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Posts Tagged ‘Fondation’

La fondation Wikimedia veut vendre aux géants de la tech un accès amélioré aux données de Wikipédia

Posted by CercLL sur 23 mars 2021

Un accès pour les très grandes entreprises utilisant du contenu Wikimedia « et qui ont des besoins considérables en termes de volume, rapidité, et fiabilité de service » leur sera proposé moyennant finances d’ici quelques mois.

La fondation Wikimedia (WMF) a annoncé la création d’une filiale commerciale, Wikimedia Enterprise (une page web pour l’instant, qui annonce un lancement plus tard en 2021), sous forme de «limited liability company» (LLC). L’encyclopédie restera gratuite et accessible pour tous, humains et bots, explique la fondation, et toutes ses API resteront disponibles. L’objectif d’Enterprise est de proposer un accès payant à un service amélioré pour les très grandes entreprises (GAFAM et autres géants de la tech, autrement dit, qui utilisent le contenu de Wikipédia pour les réponses aux moteurs de recherche et objets connectés, par exemple).

Sécuriser les financements de la fondation

En préparatifs jusqu’alors sous le nom de projet Okapi (pour le « API » dans son nom), Enterprise «est avant tout une interface de programmation (API) pour le contenu Wikimedia. Elle est conçue pour les exigences des très grandes organisations qui utilisent le contenu Wikimedia dans leurs services commerciaux et qui ont des besoins considérables en termes de volume, rapidité, et fiabilité de service. Ce service sera accompagné d’une garantie contractuelle (un ‘Service Level Agreement’ ou SLA) pour les clients payants.»

Cette nouveauté s’inscrit dans la stratégie Wikimedia 2030 de la fondation, qui souhaite une meilleure pérennité de ses financements, notant:

«Le modèle actuel, qui dépend largement des dons faits à partir des bannières sur Wikipédia, manque de résilience face aux changements externes et pourrait devenir moins efficace face aux tendances futures en matière de technologie et de consommation du savoir. Par exemple, le trafic direct pourrait diminuer à cause de l’augmentation de l’accès à l’information via des assistants virtuels ou des moteurs de recherche.»

« Vendre son âme »

Simple ajout d’une nouvelle source de revenus pour que Wikipédia reste le projet gratuit que l’on connaît, ou début d’une inflexion vers un modèle économique altérant ce qui motive ses milliers de bénévoles? Cette annonce provoque évidemment réactions et commentaires chez les wikipédiens. Dans le Bistro, principal forum de discussion de la version en français, un échange le 16 mars montre bien les deux points de vue opposés sur cette innovation. Liam Wyatt,  un Australien travaillant pour la fondation, expose:

«La construction de l’API Wikimedia Enterprise permet aux organisations à but lucratif qui ont construit des modèles commerciaux à partir de l’utilisation de contenu Wikimedia librement disponible d’investir également dans le mouvement Wikimedia de manière stable et fiable.

Le contenu lui-même est déjà disponible, et ils l’utilisent déjà, et ils en profitent déjà. Donc, rien à ce sujet n’est nouveau ou changé. Je pense qu’il est prudent de dire que Big Tech n’a aucun attachement idéologique ou émotionnel au succès à long terme des projets Wikimedia – et les tentatives passées pour nous remplacer (par exemple Knol) le montrent. C’est l’une des raisons pour lesquelles ce service Enterprise API est en cours de construction. Au lieu d’essayer simplement de faire appel à des arguments moraux selon lesquels il est ‘bon’ et ‘juste’ pour ces organisations de faire un don pour investir dans la connaissance libre qui soutient leur modèle d’entreprise… ce projet tente de créer un produit qu’ils VEULENT acheter – cela ne limite pas du tout les options existantes.»

Un wikipédien, Croquemort Nestor, parle de «vendre son âme», et réplique:

«C’est donc bien ça: ‘investir dans le mouvement Wikimédia’; ‘un produit’; ‘nous parler leur langue – la langue des contrats commerciaux’; ‘SL’: tout cela = dérive commerciale à l’opposé de l’esprit et des principes de WP. Triste époque!»

