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Posts Tagged ‘Linux’

Ubuntu 20.04 Focal Fossa : date de sortie, nouveautés

Posted by CercLL sur 6 avril 2020

La date de sortie de la prochaine Ubuntu LTS approche. Ce sera le 23 avril. La version bêta débarque et le compte à rebours a été lancé.

 

Quoi de neuf dans Ubuntu 20.04 ?

La distribution Ubuntu 20.04 Focal Fossa sera articulée autour du noyau Linux 5.4, avec GNOME 3.36 et Mesa 20. Cette édition LTS ne comporte pas de rupture majeure, mais une série d’améliorations bienvenues à tous les échelons du système.

Parmi les nouveautés :

 Plus de choix dans le thème YARU sombre (commandes, en-têtes)
Support améliorée de ZFS
Améliorations globales liées au jeu vidéo
Noyau 5.4 avec prise en charge exFAT et verrouillage
Suppression du lanceur web Amazon
GNOME Calculator, Characters et Logs passent au format APT
Image ISO plus compacte
Support multi-moniteurs dans GDMM

Quand sort Ubuntu 20..04 ?

La date de sortie est maintenu le 23 avril 2020. La version bêta est disponible depuis le 3 avril. Le kernel freeze (gel) aura lieu le 9 avril et la première version candidate est prévue le 16 avril.

Tous les détails pratiques se trouvent déjà sur le site web officiel.

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Noyau Linux 5.6 : disponibilité, principales nouveautés

Posted by CercLL sur 30 mars 2020

C’est ce dimanche 29 mars que Linus Torvalds a posté son fameux message de libération. Le noyau 5.6 est là et les nouveautés sont copieuses, en dehors du très médiatique bug de l’an 2038.

Noyau Linux 5.6 : disponibilité, principales nouveautés

Lorsqu’il a pris la décision d’annoncer la sortie du noyau Linux 5.6 ce week-end, Linus Torvalds a admis « hésiter à attendre une version candidate supplémentaire », mais a finalement opté pour la disponibilité immédiate, malgré quelques correctifs mineurs en attente.

Linux 5.6 : quoi de neuf ?

La version 5.6 du noyau Linux comprend plusieurs nouveautés importantes. Phoronix parlait, en février dernier, https://www.phoronix.com/scan.php?page=article&item=linux-56-features&num=1 du « noyau le plus intéressant depuis des années » et pour cause.

Voici les principaux changements.

Support de WireGuard

WireGuard est une application logicielle gratuite et open-source et un protocole de communication qui implémente des techniques de réseau privé virtuel pour créer des connexions point à point sécurisées dans des configurations routées ou pontées.

Compatibilité USB 4

Autre avancée majeure : USB4, qui s’appuie sur la spécification Thunderbolt 3. Les débits peuvent théoriquement atteindre 40 Gbps via le connecteur USB-C réversible de type 3. USB4 supporte des puissances allant jusqu’à 100 watts via le porte PD (Power Delivery).

Bug de l’an 2038

Le noyau Linux 32 bits survivra à l’an 2038 sur les architectures 32 bits à cause d’un problème de dépassement du nombre entier. Ainsi, le dépassement de la date ne vous ramènera pas en 1901 au lieu d’indiquer 2038. Ce n’était pas le problème le plus urgent, mais sans doute le plus anecdotique et amusant.

Autres nouveautés

Parmi le reste des nouveautés, on peut épingler, entre autres :

Le support open source de la série NVIDIA RTX 2000 ;
Le support AMD Pollock ;
L’arrivée d’un pilote AMD Tee ;
Le support Amazon Echo ;
F2FS en test.

Liens et téléchargement

L’annonce
Kernel.org

Source toolinux.com

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Le noyau Linux de WSL2 sera fourni aux utilisateurs de Windows 10 via Windows Update

Posted by CercLL sur 16 mars 2020

Microsoft supprime son noyau Linux de l’image disque du système d’exploitation Windows avec Windows 10 20H1/2004 et le livrera à la place via Windows Update.

Microsoft devrait commencer à déployer Windows 10 2004 (la mise à jour des fonctionnalités de Windows 10 20H1) d’un jour à l’autre. L’une des plus grandes nouveautés de cette version est la deuxième version du sous-système Windows pour Linux, WSL2. Juste avant la sortie de cette version, Microsoft apporte une modification à WSL2 qui vise à améliorer sa « facilité d’utilisation », ont déclaré les responsables le 13 mars.

Plus précisément, Microsoft a décidé de supprimer le noyau Linux de l’image disque du système d’exploitation Windows avec WSL2. A la place, la société le livrera aux machines des utilisateurs en utilisant Windows Update. Les utilisateurs pourront vérifier manuellement la présence de nouvelles mises à jour du noyau en cliquant sur le bouton « Vérifier les mises à jour » ou en attendant que Windows le fasse automatiquement.

