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Posts Tagged ‘Linux’

Ubuntu 19.04 cache l’essentiel de ses nouveautés sous le capot

Posted by CercLL sur 18 avril 2019

La bêta publique d’Ubuntu 19.04 est disponible depuis quelques jours maintenant. Elle n’offre pas un grand nombre de nouvelles fonctions, mais se distingue par une série d’optimisations visibles, particulièrement en cas de ressources limitées. Le système ne gardera toutefois pas longtemps ces améliorations pour lui seul.

Comme toujours en avril, une nouvelle version d’Ubuntu se prépare. Nommée Disco Dingo, la 19.04 proposera une évolution très en douceur de la distribution GNU/Linux, dans la lignée de la précédente.

Comme nous allons le voir en effet, l’essentiel du travail des développeurs a consisté à intégrer des nouveautés provenant de composants tiers mais majeurs, en particulier le noyau Linux 5.0 et GNOME 3.32 (avec son Shell). Ce qui fait également d’Ubuntu 19.04 une version intéressante sur un plan technique, l’équipe ayant travaillé les performances du système.

Avec de vrais résultats à la clé.

Source nextinpact.com

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Le bureau Linux est en difficulté

Posted by CercLL sur 9 avril 2019

Linus Torvalds se tourne vers Chromebooks et Android pour l’avenir du bureau Linux, tandis que les développeurs de Linux Mint ne parviennent pas à s’entendre entre eux.

Je crois beaucoup au bureau Linux. J’avais un site qui s’appelait Desktop Linux. Et je crois qu’à mesure que Microsoft bascule Windows sur le modèle Desktop-as-a-Service, Linux sera le dernier système d’exploitation traditionnel pour PC de bureau. Mais cela ne signifie pas que j’ignore les problèmes auxquels il est confronté.

Premièrement, même Linus Torvalds exprime sa lassitude à l’égard de la fragmentation du bureau Linux. Dans une récente interview à TFiR avec Swapnil Bhartiya, Torvalds déclare : « Chromebooks et Android sont le chemin vers le bureau. »

Pourquoi ? Parce que nous ne disposons pas d’un bureau Linux standardisé.

Les éditeurs ont des intérêts plus pressants que le desktop

Par exemple, de meilleurs bureaux Linux, comme Linux Mint, offrent un moyen facile d’installer des applications, mais sous la surface, une demi-douzaine de façons différentes d’installer des programmes existent. Cela rend la vie plus difficile aux développeurs. Torvalds aimerait « que nous ayons un bureau standardisé pour l’ensemble des distributions. »

Torvalds note que des progrès ont été réalisés. Pour l’installation de logiciels, il apprécie Flatpak. Ce logiciel, comme son rival Snap, vous permet d’installer et de maintenir des programmes sur différentes distributions Linux. En même temps, cette rivalité entre Red Hat (qui supporte Flatpak) et Canonical (qui soutient Snap) fait réagir Torvalds. Il est contrarié de voir comment la « fragmentation des différents fournisseurs a freiné le développement du bureau ».

Aucun des principaux distributeurs Linux – Canonical, Red Hat, SUSE – n’a réellement d’intérêt à soutenir le bureau Linux. Tous proposent des versions desktop, mais ils se concentrent sur les serveurs, les conteneurs, le cloud et l’Internet des objets (IoT). Après tout, c’est là que se trouve l’argent.

Certes, les grandes lignes du bureau Linux sont définies principalement par Canonical et Red Hat, mais le bureau est loin d’être leur priorité absolue. Au lieu de cela, la plupart des détails de la génération actuelle du bureau Linux sont définis par les communautés liées aux fournisseurs : Red Hat, Fedora, SUSE’s openSUSE, et Ubuntu de Canonical.

Les petites communautés Linux sont un autre acteur majeur qui donne le ton du bureau Linux. Il s’agit notamment de Linux Mint, Manjaro Linux, MX Linux, elementary OS et Solus. Elles font toutes du bon travail, mais elles sont aussi sur la corde raide.

Prenez Mint, mon bureau préféré. Son développeur principal, Clément « Clem » Lefebvre, a récemment écrit :

« Il n’est pas toujours facile de réaliser ce que l’on veut, parfois il n’est même pas simple de définir ce que l’on veut réaliser. Nous pouvons avoir des doutes, nous pouvons travailler très dur sur quelque chose pendant un certain temps, puis ensuite nous questionner au point de ne plus être certains de le livrer. Nous pouvons être démotivés, incertains, déprimés même par des réactions ou des interactions négatives, et cela peut conduire les développeurs à s’éloigner du projet, à prendre une pause ou même à partir pour de bon. »

Ce ne sont pas les paroles d’un homme heureux.

