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Ubuntu 16.04 LTS, une importante mise à jour du noyau corrige 39 vulnérabilités

Posted by CercLL sur 16 avril 2018

Les utilisateurs de la distribution Linux Ubuntu 16.04 LTS sont invités à mettre à jour leur système. Canonical propose une importante mise à jour du noyau. Elle corrige 39 failles de sécurité.

Après avoir publié de nouveaux « Kernel » pour sa distribution Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark), Canonical assure la maintenance d’Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus). Elle passe par l’arrivée d’un nouveau noyau qui corrige pas moins de 39 vulnérabilités.  Il permet également de mettre à jour les dérivées de la distribution comme Kubuntu, Lubuntu, Xubuntu, Ubuntu MATE, Ubuntu Kylin et Ubuntu Studio.

L’une des failles les plus sérieuses concerne un souci dans l’implémentation de l’USP sur IP. Une faille permet à un pirate de provoquer à distance un plantage de la machine, de provoquer une consommation excessive de mémoire par déni de service (attaques DoS).

Ubuntu 16.04 LTS, plusieurs versions du noyaux sont disponibles

Canonical recommande à l’ensemble de sa communauté de procéder à une mise à jour de leur distribution.  Pour ce faire les paquets de noyau Linux 32 et 64-bit pour Ubuntu 16.04 LTS utilisant le noyau Linux 4.4 sont disponibles. Il est aussi publié le nécessaire pour les systèmes Raspberry Pi 2, Amazon Web Services (AWS), les environnements « cloud » et les systèmes sous processeurs Snapdragon. Vous trouverez tous les détails ici.

Canonical recommande pour Ubuntu 16.04 LTS 64-bit et 32-​​bit sous le noyau Linux 4.4 d’opter pour le noyau linux-image-4.4.0-119.143. Voici les détails pour les autres cas de vigures

  • Amazon Web Services (AWS) > linux-image-4.4.0-1054-aws-4.4.0-1054.63
  • Raspberry Pi 2 >linux-image-4.4.0-1086-raspi2 – 4.4. 0-1086.94,
  • cloud > linux-image-4.4.0-1020-kvm – 4.4.0-1020.25,
  • Snapdragon > linux-image-4.4.0-1088-snapdragon – 4.4.0-1088.93.

Enfin un update est aussi proposé pour Ubuntu 14.04 LTS (Trusty Tahr). Il corrige un total de huit failles de sécurité. Les utilisateurs sont invités à mettre à jour leur système sous le noyau Linux 3.13. Il est nécessaire de se diriger vers linux-image-3.13.0-144.193 (32 ou 64-bit et PowerPC).

Source ginjfo.com

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Appel de l’eurodéputée Julia Reda : « Les machines à censurer arrivent : il est temps que la communauté du logiciel libre prenne conscience de son impact politique »

Posted by CercLL sur 14 avril 2018

Ce texte est une traduction d’un article rédigé par l’eurodéputée Julia Reda et publié sur son site le 6 avril 2018. Traduction : Guestr, Alain Mille, etienne, mmu_man, tierce, Vanecx, mo, MicroCheapFx, freepoet, yannicka, Fred, April.

Le développement du logiciel libre tel que nous le connaissons est menacé par les projets de réforme du droit d’auteur de l’Union européenne.

La bataille continue autour de la proposition de réforme du droit d’auteur dans l’UE, se concentrant autour du projet de filtrer les contenus au moment de leur téléversement (en anglais). En résumé, on demanderait aux plateformes en ligne de contrôler les contenus chargés par leurs utilisateurs et utilisatrices afin de tenter de prévenir les violations du droit d’auteur par des filtres automatiques. Puisque la plupart des communications en ligne consistent en un dépôt de fichiers sur différentes plateformes, de telles « machines à censurer » auraient de larges conséquences, y compris pour les dépôts de logiciels libres et open source.

Sur ces plateformes, des développeurs et développeuses du monde entier travaillent de concert sur des projets de logiciels que quiconque peut librement utiliser et adapter. À coup sûr, ces filtres automatiques feraient état de nombreux faux-positifs. La suppression automatique de contenus signifierait que les personnnes ayant contribué seraient présumées coupables jusqu’à prouver leur innocence : des contributions légitimes se verraient bloquées.

Les récentes levées de boucliers à ce sujet au sein de la communauté du logiciel libre/open-source commencent à porter leurs fruits : nos préoccupations sont en train d’attirer l’attention des légiférants. Malheureusement cependant, la plupart comprennent mal les enjeux et tirent de mauvaises conclusions. Maintenant que nous savons quelle est la force de la voix de la communauté, il est d’autant plus important de continuer à la faire entendre !

Pourquoi cela ?

Le point de départ de cette législation a été une bataille entre de grosses entreprises, l’industrie musicale et YouTube, à propos d’argent. L’industrie musicale s’est plainte de moins toucher chaque fois qu’un morceau de leur catalogue est joué sur une plateforme vidéo comme YouTube que lorsqu’il est diffusé sur des services d’abonnement comme Spotify, qualifiant la différence de « manque-à-gagner ». Elle s’est alors lancée, avec succès, dans une campagne de lobbying : la loi sur le filtrage des contenus vise principalement à lui donner un atout afin de demander plus d’argent à Google au moment des négociations. Pendant ce temps, toutes les autres plateformes se retrouvent au milieu de cette bagarre, y compris les communautés de partage de code.

Le lobbying a ancré dans l’esprit de nombreux législateurs la fausse idée que les plateformes d’hébergement à but lucratif exploitent nécessairement les créateurs et créatrices.

Partage de code

Il y a cependant beaucoup d’exemples où il existe une relation symbiotique entre la plateforme et les créateurs et créatrices. Les développeurs et développeuses utilisent et versent volontairement dans les dépôts logiciels parce que les plateformes ajoutent de la valeur. GitHub est une société à but lucratif qui soutient des projets sans but lucratif – elle finance l’hébergement gratuit de projets libres et open source en facturant l’utilisation commerciale des services du site. Ainsi, des travaux libres et open source seront affectés par une loi destinée à réguler un différend entre quelques grandes sociétés.