« Notre objectif est que ce changement soit transparent, que votre noyau Linux soit maintenu à jour sans que vous ayez besoin d’y réfléchir. Par défaut, cela sera entièrement géré par Windows, tout comme les mises à jour régulières sur votre machine », a déclaré Craig Loewen, responsable des programmes Microsoft, dans un post de blog décrivant le changement à venir.

Fournir un noyau Linux fonctionnant sous Hyper V

Loewen a noté qu’initialement, les utilisateurs de Windows 10 2004 utilisant les pré-versions Slow Ring devront temporairement installer manuellement le noyau Linux. Ils recevront d’ici « quelques mois » une mise à jour qui ajoutera des fonctionnalités d’installation et de maintenance automatiques. Les testeurs Slow Ring ont reçu le 13 mars une nouvelle version de test pour Windows 10 2004, 19041.153, qui inclut ce changement de maintenance pour WSL2.

WSL permet aux développeurs d’exécuter un environnement Linux, y compris la plupart des outils en ligne de commande, des utilitaires et des applications directement sur Windows 10 et Windows Server. Lorsque Microsoft a introduit pour la première fois WSL dans Windows 10 en 2016, WSL était davantage une interface Linux conçue à ce moment-là en partenariat avec Canonical.

Mais Microsoft a réorganisé WSL avec WSL 2 afin de fournir un noyau Linux écrit par Microsoft et fonctionnant dans une machine virtuelle légère basée sur Hyper V. Les utilisateurs peuvent mettre n’importe quelle distribution Linux de leur choix sur ce noyau.

Source : zdnet.com

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Communiquer en ligne de commande avec Unix

Posted by CercLL sur 13 mars 2020

Communiquer avec d’autres utilisateurs sur la ligne de commande Linux, c’est possible, et c’est facile.

On peut facilement communiquer avec d'autres utilisateurs sur la ligne de commande Unix.

Il est assez facile d’envoyer des messages à d’autres utilisateurs sur la ligne de commande Linux, mais plusieurs commandes intéressantes méritent plus d’explication. C’est le cas des quatre commandes ci-après. Voici comment elles fonctionnent.

Commande wall

La commande wall (abréviation de « write to all ») permet d’envoyer un message à tous les utilisateurs actuellement connectés au système. Cela implique que le système est probablement un serveur et que les utilisateurs travaillent sur la ligne de commande. Généralement, la commande wall est utilisée par les administrateurs système pour envoyer des avis aux utilisateurs pour leur permettre d’envoyer des informations (par exemple, que le serveur est en panne pour maintenance). Mais n’importe quel utilisateur peut s’en servir.

Un administrateur système peut envoyer un message du type : Le système sera inaccessible dans 15 minutes pour résoudre un problème grave.

Tous les utilisateurs qui se connecteront au système verront un message de ce genre : Message diffusé par admin@dragonfly (pts/0) (Jeudi 5 Mars 08:56:42 2020) :  Le système sera inaccessible dans 15 minutes pour résoudre un problème grave.

Si vous souhaitez utiliser des guillemets simples dans votre message, placez-le entre des guillemets doubles comme ceci :

$ wall « N’oubliez pas de sauvegarder votre travail avant de vous déconnecter ».

Les guillemets extérieurs n’apparaîtront pas dans le message transmis, mais sans eux, la commande reste en attente d’un guillemet de fermeture final.

Commande mesg

Si, pour une raison quelconque, vous ne voulez pas accepter les messages d’un autre utilisateur, vous pouvez les bloquer leur transmission avec la commande mesg. Cette commande peut être utilisée avec un argument « n » pour refuser le courrier de l’utilisateur ou un argument « y » pour permettre aux messages d’arriver.

$ mesg n doug $ mesg y doug

L’utilisateur bloqué ne sera pas informé que ses messages ont été bloqués. Vous pouvez également bloquer ou autoriser tous les messages avec une commande mesg comme celle-ci :

$ mesg y

$ mesg n

Commande write

Une autre commande permet d’envoyer un texte sans avoir à passer par la messagerie électronique. C’est la commande write. Elle peut être utilisée pour communiquer avec un utilisateur spécifique.

$ write nemo Êtes-vous toujours à votre bureau ? J’ai besoin de vous parler tout de suite. ^C

Entrez votre texte et utilisez ^C pour quitter lorsque vous avez terminé. La commande permet d’envoyer un texte, mais ne permet pas d’entamer une conversation à double sens. Elle envoie simplement le texte. Si l’utilisateur est connecté à plusieurs terminaux, vous pouvez spécifier à quel terminal vous voulez envoyer le message ou vous pouvez laisser le système choisir celui sur lequel le temps d’inactivité est le plus court.

$ write nemo#1

Si l’utilisateur à qui vous essayez d’écrire a des messages bloqués, vous devriez voir quelque chose comme ceci :

$ write nemo write : nemo a désactivé les messages

Commande talk/ytalk

La commande talk ou ytalk permet de lancer un chat interactif avec un ou plusieurs autres utilisateurs. La commande fait apparaître une fenêtre à double volet (haut et bas). Chaque personne tapera dans la partie supérieure de l’écran et verra les réponses dans la ou les sections inférieures. Les personnes peuvent répondre à une demande de discussion en tapant « talk » suivi du nom d’utilisateur de la personne qui s’adresse à elles.