« Le contenu se retrouve sur de nouveaux outils »

Ce à quoi Liam Wyatt répond:

«Ces entreprises gagnent déjà de l’argent grâce à notre contenu, et l’utilisation commerciale de notre contenu a toujours été autorisée / acceptable selon nos licences. Je comprends que votre argument se situe à un niveau plus fondamental, à savoir que nous ne devrions pas facturer ces entreprises pour l’infrastructure que leurs utilisations exigent. Néanmoins, leur utilisation de notre contenu est valable et importante – pour diffuser des connaissances à beaucoup plus de personnes que de visiter directement nos sites. Donc, nous devrions soutenir leur utilisation, mais si nous ne leur facturons pas de l’argent pour construire ce service dont ils ont spécifiquement besoin, alors nous subventionnons l’infrastructure technologique de GAFA avec l’argent de petits dons.»

Pyb, président de l’association Wikimédia France (qui soutient et promeut Wikipédia en France), indique dans le même Bistro, le lendemain:

«Wikimedia Enterprise est une entreprise (Limited liability company) qui va proposer de nouveaux services (nouvelles données, qualité de service) à des entreprises. Par le passé, Orange a déjà payé pour ce genre de service. OpenStreetMap ne commercialise pas de services, mais bloque les très gros réutilisateurs afin qu’ils déploient leur propre infrastructure, ce qui est le cas pour WMF avec Wikimedia Maps. Pour comprendre ce projet, il faut avoir en tête le contexte: le trafic des projets n’augmente pas alors que le contenu se retrouve sur de nouveaux outils (moteur de recherche, enceinte connectée, commande vocale des téléphones).»

Monétiser le Libre?

Suit un échange sur la monétisation du Libre (avec une référence à Red Hat acquis 34 milliards de dollars), où le wikipédien 7zz écrit:

«Je sais bien que le libre a des modèles économiques. En général basés sur les services, et c’est la seule possibilité que je vois ici: peut-être faciliter la rediffusion de contenu sous des formes plus digestes pour les plateformes? Mais il me semble qu’il y a assez peu de marge de manœuvre. Après, ce n’est pas loufoque non plus, WMF paie forcément les serveurs et la bande passante, il semblerait juste que quelque chose soit payant pour les utilisateurs ayant des besoin très particuliers. Un peu à la façon dont certaines plateformes en ligne utilisent du logiciel libre pour des services payants, basés sur de la mise à disposition de serveur avec valeur ajoutée.»

Jules* (l’astérisque fait partie du pseudonyme, ne cherchez pas de note de bas de page à la fin de ce billet ;-)):

«Le principal risque que je vois avec cette initiative, et qui est d’ailleurs évoqué dans meta:Wikimedia_Enterprise/fr#Conserver_notre_indépendance, est qu’à moyen terme la WMF ne devienne partiellement dépendante de cette source de revenus, donc des entreprises qu’elle compte parmi ses clients. La WMF s’engage, le cas échéant, à en rediscuter avec la communauté, mais cela me semble trop léger. La communauté devrait d’ores et déjà être consultée pour déterminer un pourcentage maximum des revenus de la WMF pouvant provenir de Wikimedia Enterprise (par exemple: inscrire dans les statuts ou tout autre document légal contraignant que la WMF ne peut pas tirer plus de 10% de ses revenus de Wikimedia Enterprise).»

Le débat promet de durer un bon moment, tant il touche comme on le voit beaucoup de points sensibles.

 

112,5 millions de dollars de dépenses en 2019-2020

Pour son exercice financier de juillet 2019 à juin 2020 (PDF), la fondation a dépensé 112,5 millions de dollars (dont la moitié en salaires) – soit 94 millions d’euros – et reçu 129,2 millions de dollars (108 millions d’euros), dont plus de 120 millions en dons. La WMF indique compter près de 6 millions de donateurs, et précise que les gros donateurs (institutions, fonds philanthropiques etc.) lui ayant donné chacun plus de 1.000 dollars lui ont apporté au total 14,9 millions de dollars.