Tensions au sein du projet Linux Mint

Lefebvre poursuit :

« Il s’agit actuellement de Muffin [le gestionnaire de fenêtres par défaut de Linux Mint]. Nous essayons de le rendre plus fluide, d’alléger les fenêtres… des changements radicaux et du refactoring ont été réalisés. Cela prend beaucoup de temps et nous poursuivons des régressions dans tous les sens. Ceci est documenté sur le site https://github.com/linuxmint/cinnamon/issues/8454. C’est un exercice très difficile, ça crée des tensions au sein de l’équipe, mais le potentiel est là, si nous parvenons à rendre notre WM plus vivant, cela en vaut la peine ».

Ce projet a en effet créé des tensions. Jason Hicks, mainteneur de Muffin et membre de l’équipe Linux Mint, réagit sur Reddit, comme le rapporte Brian Fagioli :

« J’ai aussi une vie en dehors des logiciels libres. Consacrer toutes ces heures dans le compositeur n’est pas sain mentalement. Je n’ai pu le faire que parce que j’étais au chômage en janvier. A présent, je travaille à plein temps et j’essaie de me tenir au courant des corrections de bugs. J’ai passé toutes mes nuits et tous week-ends, pratiquement l’ensemble de mon temps libre, à essayer de réparer des choses.

Il y a aussi eu de la tension parce que nous sommes à 1-2 mois d’une sortie. Nous avons eu un débat controversé sur la latence d’entrée, les effets de certains correctifs et les moyens de mesurer tout cela. D’autres membres de l’équipe traversent des circonstances tout aussi difficiles, et il est malheureux que le stress se produise d’un seul coup au mauvais moment. Au bout du compte, nous restons des humains. J’aimerais que ces aspects ne s’immiscent pas autant dans le billet de blog, alors je voulais juste l’évacuer et fournir un peu de contexte. Si vous en retirez quoi que ce soit, veuillez essayer la PPA et signaler les bugs. Nous avons besoin de gens qui cherchent des choses qui pourraient demeurer dans cinnamon 4.2. »

J’ai déjà entendu cela par le passé. De nombreuses distributions de bureau Linux sont nées au cours des années. Elles ont tendance à durer cinq ou six ans, puis la vraie vie se met en travers de ce qui est presque toujours un effort bénévole. Les développeurs partent, et la distribution refuse alors trop souvent d’être remplacée par une autre.

Il n’est pas facile de concevoir et de supporter un bureau Linux. Sa réalisation s’accompagne de nombreuses difficultés, et la récompense est minime pour ses développeurs. Mint est véritablement une réussite et j’espère la voir encore longtemps. Mais je suis inquiet.

Pour ce qui est de l’avenir, j’aimerais voir une fondation réunir la communauté du bureau Linux et qu’elle s’entende pour concevoir un poste de travail commun. Oui, je sais, je sais. Beaucoup d’utilisateurs hardcore Linux aiment disposer d’une variété de choix. Le monde n’est pas fait d’utilisateurs du bureau Linux.

Pour un million d’entre nous, des centaines de millions de personnes demandent un bureau facile à utiliser qui n’est pas Windows, qui ne nécessite pas l’achat d’un Mac, et qui est livré avec un large support logiciel et matériel. Vous écoutez fondation Linux ?

Un tel bureau, à son tour, aurait plus de succès commercial que notre méli-mélo actuel de bureaux Linux. Cela signifierait que beaucoup plus de développeurs Linux pourraient gagner leur vie grâce à leur travail. Cela améliorerait la qualité globale du bureau Linux. C’est un cercle vertueux, qui bénéficierait à tous.

Essayons d’y arriver, d’accord ? Sinon, le bureau Linux traditionnel, dans toutes ses variantes, restera un système d’exploitation de niche pour des utilisateurs expérimentés.

Source : The Linux desktop is in trouble

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Ubuntu Linux : mettre à jour son système en 2 minutes !

Posted by CercLL sur 18 mars 2019

Ce tutoriel vous explique comment mettre à jour Ubuntu Linux en mettant à jour tous les paquets installés sur votre système. Deux méthodes vous sont proposées : avec le Terminal ou avec le Gestionnaire de mises à jour.