Message de Talk_Daemon@dragonfly à 10:10 …

talk : connexion demandée par dory@127.0.0.1.

talk : réponse à : talk dory@127.0.0.1

$ talk dory

La fenêtre peut impliquer plus de deux participants si l’on utilise ytalk. Comme vous pouvez le voir dans l’exemple ci-dessous (le résultat de la commande « talk dory » montré ci-dessus), talk est souvent ytalk.

—————————-= YTalk version 3.3.0 =————————– Le rapport est prêt ?  ——————————-= nemo@dragonfly =—————————- Je viens de le finir

Comme expliqué ci-dessus, sur le terminal du correspondant, la conversation est inversée :

—————————-= YTalk version 3.3.0 =————————– Je viens de le finir ——————————-= dory@dragonfly =—————————- Le rapport est prêt ?

Encore une fois, utilisez la commande ^C pour quitter.

Pour parler avec quelqu’un sur un autre système, il suffit d’ajouter une option -h et le nom d’hôte ou l’adresse IP avec une commande comme celle-ci :

$ talk -h 192.168.0.11 nemo

En conclusion

Plusieurs commandes simples permettent d’envoyer des messages à d’autres utilisateurs connectés sur des systèmes Linux. Ces commandes peuvent s’avérer particulièrement utiles si l’on a besoin d’envoyer un message rapide à tous les utilisateurs, ou si l’on préfère un échange direct à un appel téléphonique ou si l’on veut facilement impliquer plus de deux personnes dans une session de messagerie rapide. Certaines commandes, comme wall, permettent de diffuser un message, mais ne sont pas interactives. D’autres commandes, comme talk, permettent d’engager des discussions plus longues et multi-utilisateurs. Elle permet d’éviter la conférence téléphonique, surtout si l’objet se limite à un échange assez rapide d’informations.

Source lemondeinformatique.fr

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Spotify et Deezer sous Linux : téléchargement, installation, utilisation

Posted by CercLL sur 10 mars 2020

Dans un monde numérique dominé par les applications mobiles, Spotify et Deezer font figure d’incontournables. Des applications permettent de profiter du service de musique depuis un ordinateur Linux. Comment faire ?

Spotify et Deezer sous Linux : téléchargement, installation, utilisation

Spotify sous Linux : une application officielle

L’application Spotify pour Linux a très tôt été développée par l’entreprise suédoise. Ce n’est pas une application bénéficiant d’un support technique dédiée, comme le sont les versions macOS et Windows, mais elle est régulièrement mise à niveau par les ingénieurs de l’entreprise.

Cette version est clairement optimisée et travaillée pour Ubuntu LTS, mais rien ne vous empêche d’en profiter sur une autre distribution Linux. Un forum d’entraide y est d’ailleurs dédié.

Comment installer Spotify sous Linux

Vous pouvez installer Spotify pour Linux de différentes manières :

En ligne de commande avec Snap

snap install spotify

Avec la boutique d’application Ubuntu Software via ce lien et puis cliquer sur « installer »

Sous forme de paquetage Debian après avoir configuré le dépôt Debian via la commande suivante :

curl -sS https://download.spotify.com/debian/pubkey.gpg | sudo apt-key add - 
echo "deb http://repository.spotify.com stable non-free" | sudo tee 
/etc/apt/sources.list.d/spotify.list

Ensuite, vous pouvez installer le client Spotify pour Linux :

sudo apt-get update && sudo apt-get install spotify-client

Un lecteur web universel

Alternative à une application native : utiliser le « web player » officiel (optimisé pour les navigateurs web). Il est accessible depuis la plupart des navigateurs, dont Chrome (Opera, Brave, edge) et Firefox (Tor), mais ne semble pas répondre à l’appel de Safari (macOS), information confirmée dans les pages de support.

Liens utiles

Spotify pour Linux (en anglais)
Forum communautaire de la version Linux
Wiki (pour Ubuntu)

Deezer sous Linux : comment faire ?

Deezer ne propose pas d’application Linux native. Le service musical d’origine française reste accessible par le biais du lecteur web, mais il existe une application tierce (non supportée officiellement) grâce à Nuvola Apps.

Installer NuvolaAppDeezer : Deezer sous Linux

Installer NuvolaAppDeezer

Nuvola Deezer est une application basée sur le lecteur web HTML5 officiel. Là encore, les explications données sont orientées vers la distribution Ubuntu, mais rien ne vous empêche de les adapter à votre système. Le script est d’ailleurs adapté à elementaryOS, Debian, Fedora, openSUSE et Arch Linux.

3 étapes à suivre :

Installer Flatpak et le dépôt Nuvola Apps ;
Lancer Ubuntu Software (ou GNOME Software) et chercher ’Deezer’ ;
Cliquer sur Installer.