Des entreprises apportent aussi leur contribution en proposant à leurs employés de faire des dons, qui sont doublés ou triplés par leur entreprise. Ce système a apporté 1,5 million de dollars, dont 490.000 par Google, 154.600 par Apple et 181.000 par Microsoft.

Source zdnet.fr

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La santé balbutiante de la fondation Mozilla menace Firefox

Posted by CercLL sur 12 décembre 2020

La mauvaise santé de la fondation Mozilla continue à menacer l’avenir du navigateur Firefox, lui-même en perte de vitesse. Une vraie menace pour ses utilisateurs.

Les nuages s’amoncellent au-dessus de la fondation Mozilla. Si son navigateur Firefox continue à être plébiscité par nombre d’utilisateurs, la fondation traverse aujourd’hui de graves turbulences. Et pas seulement d’ordre financier.

Dans son rapport annuel 2019, Mozilla parle beaucoup d’un « internet sain pour tous ». Mais cette bonne volonté affichée inclut-elle ses propres programmateurs ? Rappelons que Mozilla et Firefox produisaient encore jusqu’à il y a peu des travaux importants, comme les langages JavaScript, Rust et WebAssembly. Ils étaient également les champions de la sécurité et de la protection de la vie privée. Des projets comme DNS-over-HTTPS (DoH) et les améliorations générales de la sécurité s’annonçaient très intéressants. Jusqu’en 2020, année durant laquelle Mozilla a licencié de nombreux développeurs.

Pour commencer, la fondation a licencié certains de ses collaborateurs les plus expérimentés. Il s’agissait de développeurs de haut niveau, comme Liz Henry, alors responsable des versions de Firefox, et aujourd’hui responsable des versions de Twitch, la plateforme de streaming vidéoludique. Puis, en août, Mozilla a licencié près d’un quart de son personnel. L’équipe en charge de Rust a été particulièrement touchée. Mitchell Baker, PDG de Mozilla Corporation et président de la Fondation Mozilla, a attribué cette dernière vague à la pandémie de coronavirus.

Bâtir un nouveau modèle

Le dirigeant indiquait alors que « l’ancien modèle où tout était gratuit a des conséquences, ce qui signifie que nous devons explorer une série d’opportunités commerciales différentes et d’autres échanges de valeurs ».

Cependant, quelques jours seulement après les licenciements, Mozilla et Google ont prolongé de trois ans leur accord de recherche actuel. Ce nouvel accord garantira que Google reste le fournisseur de moteur de recherche par défaut dans le navigateur Firefox jusqu’en 2023, pour un montant estimé entre 400 et 450 millions de dollars par an.

Résultat : les revenus de Mozilla en 2019 ont été de 826,6 millions de dollars, soit une augmentation de 84 % d’une année sur l’autre, et sa meilleure année à ce jour. Pourtant, si l’on se penche de plus près sur l’exercice 2019 de la fondation, on remarque tout de même que Mozilla a comptabilisé 338 millions de dollars dans la rubrique « Autres revenus ». Cet argent provient de Verizon, dans le cadre d’un règlement judiciaire où Mozilla a choisi de se retirer de son contrat avec Yahoo après son acquisition par Verizon.

Une santé financière balbutiante

Si l’on laisse de côté les fruits de ce litige, la quasi-totalité des revenus de Mozilla, soit 92 %, provenait de son contrat de publicité avec Google de 2017. Si cela constitue une grosse somme, la vérité est que, sans elle, Mozilla est en fait en train de perdre de l’argent. La fondation a en effet perdu beaucoup plus qu’elle n’a gagné en 2018. En 2019, les dépenses de Mozilla se sont élevées à 495,3 millions de dollars, soit près de 5 millions de dollars de plus que ses revenus.

Le développement de logiciels, 304 millions de dollars, a constitué la majeure partie, 61 % des dépenses de Mozilla. Avec ses deux séries de coupes, le développement de logiciels pourrait ne plus représenter autant de dépenses en 2020. Mozilla n’a pas vu la nécessité de mentionner ces réductions dans son rapport financier et les documents associés.