Dans un récent billet (en anglais), GitHub a tiré la sonnette d’alarme, indiquant trois raisons pour lesquelles le filtrage automatique des contenus constitue une terrible attaque contre les forges logicielles :

  1. la loi impose que le code soit filtré parce qu’il est soumis au droit d’auteur – mais de nombreux développeurs et développeuses souhaitent que leur code source soit partagé sous une licence libre et open source ;
  2. le risque de faux positifs est très élevé parce que les différentes parties d’un logiciel peuvent être soumises à des licences différentes, ce qui est très difficile à traiter de manière automatisée ;
  3. le fait de supprimer automatiquement un code suspecté de porter atteinte au droit d’auteur peut avoir des conséquences désastreuses pour les développeurs et développeuses de logiciels qui s’appuient sur des ressources communes risquant de disparaître à tout moment.

Les inquiétudes commencent à être entendues

Dans sa dernière proposition, le Conseil de l’Union européenne cherche à exclure « les plateformes de développement open source à but non lucratif » de l’obligation de filtrer les contenus chargés par les utilisateurs et utilisatrices. Cet amendement est la conséquence directe de la levée de boucliers par la communauté FLOSS. Cependant, cette exception ne couvre pas les plateformes à but lucratif comme GitHub et bien d’autres, même si une partie seulement de leur activité est à but lucratif.

Plutôt que de remettre en cause le principe de base de la loi, les politiciens essayent d’étouffer les critiques en proposant de plus en plus d’exceptions à celles et ceux qui peuvent démontrer de façon crédible que la loi va les affecter négativement. Créer une telle liste d’exceptions est une tâche titanesque vouée à rester inachevée. Le filtrage des contenus devrait être rejeté dans son ensemble car c’est une mesure disproportionnée mettant en danger le droit fondamental de la liberté d’expression en ligne.

Nous pouvons y arriver !

Pour y parvenir, nous avons besoin de votre aide. La communauté FLOSS ne peut pas résoudre ces problèmes simplement avec du code : elle a un impact politique, la force du nombre et des allié⋅e⋅s au Parlement (européen). Nous avons déjà provoqué certains changements. Voici comment vous pouvez agir dès maintenant :

  1. signez la lettre ouverte sur SaveCodeShare (Note de traduction : en anglais, voir l’article de l’April qui soutient cette campagne) ;
  2. utilisez l’outil gratuit de Mozilla pour appeler les membres du Parlement européen ;
  3. tweetez aux principaux acteurs de la Commission des affaires légales du Parlement européen via FixCopyright (en anglais).

Note technique :

Trois acteurs sont impliqués dans le processus législatif. La Commission émet une première proposition de loi, à laquelle le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne peuvent proposer des amendements. Au sein du Parlement, la loi est dabord discutée en Commission des affaires légales dans laquelle chaque groupe politique nomme un négociateur. Une fois que la Comission aura voté le compromis élaboré par les négociateurs, le texte sera soumis au vote en séance plénière du Parlement, avant que les négotiations ne commencent avec les autres institutions. Le parcours législatif exact est disponible ici (en anglais).

Dans la mesure du possible et conformément à la loi, l’auteur [Julia Reda] renonce à tous les droits d’auteur et droits voisins sur ce texte.

Source april.org

 

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Plus de 190 événements référencés dans le cadre du Libre en Fête 2018

Posted by CercLL sur 10 avril 2018

Comme chaque année depuis 17 ans, l’April a invité les groupes d’utilisateurs et utilisatrices de logiciels libres ainsi que les associations de promotion de la culture libre à organiser, à l’arrivée du printemps, dans une dynamique conviviale et festive, des événements de découverte du Libre à destination du grand public : Libre en Fête.

L’édition 2018 du Libre en Fête s’est récemment terminée et le bilan est très positif : plus de 190 événements ont été référencés dans le cadre de cette initiative (123 événements avaient été référencés en 2017, 162 événements en 2016).

Grâce à la mobilisation de nombreuses associations et structures partout en France, le grand public a eu l’opportunité de s’initier aux applications et aux systèmes d’exploitations libres, de se familiariser avec les projets collaboratifs en ligne, de découvrir comment améliorer la sécurité de ses navigations sur le web, et bien plus encore.

Nous tenons à remercier très chaleureusement toutes les personnes et structures qui ont organisé ces événements : leur action a assuré le succès du Libre en Fête 2018.

Rendez-vous l’année prochaine !

Source april.org

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Mais combien sont les utilisateurs de Linux ?

Posted by CercLL sur 10 avril 2018

Cela dépend de la méthode de calcul. Si vous incluez les smartphones et tablettes Android, Linux compte alors plus d’utilisateurs que tout autre système d’exploitation. Sur le seul poste de travail, ils ne sont au maximum que quelques pourcents, soit tout de même des millions d’utilisateurs de Linux.

Je parlais à un ami l’autre jour quand il m’a dit qu’il n’y avait pas plus de 0,0001% d’utilisateurs de Linux. C’est totalement faux.

C’est un fait, le bureau Linux n’a jamais décollé. Mais, même ainsi, Linux compte des millions d’utilisateurs sur le poste de travail. Vous ne me croyez pas ? Regardons les chiffres.

Plus de 250 millions de PC sont vendus chaque année. De tous les PC connectés à Internet, NetMarketShare rapporte que 1,84% tournent sous Linux. Chrome OS, une variante de Linux, est à 0,29%. En fin d’année dernière, NetMarketShare a admis avoir surestimé le nombre de postes de travail Linux, mais a depuis corrigé son analyse.

Des millions de PC sous Linux

Voyez-vous, NetMarketShare ne se contente pas de compter les PC qui se connectent à son réseau de plus de 40.000 sites Web utilisant HitsLink Analytics et SharePost. Sa méthodologie consiste à collecter des données auprès des navigateurs des visiteurs du site et à pondérer ensuite les données par pays.

« Nous comparons notre trafic au tableau CIA Internet Traffic by Country et pondérons nos données en conséquence. Par exemple, si nos données globales montrent que le Brésil représente 2% de notre trafic, et que la table CIA montre que le Brésil représente 4% du trafic Internet mondial, nous comptabiliserons deux fois chaque visiteur unique du Brésil. »

Une autre société d’analyse, fréquemment citée pour ses chiffres sur les systèmes d’exploitation, est StatCounter. Elle comptabilise 1,47% de postes de travail sous Linux – Chrome OS est à 1,03%. StatCounter établit ses données grâce aux vues des navigateurs sur plus de 2 millions de sites.

