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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Posts Tagged ‘Logiciels Libres’

Fluent est le nouveau système de localisation de Mozilla (et il est open source)

Posted by CercLL sur 20 avril 2019

La Fondation annonce le lancement d’un nouveau système de localisation. Fluent (1.0) vise à rendre la traduction de logiciels et applications plus rapide, facile et naturelle. Voici ce qu’il faut en retenir.

Jusqu’ici, la localisation a été dominée par un paradigme que Mozilla juge obsolète. Les traductions correspondent à la langue source (la plupart du temps, ne nous voilons pas la face, il s’agit de l’anglais). C’est oublier les aspects grammaticaux, culturels et stylistiques qui ne correspondent pas entre les langues. Cela a souvent mené à des compromis et c’est cela que Fluent veut changer.

Firefox est aujourd’hui localisé dans près de 100 langues, un projet d’envergure qui est forcément confronté à des impératifs, des impasses et des défis de traduction. Fluent peut aider à y répondre, mais voit plus loin que le bout du navigateur de Mozilla. Il s’agit de l’extension au plus grand nombre d’un ensemble de bonnes pratiques développées par la Fondation et déjà utilisées pour la localisation du navigateur web Firefox.

Concrètement, avec Fluent, les développeurs pourront écrire du code agnostique de la langue : aux traducteurs de réaliser des localisations plus naturelles (libres et créatives). Les fichiers de localisation peuvent être ouverts et édités dans n’importe quel éditeur ou traitement de texte. Mozilla proposera également un support étendu de Pontoon, le système de traduction open source de Mozilla.

« Avec Fluent, les concepteurs, les développeurs et les traducteurs peuvent créer des interfaces qui sonnent naturelles et regorgent d’informations. Fluent permet d’aider à créer des applications mobiles et de bureau localisées, des sites Web responsives, des services dynamiques pour les réseaux sociaux, et des jeux. » – Mozilla

Site web officiel de Fluent

Source toolinux.com

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Ubuntu 19.04 cache l’essentiel de ses nouveautés sous le capot

Posted by CercLL sur 18 avril 2019

La bêta publique d’Ubuntu 19.04 est disponible depuis quelques jours maintenant. Elle n’offre pas un grand nombre de nouvelles fonctions, mais se distingue par une série d’optimisations visibles, particulièrement en cas de ressources limitées. Le système ne gardera toutefois pas longtemps ces améliorations pour lui seul.

Comme toujours en avril, une nouvelle version d’Ubuntu se prépare. Nommée Disco Dingo, la 19.04 proposera une évolution très en douceur de la distribution GNU/Linux, dans la lignée de la précédente.

Comme nous allons le voir en effet, l’essentiel du travail des développeurs a consisté à intégrer des nouveautés provenant de composants tiers mais majeurs, en particulier le noyau Linux 5.0 et GNOME 3.32 (avec son Shell). Ce qui fait également d’Ubuntu 19.04 une version intéressante sur un plan technique, l’équipe ayant travaillé les performances du système.

Avec de vrais résultats à la clé.

Source nextinpact.com

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L’April demande la publication du SILL 2019 et la feuille de route de la DINSIC

Posted by CercLL sur 18 avril 2019

Des événements et des interviews récents concernant la place du logiciel libre et des données ouvertes au sein de l’État sont inquiétants. Cédric O, nommé récemment secrétaire d’État chargé du numérique, sera évidemment jugé à l’aune de son action mais d’ores et déjà il peut appuyer deux actions concrètes : la publication officielle du SILL 2019 (Socle interministériel de logiciels libres) et la feuille de route de la DINSIC.

Fin février 2019, le journal Contexte annonçait que Christian Quest avait remis sa démission à Nadi Bou Hanna, nommé fin 2018 à la tête de la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC). Christian Quest, par ailleurs porte-parole d’OpenStreetMap, était chargé de mission au sein d’Etalab1. Par sa démission il souhaitait tirer une sonnette d’alarme concernant les changements de priorité de la DINSIC suite à la nouvelle nomination. Il explique son départ par une « une feuille de route utilitariste et court-termiste n’intégrant quasiment aucune des valeurs qui l’ont fait rejoindre Etalab ».

Dans une interview donnée à Next INpact en mars 2019, Nadi Bou Hanna expliquait notamment que la priorité au logiciel libre était un « «débat du début des années 2000 » et qu’il préférait « une approche pragmatique ». En mars également, dans un article publié par Acteurs publics il était écrit « dans l’écosystème, certains craignent une remise à plat par le nouveau directeur, alors qu’une nouvelle dynamique animait l’Etat depuis peu, entre la promotion du logiciel libre et de l’ouverture des données au sein des administrations via le programme Entrepreneurs d’Intérêt Général (entre autres), la nomination d’un référent logiciels libres à la Dinsic et le lancement d’une communauté d’acteurs du libre au service de l’intérêt général dénomée « Blue Hats ». ».