Il est également intéressant de noter que dans le rapport 2019 de la Fondation Mozilla (formulaire 990), la Fondation Mozilla à but non lucratif – et non la société commerciale Mozilla Corp – a déclaré 28,4 millions de dollars de revenus et 21,9 millions de dollars de dépenses, ce qui signifie que la Fondation elle-même était dans le rouge. Une première explication pourrait passer par le traitement des salaires et autres rémunérations des employés, qui représentaient 9,4 millions de dollars de dépenses en 2019.

De mauvais chiffres

Mais dans d’autres domaines, Mozilla continue de réduire ses coûts. La fondation quittera ses bureaux de Mountain View lorsque son bail prendra fin en janvier. Le plus gros problème, que Mozilla n’a pas abordé dans son rapport annuel, n’est pas la réduction de ses effectifs, mais la baisse constante de sa part de marché des navigateurs web.

La part de marché de Firefox diminue depuis des années. En juillet 2012, Firefox avait commencé à reculer de son record historique de 23,75 %. En mars 2020, selon le programme d’analyse numérique (DAP) du gouvernement fédéral américain, qui nous donne un décompte des 90 derniers jours de visites sur les sites web du gouvernement américain, la part de marché de Firefox était tombée à seulement 3,6 %. Le 9 décembre 2020, quelques mois plus tard, la part de Firefox n’était plus que de 3,4 %.

Si cela ne suffisait pas, les chiffres du navigateur sur mobile n’ont jamais été aussi mauvais. Résultat : les seules coupes dans les infrastructures et ses meilleurs développeurs ne sauveront pas Mozilla. Et, avec la part de marché toujours décroissante de Firefox, elle ne pourra pas compter sur de futurs contrats publicitaires annuels de cent millions de dollars pour la sauver. Pour que Mozilla continue à compter, il lui faut une nouvelle gestion et un nouveau plan stratégique.

Source :zdnet.com

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Gigaset GS290, nouveau smartphone recommandé pour /e/OS

Posted by CercLL sur 23 octobre 2020

Et si vous vous offriez un smartphone européen doté d’un système d’exploitation Android sans Google ? C’est la proposition de la fondation /e/ avec le portage du système sur le smartphone GS290.

Qui est Gigaset ?

Gigaset est une entreprise allemande basée à Bocholt. Elle fabrique des produits de communication depuis 1941. C’est l’une des dernières entreprises européennes – peut-être avec AVM (Fritz) – à produire des téléphones sur le continent.

Outre des téléphones fixes (et DECT), Gigaset propose également une gamme de smartphones sous Android.

GS290 sous /e/OS, c’est possible

Le Gigaset GS290 est un smartphone possédant plusieurs caractéristiques intéressantes :

Écran 6,3 pouces FHD 19,5:9 ;
Encoche en forme de V pour la caméra frontale ;
Processeur Octo-Core Helio P23 avec 4G LTE
Compatibilité VoLTE et VoWiFi
Double capteur photo arrière de 16 et 2 mégapixels ;
Batterie lithium polymère longue durée de 4700 mAh avec charge rapide ;
Recharge par induction 15W.

Le smartphone, actuellement proposé à 265 €, est normalement fourni avec Android 10, mais il est possible d’y installer /e/OS aisément.

« Nous pensons que le gage de qualité Fabriqué en Allemagne associé avec /e/OS seront une combinaison gagnante« , annonce la Fondation /e/. Pour obtenir plus d’informations, il est possible de contacter /e/ par courriel.

Source toolinux.com

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L’ April appelle à soutenir la fondation GNOME dans son action contre les trolls des brevets

Posted by CercLL sur 4 novembre 2019

La fondation GNOME, attaquée par un patent troll 1, a décidé de répliquer en justice pour se défendre et défendre les communautés du logiciel libre contre les abus du système de brevets. L’April soutient la fondation dans sa démarche et appelle à faire un don au fonds de défense de GNOME contre les trolls des brevets.