Pour rappel, un paquet est une archive contenant les fichiers nécessaires à l’installation d’un logiciel sur Ubuntu Linux. Pour faire simple, un paquet = un logiciel.

Mettre à jour ses paquets, c’est donc mettre à jour tous ses logiciels ainsi que leurs dépendances (un paquet nécessite souvent la présence d’un ou plusieurs autres paquets pour fonctionner). Pour plus d’informations : Télécharger et installer des logiciels sur Ubuntu Linux.

Vous allez voir qu’il est BEAUCOUP de plus simple de mettre jour son système avec Ubuntu qu’avec Windows, c’est le moins que l’on puisse dire !

Méthode n°1 : avec le Terminal

  1. Ouvrez le Terminal
  2. Mettez à jour la liste des paquets :
  • sudo apt update

    Dans la capture ci-dessous, on voit que 263 paquets peuvent être mis à jour.

  • Affichez les paquets pour lesquels une mise à jour est disponible :
  • apt list --upgradable
  • Mettez à jour les paquets installés sur le système avec au choix :
  • sudo apt upgrade

    upgade : les paquets seront remplacés par des versions plus récentes, mais sans qu’aucun autre paquet ne soit ajouté ou supprimé. Par exemple, une nouvelle version de Firefox sera installée avec apt upgrade.

    • sudo apt full-upgrade

      full-upgrade : même chose que apt upgrade, mais supprime des paquets si cela est nécessaire pour installer les nouvelles versions des paquets.

  • Supprimez tous les paquets devenus obsolètes et qui ne sont plus nécessaires :
  • sudo apt autoremove
  • Supprimez le cache des paquets qui ne peuvent plus être téléchargés :
  1. sudo apt autoclean

Et voilà, votre Ubuntu est à jour ! Tous les paquets du système ont été mis à jour.

Source lecrabeinfo.net

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Il sera bientôt plus facile de désinstaller une app Linux sur Chrome OS

Posted by CercLL sur 13 mars 2019

Les Chromebook sont-ils en train de devenir de vraies attractions pour les dévelopeurs ? La branche 75 du système d’exploitation ajouterait la possibilité de désinstaller les applications Linux aisément.

Jusqu’ici, il fallait passer par la ligne de commande « apt remove » pour effectuer une opération aussi anodine que la désinstallation d’une application Linux comme Steam, emacs ou GIMP depuis Chrome OS, alors que la même opération pour une applications web ou Android est une affaire de clic.

La branche stable 75 de Chrome OS apporte du changement, qui va ravir tous ceux qui ont choisi le système d’exploitation de Google pour faire tourner des applications Linux. Ainsi, après la découverte d’un bug assez gênant, les développeurs ont réagi : il suffira désormais d’un clic droit sur l’icône pour effectuer une commande « apt remove », un gain de temps plutôt appréciable, comme on peut le lire sur l’espace dédié aux bugs du site chromium.

Chrome OS 75 devrait également permettre de modifier la taille d’un disque Linux. Si vous n’avez pas la patience d’attendre le 11 juin prochain, passez en version bêta (à vos risques – calculés, certes – et périls).

Source toolinux.com

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PureOS: Un Linux pour les PC et les smartphones

Posted by CercLL sur 9 mars 2019

Un système d’exploitation pour deux plates-formes? C’est une vieille idée, qui n’a jamais fonctionné, mais le constructeur d’ordinateurs portables et smartphones Purism tente un nouvel essai.

Il y a beaucoup de gens qui veulent le même Linux sur leur smartphone et leur PC. Le plus connu d’entre eux est peut-être Mark Shuttleworth de Canonical. Pendant des années, il a essayé de lancer un marché pour Ubuntu Linux fonctionnant sur des tablettes, des smartphones et des PC. Ça n’a pas fonctionné. Après des années d’efforts, Canonical a abandonné son système d’exploitation unique pour toutes les plateformes.

Mais les rêves ne meurent pas. À présent, Purism, le fournisseur d’ordinateurs portables et de smartphones open source, redonne vie à l’idée grâce aux futures versions de sa distribution PureOS Linux.

Jeremiah Foster, directeur de PureOS, a annoncé: « Le système PureOS de Purism est convergent et a jeté les bases de toutes les futures applications qui fonctionneront à la fois sur les téléphones Librem 5 et Librem, à partir de la même version de PureOS. »

Convergent? Foster a expliqué que cela signifie que le système d’exploitation et ses applications auront une « apparence cohérente, ainsi que les mêmes fonctionnalités pour les applications exécutées sur votre téléphone et sur votre ordinateur ».