Autre signe inquiétant, la non publication du SILL (Socle interministériel des logiciels libres). Ce document a notamment vocation à encourager l’usage concerté et coordonné des solutions libres dans l’administration. Le SILL est généralement publié en tout début d’année depuis 2013 et pour le moment aucune publication ne semble prévue.

Un retour en arrière qui serait d’autant plus étonnant et inquiétant que la Cour des comptes validait en février 2018 la stratégie mise en place par la DINSIC, notamment sur le recours aux logiciels libres, et émettait des recommendations pour qu’elle soit amplifiée et relayée au sein des services de l’État.

L’April demande solennellement au secrétaire d’État chargé du numérique la publication officielle du SILL 2019 et la publication de la feuille de route de la DINSIC.

Source april.org

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Firefox bloquera par défaut des scripts cachés, dont le cryptomining

Posted by CercLL sur 11 avril 2019

Mozilla présente les prochaines protections de Firefox contre les scripts de fingerprinting et de cryptojacking, ainsi que ses plans de déploiement.

Une prochaine version de Firefox fournira aux utilisateurs la possibilité de bloquer deux pratiques de plus en plus répandues aujourd’hui sur le web : les scripts de fingerprinting et de cryptomining. Elles ont en commun d’être préjudiciables à l’internaute.

Le fingerprinting permet ainsi, aux acteurs de la publicité, de traquer les utilisateurs sur le Web. Quant aux scripts de cryptomining, ils détournent la puissance de calcul des visiteurs pour miner de la cryptomonnaie.

Protection à base de listes noires

Le cryptomining sur le Web a notamment décollé comme alternative à la monétisation par la publicité. Mais il a été rapidement adapté pour le ‘cryptojacking’, permettant, au travers d’un navigateur, d’exploiter le CPU pour générer de la cryptomonnaie.

Mozilla, désireux de rendre Firefox à nouveau pertinent dans un monde Chromium, a révélé mardi que Firefox Nightly 68 et Firefox Beta 67 incluront des protections contre ces deux menaces. Le navigateur s’appuiera sur une liste noire de sites Web connus pour utiliser des scripts de cette nature.

La liste noire a été compilée par Disconnect, un éditeur de VPN connu pour ses efforts anti-tracking. Mozilla précise les mécanismes de protection qu’il entend intégrer à Firefox. Et l’éditeur adopte donc une approche à plusieurs dimensions en matière de fingerprinting.

Letterboxing vise à contrecarrer une technique utilisée pour tagger un navigateur – par exemple, en mesurant la taille de la fenêtre d’un navigateur à un moment donné – pour un tracking constant sur les sites Web sans l’aide des cookies.

Le deuxième élément est une liste noire de sites connus pour utiliser des scripts de fingerprinting et de sites identifiés pour leur recours à des scripts de cryptomining.

La fonction de blocage de script fait désormais partie des paramètres de blocage de contenu de Firefox dans l’onglet « Confidentialité et sécurité » des Préférences. Dans ‘Blocage de contenu’, les utilisateurs de Firefox peuvent cocher des cases pour bloquer l’une ou l’autre ou les deux catégories de scripts.

« Une fois activé, Firefox bloquera tous les scripts qui ont été identifiés par Disconnect comme participant au cryptomining ou à la prise d’empreintes digitales » précise Arthur Edelstein de Mozilla, ajoutant que les protections seront activées par défaut dans Nightly « dans les semaines à venir ».

La sortie de Firefox 67 est prévue pour la mi-mai. D’ici-là, Mozilla recueillera des commentaires sur l’efficacité des nouvelles protections et ses possibles effets de bord. L’éditeur prévoit de « continuer à travailler avec Disconnect pour améliorer et étendre l’ensemble des domaines bloqués par Firefox. »

Source zdnet.fr

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Le bureau Linux est en difficulté

Posted by CercLL sur 9 avril 2019

Linus Torvalds se tourne vers Chromebooks et Android pour l’avenir du bureau Linux, tandis que les développeurs de Linux Mint ne parviennent pas à s’entendre entre eux.

Je crois beaucoup au bureau Linux. J’avais un site qui s’appelait Desktop Linux. Et je crois qu’à mesure que Microsoft bascule Windows sur le modèle Desktop-as-a-Service, Linux sera le dernier système d’exploitation traditionnel pour PC de bureau. Mais cela ne signifie pas que j’ignore les problèmes auxquels il est confronté.

Premièrement, même Linus Torvalds exprime sa lassitude à l’égard de la fragmentation du bureau Linux. Dans une récente interview à TFiR avec Swapnil Bhartiya, Torvalds déclare : « Chromebooks et Android sont le chemin vers le bureau. »

Pourquoi ? Parce que nous ne disposons pas d’un bureau Linux standardisé.