En ligne de commande :

 flatpak install nuvola eu.tiliado.NuvolaAppDeezer

Il se peut qu’une reconnexion à votre environnement de bureau (Unity, GNOME) soit nécessaire pour voir l’icône correcte sur votre bureau.

Les détails pratiques se trouvent sur cette page (en anglais).

Une application officielle pour Linux ?

Depuis quelques mois, le support francophone de Deezer indique que les ingénieurs travaillent à une application Deezer pour Linux, mais pour l’heure, elle n’a pas été introduite en circulation. Il reste toutefois possible d’utiliser le client web HTML5.

Source toolinux.com

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Permissions des fichiers sous Linux : comment ça marche ?

Posted by CercLL sur 28 février 2020

Sous Linux, il est effet possible de gérer les permissions des fichiers grâce à la commande chmod. Pour commencer, il faut préciser qui sont les utilisateurs et quels sont les droits dont on parle.

Permissions des fichiers sous Linux : comment ça marche ?

Les utilisateurs

Un fichier sous linux appartient à un utilisateur et à un groupe. Il existe trois types d’utilisateurs différents pour lesquels on va pouvoir gérer les droits :

 u (pour user) : l’utilisateur auquel appartient le fichier/dossier
g (pour group) : le groupe auquel appartient le fichier/dossier
o (pour other) : les autres utilisateurs

Les droits

Plusieurs permissions peuvent être appliquées sur les fichiers/dossiers :

 r (pour read) : droit de lire le fichier/dossier
w (pour write) : droit de modifier le fichier/dossier
x (pour execute) : droit d’exécuter le fichier
– (pour rien) : aucun droit sur le fichier/dossier

L’attribution des permissions

Pour assigner des permissions sur les fichiers/dossiers, il convient de combiner utilisateurs et droits. Voici quelques exemples. Pour donner les droits à l’utilisateur en lecture écriture sur un fichier texte.txt, il convient d’entrer la commande suivante :

chmod u+rw texte.txt

Pour enlever le droit en écriture au groupe et aux autres utilisateurs, il convient de faire :

chmod go-w texte.txt

Je veux lire la suite de cet article.

(Avec JusteGeek).

Source toolinux.com

 

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Kali Linux : Une boîte à outils pour pentest

Posted by CercLL sur 25 février 2020

En quelques années, Kali Linux est devenue la distribution la plus populaire pour les tests de pénétration.

Distribution Linux optimisée pour les tests de pénétration, Kali Linux est maintenue et gérée par des spécialistes de la sécurité offensive. Que signifie ce nom ? Eh bien, nous allons y venir. Cette distro est née en 2006 sous le nom de BackTrack Linux, mais après une refonte majeure en 2013, elle a reçu le nom de Kali. Basé sur Debian Testing, Kali comprend plus de 300 outils de sécurité, dont les grands comme Metasploit, Nmap et Aircrack-ng, mais aussi une grande variété d’outils plus obscurs et spécialisés.

Kali est gratuit à télécharger et à utiliser, mais elle est conçue comme une distribution Linux spécialisée, optimisée pour les tests de pénétration, et non comme un système d’exploitation quotidien permettant de vérifier votre courrier électronique ou de naviguer sur le web ou de partager des gifs de chatons.

Pour commencer avec Kali

Si vous êtes familier avec Linux, en particulier avec une version de Debian comme Ubuntu (ou, bien, Debian directement), alors Kali vous semblera familier, du moins au début. Ouvrez un terminal et fouinez. Il est officiellement reconnu comme une variante conforme de Debian par le projet Debian, et avec un bureau GNOME par défaut, il a l’aspect et le toucher que vous pouvez attendre au premier coup d’œil.

Avance rapide vers cette scène d’un film de la Seconde Guerre mondiale où un sergent grisonnant et coupeur de cigares enlève la bâche poussiéreuse qui recouvre les Big Guns. C’est à peu près ce que l’on ressent lorsqu’on déploie Kali et qu’on commence à jouer avec. D’autant plus que pointer la plupart de ces outils sur des cibles sans leur permission est illégal en vertu de la loi sécurité des réseaux et des systèmes d’information (loi n°2018-133 du 26 février 2018) en France, mais on trouve des équivalents dans le monde entier. Encore une fois, Kali n’est pas destiné à être utilisée comme système d’exploitation quotidien par défaut, mais doit être utilisée pour des tests de sécurité. En tant que telle, elle est fréquemment installée sur une machine virtuelle sur un PC, en utilisant VMWare ou VirtualBox sur un hôte Windows, Mac, ou même Linux. Kali s’installe aussi très bien en tant que VM Qubes. Les néophytes peuvent commencer par télécharger une VM VMWare ou VirtualBox préconfigurée pour être rapidement opérationnels.

À qui s’adresse Kali ?

