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Posts Tagged ‘Framasoft’

PeerTube : l’hébergement libre de vidéos est sur les rails

Posted by CercLL sur 24 juillet 2018

Soutenu par Framasoft, PeerTube a réussi haut la main son appel à crowdfunding. Cet hébergement de vidéo décentralisé devrait se doter dans quelques mois de fonctionnalités améliorées.

PeerTube existe comme prototype depuis 2015 (voir son article dans Wikipédia) : logiciel libre d’hébergement de vidéo décentralisé avec diffusion de pair à pair, il est soutenu par Framasoft. Il est à YouTube ce qu’est Mastodon à Twitter : une alternative libre à base de décentralisation, une multitude d’instances jouant le rôle d’hébergeurs.

En mai, l’association libriste Framasoft rappelait que grâce à un précédent appel de fonds, auprès de sa communauté, elle avait pu financer d’octobre 2017 à mars 2018 un contrat pour Chocobozzz, le développeur du logiciel PeerTube, permettant de publier en mars sa version bêta.

 Capture d’écran du clip de campagne de PeerTube – Framasoft / ZeMarmot, CC by-sa

Des fonctions encore à développer

Framasoft expliquait alors :

« Depuis, les instances PeerTube ont fleuri. On compte aujourd’hui plus d’une centaine d’instances publiques déclarées (et sans doute bien plus non publiquement déclarées), hébergeant plusieurs milliers de vidéos! [un coup d’oeil à présent montre qu’il s’agit largement de dizaines de milliers de vidéos, TN]

Nous avons aussi pu éprouver sa robustesse lorsque nos amis de Datagueule ont publié leur film « Démocratie(s) » simultanément sur YouTube et PeerTube. Malgré des milliers de connexions, le logiciel a parfaitement tenu la charge. 🙂 (…)

Cependant, force est de constater que PeerTube reste un logiciel encore non finalisé. Par exemple la recherche n’est pas encore très fonctionnelle (si vous cherchez « Internet own boy » sur Framatube, aucun résultat n’est retourné, alors que si vous cherchez « internet’s own boy », vous pourrez accéder à cet excellent documentaire sur la vie de l’hacktiviste Aaron Swartz).

PeerTube ne permet pas non plus encore d’intégrer un fichier de sous-titres à une vidéo, ou d’afficher son interface dans une autre langue que l’anglais, etc.
Bref, PeerTube fonctionne (bien), mais il reste encore de nombreuses améliorations à y apporter pour pouvoir le considérer comme une alternative sérieuse à YouTube. »
C’est pourquoi l’association a lancé, cette fois à plus grande échelle et via Kisskissbankbank, un appel à financement participatif pour PeerTube, afin de prolonger le contrat du développeur jusqu’à la fin de l’année 2018.

La campagne visait aussi un public non francophone, où Framasoft est peu ou pas connu par rapport à sa notoriété en France et chez les francophones.

Livraison pour octobre

Le résultat est une belle réussite : terminée le 5 juillet, la collecte a obtenu en 42 jours 53.100 euros (auprès de 1.381 personnes), soit deux fois et demi son objectif plancher, qui était de 20.000 euros.

De quoi permettre à ses initiateurs de s’engager à « livrer la version 1 de PeerTube d’ici la fin du mois d’octobre 2018, avec les fonctionnalités annoncées et financées :

– La localisation de l’interface, afin que le logiciel puisse afficher différentes langues

– La fonctionnalité d’ajout de sous-titres vidéos, facilitant l’accès aux vidéos à un public élargi

– Les flux RSS, afin de suivre des instances, des utilisateur·ices et des chaînes vidéos via le protocole RSS

– L’import de vidéos depuis une URL (lien YouTube, Vimeo, Dailymotion, etc.) ou depuis un fichier torrent

– Une recherche améliorée et un outil de recherche avancée

– La redondance des vidéos (afin que des instances «’amies’ puissent partager de la bande passante ou prendre le relais lorsque l’instance originelle a un souci)

– Les abonnements aux utilisateurs et à leurs chaînes vidéos dans l’ensemble de la fédération (afin que l’on puisse s’abonner à ce que l’on veut dans toute la fédération quels que soient les paramètres de fédération choisis par l’instance qui nous héberge)

– Diverses améliorations logicielles visant une plus grande stabilité et adaptabilité. »

Framasoft poursuit ainsi son chemin dans la voie de sa campagne « Dégooglisons Internet », lancée en 2014, a fait éclore une ribambelle de services alternatifs.