Les chiffres les plus impartiaux proviennent peut-être du Programme d’analyse numérique (DAP) du gouvernement fédéral américain. Les chiffres du DAP sont établis sur la base du milliard de visites effectuées au cours des 90 derniers jours sur plus de 400 domaines du gouvernement américain. Cela représente au total près de 5.000 sites. Ces visiteurs semblent être en grande partie des citoyens américains. Les sites Web les plus populaires sont l’US Postal Service, l’IRS et Medline Plus.

Selon le chiffre du DAP, Linux concerne 0,6% des visites. Chrome OS, toujours selon DAP, compte plus d’utilisateurs : 1,3%.

Ainsi, même si Linux demeure un système d’exploitation PC minoritaire, il n’en compte pas moins des millions d’utilisateurs. Et c’est donc bien plus qu’une simple fraction de pourcentage.

Et, en ce qui concerne le système d’exploitation de l’utilisateur final global, Android basé sur Linux totalise 70,96% du marché du mobile selon NetMarketShare. Pour le DAP, Android est à 19,9% des systèmes utilisateur. StatCounter estime la part d’Android à 39,49%, ce qui en fait un OS plus populaire que Windows (36,62%).

Source zdnet.fr

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Ubuntu 17.10 et Ubuntu 16.04 LTS, comment installer le noyau Linux 4.16 ?

Posted by CercLL sur 7 avril 2018

Il est possible d’exploiter l’une des dernières évolutions d’un noyau Linux sous Ubuntu. L’installation n’est pas compliquée mais de la prudence est tout de même nécessaire.

Si vous êtes un utilisateur de la distribution Ubuntu ou Linux Mint, il est possible d’installer dès à présent le noyau Linux 4.16. Son installation permet par exemple de profiter de nombreux mises à jours de pilotes et d’améliorations des performances. Les joueurs peuvent également être intéressés car ce noyau propose des optimisations pour les pilotes Intel et AMD autour des API Vulkan et OpenGL.

Une telle opération n’est cependant pas anodine puisque nous touchons au cœur de la mécanique d’un OS. Il est possible qu’après l’installation certaines choses ne fonctionnent plus correctement comme certains modules installés (VirtualBox, Nvidia, Broadcom, etc.).

Ubuntu, comment installer le noyau Linux 4.16 ?

 

La démarche ci-dessous devrait normalement fonctionner si vous êtes sous Ubuntu 17. 10 (Artful Aardvark) ou 16.04 LTS (Xenial Xerus) ou encore des variantes. Ceci concerne par exemple Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu MATE et même Linux Mint,

La première chose à faire est de récupérer l’archive nécessaire à l’installation du noyau. Elle doit correspondre à votre architecture. Elle se compose du noyau générique et des en-têtes, par exemple pour Ubuntu 64-bit

linux-image-4.16.0-041600-generic_4.16.0-041600.201804012230_amd64.deb
linux -headers-4.16.0-041600_4.16.0-041600.201804012230_all.deb

Ces deux fichiers sont à enregistrer dans un répertoire sur le bureau.

Ensuite à cet emplacement, exécuter le terminal afin de saisir la commande si dessous puis l’exécuter.

sudo dpkg -i *.deb

La nouvelle version du noyau devrait normalement s’installer. Le processus peut demander un peu de temps. Cela dépend de la puissance de votre PC. Une fois l’opération terminée, il est nécessaire de redémarrer la machine afin que les changements prennent effet.  Si vous rencontrez des erreurs, essayez avec la commande suivante

sudo apt install -f

Normalement l’opération est terminée.

Comme vous pouvez le voir, ce n’est pas très compliqué. Au prochain redémarrage vous devriez profiter du noyau Linux 4.16 avec votre distribution Ubuntu.

Source ginjfo.com

 

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Vega 20, Linux dévoile un mystérieux GPU haut de gamme d’AMD

Posted by CercLL sur 7 avril 2018

AMD semble avoir dans ses cartons un nouveau GPU haut de gamme, le Vega 20. Il fait son apparition dans un correctif de pilote à destination du système d’exploitation Linux.

Les informations sont très sommaires mais ce GPU AMD Vega 20 pointe vers six références. Actuellement le haut de gamme en matière de carte graphique gaming est incarné par deux solutions, les Radeon RX Vega 56 et 64.

Vega 20 pourrait faire référence à un « refresh » de l’existant tout en exploitant de la HBM 2.0.  AMD pourrait profiter d’un passage aux 12, 10 nm ou 7 nm afin d’améliorer les performances.  L’exploitation d’une gravure plus fine permet d’optimiser l’efficacité énergétique tout en ayant plus de liberté sur les fréquences.

VG20-dkms-4.13

Vega 20, de quoi rivaliser avec l’offre haut de gamme de Nvidia ?

Nous sommes pour le moment dans l’inconnu. AMD a cependant un problème avec son offre car elle ne permet pas de proposer des alternatives à ‘la hauteur du catalogue haut de gamme de Nvidia. Si les rumeurs autour de ce dernier sont exactes, Nvidia est susceptible de renouveler son offre d’ici quelques mois et donc d’augmenter sa pertinence.

Source ginjfo.com

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Linux 4.16 mieux armé contre Meltdown et Spectre

Posted by CercLL sur 7 avril 2018

La dernière version stable de Linux, la 4.16, accroit la sécurité des systèmes embarquant notamment des puces ARM64 . Huit architectures CPU ne sont plus supportées incluant blackfin, cris, frv et m32r.

Il n’y a pas que les poissons qui sont de sortie le 1er avril. C’est également la date choisie par Linus Torvalds, le créateur de Linux, pour annoncer la disponibilité de la v 4.16 du plus célèbre système d’exploitation open source. Parmi les principales améliorations de cette version, on retiendra une meilleure protection contre les vulnérabilités Spectre et Meltdown pour les systèmes IBM Z s390, Hyper-V et ARM64-bits, sachant que la fonction Secure Encrypted Virtualization pour les processeurs AMD utilisés dans des environnements virtualisés basés sur KVM est désormais supportée.