Kali est une distribution Linux spécialisée destinée aux utilisateurs expérimentés de Linux qui ont besoin d’une plateforme de test de pénétration offensive axée sur la sécurité. « Si vous n’êtes pas familier avec Linux en général, si vous n’avez pas au moins un niveau de compétence de base dans l’administration d’un système, si vous cherchez une distribution Linux à utiliser comme outil d’apprentissage pour vous familiariser avec Linux, ou si vous voulez une distribution que vous pouvez utiliser comme installation de bureau à usage général, Kali Linux n’est probablement pas ce que vous cherchez », expliquent les administrateurs de Kali sur leur site.

Une fois dans le vif des tests de pénétration, Kali est le bon choix pour la plupart des tâches de sécurité offensives. Les utilisateurs avancés peuvent se faire une opinion sur les alternatives à Kali qu’ils préfèrent, mais les nouveaux venus dans le domaine des tests d’intrusion doivent se familiariser avec Kali avant d’envisager d’autres options.

Installation des métapackages de Kali

Il y a tellement d’outils de sécurité disponibles pour Kali qu’ils ne peuvent pas tous tenir dans un seul téléchargement. Comme beaucoup de ces outils sont spécialisés pour des cas spécifiques de matériel ou d’utilisation marginale, Kali télécharge avec un ensemble des outils les plus couramment utilisés et permet aux utilisateurs d’installer des méta-paquets – des paquets Debian qui comprennent des dizaines, voire des centaines de paquets dans cette catégorie. Les administrateurs de Kali donnent l’exemple du téléchargement de Kali pour un engagement sans fil de pentesting. Plutôt que d’attendre que tout soit installé, une commande apt-get install kali-tools-wireless permet d’obtenir tous les outils sans fil de Kali, ce qui vous permettra d’aller plus vite.

La liste complète des méta-paquets comprend plus d’une douzaine d’options. Les nouveaux utilisateurs de Kali devraient commencer par installer kali-linux-default et peut-être kali-tools-top10. La bête noire compléte de Kali est baptisée All the Things, mais elle demande de longs temps de téléchargement et une surcharge d’outils.

Les outils populaires de Kali

Imaginez un couteau suisse avec plusieurs centaines de gadgets, de gewgaws et de machins. Par où commencer ? Probablement pas la pince à épiler ou le cure-dent. le principal outil reste le grand couteau, certainement l’ouvre-boîte, le tournevis. Pour Kali, c’est Metasploit, le populaire cadre de test de pénétration. On peut aussi citer Nmap, l’indispensable scanner de ports. Et Wireshark, l’omniprésent analyseur de trafic réseau. Et bien sûr, Aircrack-ng, pour tester la sécurité du WiFi.

Pour gérer le trafic du réseau, on a le choix entre mitmproxy et Burp (version gratuite). Pour craquer des mots de passe hors ligne ? Hashcat et John l’éventreur feront le travail. Commencer sa journée en injectant du SQL ? Sqlmap est un bon point de départ. Pour créer des courriels de phishing dans le cadre d’une campagne de test, les outils d’ingénierie sociale – comme le Social-Engineer Toolkit (SET) – continueront à se jouer les employés inattentifs.

S’entraîner à utiliser Kali

Pour démarrer avec à Kali, il est nécessaire de trouver un terrain d’exercice légal sur lequel pointer l’arsenal d’outils. Des services populaires comme VulnHub et HacktheBox offrent un accès VPN gratuit ou bon marché à des dizaines de boîtes vulnérables qui permettre de mettre en pratique ses talents de hacker.

Une fois lancée, la certification OSCP est à portée de main. Cette très convoitée certification Offensive Security Certified Professional, créée et gérée par les gens dOffensive Security – qui assurent également la maintenance de Kali Linux – offre une formation pratique à l’aide de Kali et un examen de 24 heures où les étudiants doivent pirater des cibles vulnérables pour réussir. L’OSCP n’est pas facile à passer. C’est pour une bonne raison que leur devise est « Try Harder » (essayez plus fort).

Caractéristiques spéciales de Kali

Kali prend en charge toutes sortes de cas pratiques et notamment le support ARM (Raspberry Pi), un mode d’analyse, un « Kali pour Android » appelé NetHunter, des images Amazon EC2 AWS, et même le support du braille. La plupart de ces derniers sont des cas d’utilisation avancée dont un débutant n’aura probablement pas besoin, ni même besoin de connaître, mais l’univers de Kali est vaste et populaire.

Quant au nom Kali, il signifie, entre autres, déesse hindoue de la préservation, de la transformation et de la destruction, mère divine (de Ramakrishna), art martial philippin, ou sévère en swahili. Mais pour les administrateurs de l’OS, Kali est simplement le nom que nous avons trouvé pour notre nouvelle distribution. »

Source lemondeinformatique.fr

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L’environnement de bureau MATE en version 1.24 : ce qu’il faut savoir

Posted by CercLL sur 17 février 2020

L’environnement de bureau MATE en version 1.2.4 : ce qu’il faut savoir

Qu’est-ce que l’environnement MATE ?

MATE est un fork de GNOME 2. Il fournit un environnement de bureau intuitif en se basant sur les métaphores traditionnelles pour GNU/Linux et d’autres systèmes d’exploitation similaires à Unix.