Les éditeurs ont des intérêts plus pressants que le desktop

Par exemple, de meilleurs bureaux Linux, comme Linux Mint, offrent un moyen facile d’installer des applications, mais sous la surface, une demi-douzaine de façons différentes d’installer des programmes existent. Cela rend la vie plus difficile aux développeurs. Torvalds aimerait « que nous ayons un bureau standardisé pour l’ensemble des distributions. »

Torvalds note que des progrès ont été réalisés. Pour l’installation de logiciels, il apprécie Flatpak. Ce logiciel, comme son rival Snap, vous permet d’installer et de maintenir des programmes sur différentes distributions Linux. En même temps, cette rivalité entre Red Hat (qui supporte Flatpak) et Canonical (qui soutient Snap) fait réagir Torvalds. Il est contrarié de voir comment la « fragmentation des différents fournisseurs a freiné le développement du bureau ».

Aucun des principaux distributeurs Linux – Canonical, Red Hat, SUSE – n’a réellement d’intérêt à soutenir le bureau Linux. Tous proposent des versions desktop, mais ils se concentrent sur les serveurs, les conteneurs, le cloud et l’Internet des objets (IoT). Après tout, c’est là que se trouve l’argent.

Certes, les grandes lignes du bureau Linux sont définies principalement par Canonical et Red Hat, mais le bureau est loin d’être leur priorité absolue. Au lieu de cela, la plupart des détails de la génération actuelle du bureau Linux sont définis par les communautés liées aux fournisseurs : Red Hat, Fedora, SUSE’s openSUSE, et Ubuntu de Canonical.

Les petites communautés Linux sont un autre acteur majeur qui donne le ton du bureau Linux. Il s’agit notamment de Linux Mint, Manjaro Linux, MX Linux, elementary OS et Solus. Elles font toutes du bon travail, mais elles sont aussi sur la corde raide.

Prenez Mint, mon bureau préféré. Son développeur principal, Clément « Clem » Lefebvre, a récemment écrit :

« Il n’est pas toujours facile de réaliser ce que l’on veut, parfois il n’est même pas simple de définir ce que l’on veut réaliser. Nous pouvons avoir des doutes, nous pouvons travailler très dur sur quelque chose pendant un certain temps, puis ensuite nous questionner au point de ne plus être certains de le livrer. Nous pouvons être démotivés, incertains, déprimés même par des réactions ou des interactions négatives, et cela peut conduire les développeurs à s’éloigner du projet, à prendre une pause ou même à partir pour de bon. »

Ce ne sont pas les paroles d’un homme heureux.

Tensions au sein du projet Linux Mint

Lefebvre poursuit :

« Il s’agit actuellement de Muffin [le gestionnaire de fenêtres par défaut de Linux Mint]. Nous essayons de le rendre plus fluide, d’alléger les fenêtres… des changements radicaux et du refactoring ont été réalisés. Cela prend beaucoup de temps et nous poursuivons des régressions dans tous les sens. Ceci est documenté sur le site https://github.com/linuxmint/cinnamon/issues/8454. C’est un exercice très difficile, ça crée des tensions au sein de l’équipe, mais le potentiel est là, si nous parvenons à rendre notre WM plus vivant, cela en vaut la peine ».

Ce projet a en effet créé des tensions. Jason Hicks, mainteneur de Muffin et membre de l’équipe Linux Mint, réagit sur Reddit, comme le rapporte Brian Fagioli :

« J’ai aussi une vie en dehors des logiciels libres. Consacrer toutes ces heures dans le compositeur n’est pas sain mentalement. Je n’ai pu le faire que parce que j’étais au chômage en janvier. A présent, je travaille à plein temps et j’essaie de me tenir au courant des corrections de bugs. J’ai passé toutes mes nuits et tous week-ends, pratiquement l’ensemble de mon temps libre, à essayer de réparer des choses.

Il y a aussi eu de la tension parce que nous sommes à 1-2 mois d’une sortie. Nous avons eu un débat controversé sur la latence d’entrée, les effets de certains correctifs et les moyens de mesurer tout cela. D’autres membres de l’équipe traversent des circonstances tout aussi difficiles, et il est malheureux que le stress se produise d’un seul coup au mauvais moment. Au bout du compte, nous restons des humains. J’aimerais que ces aspects ne s’immiscent pas autant dans le billet de blog, alors je voulais juste l’évacuer et fournir un peu de contexte. Si vous en retirez quoi que ce soit, veuillez essayer la PPA et signaler les bugs. Nous avons besoin de gens qui cherchent des choses qui pourraient demeurer dans cinnamon 4.2. »

J’ai déjà entendu cela par le passé. De nombreuses distributions de bureau Linux sont nées au cours des années. Elles ont tendance à durer cinq ou six ans, puis la vraie vie se met en travers de ce qui est presque toujours un effort bénévole. Les développeurs partent, et la distribution refuse alors trop souvent d’être remplacée par une autre.

Il n’est pas facile de concevoir et de supporter un bureau Linux. Sa réalisation s’accompagne de nombreuses difficultés, et la récompense est minime pour ses développeurs. Mint est véritablement une réussite et j’espère la voir encore longtemps. Mais je suis inquiet.

Pour ce qui est de l’avenir, j’aimerais voir une fondation réunir la communauté du bureau Linux et qu’elle s’entende pour concevoir un poste de travail commun. Oui, je sais, je sais. Beaucoup d’utilisateurs hardcore Linux aiment disposer d’une variété de choix. Le monde n’est pas fait d’utilisateurs du bureau Linux.