A noter aussi le support de l’architecture processeur  Andes NDS32 RISC que l’on retrouve dans de nombreux terminaux et applications IoT (multimedia, réseau, stockage…). Outre des modifications apportées aux systèmes de fichiers, d’autres améliorations permettent des connexions Thunderbolt plus rapides et le support d’un plus grand nombre de GPU interchangeables à chaud.

Plus de 300 000 lignes de codes éliminées

En tout, près de 186 000 lignes de codes supplémentaires ont été ajoutés à un OS déjà particulièrement volumineux qui en contient 22 millions. Mais dans le même temps, plus de 300 000 lignes ont été éliminées dues à la décision de ne plus permettre à Linux de fonctionner sur les 8 architectures CPU suivantes : blackfin, cris, frv, m32r, metag, mn10300, score et tile.

Il est possible de télécharger Linux 4.16 à cette adresse.

Source lemondeinformatique

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Mozilla Firefox : (re)venez à nous internautes « conscients » de tous pays

Posted by CercLL sur 5 avril 2018

Avec un navigateur remanié et une mission à but non lucratif axée sur la vie privée et des utilisateurs maîtres de leurs choix, Mozilla est prêt à battre le fer tant qu’il est chaud.

L’Internet ne s’illustre pas ces derniers mois par ses avancées. Les utilisateurs sont confrontés à une durée réalité : des entreprises technologiques ont nourri leurs résultats financiers avec nos données personnelles, mais sans parvenir dans le même temps à mettre en place des protections garantissant que ces données demeuraient privées et en sécurité. Nos informations personnelles sont vulnérables au vol et aux abus. Et pendant tout ce temps, une technologie qui nous surveille se rit littéralement de nous.

Les inquiétudes entourant le traitement des données des consommateurs ont atteint un point culminant avec les révélations sur la relation de Facebook avec une société d’analyse de données, Cambridge Analytica.

Pour un Internet éthique, et aussi de la croissance

Des figures de la Silicon Valley ont échangé des amabilités sur le sujet, mais Mozilla s’est montré particulièrement actif, exprimant ses griefs à l’égard du comportement de Facebook – ainsi que de l’état général de l’Internet.

L’éditeur de Firefox a mis fin à ses campagnes publicitaires sur Facebook, dénonçant les paramètres de confidentialité par défaut du réseau social. Il a également développé une extension de conteneur pour son navigateur qui isole l’activité Web de Facebook. Mozilla a même lancé une pétition pour essayer de faire pression sur Facebook afin qu’il adopte de meilleures protections de la vie privée.

Cet activisme se met en œuvre quelques mois après l’inauguration au sein de Mozilla d’une refonte critique de son produit phare, le navigateur web Firefox. L’actualité est l’opportunité pour l’éditeur de faire la preuve des mérites d’un logiciel amélioré et construit sur des principes forts.

« Nous avons intentionnellement choisi de participer au débat » reconnaît auprès de ZDNet, Jascha Kaykas-Wolff, le directeur marketing de Mozilla. « Il y a une déconnexion qui doit être prouvée ». Mozilla espère pouvoir démontrer que croissance et éthique sont conciliables pour une entreprise technologique.

L’engagement de Mozilla en faveur de la vie privée et de l’émancipation [« empowerment »] individuelle a été « absolument inébranlable » depuis deux décennies, assure Kaykas-Wolff. Son activité de navigateur, cependant, a été rudement ébranlée par Google Chrome. Le logiciel concurrent représente désormais plus de la moitié du marché mondial des navigateurs. Firefox, en revanche, a vu sa part s’écrouler au fil des années.

Néanmoins, Kaykas-Wolff estime que Mozilla est bien placé pour capitaliser sur l’intérêt nouveau des consommateurs pour un Internet éthique. Et après deux années d’études de marché, l’entreprise a identifié son marché cible : un segment de consommateurs qu’elle appelle des « conscious choosers », des internautes conscients ou sensibilisés.

« Nous avons trouvé un segment très important [des internautes] qui se soucie de la valeur et des valeurs » explique Kaykas-Wolff, « qui peut aider une organisation comme la nôtre à disposer d’un avantage compétitif. »

David Firefox contre Goliath Google, mais pas seul

Comme David confronté au Goliath Google (103,8 millions de dollars de résultat net pour Mozilla en 2016 contre 19,48 milliards pour Google), Mozilla sait qu’il ne dispose pas réellement des ressources lui permettant de présenter efficacement son nouveau navigateur à un large public.

Il a donc entrepris de faire des recherches sur son marché le plus fort, apprenant des consommateurs qui se soucient de la valeur et des valeurs – le genre de personnes faisant leurs achats sur les marchés et achetant des chaussures Toms.

Ce que Mozilla a observé, selon Kaykas-Wolff, c’est que « des exemples existent partout, pas seulement dans les pays développés. Les individus prennent des décisions conscientes pour acheter un produit ou un service parce qu’il fait ce qu’ils en attendent, mais aussi… en raison des valeurs d’une organisation. »

L’acteur conscient, estime Mozilla, représente environ 17% à 20% des utilisateurs d’Internet – un pourcentage suffisamment important pour que Firefox puisse faire une percée notable dans la domination de Chrome, s’il devait réussir à toucher ces consommateurs. Les millennials en font partie, même si les internautes recherchés ne sont pas strictement rattachés à une génération.

Pour atteindre ces consommateurs, Mozilla a identifié les villes du monde comportant les densités les plus élevées de ces « conscients ». Mercredi, l’éditeur lance par exemple une campagne de marketing à Portland, en Oregon, une ville accueillant un nombre particulièrement important de ces internautes.

Pendant huit semaines, Mozilla va s’installer dans la ville, s’associant à des marques locales comme la bière Widmer Brothers et parrainant des événements locaux comme une soirée de contes dans un théâtre. La société s’engage avec les médias locaux et utilise des canaux publicitaires traditionnels tels que les panneaux d’affichage.

Des cours de self defense dispensés par Mozilla

Mozilla tentera également d’adopter des approches plus singulières pour interagir avec les habitants, comme un cours de « self defense » qui enseignera aux participants comment se défendre physiquement et numériquement.