Plus facile à dire qu’à faire

« Il s’avère que c’est vraiment difficile à faire si vous n’avez pas le contrôle complet du code source du logiciel et l’accès au matériel lui-même. Même dans ce cas, il y a un problème; vous devez compiler le logiciel à la fois pour le processeur du téléphone et celui du portable. » Il s’agit d’un processus complexe qui révèle souvent les hypothèses avancées dans le développement logiciel, mais cela montre également que pour construire un périphérique véritablement convergent, vous devez concevoir la convergence dès le début « , a déclaré Foster.

Étant donné que Purism construit à la fois son propre matériel et ses logiciels, il est bien placé pour résoudre ces problèmes. Purism a débuté en 2015 en tant que fabricant d’ordinateurs portables basé sur du logiciel libre. Son matériel est conçu pour être aussi libre que possible de tout microprogramme propriétaire ou code binaire, communément appelé « blobs ». PureOS est un système d’exploitation basé sur Linux. PureOS prend en charge les interfaces GNOME et KDE Plasma Mobile.

En additionnant tout cela, Purism a plus de contrôle sur la pile matérielle complète, depuis les puces jusqu’à l’interface, que tous ses concurrents, à l’exception d’Apple. Cependant, même Apple, qui possède macOS pour ses ordinateurs et iOS pour ses tablettes et ses iPhone, n’essaie pas de faire fonctionner un seul système d’exploitation sur ses deux plateformes.

Purism affirme que grâce à l’utilisation de Debian comme base de travail, PureOS peut fonctionner sur les processeurs gourmands en énergie et rapides des ordinateurs portables, ainsi que sur les processeurs plus économes et des smartphones. Selon Foster, cela signifie également qu' »il existe un grand ensemble de logiciels packagés qui » fonctionne simplement « sur de nombreux types de CPU. »

Bien entendu, le fait qu’une seule application puisse s’exécuter sur différentes architectures sans nécessiter d’être recompilée ne vous mènera pas bien loin. Par exemple, une application qui a fière allure sur l’écran 15 pouces d’un ordinateur portable ne sera pas aussi jolie sur l’écran 5 pouces d’un smartphone avec son rapport de format très différent.

Purism le sait. Pour résoudre le problème, Purism utilise un « design adaptatif ». Foster explique: « Purism travaille dur pour créer des applications GNOME adaptatives – et la communauté s’associe également à cet effort – des applications qui ont fière allure et qui fonctionnent très bien, à la fois sur un téléphone et sur un ordinateur portable. Combiner le travail de l’écosystème du logiciel libre avec les contributions de Purism signifie que nous pouvons cibler la convergence pour toute notre gamme de matériel Librem: les ordinateurs portables de 13 et 15 pouces et le téléphone de 5 pouces.  »

Les développeurs seront également en mesure de personnaliser leurs applications pour PureOS en utilisant le libhandy, une bibliothèque logicielle open source. Il s’agit d’une bibliothèque de présentation mobile et adaptative GTK +GNOME. Celle-ci est embarquée dans PureOS et Debian. Les programmeurs peuvent également l’utiliser au sein des flatpaks, simplement en l’incluant dans votre manifeste Builder Flatpak.

Est-ce que cela fonctionnera? Cela semble prometteur. Mais j’ai déjà cru aux promesses d’un même système d’exploitation pour de nombreuses plateformes. Ce n’est pas un tour facile. Cela dit, il existe depuis longtemps une demande pour un système d’exploitation mobile basé sur Linux qui ne soit pas Android, il y a donc des clients potentiels. Purism a triomphé de tous les obstacles auparavant. Difficile de prédire ce qu’ils parviendront à en tirer.

Source zdnet.fr

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Le noyau Linux 5.0 vient de sortir

Posted by CercLL sur 5 mars 2019

Prévu pour l’été dernier, le noyau Linux stable 5.0 a été libéré ce lundi par Linus Torvalds. Il peut être téléchargé sur les serveurs du site officiel.

Ne vous attendez pas à des changements importants. Le passage de la génération 4.x à 5.0 est une décision des gardiens du noyaux, dont Torvalds. Les chiffres 4.X devenaient à la fois compliqués et importants, il fallait simplifier la numérotation et passer à autre chose.