Pour un million d’entre nous, des centaines de millions de personnes demandent un bureau facile à utiliser qui n’est pas Windows, qui ne nécessite pas l’achat d’un Mac, et qui est livré avec un large support logiciel et matériel. Vous écoutez fondation Linux ?

Un tel bureau, à son tour, aurait plus de succès commercial que notre méli-mélo actuel de bureaux Linux. Cela signifierait que beaucoup plus de développeurs Linux pourraient gagner leur vie grâce à leur travail. Cela améliorerait la qualité globale du bureau Linux. C’est un cercle vertueux, qui bénéficierait à tous.

Essayons d’y arriver, d’accord ? Sinon, le bureau Linux traditionnel, dans toutes ses variantes, restera un système d’exploitation de niche pour des utilisateurs expérimentés.

Source : The Linux desktop is in trouble

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Firefox va intégrer nativement le lazy loading

Posted by CercLL sur 8 avril 2019

Un an après Chrome, Firefox va intégrer le lazy loading, cette fonction qui consiste à ne charger que ce qui s’affiche dans le cadre de la fenêtre du navigateur.

Alors que Google Chrome a commencé à tester cette option dès janvier 2018, les développeurs de Firefox envisagent d’intégrer nativement une option de lazy loading.

Ce procédé permet au navigateur de ne charger que les images qui se trouvent dans le cadre de la fenêtre du navigateur afin de limiter les débits de données et réduire le temps de chargement. Il n’y a que lorsque l’utilisateur fait défiler la page que le reste des images s’affiche au fur et à mesure des besoins.

Le lazy loading a plus de 10 ans

Ce procédé est loin d’être une nouveauté, et cela fait plus de dix ans, qu’on la trouve sur de nombreux sites. C’est via un code JavaScript que cette fonction se déclenche, et Mozilla compte à son tour rendre native l’option.

Rappelons que Google avait essuyé les plâtres, puisque le lazy loading engendrait quelques inconvénients lorsqu’il s’agissait d’imprimer une page Web : les images n’étaient pas toutes chargées. Ce souci est désormais réglé. 

Avec l’intégration de ce système dans Firefox, et en attendant que Edge valide son passage sous Chromium, c’est l’ensemble des navigateurs du marché qui seront pourvus de cette option de lazy loading.

Source silicon.fr

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L’usage des logiciels libres un des critères d’obtention du label « numérique inclusif »

Posted by CercLL sur 5 avril 2019

Le label « numérique inclusif » visant à « identifier, reconnaître et promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population » vient d’être créé. Parmi les critères d’obtention du label figure l’usage des logiciels libres et le partage du contenu et de la documentation sous licence libre. L’April se réjouit de la création de ce label qui rappelle que le logiciel libre et les licences libres constituent une base essentielle pour une société numérique libre, innovante, ouverte et inclusive.

Le label a été créé par un arrêté du 26 mars 2019, publié au Journal officiel du 27 mars 2019. Le label est délivré par l’Agence du numérique.

L’article 1 dispose :

« Il est créé un label « Numérique inclusif » afin d’identifier, de reconnaître et de promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population. Les entreprises, notamment relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire ou disposant de l’agrément « Entreprises solidaires d’utilité sociale », les associations, les établissements publics et les collectivités territoriales peuvent demander et recevoir ce label. »

Le référentiel « Numérique inclusif » comporte deux niveaux.

Pour le niveau « 1 – Pass numérique », parmi les critères notons :

  • « utiliser principalement des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés ; »
  • « agréger et ouvrir des données sur les usages du dispositif (acteurs et services référencés, formations et accompagnements suivis…) avec l’une des licences spécifiées dans l’article article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration ; »

Pour le niveau « 2 – Initiative pour un numérique inclusif », parmi les critères notons :

  • « utiliser des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés ; »
  • « partager le contenu intellectuel et la documentation selon une licence creative commons ou avec l’une des licences spécifiées dans l’article article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration ; »

Les dispositifs « Initiative pour un numérique inclusif » devront donc utiliser que des logiciels libres. Quand aux dispositifs « Pass numérique » ils devront utiliser principalement des logiciels libres.

Notons que l’expression « selon une licence creative commons » peut inclure des licences interdisant la modification ou la réutilisation commerciale. Espérons que dans la pratique, le choix des structures se portera sur des licences Creative Commons qui autorisent ces types de réutilisation.

Source april.org

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Richard Stallman sera en Suisse ce week-end pour un discours

Posted by CercLL sur 2 avril 2019

Richard Stallman débarque à Grandvaux, en Suisse, ce 6 avril dès 17h30 pour un nouveau discours en faveur du logiciel libre. Rendez-vous au Living Lab Ecopol.

Richard Stallman – en quelques mots

En 1983, Richard Stallman lançait le projet GNU. Ce programmeur et militant du logiciel libre parcourt le monde et porte la bonne parole depuis plusieurs années. On lui doit de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU (GCC) et le débogueur GNU (gdb).