Nouveautés de MATE version 1.24

L’environnement MATE 1.24 est disponible depuis le 10 février 2020. Ses nouveautés principales sont la prise en charge de Wayland par le panneau MATE et le visionneur EOM (Eye of MATE). On ajoute également la compatibilité avec le format WebP.

Une meilleure prise en charge des affichages HiDPI est intégrée. Quant aux greffons Pluma (plugins), ils ont été portés sous Python 3. La liste complète des améliorations se trouve sur le site web officiel.

Quelles distributions Linux supportent MATE ?

MATE est disponible via les dépôts officiels pour les systèmes GNU/Linux suivants :

 Alpine Linux
AOSC
Arch Linux
Debian
Fedora
Gentoo
GNU Guix et GNU GuixSD
Linux Mint
Mageia
Manjaro
openSUSE
Parrot Security OS
PCLinuxOS
PLD Linux
Sabayon
Salix
Solus
Trisquel GNU/Linux
Ubuntu
Ubuntu MATE
Uruk GNU/Linux
Vector Linux
Void Linux

Les instructions d’installation de MATE sont disponibles sur cette page.

Source toolinux.com

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Ubuntu 18.04.4 LTS : le support du Wi-Fi 6 est intégré

Posted by CercLL sur 14 février 2020

Canonical vient d’annoncer la 4e grande révision de la distribution Ubuntu Linux 18.04 LTS. Outre les corrections sécuritaires, de nombreuses améliorations concernent le matériel.

4e révision pour Ubuntu 18.04 : support du Wi-Fi 6

Quoi de neuf dans Ubuntu 18.04.4 ?

Ubuntu 18.04.4 LTS peaufine le support de nombreuses configurations matérielles (notamment les puces graphiques AMD et les composants IBM).

Citons, en bref :

 Arrivée du noyau Linux 5.3
Support du Wi-Fi 6 (802.11 ax)
Support du passage au système de fichiers BTRFS
OpenSSL 1.1.1 (LTS)
OpenJDK 11 par défaut

Au niveau de la sécurité du système Linux, des failles ont été corrigées dans de très nombreux éléments du système par des mises à niveau : sudo, systemd, MariaDB, Yubico PIV et le noyau Linux.

Comment mettre à jour

Pour effectuer la mise à jour vers Ubuntu 18.04.4, suivez le guide.

Source toolinux.com

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La fin du support de Windows 7, une voie vers Linux

Posted by CercLL sur 12 février 2020

Si la mise à niveau vers Windows 10 reste la norme, une vague de migrations vers Linux s’initie avec la fin de la prise en charge de Windows 7. Canonical en a fait un argument marketing et le gouvernement sud-coréen une stratégie de souveraineté.

Le 14 janvier dernier, Microsoft a cessé de supporter le système d’exploitation Windows 7. La solution préconisée est le passage à Windows 10. Ce qui n’empêche pas d’autres solutions de se profiler, comme la migration de Windows 7 à Linux.

Ainsi, Canonical, éditeur de la distribution Ubuntu, vient de publier un long tutoriel (« How to upgrade from Windows 7 to Ubuntu – Installation ») très verbeux. Il explique la marche à suivre pour comprendre la terminologie, créer une image ISO, tester la distribution en live, installer Ubuntu en remplacement de Windows et bien entendu paramétrer son système d’exploitation Linux.

Corée : de Windows 7 à Linux

En Corée, ce sont les autorités qui en profitent pour faire le ménage sur leurs postes de travail : Linux en remplacement de Windows 7. Dès la fin de l’année 2020, les gouvernements (locaux et centraux) vont migrer vers un système d’exploitation ouvert développé par une entreprise coréenne.

Plusieurs solutions sont sur la table : HarmonicaOS, TmaxOS ou encore CloudOS. La migration complète, annoncée en mai 2019 (ce n’est donc pas une surprise) devrait être achevée pour 2026.

Source toolinux.com

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Quelle part de marché pour Linux sur le bureau en janvier 2020 ?

Posted by CercLL sur 5 février 2020

Le dernier rapport de Statcounter de janvier 2020 crédite la part de marché de Linux à 0,88% tous terminaux confondus et à 1,9% si on prend le segment « desktop » uniquement. Explications.

Tous systèmes d’exploitation confondus

Si on s’en tient au marché global (allant des terminaux mobiles aux ordinateurs portables), Linux obtient 0,88% de parts de marché, derrière macOS 7,71%, iOS 14,5%, Windows 35,23% et Android avec 39,67%. En janvier 2019, Linux était un peu plus bas encore à 0,79%

Sur le « desktop » (bureau)

Si l’on tient compte des seuls ordinateurs (tours, barebones, portables), les chiffres sont bien différents : 77,7% pour Windows, 17,04% pour macOS, 1,9% pour Linux, devant ChromeOS à 1,52%.

En Europe

En Europe, Linux est crédité de 2,1% en janvier 2020 et ChromeOS 0,94% (Chrome était plus implanté dans l’éducation aux USA).