Quoi de neuf ? D’une part, le support d’affichage FreeSync d’AMD et des fichiers d’échange dans le système Btrfs. D’autre part, une attention portée aux appareils à faible consommation énergétique, avec des améliorations dans le chiffrement (AES) du système de fichiers grâce à Adiantum et dans la gestion des tâches, notamment pour les téléphones.

Bien entendu, le noyau 5.0 améliore la gestion de la mémoire, la virtualisation, le chiffrement et le support de l’ensemble des architectures, de PowerPC à x86 en passant par Risc.

Le site kernel.org

Source toolinux.com

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La fondation Linux accueille 34 nouveaux membres

Posted by CercLL sur 1 mars 2019

La fondation Linux dépasse à présent 1.000 membres. HP est un des nouveaux entrants.

La fondation Linux annonce que pas moins de 29 nouveaux membres « Argent » (« Silver » en VO) et 5 membres associés viennent de la rejoindre. L’organisation à but non lucratif rappelle que ses membres soutiennent le développement de ressources technologiques partagées, tout en « accélérant leur propre innovation via le leadership de l’open source et la participation à plusieurs des plus grandes réussites de projets open source comme Hyperledger, Kubernetes, Linux, Node.js et ONAP ».

Logo de la Linux Foundation

En 2018, souligne la fondation, elle a accueilli une nouvelle organisation adhérente par jour, et elle compte à présent plus de 1.000 membres. Parmi ses nouveaux membres Argent, on remarque notamment HP et STMicroelectronics.

« Une très large variété d’industries »

Jim Zemlin, le directeur exécutif de la Linux Foundation, a salué l’arrivée de ces 34 nouvelles entreprises:

« Ces organisations, qui représentent une très large variété d’industries à travers le monde, vont apporter des ressources et des connaissances de valeur à un écosystème de l’open source déjà en expansion. »

La fondation indique que beaucoup des nouveaux membres ont rejoint, outre l’organisation, des projets qu’elle soutient comme Automotive Grade Linux (qui réunit des constructeurs automobiles – Ford, Honda, Mercedes, Toyota et d’autres -, des sous-traitants du secteur et des entreprises tech – dont Amazon -, travaillant ensemble à une plateforme à base de Linux pour véhicule connecté), la Cloud Native Computing Foundation (CNCF, créée en 2015 pour promouvoir les conteneurs d’applis, par Google, Red Hat, Twitter, Huawei, Intel, Cisco, IBM, Docker, entre autres – c’est elle qui a en charge Kubernetes), la fondation Ceph (créée fin 2018 et dédiée à la plateforme libre de stockage dédié éponyme), etc.

Source zdnet.fr

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La Fondation Linux lance son programme ELISA

Posted by CercLL sur 25 février 2019

Le 21 février, la Fondation Linux a officiellement lancé son nouveau projet open source, destiné à créer une boîte d’outils et de pratiques pour développer et certifier des systèmes critiques.

Le projet Elisa (traduction « Enabling Linux in Safety Applications ») entend contrer les défaillances pouvant engendrer des dégâts environnementaux, des dégradations et des pertes en vies humaines.

Le nouveau programme open source se lance avec la collaboration de grandes entreprises de l’automobile, notamment BMW ou Toyota, et s’inscrit dans le sillon de l’Automotive Grade Linux (AGL) 5.0 lancé l’an dernier. Il compte également des acteurs comme Kuka, Linutronix, Amazon et même ARM. L’idée est de pouvoir imposer Linux comme base standardisée et ouverte des systèmes critiques de sécurité, peu importe l’industrie visée.

Le communiqué officiel peut être consulté sur le site de la Fondation (en anglais).

Site web : Elisa.tech

Source toolinux.com

 

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Ubuntu 18.04.2 rafraîchit cette distribution Linux au support de long terme

Posted by CercLL sur 20 février 2019

La dernière version LTS d’Ubuntu, Ubuntu 18.04.2, est livrée avec un nouveau noyau Linux et de nouveaux pilotes matériels.

Vous voulez le meilleur compromis entre le plus récent et le meilleur du logiciel open-source et la stabilité d’un Linux établi ? Alors il vous faut Ubuntu 18.04.2. Cette dernière version d’Ubuntu 18.04, l’édition Long-Term Support (LTS), sera supportée jusqu’en avril 2028. Si vous utilisez Ubuntu en entreprise, c’est la distribution qui convient.

Pourquoi ? Pour commencer, Ubuntu 18.04.2 a mis à jour son noyau Linux de 4.15 à 4.18. Ce kernel est livré avec des correctifs de sécurité pour les failles Spectre et Meltdown et des pilotes matériels améliorés.