Conférence ce samedi 6 avril

Le discours de Richard Stallman ne sera pas technique, rassurent les organisateurs. L’entrée sera libre. Le lieu choisi : Living Lab Ecopol, Smala Ecovillage, rue Gare 17, 1091 Grandvaux en Suisse. La conférence est prévue à 17h30 et l’extinction des feux prévue vers 22h. Vous pouvez vous inscrire sur le site FSF.org pour être tenu au courant des événements dans la région.

Source toolinux.com

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L’utilisation de logiciels libres, un critère du label « numérique inclusif »

Posted by CercLL sur 1 avril 2019

Avant de quitter le gouvernement, le secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi a créé un label pour les dispositifs destinés à aider les publics « loin du numérique ».

Le 26 mars, à la veille de son départ du gouvernement, quitté comme son concurrent Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, pour pouvoir disputer l’investiture LREM aux élections municipales 2020 à Paris, Mounir Mahjoubi a signé un arrêté créant le label Numérique inclusif.

Le secrétaire d’État au Numérique – remplacé ce dimanche par Cédric O, jusqu’alors conseiller du président Emmanuel Macron et du Premier ministre Edouard Philippe – a ainsi créé un label « afin d’identifier, de reconnaître et de promouvoir les dispositifs œuvrant au développement de la diffusion de la culture et des outils numériques, et de leur appropriation par toute la population.

Les entreprises, notamment relevant du secteur de l’économie sociale et solidaire ou disposant de l’agrément ‘Entreprises solidaires d’utilité sociale’, les associations, les établissements publics et les collectivités territoriales peuvent demander et recevoir ce label. »

Outils partagés et documentés

Cette certification, délivrée par l’Agence du numérique (créée début 2015), « est accessible aux entreprises, aux associations, aux établissements publics et aux collectivités territoriales ». Elle vise les dispositifs destinés aux publics « éloignés du numérique ».

Elle comporte deux niveaux:

1) pass numérique, dont une des caractéristiques est : « Utiliser principalement des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions ».

2) Initiative pour un numérique inclusif, ayant notamment comme caractéristiques:

« – Utiliser des logiciels libres et ouverts en vue de la réalisation de ses missions. Les outils développés seront partagés sur un dépôt public et devront être documentés.

– Partager le contenu intellectuel et la documentation selon une licence creative commons ou avec l’une des licences spécifiées dans l’article D323-2-1 du code des relations entre le public et l’administration. »

Des associations comme Emmaüs Connect, active depuis des années contre l’exclusion numérique, devraient pouvoir bénéficier de ce label.

L’alerte du Défenseur des droits: risque d’exclusion

En janvier, le Défenseur des droits Jacques Toubon a lancé une alerte sur « les inégalités d’accès aux services publics ». Il soulignait:

« La dématérialisation offre de nouveaux moyens d’accès aux services publics et permet de simplifier l’accès aux informations et aux documents administratifs pour une majorité d’usagers mais, si les facultés de chacun ne sont pas réellement prises en compte, elle comporte un risque de recul de l’accès aux droits et d’exclusion pour de très nombreux usagers.

Selon les chiffres 2018 du Baromètre numérique du CREDOC, 89% de la population est internaute (12 ans et plus). Toutefois, 36% des personnes interrogées (16 ans et plus) éprouvent une inquiétude à l’idée d’accomplir la plupart de leurs démarches administratives en ligne en mettant en exergue leur sentiment d’incompétence informatique (notamment vis-à-vis des sites administratifs).

Les personnes les plus concernées sont celles qui ne maîtrisent pas l’usage d’internet, ne comprennent pas le langage administratif ou ne parlent pas très bien le français, ou encore celles qui ne disposent pas d’une connexion Internet de qualité, ne sont pas équipées d’ordinateur et de scanner, etc. »

13 millions de Français « éloignés du numérique »

L’arrêté publié au J.O le 27 mars expose en annexe:

« Même si le taux d’équipement des Français et le niveau général de compétence progressent, 13 millions de Français demeurent éloignés du numérique: ils n’utilisent pas ou peu internet et se sentent en difficulté avec les usages. Face à cette réalité, les services publics territoriaux sont en première ligne et s’appuient sur un réseau de médiation numérique insuffisant et hétérogène. Assurer une citoyenneté pleine et entière à tous demande une action structurée dans l’accompagnement aux usages du numérique. (…)

Pour la mise en œuvre de cette stratégie, l’Etat décide de labelliser des dispositifs concourant à des objectifs d’inclusion sociale numérique sur l’ensemble du territoire.

L’objectif est de garantir et de favoriser l’accès au numérique des publics vulnérables, dans un contexte de dématérialisation des services publics et de numérisation de la société. Ces dispositifs doivent par ailleurs contribuer à favoriser l’accès et la réinsertion de ces publics vulnérables au marché de l’emploi. »

Source zdnet.fr

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Mozilla peut gérer vos mots de passe sous Android

Posted by CercLL sur 28 mars 2019

Après iOS, Firefox Lockbox arrive sur Android : vous pourrez y conserver vos mots de passe de manière sécurisée.