GNOME est un environnement de bureau libre, facile d’utilisation, convivial dont l’objectif est de rendre accessibles les systèmes d’exploitation libres. Comme elle l’explique la fondation GNOME (en anglais, traduction ci-dessous), est attaquée par un patent troll Rothschild Patent Imaging (RPI) pour atteinte à un brevet relatif à la distribution d’images (concernant Shotwell le logiciel de GNOME d’organisation d’images et de photos). La fondation a décidé de ne pas se laisser faire et a décidé d’aller en justice pour « envoyer un message à tous les patent trolls dans le domaine du logiciel ».

L’April a toujours combattu les brevets logiciels et les menaces notamment sur le logiciel libre. L’April soutient pleinement la démarche de la fondation GNOME, va contribuer au fonds de défense et encourage à faire un don.

Contribuer au fonds de défense

Traduction par nos soins du communiqué de la fondation GNOME :

GNOME se défend contre un troll de brevets

Il y a un mois, GNOME a été attaqué par un patent troll à l’encontre du développement du logiciel de gestion d’images Shotwell. C’est la première fois qu’un projet de logiciel libre est visé de la sorte, mais nous craignons que ce ne soit pas la dernière. Rothschild Patent Imaging nous a proposé un compromis à l’amiable : contre une somme à cinq chiffres la plainte serait retirée et une licence nous serait accordée pour poursuivre le développement de Shotwell. Cette solution aurait été simple. Elle nous aurait demandé moins de travail, coûté moins d’argent et entraîné beaucoup moins de stress à la fondation. Mais ce n’est pas la bonne solution. Accepter cet accord validerait l’existence de ce brevet et permettrait qu’il soit utilisé comme une arme contre d’innombrables autres acteurs. Nous resterons fermes contre cette attaque sans fondement, non seulement pour GNOME et Shotwell, mais pour tous les projets de logiciel libre et open source.

Pour ces raisons, le directeur général de la fondation GNOME, Neil McGovern, a demandé à notre avocat du cabinet Shearman & Sterling de déposer trois moyens de défense auprès de la cour californienne.

Premièrement : une requête en irrecevabilité. Nous pensons qu’il ne s’agit pas d’un brevet valide, ni qu’un logiciel puisse ou devrait être couvert ainsi par un brevet. Nous voulons nous assurer que ce brevet ne sera jamais utilisé contre qui que ce soit d’autre.

Deuxièmement : notre réponse à la plainte. Nous pensons qu’il n’existe aucune affaire à laquelle GNOME aurait à répondre. Nous voulons montrer que l’utilisation de Shotwell et des logiciels libres en général, n’est pas concernée par ce brevet.

Troisièmement : une demande reconventionnelle contre Rothschild 2. Nous voulons nous assurer qu’ils n’abandonneront pas tout simplement la poursuite lorsqu’ils réaliseront que nous allons nous battre.

Nous voulons envoyer un message à tous les patent trolls dans le domaine du logiciel — nous nous battrons, nous gagnerons et nous ferons reconnaître l’invalidité de votre brevet. Pour cela, nous avons besoin de votre aide. Vous pouvez aider la fondation GNOME à envoyer un message, pour que les patent trolls ne prennent jamais plus pour cible des logiciels libres, en faisant un don au fonds de défense de GNOME contre les chasseurs de brevets (GNOME Patent Troll Defense Fund). Si vous ne pouvez pas, merci de relayer ce message auprès de vos contacts sur les réseaux sociaux.

Source april.org

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La fondation Linux accueille 34 nouveaux membres

Posted by CercLL sur 1 mars 2019

La fondation Linux dépasse à présent 1.000 membres. HP est un des nouveaux entrants.

La fondation Linux annonce que pas moins de 29 nouveaux membres « Argent » (« Silver » en VO) et 5 membres associés viennent de la rejoindre. L’organisation à but non lucratif rappelle que ses membres soutiennent le développement de ressources technologiques partagées, tout en « accélérant leur propre innovation via le leadership de l’open source et la participation à plusieurs des plus grandes réussites de projets open source comme Hyperledger, Kubernetes, Linux, Node.js et ONAP ».