La présentation de Dégooglisons Internet le rappelle : « Environ 90 % des revenus de l’association Framasoft provient de l’économie du don et servent à financer :

– les salaires de nos permanent·e·s

– les serveurs et dépenses techniques

– les déplacements, flyers et communications

–  nos participations au monde du libre, etc. »

Source zdnet.fr

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La renaissance de FramaLibre

Posted by CercLL sur 29 décembre 2016

L’annuaire des logiciels libres de Framasoft subit une grande mise à jour avec l’aide la communauté.

L’association Framasoft avait initié l’annuaire de logiciels libres FramaLibre il y a plus de 10 ans. Le but était à l’époque de faire découvrir au plus grand nombre les outils libres disponibles, mais aujourd’hui le site n’est plus en phase avec son public. Le design est un peu dépassé et les fiches ne sont pas toujours à jour. C’est pourquoi l’équipe de Framasoft a décidé d’y remédier. Au menu, nouveau design, nouveau site avec Drupal et des fiches actualisées. Ils travaillent sur cette nouvelle mouture, en bêta pour le moment, depuis plusieurs semaines déjà.

Bien évidemment, la communauté libriste est encouragée à venir participer au grand renouveau de l’annuaire FramaLibre. Le site devrait passer en version stable une fois que la majorité des fiches logicielles aura été actualisée.

Liens :

L’appel à contribution de Framasoft
L’annuaire FramaLibre en bêta

Source toolinux.com

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Dégooglisons Internet : Framasoft fait le bilan de son action

Posted by CercLL sur 16 décembre 2016

Framasoft, à l’origine de la campagne « Dégooglisons Internet », a qualifié à plusieurs reprises son initiative de succès, sans toutefois entrer dans les détails. C’est désormais chose faite, l’association publiant de nombreux chiffres.

image dediée

« Dégooglisons Internet » est une campagne incitative : elle invite les utilisateurs à se poser la question de l’hébergement de leurs données et à se méfier des grandes entreprises concentrant toutes les informations sur leurs serveurs. Google était en ligne de mire car elle est sans doute la plus visible, mais avec Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, ils forment les GAFAM et symbolisent la toute-puissance actuelle du cloud.

La campagne s’est avancée en plusieurs phases, souvent sur une semaine, Framasoft lançant alors un nouveau service chaque jour. L’association indiquait parfois que le succès était au rendez-vous, ce qui se matérialisait d’ailleurs dans certains cas par un blocage des inscriptions.

Framasoft ne propose pas en effet des équivalents directs aux services existants, mais propose des outils qui permettent de réaliser ses propres installations. Elle fournit des solutions hébergées, en partie pour montrer l’exemple, mais le nombre d’inscriptions est souvent limité, comme nous l’expliquait Luc Didry, qui gère les services.

Framadate, Framapad, Framacalc et Framindmap : les quatre plus gros services

Maintenant que « Dégooglisons Internet » en est à sa troisième année, Framasoft a décidé de faire le point. L’association a publié hier des statistiques sur bon nombre de services, dont certains restent très utilisés. La star chez Framasoft, c’est Framadate, l’alternative à Doodle (qui permet la création de rendez-vous). Ce sont ainsi 591 000 demandes qui ont été générées depuis la mise en ligne du service, avec une moyenne de 1 100 nouvelles par jour.

Le deuxième service le plus visité est Framapad, une solution de travail collaboratif sur des documents via le web. La situation est cependant plus compliquée, car Framasoft a mis en place un effacement automatique des données après un certain temps. Cependant, MyPad – qui autorise via la création d’un compte à garder des pads permanents – stocke actuellement 41 500 documents. Viennent ensuite Framacalc et Framindmap, respectivement pour les feuilles de calcul collaboratives et les cartes mentales, qui totalisent à eux deux 105 000 comptes. Le second a permis la création de 133 000 cartes à ce jour.