Vos mots de passe sont gérés par Chrome et Google ? La Fondation Mozilla vous offre une alternative. Tout comme Firefox Send, Firefox Lockbox est basé sur une autre expérience réussie du programme Test Pilot. Depuis son lancement sur iOS, Firefox Lockbox a visiblement connu plus de 50 mille téléchargements et a été récemment optimisé pour iPad. Il était logique que Mozilla porte Firefox Lockbox sur Android. C’est fait.

Comme on peut le voir dans cette vidéo, Firefox Lockbox donne accès aux mots de passe déjà stockés dans le navigateur Firefox. Aucune installation supplémentaire n’est nécessaire.

Vous utilisez Firefox sur Android ?

Lockbox fonctionne avec l’auto-remplissage pour faire la transition de l’utilisation du navigateur d’ordinateur à son navigateur mobile, en remplissant automatiquement sur les applications mobiles les mots de passe enregistrés sur ordinateur.

Pour l’heure, Firefox Lockbox est disponible en anglais et doit encore être traduit en français. L’application est disponible sur Google Play.

Source toolinux.com

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Le Parlement européen valide la généralisation de la censure automatisée

Posted by CercLL sur 27 mars 2019

Mardi 26 mars 2019, journée noire pour les libertés sur Internet et pour tous ceux et celles qui agissent au quotidien pour promouvoir un Internet libre et ouvert, neutre et acentré, donc contre l’emprise technologique des GAFAM. 348 parlementaires européens (contre 274) ont adopté la généralisation du filtrage automatisé des contenus mis en ligne. Le coup est dur mais l’April restera mobilisée pour la transposition future du texte en droit national et pour la probable révision à venir de la directive E-commerce, dont les principes structurants ont été profondément mis à mal par la directive droit d’auteur.

Malgré une incroyable mobilisation citoyenne et des prises de position argumentées toujours plus nombreuses issues de milieux très divers — culturel, technique, juridique, associatif comme institutionnel — les eurodéputés ont finalement approuvé la version issue des négociations inter-institutionnelles et portée par le rapporteur Axel Voss.

Des amendements de suppression de l’article 13, devenu article 17, avaient bien été déposés, mais 317 parlementaires (contre 312) ont jugé qu’il n’y avait pas lieu de les soumettre aux votes malgré les désaccords profonds entourant la disposition. La procédure prévoit en effet qu’avant de voter d’éventuels amendements les parlementaires doivent d’abord valider le fait d’amender le texte.

La liste des votes nominatifs est disponible (en PDF) pour les deux votes : celui de refus d’amendements et sur la directive elle même. On notera à regret que seulement deux parlementaires côté français ont voté contre la directive droit d’auteur dont un article institutionnalise pourtant la censure automatisée : Marie-Christine Vergiat et Younous Omarjee du groupe GUE/NGL. Un grand merci à elle et à lui ! L’ensemble de leurs collègues ont voté favorablement ou se sont abstenus.

Par ailleurs, dans les votes comptabilisés, ils ne sont que trois français et française parmi les 312 parlementaires à avoir voté pour la tenue d’un vote sur l’article 13. Sur ce même vote, parmi les 24 abstentionnistes, quatre sont français. Précisons que des « corrections d’intention de vote » ont été signalées ensuite (voir page 51), corrections qui font que normalement il aurait dû y avoir une majorité pour que les amendements de suppression de l’article 13 soient soumis au vote. Deux parlementaires françaises ont indiqué avoir en fait voulu voter en faveur de l’étude des amendements alors que leur vote a été comptabilisé comme une abstention.

Nous n’oublierons pas les parlementaires qui ont jugé acceptable de confier l’application du droit d’auteur et la protection (sic !) de la liberté d’expression à des systèmes automatisés gérés par des entités de droit privé. Les positions des parlementaires français et françaises sont détaillées en bas de page.

Si l’exclusion des plateformes de développement et de partage de logiciels libres a été actée, article 2 (6), il n’est évidement pas question de s’en satisfaire tant le texte est contraire aux valeurs du logiciel libre.

L’April restera bien sûr mobilisée et remercie toutes celles et ceux qui se sont mobilisés contre ce texte liberticide.