De son expérience à Portland, Mozilla tirera des leçons pour des campagnes similaires dans d’autres villes américaines comme Austin, Minneapolis, San Francisco ou New York. En Europe, l’entreprise lance sa première campagne à Berlin.

L’objectif, précise Kaykas-Wolff, est de recruter de nouveaux utilisateurs pour Firefox et d’illustrer auprès des internautes ce qui différencie le navigateur et la marque Mozilla de ses concurrents. Aujourd’hui, Firefox bénéficie d’une « notoriété spontanée incroyable ». Mais si Firefox est reconnu comme navigateur, les connaissances à son sujet s’arrêtent très souvent là.

Mozilla souhaite également attirer plus d’utilisateurs sur toute sa famille de produits, au-delà du navigateur de bureau traditionnel. Plus précisément, déclare Kaykas-Wolff, il aimerait jouir d’une « croissance hyperbolique » sur les produits mobiles (Firefox ne représente qu’une fraction du marché des navigateurs mobiles), ainsi que ses nouveaux logiciels.

Tout en travaillant sur la notoriété de sa marque, Mozilla s’efforce de déployer plus de produits incarnant l’avenir du web, comme le navigateur Firefox Reality pour les casques de réalité augmentée et virtuelle.

Les efforts de Mozilla devraient être une bonne nouvelle pour quiconque espère voir plus d’une entreprise dominer le web – en particulier un concurrent de Google comme Amazon, qui parie que l’AR et la VR d’entreprise reposeront sur le Web.

Cependant, à mesure que le web évolue, l’objectif de Mozilla de croître sans renier l’éthique ne fera que se complexifier. La société l’a reconnu lors de l’annonce de Firefox Reality : « Nous ne disposons pas encore de toutes les réponses sur la vie privée sur ce nouveau support, mais nous sommes déterminés à trouver la solution. »

Article « Mozilla launches new effort to lure users back to the Firefox browser » traduit et adapté par Christophe Auffray, ZDNet.fr

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Firefox 59.0.2 se déploie, Mozilla corrige plusieurs bugs, bilan

Posted by CercLL sur 27 mars 2018

Mozilla propose une deuxième maintenance pour la branche 59 de son navigateur Firefox Quantum. Proposée pour différents environnements dont Windows, cette version inclue plusieurs correctifs et propose diverses améliorations.

L’équipe de développement annonce la résolution du problème de charge trop élevée du « processeur et mémoire »  avec certaines applications tierces. Mozilla n’entre cependant pas dans les détails. Nous ne savons pas si ce problème, rencontré par certains PC, concerne tous les environnements.

En parallèle des améliorations de rendu sont proposées lorsque l’accélération matérielle est active. Un patch vient corriger un souci de raccourcis inutilisables comme Ctrl + C sur certains sites Web utilisant ces touches avec la fonction resistFingerprinting d’activée. Cette version résout également un bug autour du rechargement des paramètres proxy.

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Firefox 59.0.2, la chasse aux plantages

Le navigateur ne devrait plus « planter » de manière intermittente lors d’une tentative d’annulation d’un travail d’impression. A ceci s’ajoute d’autres petites choses comme un problème audio sur divers systèmes BSD comme DragonFly, FreeBSD, NetBSD, OpenBSD. Enfin plusieurs problèmes de plantage ont été résolus pour les utilisateurs de Windows 7 utilisant des écrans tactiles et / ou des applications comme StickyPassword qui interagissent avec le navigateur au travers de ses services d’accessibilité.

Firefox 59.0.2 est disponible pour les systèmes d’exploitation macOS, Windows et GNU / Linux. Mozilla enclenche également la mise en jour OTA pour les actuels utilisateurs du navigateur. Le téléchargement et l’installation seront dans ce cas normalement automatiques.

Source ginjfo.com

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Linux détrône Windows chez les développeurs

Posted by CercLL sur 24 mars 2018

Stack Overflow l’une des plus importantes communautés en ligne de développeurs publie les résultats de son dernier sondage annuel. Linux détrône de sa place de numéro 1 Windows.

L’enquête est le fruit d’un sondage auprès de plus de 100 000 développeurs. De nombreux thèmes ont été abordés allant de l’intelligence artificielle à l’éthique en passant par les niveaux de rémunérations. Les résultats viennent d’être publiés.

JavaScript reste le langage de programmation le plus utilisé pour la sixième année consécutive.  Pour 80% des répondants le code est un hobby et 92,9% sont des hommes. Nous apprenons que MySQL et SQL Server restent les bases de données les plus utilisées au monde et Rust le langage de programmation le plus apprécié pour la troisième fois.

Linux est le choix numéro 1 des développeurs.

La grosse surprise de tous ces chiffres touche aux différents systèmes d’exploitation. La plate-forme open source Linux a détrôné le système d’exploitation Windows de Microsoft. Elle est devenue cette année l’environnement de développement le plus utilisé.  En chiffres, Linux est passé en l’espace de douze mois de 32.9% à 48,3%

Developer Survey Results 2017, Platforms

De son côté Windows est en baisse de 5,6% en passant de 41,0% à 35,4%, à la fois sur les ordinateurs de bureau et les serveurs.  MacOS d’Apple occupe la cinquième place avec une présence à 17,9%, suivi par les utilisateurs de Raspberry Pi avec 15,9%. Android reste assez stable d’une année à l’autre.

L’enquête montre également que la plate-forme cloud AWS (Amazon Web Services) est la plus populaire, devant les solutions Google et Microsoft.

Source ginjfo.com

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Firefox en 2018 : haro sur la pub et l’autoplay, priorité à la vie privée

Posted by CercLL sur 24 mars 2018

Mozilla a fait le point sur la feuille de route de son navigateur en 2018. Firefox pourrait se doter de son propre bloqueur de publicités, après l’adoption d’un filtre optionnel contre les publicités intrusives. Sa définition de ces pubs devrait être moins permise que celle de Google sur Chrome.

L’éditeur de Firefox a présenté sa feuille de route pour 2018 avec une ambition inchangée : rendre le web moins intrusif et plus sûr pour les utilisateurs.

