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Posts Tagged ‘Logiciels Libres’

La mise à jour 4.18 de la distribution Linux Tails est sortie

Posted by CercLL sur 22 avril 2021

Le système d’exploitation popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une version de maintenance fin mars. Voici ce qu’il faut savoir sur Tails 4.18.

Après avoir publié sa feuille de route pour 2021, le projet Tails diffuse la 4e version de l’année, Tails 4.18.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 4.18 : les nouveautés

La version 4.18 de Tails apporte plusieurs nouveautés :

Suppression de la fonction de synchronisation de l’horloge système ;
Suppression de Poedit au profit de Weblate ;
des dépôts Debian plus fiables ;
Mise à jour du Navigateur Tor vers la version 10.0.16 ;
Mise à jour de Thunderbird vers la version 78.9.0-1 ;
Améliorations diverses des pilotes Linux et Intel, notamment pour les interfaces Wi-Fi et les cartes graphiques.

La liste des changements est disponible à cette adresse.

Quelle sera la prochaine version de Tails ?

La prochaine mise à jour sera Tails 4.19 et sortira le 1er juin 2021.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Source toolinux.com

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GIMP 2.10.24: version cartographe

Posted by CercLL sur 21 avril 2021

GIMP 2.10.24 est principalement une version corrective qui une fois encore améliore beaucoup le support des formats de fichier.
Nouveautés notables :

  • magnétisation hors-canevas ;
  • métadonnées GeoTIFF (informations de géoréférencement utilisées par les cartographes, ajoutées dans les fichiers TIFF) ;
  • beaucoup d’améliorations dans l’éditeur et afficheur de métadonnées ;
  • beaucoup de formats de fichiers mieux gérés : HEIF, PSP, TIFF, JPEG, PNG, PDF, DDS, BMP, PSD ;
  • une nouvelle opération la « Negative Darkroom » pour simuler l’agrandisseur depuis des scans de films négatifs ;
  • l’importation d’image Raw peut se faire via darktable 3.6 et plus ;
  • nouvelle traduction en kabyle.

Wilber le cartographe — Wilber and co. comics strip
« Wilber le cartographe » par Aryeom, Creative Commons by-sa 4.0 — GIMP 2.10.24 prend en charge GeoTIFF

Sommaire

Au cœur du code

Magnétisation hors du canevas

C’est le changement le plus intéressant, bien qu’il y en ait d’autres dans le code central. Depuis GIMP 2.10.14, nous pouvons afficher l’espace hors canevas. Désormais, beaucoup de choses peuvent être effectuées hors du canevas, même si tout n’est pas encore possible. Ce changement est dans la continuité de ce travail initial, vous permettant de magnétiser plusieurs outils sur les guides, grilles et vecteurs en dehors du canevas.
Snapping to guide/grid/vectors off-canvas made possible - GIMP 2.10.24

Gestion des métadonnées

Beaucoup de travail a été fait sur les métadonnées, surtout pour en améliorer la prise en charge et corriger plein de bugs.
L’éditeur et visualiseur de métadonnées a reçu beaucoup d’attention pour le rendre plus fiable, notamment sur des cas particuliers (comme la duplication de balises), mais aussi sur la correspondance entre balises similaires IPTC et XMP, sur une meilleure gestion de l’encodage, etc.
Les données GPS sont gérées avec plus de précision, des bulles d’aide et un meilleur formatage.
Beaucoup reste à faire pour améliorer les métadonnées bien que nous soyons en bonne voie. C’est une partie peu visible du développement, mais chronophage et donc ingrate, tout en étant indispensable pour ceux qui utilisent les métadonnées. On tient donc à remercier Jacob Boerema qui travaille inlassablement là-dessus depuis des mois.