Logo de la Linux Foundation

En 2018, souligne la fondation, elle a accueilli une nouvelle organisation adhérente par jour, et elle compte à présent plus de 1.000 membres. Parmi ses nouveaux membres Argent, on remarque notamment HP et STMicroelectronics.

« Une très large variété d’industries »

Jim Zemlin, le directeur exécutif de la Linux Foundation, a salué l’arrivée de ces 34 nouvelles entreprises:

« Ces organisations, qui représentent une très large variété d’industries à travers le monde, vont apporter des ressources et des connaissances de valeur à un écosystème de l’open source déjà en expansion. »

La fondation indique que beaucoup des nouveaux membres ont rejoint, outre l’organisation, des projets qu’elle soutient comme Automotive Grade Linux (qui réunit des constructeurs automobiles – Ford, Honda, Mercedes, Toyota et d’autres -, des sous-traitants du secteur et des entreprises tech – dont Amazon -, travaillant ensemble à une plateforme à base de Linux pour véhicule connecté), la Cloud Native Computing Foundation (CNCF, créée en 2015 pour promouvoir les conteneurs d’applis, par Google, Red Hat, Twitter, Huawei, Intel, Cisco, IBM, Docker, entre autres – c’est elle qui a en charge Kubernetes), la fondation Ceph (créée fin 2018 et dédiée à la plateforme libre de stockage dédié éponyme), etc.

Source zdnet.fr

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Stockage open source : la Fondation Linux annonce la création de la Fondation Ceph

Posted by CercLL sur 15 novembre 2018

La Fondation Linux a annoncé la création de la Fondation Ceph, Ceph étant une plateforme open source largement adoptée de stockage distribué.

Envoyé spécial, Berlin – La Fondation Linux se fend d’une nouvelle Fondation qui chapeautera la plateforme open source Ceph. Baptisée Fondation Ceph, elle doit faire progresser le stockage open source.

Une des clés de voûte des conteneurs et d’OpenStack

Si la technologie n’est pas très connue du grand public, elle fournit la plateforme sous-jacente indispensable aux déploiements dee conteneurs et à OpenStack. Les deux tiers des utilisateurs de la suite logicielle OpenStack feraient ainsi confiance à Ceph.

On peut légitimement dire que l’envol de Ceph s’est fait avec l’utilisation accrue de conteneurs, d’OpenStack de l’IA et du Machine Learning.

Ceph permet aux fournisseurs de cloud et aux entreprises de réduire le coût de stockage des données dans les clouds privés, tout en les aidant à mieux organiser et à accéder à leurs informations.

Ceph présente l’avantage de fournir aux applications une haute disponibilité avec un accès en modes bloc ou fichier, ou encore en stockage d’objets distribué au moyen de RADOS (Reliable Autonomic Distributed Object Store).

30 membres dès sa création

La Fondation Linux annonce que plus de 30 leaders mondiaux de la sphère IT ont rejoint la Fondation Ceph.

Parmi les membres fondateurs, on trouve SUSE, Amihan, Canonical, China Mobile, DigitalOcean, Intel, OVH, ProphetStor, Red Hat, SoftIron, Western Digital, XSKY Data Technology et ZTE.

«Ceph a une longue expérience du succès dans le domaine de la gestion efficace de la demande en stockage de données à forte croissance», estime Jim Zemlin, directeur exécutif de la Linux Foundation. «Dans le cadre de la Linux Foundation, la Ceph Foundation pourra mobiliser les investissements d’un groupe beaucoup plus large pour aider à soutenir l’infrastructure nécessaire au maintien du succès et de la stabilité de l’écosystème Ceph

De son côté, SUSE, par la voix de Lars Marowsky-Brée, ingénieur distingué, estime « qu’en tant que leader technologique permettant des technologies de pointe avec une infrastructure de données, nous comprenons les normes ouvertes, les logiciels ouverts et les écosystèmes ouverts, et croyons en eux. La création de la Fondation Ceph constitue une étape importante que nous sommes fiers de soutenir.

Source silicon.fr

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