Tout d’abord, Mozilla annonce qu’il mettra en œuvre l’expérience menée l’an dernier avec un service d’alertes sur les fuites de données. Ces notifications avertiront les utilisateurs lorsque leurs données d’accès ont été divulguées ou volées suite à une compromission de données. Mozilla vise un déploiement de la nouvelle fonction de sécurité aux environs d’octobre.

Un filtre des pubs réellement intrusives

« Les alertes de violation informeront un utilisateur si un site visité a été piraté et demanderont si l’utilisateur souhaite que son compte soit vérifié afin de déterminer s’il a été compromis. S’il a été compromis, certaines informations utiles seront présentées à l’utilisateur » détaille Asa Dotzler, développeur de Mozilla Firefox.

Le système d’alerte est basé sur le site dédié aux fuites de données du consultant en sécurité Troy Hunt, « Have I Been Pwned. »

Firefox va aussi s’attaquer aux vidéos configurées pour se lancer automatiquement, c’est-à-dire en autoplay. Mozilla s’aligne ainsi sur les navigateurs concurrents puisque Chrome 66 implémentera ce blocage le mois prochain, quand Safari le permet déjà.

Cependant, Firefox pourrait se distinguer sur un point. Dotzler ajoute ainsi que la mise en œuvre de l’anti-autoplay « fournira aux utilisateurs un moyen de bloquer la lecture automatique de vidéos qui ne brisent pas les sites Web. »Cette fonctionnalité devrait faire ses débuts dans Firefox 62, dont la sortie est prévue en mai.

Le retargeting dans le viseur

Après Firefox 62, le navigateur bénéficiera d’un filtre publicitaire optionnel comparable dans le principe à celui de Chrome et de plusieurs fonctionnalités améliorant la confidentialité, similaires cette fois aux évolutions conçues par les développeurs WebKit d’Apple pour l’Intelligent Tracking Prevention de Safari.

Le filtre de Mozilla devrait vraisemblablement présenter des différences notables avec la solution adoptée par le premier navigateur du marché. En tout cas en ce qui concerne les arbitrages permettant de qualifier une publicité d’intrusive. L’éditeur n’a pas fait mystère le mois dernier de son sentiment à l’égard de l’initiative de Google.

« Il est inquiétant de voir ces géants (du Web) vouloir imposer leur définition d’une publicité envahissante, réduite à la question des nuisances visuelles qu’elle peut représenter. Cet aspect est important, mais incomplet pour Mozilla, qui rappelle qu’une publicité qui exploite des données personnelles sans le consentement de l’utilisateur est tout aussi envahissante, voire plus encore qu’une publicité qui nuit à la lisibilité d’un contenu » arguait la fondation.

Firefox pourrait par la suite aller plus loin encore dans le domaine du blocage publicitaire. Au troisième trimestre, le navigateur devrait ainsi bloquer le « reciblage publicitaire » ou  » ad-retargeting » – le coeur de métier de Criteo. Par ailleurs, toutes les options de gestion de la vie privée seront regroupées dans un emplacement unique et offriront plus de granularité dans la protection contre le tracking.

Dotzler précise que Mozilla en est aux premières étapes de sa réflexion sur les catégories de publicités que Firefox devrait bloquer par défaut. CNET signale par ailleurs que Mozilla travaille sur un moyen de bloquer les fenêtres contextuelles intégrées invitant les utilisateurs à participer à une enquête ou à s’abonner.

Protection et rapidité pour Firefox

L’expérimentation est en phase de démarrage, mais plutôt que de recourir à une liste de blocages, Mozilla développe une technologie capable de détecter automatiquement les fenêtres contextuelles et de distinguer du simple désagrément celles qui présentent une utilité pour l’utilisateur

« Les trackers, les publicités intrusives et d’autres mauvais comportements menacent de détourner les individus du web ouvert et c’est préjudiciable aux personnes qui naviguent ou publient » justifie Dotzler.

« Au cours de l’année qui vient, Firefox prendra position contre le suivi, les publicités intrusives et d’autres mauvaises pratiques sur le web en bloquant le pire contenu et en communiquant plus clairement sur la confidentialité et les autres protections offertes par le navigateur. »

Egalement au programme de sa roadmap, une fonctionnalité apparue plus tôt ce mois-ci avec Firefox 59. Une nouvelle fonction d’autorisation globale permettra aux utilisateurs de refuser une fois pour toutes et non plus site par site les demandes l’autorisation d’accès à la localisation, l’appareil photo et le micro, ainsi que les notifications.

Outre la sécurité et la confidentialité, Mozilla prévoit de s’appuyer sur les améliorations permises par Quantum et axées sur la vitesse depuis Firefox 57 pour favoriser un rendu des pages plus fluide.

Source zdnet.fr

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L’April Camp à Marseille est repoussé au second semestre 2018

Posted by CercLL sur 21 mars 2018

 

Nous avions prévu d’organiser un April Camp les 14 et 15 avril 2018. Mais avec les perturbations SNCF annoncées le camp à Marseille est repoussé au second semestre 2018. Un sondage va bientôt être ouvert pour fixer la nouvelle date.

Rappel sur ce qu’est un « April Camp » :

L’idée d’un « April Camp » est de se réunir pendant plus de deux jours entre membres et soutiens de l’April pour faire avancer des projets en cours, lancer de nouveaux projets. Les projets peuvent être de nature technique, des outils de communication, etc. Chacun est invité à participer en fonction de son temps disponible, de ses compétences, de ses envies.

L’« April Camp » a lieu physiquement à un endroit (jour et nuit si nécessaire), mais également en ligne. Des outils pour participer en ligne sont disponibles : IRC, Pads, pont téléphonique, serveur de voix sur IP.

Source april.org

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Avec Firefox 59, adieu maudites notifications et bonjour l’entreprise

Posted by CercLL sur 14 mars 2018

Firefox 59, la nouvelle mise à jour du navigateur, permet notamment d’empêcher les sites Web de demander l’accès à la caméra, au microphone et à la localisation.

 

Mozilla a publié la version 59 de son navigateur Firefox pour PC, Mac et Android. A la clé, un certain nombre de mises à jour au niveau des performances, de la confidentialité et de la sécurité.