Vote des parlementaires français et françaises

Vote sur la directive

  • Pour : Michèle ALLIOT-MARIE, Eric ANDRIEU, Jean ARTHUIS, Guillaume BALAS, Nicolas BAY, Pervenche BERÈS, Joëlle BERGERON, Dominique BILDE, Marie-Christine BOUTONNET, José BOVÉ, Steeve BRIOIS, Alain CADEC, Jean-Marie CAVADA, Aymeric CHAUPRADE, Jacques COLOMBIER, Thierry CORNILLET, Arnaud DANJEAN, Michel DANTIN, Rachida DATI, Angélique DELAHAYE, Geoffroy DIDIER, Mireille D’ORNANO, Karine GLOANEC MAURIN, Sylvie GODDYN, Bruno GOLLNISCH, Françoise GROSSETÊTE, Sylvie GUILLAUME, Brice HORTEFEUX, Jean-François JALKH, France JAMET, Marc JOULAUD, Philippe JUVIN, Patricia LALONDE, Alain LAMASSOURE, Jérôme LAVRILLEUX, Gilles LEBRETON, Christelle LECHEVALIER, Patrick LE HYARIC, Philippe LOISEAU, Louis-Joseph MANSCOUR, Dominique MARTIN, Edouard MARTIN, Emmanuel MAUREL, Joëlle MÉLIN, Bernard MONOT, Sophie MONTEL, Nadine MORANO, Elisabeth MORIN-CHARTIER, Renaud MUSELIER, Vincent PEILLON, Franck PROUST, Christine REVAULT D’ALLONNES BONNEFOY, Dominique RIQUET, Robert ROCHEFORT, Virginie ROZIÈRE, Tokia SAÏFI, Anne SANDER, Jean-Luc SCHAFFHAUSER, Isabelle THOMAS, Mylène TROSZCZYNSKI, Marie-Pierre VIEU
  • Absention : Karima DELLI, Yannick JADOT, Eva JOLY, Michèle RIVASI
  • Contre : Younous OMARJEE, Marie-Christine VERGIAT

Vote pour la tenue d’un vote sur l’article 13

  • Pour : Younous OMARJEE, Marie-Christine VERGIAT, Bruno GOLLNISCH
  • Absention : Karima DELLI, Yannick JADOT, Eva JOLY, Michèle RIVASI. Note : Eva Joly et Michèle Rivasi ont indiqué unecorrection d’intention de vote, elles voulaient votre Pour
  • Contre : Michèle ALLIOT-MARIE, Eric ANDRIEU, Jean ARTHUIS, Guillaume BALAS, Nicolas BAY, Pervenche BERÈS, Joëlle BERGERON, Dominique BILDE, Marie-Christine BOUTONNET, José BOVÉ, Steeve BRIOIS, Alain CADEC, Jean-Marie CAVADA, Aymeric CHAUPRADE, Jacques COLOMBIER, Thierry CORNILLET, Arnaud DANJEAN, Michel DANTIN, Rachida DATI, Angélique DELAHAYE, Geoffroy DIDIER, Mireille D’ORNANO, Karine GLOANEC MAURIN, Sylvie GODDYN, Françoise GROSSETÊTE, Sylvie GUILLAUME, Brice HORTEFEUX, Jean-François JALKH, France JAMET, Marc JOULAUD, PhilippesSJUVIN, Patricia LALONDE, Alain LAMASSOURE, Jérôme LAVRILLEUX, Gilles LEBRETON, Christelle LECHEVALIER, Patrick LE HYARIC, Philippe LOISEAU, Louis-Joseph MANSCOUR, Dominique MARTIN, Edouard MARTIN, Emmanuel MAUREL, Joëlle MÉLIN, Bernard MONOT, Sophie MONTEL, Nadine MORANO, Elisabeth MORIN-CHARTIER, Renaud MUSELIER, Vincent PEILLON, Franck PROUST, Christine REVAULT D’ALLONNES BONNEFOY, Dominique RIQUET, Robert ROCHEFORT, Virginie ROZIÈRE, Tokia SAÏFI, Anne SANDER, Jean-Luc SCHAFFHAUSER, Isabelle THOMAS, Mylène TROSZCZYNSKI, Marie-Pierre VIEU

Source april.org

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Rejet de l’article 13 : le Parlement européen à nouveau garant des libertés ?

Posted by CercLL sur 25 mars 2019

Mardi 26 mars, entre 12 h 30 et 14 h 30, un vote historique aura lieu en séance plénière du Parlement européen. Les membres élus de cette institution devront en effet se prononcer pour ou contre la directive droit d’auteur ainsi que sur certains amendements dont plusieurs de suppression de l’article 131. L’April appelle l’ensemble des parlementaires à voter en faveur de ces amendements pour un rejet politique franc et massif de la généralisation des systèmes de filtrage automatisé. Comme le rejet d’ACTA en son temps, l’institution européenne doit ici confirmer son rôle de garant des libertés fondamentales.

À l’occasion de l’assemblée générale de l’April, les membres présents interpellent les parlementaires avec un message simple : « non à l’article 13 ». Une lettre signée du président de l’association, Jean-Christophe Becquet, a été transmise aux personnes élues pour le leur communiquer et les appeler à leurs responsabilités.

Pour résumer l’enjeu en quelques mots : l’article 13 préconise de fait la généralisation du filtrage automatisé rendu de facto obligatoire par une responsabilisation disproportionnée des plateformes de partage sur les contenus publiés par leurs utilisateurs et utilisatrices. Avec pour seuls garde-fous des injonctions contradictoires et hors-sol. Un système qui porte en lui un risque substantiel de sur-blocage et de censure.

Face à ce vote crucial l’April reste donc mobilisée jusqu’au bout et appelle chacune et chacun à faire de même pour contacter et convaincre une majorité absolue de parlementaires de se montrer à la hauteur de l’enjeu et de voter pour la suppression de l’article 13 !