Formats de fichiers

GeoTIFF

Une histoire qui commence avec une conférence d’Adam Cox de l’Université de l’État de Louisiane sur l’utilisation de GIMP pour améliorer les cartes historiques — malgré la perte des métadonnées GeoTIFF qui rendait le processus un peu pénible. La conférence a déclenché un rapport de bug puis un patch de Ruthra Kumar (un contributeur occasionnel) et une relecture du code par l’équipe. Le tout en deux mois !
Maintenant GIMP importe puis exporte en retour les balises GeoTIFF. Attention, aucune logique sémantique n’est implémentée, GIMP ne met pas de sens dans ces métadonnées : les métadonnées importées sont recopiées en sortie sans être corrigées par GIMP. Faites particulièrement attention si elles contiennent des références géographiques, parce que des transformations (géométrie ou résolution de l’image par exemple) pourraient les rendre obsolètes. C’est à vous de savoir ce que les données référencent et comment conserver leur signification.
Dans la boite de dialogue, l’option d’export sera disponible seulement s’il y avait des métadonnées GeoTIFF à l’importation :
Save GeoTIFF metadata as imported - GIMP 2.10.24
Cette jolie petite histoire montre une fois de plus le pouvoir du Logiciel Libre, qui est avant tout un logiciel fait par vous-même. Tout contributeur fait partie de l’équipe GIMP ! 🤗
NB : les plus attentifs auront noté que cette fonction était disponible dans la version de développement 2.99.4. On l’a décrite pour la 2.10.24 parce que c’est la première version stable avec le support de GeoTIFF.

Améliorations sur plusieurs formats d’image

Comme dans notre version stable précédente, on a poursuivi le travail sur les greffons de format de fichiers.

  • TIFF s’améliore dans la gestion du multi-page, et dans plein de cas particuliers comme les images TIFF 2 ou 4 bits ou l’ouverture de fichiers non conformes, etc.
  • HEIF fait un export sans pertes visibles en utilisant libheif 1.10 ou plus récente. On détecte séparément à l’exécution le support d’HEIC et AVIF, ce qui permet de compiler le greffon avec seulement l’un des codages.
  • PNG ignore maintenant un offset de calque à 0, métadonnée que certains logiciels enregistrent systématiquement, supprimant ainsi des dialogues inutiles.
  • JPEG avertit plus clairement quand l’enregistrement de certaines métadonnées échoue.
  • BMP charge maintenant les images avec une grande profondeur de couleur, notamment celles à 24 bits par pixel ; de plus, GIMP arrive à récupérer certains fichiers BMP non conformes ayant une valeur de compression invalide stockée dans l’en-tête.
  • PDF propose en option d’inverser l’ordre des couches à l’import (c’était déjà le cas dans l’export) et permet l’importation des images avec une résolution décimale (DPI).
  • DDS (DirectDraw Surface) a reçu plusieurs corrections pour la compression BC5. De plus, GIMP peut maintenant détecter des images qu’il a précédemment mal exportées et les corriger lors du chargement.
  • Raw est toujours délégué à des dématriceurs évolués tels que darktable ou RawTherapee. L’API du premier est en chantier, et bien que darktable 3.6 ne soit pas encore sorti, GIMP est déjà compatible avec cette version. C’est pourquoi GIMP 2.10.24 fonctionnera avec le futur darktable.

Nouvelle traduction

Une langue de plus est disponible dans GIMP : le kabyle. C’est un début de traduction puisque seulement 18% de la branche stable est traduite (et 32% de la branche de développement !), mais on peut déjà remercier les nouveaux traducteurs, pour fournir GIMP à encore plus de gens. Ça rend GIMP disponible dans 82 langues en plus de l’anglais ! Les traducteurs sont aussi des contributeurs dont le formidable travail n’obtient ni la visibilité ni les remerciements qu’ils méritent. Alors merci à eux !

GEGL et babl

Comme d’habitude, des nouvelles versions de babl (0.18.6) et GEGL (0.4.30) accompagnent cette sortie.

Les changements en bref

Notre moteur d’encodage de pixels et de conversion d’espace de couleurs, babl 0.1.86, permet maintenant la création d’espaces babl (représentation d’un espace de couleur dans babl) depuis les classes d’entrées de profils ICC et il améliore le multi-threads.
De son côté, GEGL 0.4.30 améliore ses tests et les opérations suivantes : jpg-load, png-load, tiff-load, rgbe-load, color-reduction, fattal02 et paint-select. Cette dernière opération a été introduite pour le nouvel outil Paint Select dont on aura l’occasion de reparler à la prochaine version de développement.