Parmi les évolutions les plus intéressantes, Firefox 59 propose désormais de nouveaux paramètres dans le menu Préférences. Ceux-ci permettent notamment d’empêcher les sites Web d’envoyer à l’internaute des notifications ou d’accéder à l’appareil photo, au microphone et à localisation du terminal.

Une « race cache » pour gagner en vitesse

Or ce désagrément se rencontre de plus en plus fréquent lors de la navigation sur le web. Une liste d’autorisations permet aux utilisateurs de définir néanmoins les sites de confiance toujours autorisés à recourir à ces fonctionnalités.

Firefox 59 peaufine par ailleurs sa protection de la vie privée. Le logiciel de Mozilla réduit ainsi la quantité de données transmises aux sites Web sur les visiteurs. Le but est de cette manière d’améliorer la confidentialité des utilisateurs de son mode de navigation privée, en supprimant les informations de type « referrers ». La finalité : prévenir le tracking intersites.

En ce qui concerne les performances, le navigateur s’efforcera désormais d’accélérer les temps de chargement des pages. C’était l’ambition de départ de Firefox Quantum. Mozilla veut aller plus loin encore dans ce secteur.

Pour y parvenir, le navigateur pourra charger les éléments de la page à partir du cache réseau ou du cache du disque dur de l’utilisateur (c’est le « race cache with network » ou course au cache avec le réseau).

Firefox 59 améliore également le rendu graphique en utilisant OMTP (Off-Main-Thread Painting) pour les utilisateurs de Mac (OMTP pour Windows est disponible depuis la version 58 de Firefox).

Firefox 59 devient un assistant sur Android

Côté personnalisation, les utilisateurs peuvent faire du glisser-déposer afin de réorganiser les principaux sites de la page d’accueil de Firefox. Des ajustements sont également possibles sur les nouvelles fenêtres et onglets. Quant aux évolutions de la capture d’écran sur Firefox, elles comprennent l’ajout d’annotations de base au travers de dessins et de surlignages appliqués aux captures sauvegardées.

Mozilla annonce par ailleurs que Firefox 59 comprend des capacités améliorées de communication en temps réel (RTC). L’éditeur a en plus implémenté RTP Transceiver pour donner aux pages un contrôle plus précis sur les appels et les fonctionnalités implémentées pour offrir un support des conférences à grande échelle.

Même s’il reste toujours aussi discret sur smartphone, occulté par Safari et Chrome, Mozilla ne néglige pas cependant la déclinaison Android de son navigateur. Avec Firefox 59, l’éditeur open source fait de Firefox un assistant, qui pourra se substituer à Google Assistant. Les utilisateurs peuvent ainsi lancer une recherche (et pas seulement sur Google) en appuyant longuement sur le bouton d’accueil. Enfin, le support de la lecture HTTP Live Streaming est aussi au menu pour une meilleure compatibilité avec les sites vidéo.

Firefox Quantum for entreprise

Firefox n’ambitionne pas seulement de revenir sur Chrome auprès des internautes et de se faire une place sur les terminaux mobiles. L’entreprise est un autre des grands objectifs que s’est fixé Mozilla. Et cela se traduit à partir d’aujourd’hui par une version dédiée : Firefox Quantum for Entreprise.

Celle-ci est encore à ce jour au stade de la beta. Dans son communiqué, l’éditeur précise cependant qu’il « s’agit de la dernière étape avant de proposer une version finale de Firefox Quantum pensée spécialement pour les entreprises. »
Proposer un outil compatible avec l’entreprise passe pour Firefox par l’implémentation d’un moteur de règles. Grâce à ces règles, les administrateurs peuvent configurer différents contrôles et encadrer l’usage.

Sur son blog, Mozilla France souligne ainsi que ce moteur de règles facilite le déploiement d’une installation « préconfigurée du nouveau Firefox sur les ordinateurs des employés sous Windows, Mac et Linux. »
Autre application, les équipes informatiques ont par exemple la possibilité de « configurer un proxy par défaut, désactiver certaines fonctionnalités ou associer Firefox Quantum à une collection de modules complémentaires ou de marque-pages. »

Pour Firefox, l’entreprise est une opportunité à plusieurs millions d’utilisateurs. A condition bien sûr de convaincre ce profil d’utilisateurs de lui faire confiance et de lui fournir les outils nécessaires au déploiement et à l’administration. Et le navigateur aura bien besoin de ces millions d’utilisateurs potentiels s’il veut réussir un retour au premier plan.

Source zdnet.fr

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Question au ministre de l’Éducation nationale : quel soutien aux communautés des logiciels libres ?

Posted by CercLL sur 7 mars 2018

La députée Paula Forteza a déposé le 6 mars 2018 une question écrite sur l’utilisation du logiciel libre dans le réseau scolaire. La question, dont la particularité est d’être issue d’une proposition citoyenne via la plateforme « Parlement ouvert », interroge le ministre de l’Éducation nationale quant « à l’utilisation du logiciel libre dans le contexte de la numérisation du réseau éducatif en cours ».

Deux députés du groupe La République En Marche (Paula Forteza et Matthieu Orphelin) ont lancé une plateforme dont l’objectif est de permettre à quiconque de proposer une question au Gouvernement. Les deux parlementaires s’engageant à sélectionner deux questions par mois parmi les plus discutées et à « les transmettre directement aux Ministres », vraisemblablement sous forme de question écrite. Cette question concernant l’utilisation du logiciel libre dans le réseau scolaire a été soumise par Madame Marie-Odile Morandi, bénévole de l’April, ancienne professeure de Technologie-collège. L’association salue son initiative et son engagement pour les libertés informatiques.

Dans la question écrite la députée demande au ministre de « détailler la position du ministère quant à l’utilisation du logiciel libre dans le contexte de la numérisation du réseau éducatif en cours » et l’interroge sur la mise en place d’une politique de contribution aux logiciels libres. Elle cherche également à savoir s’il serait envisageable que le ministère soutienne financièrement le développement des outils libres, notamment sous forme de dons. On pourrait aussi envisager l’aménagement d’un temps de contribution pour les fonctionnaires qui le souhaitent sur leur temps de travail. Une question qui n’est pas sans rappeler la politique de contribution aux logiciels libres mise en place par la DINSIC (Direction Interministérielle du Numérique et du Système d’Information et de Communication de l’État).