Un support matériel amélioré

De plus, Ubuntu 18.04.2 possède sa propre pile matérielle améliorée. Cela inclut les derniers Xserver, Wayland et Mesa. Il est également livré avec des pilotes graphiques mis à jour. Le résultat, c’est un support pour le matériel PC le plus récent et un meilleur support matériel en général.

Cette mise à jour est également accompagnée de correctifs apportés à l’interface de bureau par défaut d’Ubuntu, GNOME. Après son installation, vous constaterez des améliorations majeures des performances de votre bureau.

Ubuntu 18.04.2 propose par ailleurs des versions plus récentes de Firefox, LibreOffice et Thunderbird. Enfin, il inclut diverses corrections de bugs pour fournir une expérience globale plus fluide.

Si vous avez mis à jour Ubuntu 18.04 depuis le début – comme vous auriez dû le faire – vous n’avez rien à faire. Vous avez déjà tout ce qui précède et plus encore. Mais, si vous êtes le genre de personne qui n’exécute jamais la version zéro d’un logiciel, c’est le moment d’essayer Ubuntu 18.04.

Source zdnet.fr

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Une année de transformations pour la distribution Solus

Posted by CercLL sur 12 février 2019

La dernière version officielle date de septembre 2018, mais le projet Solus a dévoilé ses plans pour 2019. Une année de chantiers multiples, selon ses développeurs. En voici le résumé.

C’est la 6e distribution la plus populaire et, pourtant, elle reste moins connue et médiatisée. Solus est une distribution Linux indépendante, qui utilise un slogan fort : « Install Today. Updates Forever » (Installez aujourd’hui. Mettez à jour pour toujours). Elle a été lancée par Ikey Doherty, un Irlandais.

Solus développe l’environnement de bureau Budgie. Il utilise GTK3 et s’intègre avec GNOME par un partage de technologie. La différence ? Une barre de menu avec un centre de notifications et de personnalisation, ainsi qu’un menu avec catégories et options de recherche. Cela dit, GNOME et MATE sont deux autres options proposées par défaut par la distribution.

La version 11 de Budgie sera réécrite avec Qt19. En attendant, la version 10.5 est quasi terminée, mais manque encore de traducteurs. Le projet reste prévu pour la fin du premier trimestre de cette année. L’idée immédiate est de proposer une version compatible avec GNOME 3.30.

Quant à Budgie 11, le chantier devrait être lancé en avril prochain, comme on peut le lire sur le blog officiel avec une première version alpha pour la fin de l’été.

Autre objet d’attention dès le printemps, le Software Center (le centre de téléchargement de logiciels). Il sera entièrement réécrit en C et GTK3. Le travail sera mené de concert avec le gestionnaire de paquets, Sol. Outre une nouvelle interface, il faut s’attendre au support de Flatpak et Snaps. Un pas de plus vers la standardisation des distributions. Horizon prévu ? Courant juin.

Enfin, le blog officiel du projet sera, d’ici la fin de l’année 2019, remplacé par un « Activity Hub » (centre d’activités), qui devrait être le point de ralliement des différences équipes en charge de la documentation, de l’information et des médias sociaux.

Pour l’heure, les projets pour l’année 2019 peuvent être consultés sur le blog à cette adresse (en anglais).

Source toolinux.com

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Plantage d’Ubuntu 18.10 & 18.04, Canonical publie un correctif

Posted by CercLL sur 11 février 2019

Canonical vient de publier une mise à jour du noyau Linux pour ses distributions Ubuntu 18.10 (Cosmic Cuttlefish) et Ubuntu 18.04.1 LTS (Bionic Beaver). Elle corrige un bug critique introduit par l’un des derniers correctifs de sécurité.

Nous avons affaire à un update visant le noyau Linux 4.18 d’Ubuntu 18.10 et Ubuntu 18.04.1 LTS. Il corrige un souci introduit par une importante mise à jour de sécurité publiée il y a quelques jours seulement. Elle a été proposée par Canonical le 4 février. Elle s’est adressée aux systèmes sous Ubuntu 18.10, Ubuntu 16.0.4 LTS et Ubuntu 14.04 LTS. Le de fonctionnant ne concerne cependant qu’Ubuntu 18.10. Il n’est pas anodin puisqu’il peut empêcher le démarrage de la machine avec certaines puces graphiques.