Source toolinux.com

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La fondation Linux veut améliorer la sécurité de l’open source

Posted by CercLL sur 29 janvier 2020

La Linux Foundation annonce un partenariat avec l’Open Source Technology Improvement Fund (OSTIF) pour développer ensemble des audits de sécurité.

La fondation Linux annonce ce mardi «un partenariat stratégique pour améliorer la sécurité des logiciels open source, devenue critique pour l’infrastructure mondiale», avec l’Open Source Technology Improvement Fund (OSTIF).

Le logo de la fondation Linux

Les deux organisations vont développer ensemble des audits de sécurité «pour les communautés open source largement étendues». La Linux Foundation va ainsi augmenter ses travaux sur les audits de sécurité – elle indique avoir déjà investi plus d’un million de dollars dans une vingtaine de projets open source à ce jour – en y incluant des experts du réseau de l’OSTIF.

« Renforcer la confiance » dans l’open source

Ce dernier «partagera les ressources disponibles via le Community Bridge de la fondation Linux, un écosystème de financement et de soutien pour les développeurs et les projets, avec sa communauté pour aider à lever des fonds pour de nouveaux audits».

Amir Montazery, vice-président de l’OSTIF, salue dans le communiqué des deux organisations «la capacité de la fondation Linux à collecter des fonds auprès de toutes les industries pour soutenir des milliers de développeurs à travers le monde, sans précédent».

Dans le cadre de ce partenariat, la fondation nommera son vice-président des programmes stratégiques, Mike Dolan, au conseil consultatif de l’OSTIF. Ce dernier commente le rapprochement des deux entités comme une «collaboration naturelle qui, nous l’espérons, renforcera la confiance dans la chaîne de fourniture mondiale des logiciels open source qui sous-tend la société moderne».

Comme la fondation, l’OSTIF est un organisme à but non lucratif, qui repose sur des levées de fonds auprès du public et des dons d’entreprises et d’entités gouvernementales.

On trouve dans son conseil consultatif des représentants entre autres de Red Hat, Internet Security Research Group (l’ISRG est lui-même soutenu par Mozilla, l’EFF, Cisco, Akamai et l’université du Michigan), F-Secure, DuckDuckGo, OpenSSL (de son comité de management)…

Source zdnet.fr

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Linux 5.5 : de la souplesse pour les livepatchs

Posted by CercLL sur 28 janvier 2020

La version 5.5 du noyau Linux fait son entrée. Elle favorise la gestion des E/S et des livepatchs, entre autres nouveautés.

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Malgré des correctifs apportés tardivement  à un pilote de réseau sans fil et au module netfilter, il n’y avait pas lieu de repousser le passage de Linux 5.5 en version stable. Ainsi en a décidé Linus Torvalds.

Certains des changements qu’apporte cette nouvelle mouture sont spécifiques à une architecture :

  • arm64 : prise en charge complète du framework de traçage Ftrace
  • MIPS : prise en charge des tests de couverture du code avec kcov
  • RISC-V : prise en charge de seccomp(), qui permet de transférer un processus vers un état de sécurité dans lequel il ne peut plus exécuter que certains appels système
  • x86 : iopl(), destiné à modifier le niveau de privilège des appels système, est désormais émulé. Conséquence : l’impossibilité d’activer et de désactiver les interruptions.

Favoriser les livepatchs

Parmi les modifications apportée au noyau, on notera :

  • Des améliorations pour le sous-système d’E/S io_uring
    1) Capacité à modifier les fichiers en cours de manipulation sans avoir à relancer l’opération
    2) Possibilité de définir des timeouts absolus
    3) Prise en charge d’accept() pour gérer les demandes de connexion en attente
    4) Commande IORING_OP_CONNECT pour permettre les appels connect() asynchrones
    5) Suppression de sysctl()
  • Du nouveau également pour clone3(), destiné à créer des processus fils partageant le même contexte d’exécution (espace d’adressage) que le processus père
    1) Suppression, dans les processus fils, de tous les gestionnaires de signaux
    2) Avec les privilèges adéquats, possibilité de choisir l’identifiant qui sera attribué au nouveau processus dans chacun des espaces de noms où il se trouvera
  • Système de suivi des livepatchs (correctifs appliqués sans redémarrage) pour en améliorer l’intercompatibilité
  • Mécanisme de « trampoline » pour accélérer les appels entre le noyau et les programmes BFS
  • Remplacement de l’algorithme d’équilibrage de charge du planificateur CPU
  • Nouveau pilote hmem. Il permet au noyau d’utiliser des zones mémoire spécifiques réservées par le firmware.