Tout comme son collègue Olivier Véran qui avait déposé une question écrite sur la reconduction ou non de l’Open Bar Microsoft dans les établissements publics de santé, et la mise en place d’un calendrier de migration vers le logiciel libre, la députée fait référence dans sa question à la loi « pour une République numérique » et au rapport annuel de 2018 de la Cour des comptes validant la politique de la DINSIC précitée et le recours aux logiciels libres au sein de l’État.

Cette question écrite doit également être mise en lien avec le très décrié partenariat entre Microsoft et l’Éducation nationale, que l’April avait à l’époque dénoncé comme indigne, qui donnait champ libre à la firme étasunienne pour fournir ses logiciels privateurs aux élèves, futurs adultes consommateurs addicts. Sans oublier la mise à disposition des données personnelles des élèves et du personnel de l’Éducation nationale aux GAFAM validée par le Directeur du Numérique du ministère dans une lettre du 12 mai 2017.

En résumé, la question pourrait se traduire par le choix entre deux visions ; la pratique d’une pédagogie avec des outils pensés en boîtes noires par une entreprise ayant ses intérêts économiques propres, donc voir l’informatique comme la consommation de produits finis, fermés. Ou pratiquer une pédagogie avec des logiciels libres et des formats ouverts, structurellement basés sur des valeurs de partage, de coopération et d’appropriation personnelle et collective, et ainsi comprendre l’informatique comme une science et un fait social. Le choix ne devrait-il pas s’imposer de lui-même si l’objectif de l’École publique, de la maternelle à l’enseignement supérieur, est l’émancipation des élèves ?

Le ministre de l’Éducation nationale se voit donc offrir ici une opportunité pour prendre ses distances avec la vision étroite du précédent quinquennat sur ces questions, et marquer une volonté politique ferme en faveur des logiciels libres, respectueux des libertés de chacun et chacune, des standards ouverts et de l’interopérabilité, qui permettent aux élèves de progresser en informatique sans enfermement technologique.

Question écrite N° 6142 de Mme Paula Forteza au Ministre de l’Éducation nationale

Mme Paula Forteza interroge M. le ministre de l’Éducation nationale sur l’utilisation du logiciel libre dans le réseau scolaire. Cette question est posée au nom de Madame Marie-Odile Morandi.

Dans la loi du 7 octobre 2016 pour une République numérique, l’article 16 demande aux administrations qu’elles « encouragent l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts lors du développement, de l’achat ou de l’utilisation, de tout ou partie, de ces systèmes d’information ». Dans son rapport public annuel 2018, la Cour des comptes a reconnu l’intérêt du logiciel libre, décrit comme un « puissant facteur d’efficience et d’influence » mais aussi une façon de répondre à un « enjeu de sécurité et de souveraineté ».

Dans la réforme du baccalauréat, le ministre annonce l’introduction d’une nouvelle matière « humanités numériques et scientifiques » qui permettra aux étudiants d’engager une réflexion autour des enjeux de société liés aux nouvelles technologies. En outre, la mise en place du plan numérique pour l’éducation, en partenariat avec les collectivités locales, permettra aux enseignants et aux élèves de profiter de toutes les opportunités offertes par le numérique dans une philosophie de transmission et de partage.

Elle lui demande de bien vouloir détailler la position du ministère quant à l’utilisation du logiciel libre dans le contexte de la numérisation du réseau éducatif en cours. Mme la députée souhaite savoir si des dispositions permettant au ministère et à ses partenaires de contribuer au développement du logiciel libre et de leurs communautés sont prévues. La citoyenne Marie-Odile Morandi propose notamment que le ministère puisse soutenir financièrement (ou sous forme de « dons ») le développement du logiciel libre dans le secteur de l’éducation. Elle souhaite savoir si M. le ministre y serait favorable.

 

Source april.org

Promouvoir et soutenir le logiciel libre

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Ubuntu 16.04.4 LTS (Xenial Xerus) est disponible, quoi de neuf ?

Posted by CercLL sur 2 mars 2018

Canonical déploie sa quatrième « maintenance » pour sa distribution Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus). Malgré un retard dans sa publication en raison des failles Meltdow et Spectre, elle est enfin disponible pour les utilisateurs de la branche 16.04.3 LTS  et les versions antérieures.

Comme prévu, des nouveautés au niveau du noyau et de la gestion graphique sont de la partie. Elles se basent sur celles introduites par le système d’exploitation Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark). L’ensemble inclut le noyau Linux 4.13 et la « pile » graphique Mesa 17.2.2 pour les GPU Intel et AMD. A cela s’ajoute la mise à jour de plusieurs composants via les dépôts officiels.

Ubuntu 16.04.4 LTS (Xenial Xerus), adoption du noyau 4.13

 

De manière générale, Canonical annonce que cette version inclut de nouveautés à utiliser avec le matériel le plus récent. Cette maintenance est proposée pour toutes les architectures à l’exception de « powerpc 32-bit ». Elle compose désormais les images bureau de la distribution disponibles en téléchargement.

Si vous utilisez Ubuntu 16.04.3 LTS, vous pouvez mettre à jour votre distribution dès maintenant. Lors du processus vous aurez la possibilité de conserver la version par défaut proposée par Ubuntu 16.04 LTS. Dans les deux cas, les noyaux s’accompagnent des corrections nécessaires face aux vulnérabilités de sécurité Meltdown et Spectre.

La procédure d’update de la distribution passe simplement par l’utilisateur de mises à jour logicielles. Il suffit de déclencher l’installation de toutes les mises à jour disponibles. Vous pouvez également passer par le terminal.

Enfin cette disponibilité permet aux différentes déclinaisons officielles d’Ubuntu d’évoluer. Ainsi les distributions Kubuntu 16.04.4 LTS, Xubuntu 16.04.4 LTS, Lubuntu 16.04.4 LTS, Ubuntu MATE 16.04.4 LTS, Ubuntu GNOME 16.04.4 LTS, Mythbuntu 16.04.4 LTS, Ubuntu Kylin 16.04.4 LTS, et Ubuntu Studio 16.04.4 LTS sont également disponibles.

Source ginjfo.com

 

 

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