Comment agir ?

Le site pledge2019 offre un outil simple et gratuit pour appeler les législateurs, et propose une vidéo très réussie pour expliciter les dangers de l’article 13. Pour un argumentaire plus détaillé, notamment juridiquement, nous vous invitons également à prendre connaissance de cette excellente vidéo (20min) de Maxime Lambrecht.

La campagne pledge2019 s’affiche comme complémentaire à celle, plus ancienne mais toujours active, de saveyourinternet.eu qui propose de nombreuses ressources argumentaires ainsi qu’une liste des parlementaires, avec informations de contact et position sur l’article 13 lors du vote du 12 septembre 2018 préalable aux négociations interinstitutionnelles.

Après des mois d’une campagne intense qui est montée en puissance depuis la fin du « trilogue » en février 2019, une victoire politique fondamentale pour les personnes qui défendent les libertés en ligne, notamment pour une meilleure considération des auteurs et autrices, est plus que jamais accessible. Ne lâchons rien à l’aune d’un vote historique !

Source april.org

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Participation de Véronique Bonnet aux états généraux du numérique. Table ronde : Défendre l’Europe des libertés numériques contre l’économie de la surveillance. Espace Niemeyer. Place du colonel Fabien.

Posted by CercLL sur 22 mars 2019

Le PCF organise à l’Espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien 75019 Paris, les 22 et 23 mars, les 4e États généraux de la Révolution numérique sur le thème « Construire une Europe du numérique au service de l’humain ». Ils sont ouverts à toutes et tous.

À cette occasion, Véronique Bonnet, vice-président de l’April, participera à la table ronde « Défendre une Europe des libertés numériques face à l’économie de la surveillance ».
Date : 22 mars 2019
Horaire : de 16h à 18h
Adresse : Espace Niemeyer 2, place du Colonel Fabien 75019 Paris.

L’April, Association francophone pour la défense et la promotion du logiciel libre, mène, depuis 22 ans, un travail de veille pour que soit respectée l’autonomie des personnes, leur vie privée, la liberté d’utiliser, étudier, améliorer, copier les logiciels, redistribuer des copies améliorées. Voulant faire prévaloir une informatique de l’émancipation, elle s’inscrit dans une articulation entre informatique libre et société libre. Sa participation à une table ronde qui oppose libertés numériques et économie de la surveillance correspond à son cœur de métier : être force de vigilance et de proposition pour l’autonomie de l’utilisateur dans toutes ses dimensions.

Le programme complet des 4e États généraux de la Révolution numérique, 22 et 23 mars 2019.

Source april.org

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Journée d’action contre la censure automatisée le 21 mars 2019

Posted by CercLL sur 22 mars 2019

Le site de l’April ainsi que le site de notre Chapril sont passés au noir ce mardi 21 mars 2019 en protestation contre l’article 13 de la directive droit d’auteur qui sera voté au Parlement européen lors de la plénière du 26 ou 27 mars 2019.

Cet article imposerait le filtrage automatisé de l’ensemble des contenus circulant sur les plateformes de partage. Une mesure profondément liberticide.

Vous pouvez agir en appelant les parlementaires à adopter les amendements de suppression de l’article 13 !

Liens utiles :

Source april.org

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Le nouveau Firefox promet de « réduire les nuisances en ligne »

Posted by CercLL sur 21 mars 2019

Safari s’en était déjà occupé. Firefox 66 lance sa propre offensive contre les nuisances de navigation : vidéos lancées automatiquement, sauts de pages ou onglets en cascade. Objectif : reprendre le contrôle de la situation.

Concrètement, la fonction « Block Autoplay » empêchera automatiquement les fichiers audio et vidéo de se lancer. Si l’on souhaite visionner la vidéo, il suffit de cliquer sur le bouton de lecture pour la visionner. Sur certains sites, comme les réseaux sociaux, le son sera automatiquement coupé mais la lecture de la vidéo continuera quand même.

Si l’on souhaite visionner une série TV sans interruption : pour lire les vidéos en continu, cliquer sur « Lecture » et toutes les vidéos suivantes seront lues automatiquement. Ceci s’appliquera à tous les sites de streaming, y compris Netflix et YouTube. Par contre, pas à n’importe quel prix non plus : pour continuer la lecture automatique à partir de la première vidéo, il faut ajouter ces sites à sa liste de permissions.

Autre bonne nouvelle ? La nouvelle version de Firefox propose l’ancrage de défilement : « désormais, la page se souvient où nous sommes afin que nous ne soyons pas interrompu par un chargement lent des images ou des publicités », précise le communiqué officiel.

Enfin, Firefox 66 introduit des avertissements de sécurité faciles à comprendre, la prise en charge de l’authentification web pour Windows Hello et au niveau des extensions, qui stockent désormais leurs paramètres dans une base de données Firefox. La liste des nouveautés est impressionnante, comme on peut le voir.

Firefox 66 est disponible pour Windows, GNU/Linux et macOS. Les versions mobiles sont également proposées sur Android et iOS.

Source toolinux.com

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