On recense également des nouveautés pour certains systèmes de fichiers :

  • Btrfs : d’une part, la prise en charge des algorithmes de somme de contrôle xxhash64, blake2B et sha256. De l’autre, la possibilité d’utiliser 3 ou 4 supports en RAID, contre 2 maximum auparavant.
  • CIFS : prise en charge du multicanal et de flock() pour ajouter des verrous consultatifs à des fichiers ouverts
  • Pour le client NFS, prise en charge des opérations de copie directe entre serveurs
  • statx() peut maintenant indiquer si un fichier est protégé avec fs-verity (introduit avec Linux 5.4)

Sur le volet sécurité, on aura relevé la prise en charge de l’algorithme de cryptographie blake2b. Et sur la partie réseau, un nouveau mécanisme d’attribution de noms alternatifs aux interfaces.

Source silicon.fr

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PinePhone : un smartphone sous Linux pour développeurs

Posted by CercLL sur 25 janvier 2020

 

Vendu 150 dollars, le PinePhone prend en charge des distributions Linux pour smartphones. Les premières livraisons ciblent les développeurs.

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Après la phase des précommandes, Pine64 a confirmé livrer ses premiers PinePhone, un smartphone conçu pour tourner sous les principales distributions Linux.

Vendue 149,99 dollars l’unité, l’édition limitée « braveheart » du PinePhone est destinée « uniquement aux développeurs et aux primo-adoptants » qui ont une expérience solide de Linux et un intérêt pour Linux sur téléphone, a indiqué sur son site Pine Microsystems Inc. (Pine64). Le fabricant du Pinebook Pro et de l’ordinateur mono carte PINE A64.

De son côté, le PinePhone n’est pas commercialisé avec un OS pré-installé par défaut. En revanche, l’appareil prend en charge la plupart des systèmes d’exploitation pour smartphones basés sur le noyau Linux (dont Ubuntu Touch maintenu par UBports, Sailfish OS et Plasma Mobile) ou sur BSD. Il revient donc à l’utilisateur d’installer la distribution de son choix.

Propulser Linux sur smartphones

Pine64 a indiqué que le PinePhone est propulsé par le même SOC Quad-Core ARM Cortex que celui de ses ordinateurs A64. Le PinePhone est également doté de 2 Go de RAM LPDDR3, de 16 Go de stockage eMMC, d’un appareil photo de 5 mégapixels à l’arrière et de 2 mégapixels à l’avant. Il prend en charge la norme LTE 4G Cat 4, le WiFi 802.11 b/g/n et Bluetooth 4.0.

Il est doté d’une prise casque, d’un port USB-C et de commutateurs d’arrêt de matériel (modem, GPS, micro et caméra) sous la façade arrière. Pour le reste, avec un écran IPS d’une résolution de 1440 x 720 pixels, le PinePhone « braveheart » ressemble à un smartphone Android classique (l’OS de Google basé sur une version modifiée du noyau Linux).

En revanche, le fabricant du PinePhone n’a pas pour seul objectif de vendre un téléphone abordable et fonctionnel basé sur Linux. L’entreprise ambitionne aussi de soutenir des projets Linux sur smartphones, les développements logiciels et les écosystèmes associés.

Justement, le PinePhone est plus abordable et moins épais que le Librem 5 sous PureOS vendu 749 dollars l’unité par Purism. Mais les deux sociétés n’ont pas la même exigence d’ouverture concernant le matériel, comme l’a récemment rappelé Ars Technica. Purism, qui a initié les livraisons du Librem 5 en septembre 2019, le souhaite « le plus ouvert possible ».

Source silicon.fr

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Un thème sombre sera intégré à Xubuntu 20.04

Posted by CercLL sur 20 janvier 2020

Les dernières moutures de développement de Xubuntu 20.04 disposent d’un nouveau thème sombre baptisé Greybird-dark. Sa sortie est prévue fin avril.

Le site OMGUbuntu a inspecté les dernières versions quotidiennes (daily builds) de la future distribution Xubuntu 20.04, prévue aux alentours du 23 avril prochain. Ils ont découvert la présence d’un nouveau thème sombre. Image à l’appui.

Qu’est-ce que Xubuntu ?

Xubuntu est un système d’exploitation libre de type GNU/Linux. C’est un projet issu de la Fondation Ubuntu utilisant l’environnement de bureau graphique Xfce à la place de Gnome 3 (et précédemment Unity).

Xubuntu est une distribution Linux dérivée de Ubuntu, car tous deux partagent exactement la même base, des logiciels communs (Synaptic), les mêmes dépôts APT, le même nom de code et le même cycle de développement.

La dernière version est 19.10, Eoan Ermine, sortie en octobre 2019.

Un thème sombre dans Xubuntu

Le nouveau thème Greybird Dark donne à Xfce un nouveau look sombre dans la lignée de ce qui se fait sur la plupart des systèmes d’exploitation, mais avec une nuance : nous sommes toujours bien dans l’univers du gris (et non du noir).

Il semblerait qu’il est déjà possible d’utiliser le nouveau thème sur des versions plus anciennes de Xubuntu. Il faut pour cela rapatrier la dernière version stable et utiliser Xfce. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur ce compte Github.

Comme il s’agit d’un thème GTK, Greybird Dark peut également être installé sur d’autres environnements compatibles, dont GNOME Shell et MATE.

Source toolinux.com

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