Dans son avis de sécurité, Canonical précise

« USN-3878-1 a corrigé des vulnérabilités dans le noyau Linux. Cette mise à jour a malheureusement introduit une « régression » qui pourrait empêcher les systèmes dotés de certains chipsets graphiques de démarrer. Cette mise à jour résout le problème. Nous nous excusons pour le désagrément »

Patch pour Ubuntu 18.10 (Cosmic Cuttlefish) mais pas seulement

Si Ubuntu 18.10 (Cosmic Cuttlefish) est la grande cible, ce problème concerne aussi les machines sous Ubuntu 18.04 LTS (Bionic Beaver) exécutant le noyau Linux 4.18 HWE (Hardware Enablement) d’Ubuntu 18.10. A noter que ce correctif sera proposé automatiquement avec Ubuntu 18.04.2 LTS prévu pour le 14 février. Canonical a du repousser la date de sortie en raison de ce bug.

Si vous exécutez Ubuntu 18.10 ou Ubuntu 18.04 LTS avec le noyau Linux 4.18, vous devez adopté

  • Linux-image 4.18.0-15.16 pour Ubuntu 18.10
  • Linux-image 4.18.0-15.16~18.04.1 pour Ubuntu 18.04 LTS

Vous trouverez toutes les instructions nécessaire ici : https://wiki.ubuntu.com/Security/Upgrades.

Source ginjfo.com

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Ne dites plus Ring, mais Jami (et réjouissez-vous, le projet va très bien !)

Posted by CercLL sur 7 février 2019

Savoir Faire Linux a dû changer son fusil d’épaule. Trop d’entreprises privées détenaient des produits baptisés Ring. Son application de communication open source change de nom et devient Jami.

Jami est une plateforme et un logiciel de communication libre développé depuis 2016. L’ex-Ring est carrément un paquet officiel du projet GNU. Il est disponible pour plusieurs systèmes d’exploitation, dont GNU/Linux, Windows, macOS, Android et iOS.

« À l’heure actuelle, il existe de nombreux produits commerciaux (certains avec des caractéristiques semblables à Ring) protégés par des marques commerciales qui s’appellent Ring. Cela crée beaucoup de confusion pour les utilisateurs. Nous savons qu’étant donné que nous sommes un paquet GNU, nous pourrions conserver notre droit d’utiliser ce nom. Cependant, nous préférons utiliser notre énergie pour faire ce que nous savons et pouvons faire de mieux : développer de nouvelles fonctionnalités et assurer l’amélioration constante de notre projet. »

Après quatre années de développement, le système de communication distribué universel gratuit a atteint un niveau de maturité assez épatant. Au cours des mois à venir, l’équipe des développeurs entendent proposer une fonctionnalité de discussion en groupe, mais pensent également pouvoir utiliser le codage matériel et permettre l’utilisation de la technologie 4K. Un effort particulier sera donné à la version Windows, plus délaissée que les autres : « Notre objectif est d’être prêts à présenter ces améliorations au printemps« , dit le communiqué officiel.

« Nous considérons, en tant que professionnels, qu’une licence GPLv3+ est la licence la plus appropriée pour ce type de projet. C’est également le meilleur cadre possible pour relever le défi d’assurer la durabilité du projet, tout en créant de la valeur pour nos utilisateurs en terme de confidentialité de la communication. La contribution au développement de l’écosystème est l’une des conditions fondamentales du succès et de la viabilité de cette plateforme. »

Le projet est désormais accessible via l’adresse Jami.net.

Source toolinux.com

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Ubuntu, le premier patch ne suffit pas parfois

Posted by CercLL sur 6 février 2019

Les correctifs de sécurité Ubuntu 18.04 de la semaine dernière ont causé des problèmes par inadvertance à certains utilisateurs. Canonical vient de publier un nouveau patch pour corriger ces régressions.

Parfois, quand je répare des choses dans ma maison, je finis par causer plus de problèmes. Les développeurs de logiciels savent de quoi je parle. La semaine dernière, les développeurs Ubuntu de Canonical ont corrigé plus de 10 bugs de sécurité dans Ubuntu 18.04… Mais ils en ont également introduit au moins deux supplémentaires.

L’équipe de sécurité d’Ubuntu l’a reconnu : « USN-3871-1 a corrigé des vulnérabilités dans le noyau Linux pour Ubuntu 18.04 LTS. Malheureusement, cette mise à jour a introduit des régressions avec les affichages des stations d’accueil et le montage des systèmes de fichiers ext4 avec l’option meta_bg activée. »

Pour la plupart d’entre nous, il ne s’agit pas de bugs pénalisants, mais si vous êtes l’une des personnes concernées, votre sentiment sera certainement bien différent. Il vous incombe donc de patcher le patch le plus tôt possible.