Framadrive, alternative à Dropbox, se retrouve pour sa part bloqué à 5 084 comptes, pour un total hébergé de 1,1 To de données. Rappelons que le service ne devait pas dépasser les 5 000 comptes et qu’il était limité à 2 Go, Framasoft indiquant à l’époque qu’il était délicat d’offrir davantage, à cause des coûts induits par l’hébergement. Cependant, l’association indique qu’elle pourrait avoir une solution plus tard, voire qu’elle est actuellement en travaux. Affaire à suivre donc.

Une avalanche de chiffres

Voici la liste des autres chiffres donnés :

  • Framacarte (cartes personnalisées) : 403 comptes et 5 800 cartes créées
  • Framanews (lecteur de flux RSS) : 500 utilisateurs et 10 800 flux synchronisés et consultés
  • Framabag (alternative à Pocket, fondé sur wallabag) : 11 420 comptes créés, mais pas de chiffres sur le nombre de liens sauvegardés
  • Framadrop (alternative chiffrée à WeTransfer) : les chiffres sont temporaires car les données sont effacées une fois qu’elles ont été sauvegardées. Au moment où le billet de blog était publié, 48 000 fichiers étaient échangés, pour un total de 874 Go.
  • Framavox (décisions en équipe) : 1 500 groupes, pour un total de 3 626 personnes
  • Framalistes (alternative à Google Groups) : 1 850 listes, servant 1 050 emails à 21 500 personnes par jour
  • Framanotes (alternative à Evernote) : 3 060 comptes pour 12 900 notes
  • Framaforms : 1 800 formulaires
  • Framatalk (alternative à Skype) : un millier d’audio/vidéoconférences par semaine en moyennes
  • Framagenda (calendrier) : 4 500 comptes

Précisons que le site Framastats donne des chiffres supplémentaires. Le réseau Framasoft lui-même existe ainsi depuis pas moins de 15 ans maintenant, 12 pour l’association. Cette dernière dispose en tout de 33 projets, dont 6 sont en cours. 117 245,68 euros de dons ont été récupérés et 2 900 heures de bénévolat ont été comptabilisées.

Évidemment, ces chiffres peuvent ne pas paraître impressionnants quand ils sont comparés à ceux des GAFAM. On rappellera donc que l’objectif de Framasoft n’est clairement pas de les concurrencer. Comme nous l’avait indiqué en juin dernier Pierre-Yves Gosset, délégué général de l’association, l’objectif est de montrer qu’il existe des alternatives, pas de substituer aux géants du service en ligne, ce qui serait contraire au propos. Framasoft l’indiquait d’ailleurs hier dans son bilan : « il existe une possibilité de re-centraliser et concentrer vos données personnelles, ce que nous ne voulons pas ».

Une situation financière qui reste délicate

Mais quoi qu’il en soit, ces « démonstrations à grande échelle » ont un coût, même si l’association rêve que les utilisateurs quittent ces services pour s’occuper de leurs propres solutions. Ce qui permet à Framasoft d’aborder la question financière, qui pose toujours problème.

Framasoft indique avoir rattrapé son retard grâce aux dons. Cette dépendance reste très forte : en 2015, ils assuraient ainsi 90 % du financement. Le prix de l’indépendance, comme aime à le rappeler l’équipe. Elle précise que si une certaine quantité de travail est accomplie par les bénévoles, la logistique, le support, la surveillance de la qualité de service et d’autres aspects nécessitent de maintenir des personnes employées à temps plein, en l’occurrence six.

Et malheureusement, l’exercice 2016 semble difficile pour Framasoft. Le budget tablait ainsi sur 205 000 euros pour assurer l’intégralité des frais de fonctionnement. Actuellement, l’association n’a réuni que 185 000 euros. Elle assure cependant ne pas être menacée, tout en précisant que cette somme influe directement sur « les énergies » qu’elle pourra consacrer aux projets de 2017.

D’importantes ambitions pour 2017

Or, ces projets sont nombreux. Tous les services de type Frama n’ont pas encore été lancés. Des alternatives à YouTube, Meetup, Twitter, doivent arriver, de même que des plateformes de blog, de pétitions, et même peut-être un webmail. Le collectif CHATONS, qui met en avant l’hébergement éthique des données chez des partenaires, doit évoluer vers la transmission d’expérience, tout en assurant sa promotion.

L’association rappelle d’ailleurs que les dons permettent d’obtenir d’importantes déductions fiscales. Déclaré par exemple, un don de 100 euros ne revient qu’à 34 euros.

Source nextinpact.com

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