs), les nombreux outils statistiques partagés par Eurostat et les outils scientifiques du JRC, tels que le logiciel de suivi des navires SUMO (la recherche d’objets marins non identifiés). Le projet EU-FOSSA/EU-FOSSA 2 a permis de corriger plusieurs centaines de défauts dans des outils à code source ouvert de grande diffusion, notamment le lecteur multimédia VLC et PuTTY (logiciel d’accès sécurisé aux serveurs distants).

La Commission apporte sa contribution en affectant des contributeurs clés à:

– Drupal, le système de gestion de contenu web utilisé pour la grande majorité des sites internet de la Commission;

– TheHive Project, un logiciel qui permet de répondre plus facilement aux incidents de sécurité informatique; et

– (il y a 20 ans) Apache, le serveur web le plus utilisé au monde.»

Le CNLL (Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert) a salué cette nouvelle stratégie, qui «montre que la Commission comprend que le pouvoir de l’Open Source va au-delà du code, car il permet un paradigme ouvert, grâce auquel des organisations entières peuvent être transformées pour ‘se connecter de manière transparente au-delà des silos organisationnels et des frontières’, y compris avec les écosystèmes d’entreprises du libre que représentent le CNLL et ses partenaires européens.»

«Les engagements pris dans la stratégie indiquent clairement que la réflexion autour de l’open source a mûri au-delà des économies de coûts informatiques, pour la comprendre comme un catalyseur stratégique, y compris par son impact sur la compétitivité et la souveraineté de l’économie européenne.»

Pour le CNLL, mieux que la loi Lemaire

L’organisation, qui participe aux groupes de travail et réunions «organisés par la Commission depuis un an», est membre fondateur de l’APELL, l’Association professionnelle européenne du logiciel libre. Le CNLL voit dans l’initiative de la Commission «une excellente occasion de montrer l’exemple aux gouvernements des États membres». Il relève que le document européen rejoint des propositions du CNLL formulées «depuis des années auprès des responsables politiques français, parfois avec un succès limité, pour les plus ambitieuses d’entre elles». Ainsi:

– «En indiquant que “les solutions «open source» seront privilégiées lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité”, le texte de la Commission dépasse largement l’article 16 de la loi Lemaire de 2016 qui ne parle que d’“encouragement” à l’utilisation des logiciels libres dans l’administration» (pour mémoire, sur la loi République numérique).

– «En matière de souveraineté numérique, le texte de la Commission note que “le modèle du code source ouvert a une incidence sur l’autonomie numérique de l’Europe. Il donnera probablement à l’Europe une chance de créer et de maintenir sa propre approche numérique indépendante par rapport aux géants du numérique dans le ‘nuage’ et lui permettra de garder le contrôle de ses processus, de ses informations et de sa technologie”. Ce rôle clef du logiciel libre pour reconquérir l’indépendance de l’économie européenne vis-à-vis des acteurs extra-communautaires et préserver les emplois au sein de l’Union a été souligné maintes fois par le CNLL ces dernières années.»

Source zdnet.fr

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La Commission européenne dévoile sa stratégie sur le logiciel libre pour 2020-2023

Posted by CercLL sur 23 octobre 2020

La Commission européenne a publié le 21 octobre sa stratégie sur le logiciel libre pour la période 2020-2023.

Dans un document en français de seize pages, on peut prendre connaissance de la vision de la Commission : « [exploiter] la puissance de transformation, d’innovation et de collaboration du code source ouvert en encourageant le partage et la réutilisation de solutions logicielles, de connaissances et d’expertise, afin de fournir de meilleurs services européens qui visent à réduire les coûts pour la société et l’enrichissent », de son lien avec la stratégie de la Commission en matière de souveraineté numérique (« il est encore temps pour parvenir à une souveraineté technologique dans certains domaines technologiques essentiels »), de sa volonté de partager et de contribuer (« Nous partageons notre code et rendons possible les contributions incidentes aux projets à code source ouvert associés. […] Nous nous efforçons d’être un membre actif de l’écosystème diversifié du code source ouvert. »), et enfin des leviers et actions concrets envisagés par la Commission, dont, par exemple :

  • privilégier les solutions « open source » lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité (ce principe a déjà été adopté par la Commission en 2018 et discuté dans ce communiqué) ;
  • adopter une culture de travail fondée sur les principes du code source ouvert, le partage et la réutilisation ;
  • s’assurer que les codes utilisés et partagés sont exempts de failles en appliquant des tests de sécurité continus ;
  • encourager des normes et spécifications ouvertes qui sont mises en œuvre et diffusées selon le principe du code source ouvert ;
  • mettre en place un bureau de programme open source (OSPO, Open Source Program Office) qui agira en tant que facilitateur pour toutes les activités décrites dans la stratégie et le plan d’action ; il aidera les spécialistes des différents domaines concernés, encouragera les directions générales et contribuera à équilibrer les priorités internes et les activités externes.

Le CNLL se réjouit de cette publication, d’autant qu’il a participé à un certain nombre de travaux préparatoires avec la Commission et d’autres organisations européennes représentatives de l’écosystème du logiciel libre (APELL, OpenForum Europe, FSFE, OW2, OSI…).

Le CNLL et ses partenaires nationaux européens invitent les gouvernements des États membres, et en premier lieu le gouvernement français, à suivre l’exemple de la Commission et à prendre des initiatives similaires : priorité au logiciel libre dans les achats publics, respect des standards ouverts, coopération avec les communautés et les écosystèmes d’entreprises du Libre, mise en place de bureaux de programmes open source nationaux coordonnés avec celui de la Commission.

Aller plus loin

Source linuxfr.org

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