Le patch remplace linux-image 4.15.0-44.47 par linux-image 4.15.0-45.48.

Outre Ubuntu 18.04, ce bug peut avoir un impact sur les variantes d’Ubuntu comme Kubuntu, Xubuntu, et Lubuntu. D’autres distributions Linux, telles que Mint 19 et Mint 19.1, qui sont construites sur Ubuntu 18.04, pourraient également être touchées.

Pour patcher un bureau Ubuntu, exécutez Update Manager. Une fois la mise à jour terminée, vérifiez s’il y a de nouvelles mises à jour et cliquez sur le bouton ‘Installer les mises à jour’ pour mettre à jour les paquets sélectionnés sur votre PC. Sur un serveur sans interface graphique, exécutez les commandes suivantes à partir du shell :

$ sudo apt-get update
$ sudo apt-get dist-upgrade

Ensuite, après avoir installé les correctifs, redémarrez le système pour vous assurer que tous les changements sont mis en place.

Source zdnet.fr

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Supercalculateurs, Linux est au cœur de la puissance informatique mondiale !

Posted by CercLL sur 29 janvier 2019

Linux est désormais l’unique et le seul système d’exploitation exploité par les 500 meilleures supercalculateurs du monde en novembre 2017.

C’est la conclusion du dernier classement proposé par Top500. Cette année marque le 24e anniversaire de ce service internet. Son objectif est de dresser une liste à jour des dernières informations autour des plus puissants supercalculateurs de la planète. Ce classement se nomme le Top500. Il est publié tous les mois de juin et novembre. La qualité et les informations proposées ont permis à Top500 de devenir au fil du temps la référence dans ce domaine de mesure de la puissance de calcul haute performance alias le high-performance computing.

La plus récente publication dévoile qu’en matière du système d’exploitation, les plus importants systèmes de calcul au monde exploitent désormais plus qu’une seule solution, Linux. Chacun ayant bien sur un système d’exploitation propre basé sur Linux. En d’autres termes, Linux domine ce classement des 500 premiers supercalculateurs du monde, ce qui est une grande réussite à saluer.

Linux, la solution numéro 1

Linux Foundation propose de son côté plusieurs statistiques intéressantes. Depuis 1998, Linux domine le TOP 10 mondial des superordinateurs. A ce sujet la fondation explique

«Deux fois par an, la communauté Linux est très fière de compter le nombre de machines Linux dans la liste Top500 […] Après sa première apparition dans cette liste en 1998, Linux a toujours dominé le top 10 au cours de la dernière décennie et compte plus de 90% de la liste depuis juin 2010. »

Chaque année, Linux gagne du terrain par rapport aux d’autres OS comme Microsoft Windows et MacOS d’Apple. Windows n’a cependant pas de souci à avoir. Sa part de marché sur le segment des ordinateurs de bureau est pour le moment écrasante.  Linux est cependant bien présent et bien qu’il ne soit pas souvent mis en avant, il domine d’autres marchés comme les plus puissants serveurs du monde ou d’innombrables services Clouds.

La première liste Top500 a été publiée en juin 1993, il y a 24 ans…

Source ginjfo.com

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Faites tourner le Mac de 1984 sous Linux

Posted by CercLL sur 25 janvier 2019

Le Mac a 35 ans cette année. L’occasion pour un hacker, Josh Juran, de créer un émulateur qui devrait faire un malheur et arrive sous Linux. Il ranime les premières applications compiliées à l’époque sans CD.

Josh Juran lance son émulateur « Advanced Mac Substitute » (AMS) avec pour promesse de faire tourner les anciennes applications Mac compilées pour la série 68000 Motorola. Il est ainsi désormais possible de revivre l’expérience des premiers Mac grâce à une application multi-plateforme, d’Android à Windows en passant par Linux et… macOS X.

Attention, quelques subtilités se glissent dans la note explicative (car tout n’est pas franchement stable à ce stade) : macOS est supporté jusqu’à la version 10.2 et le clavier n’est pas encore compatible sur l’édition Linux. Cela dit, le travail continue.

L’idée est de faire tourner des applications sans devoir passer par des CD d’installation, souvent indispensables pour d’autres émulateurs du même type (car non, ce n’est pas vraiment une première, mais plutôt un symbole).

Site web officiel
Sur Github

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