Chambre noire pour négatifs

En plus des améliorations, une nouvelle opération très intéressante est apparue dans GEGL grâce à Jonny Robbie : negative-darkroom.
C’est un outil pour les photographes qui utilisent une technique hybride de développement photo : après avoir scanné un film négatif, cette opération crée une image positive (inversée du scan) en simulant le développement via un agrandisseur en chambre noire avec différents paramètres d’exposition et plusieurs papiers photo.
Negative Darkroom operation in GEGL 0.4.30 / GIMP 2.10.24
Comme GIMP détecte toutes les opérations GEGL, elles sont automatiquement disponibles dans le menu générique des outils GEGL. Vous trouverez celle-ci dans le menu Outils > Opérations GEGL… en choisissant « Chambre noire négative (negative-darkroom) » dans la liste.
Aucune boite de dialogue spécifique n’a été créée pour l’instant, il faudra attendre une future version de GIMP pour améliorer l’utilisation de l’outil.

Version minimum de babl dans GEGL et GIMP

La version minimum de babl pour GEGL a été rétrogradée à la 0.1.78 (comme déjà le cas dans GIMP) parce que les nouvelles versions ont besoin d’un meson plus récent pour être compilées, lequel n’est pas disponible dans plusieurs distributions. Pour que tout le monde bénéficie des nouvelles versions de GEGL et GIMP nous avons choisi de ne pas incrémenter la version minimum, mais nous insistons pour que les empaqueteurs utilisent la dernière version de babl si possible. Il y a plein de corrections et d’améliorations dans les versions récentes.

Télécharger GIMP 2.10.24

Comme d’habitude, GIMP 2.10.24 est disponible sur le site officiel de GIMP (gimp.org):

  • Le flatpak Linux est déjà publié, ceux l’ayant précédemment installé devraient donc se voir proposer une mise à jour par leur gestionnaire de logiciels (ou depuis la console: flatpak update org.gimp.GIMP). NB : GIMP en format flatpak n’est disponible que pour x86_64 et AArch64 (versions 64 bits des architectures x86 et ARM). i386 (x86 32 bits) a été sorti de l’environnement d’exécution Freedesktop il y a quelque temps déjà. C’est maintenant ARM (32 bits) qui est abandonné (bien que des matériels ARM 32 bits sortent encore, ou que des machines ARM 64 bits soient fréquemment livrées avec un OS 32 bits). Nous avons essayé de prolonger ces versions 32 bits le plus longtemps possible, mais le dernier runtime disponible étant en fin de vie, leur abandon était le seul choix raisonable. Par conséquent, la dernière version du flatpak i386 est 2.10.14, et celle du flatpak ARM est 2.10.22 (Elles ont été respectivement téléchargées quelques milliers de fois et un peu plus de 400 fois).
  • L’installeur Windows est disponible dès maintenant. La plupart des miroirs le proposent, mais pas encore tous. Si le téléchargement échoue, re-cliquez sur le bouton Télécharger.
  • Le paquet DMG pour macOS sera publié d’ici quelques jours, dès que son mainteneur aura trouvé le temps nécessaire.

À suivre…

Le développement continue de manière intensive et on voit bien le basculement vers GIMP 3 à mesure que les versions 2.10.x deviennent plus robustes et contiennent moins de nouveautés (même si on continue à rétroporter des nouveautés quand ça peut être fait sans trop de travail).
On vous donnera plus de détail sur cet aspect du développement à la sortie de la prochaine version de développement 2.99.6.

Enfin, n’oubliez que vous pouvez faire un don au projet GIMP ou financer directement certains développeurs, c’est un moyen d’aider en retour et d’accélérer le développement de GIMP.

En particulier nous rappelons que vous pouvez financer directement le mainteneur de GEGL sur Patreon ainsi que le projet de film libre « ZeMarmot » sur Patreon, Tipeee ou Liberapay, projet grâce auquel je développe GIMP depuis maintenant plusieurs années, et par lequel je suis même devenu depuis un an le plus gros contributeur.

Source linuxfr.org

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Firefox 88 débarque, quoi de neuf ?

Posted by CercLL sur 20 avril 2021

Une nouvelle version du navigateur Firefox débarque, Firefox 88. Considérée comme majeure cette édition est disponible sous différents environnements dont Windows, Linux et macOS.

Après Chrome 90 puis Edge 90, c’est au tour de Mozilla d’annoncer une nouvelle version de son navigateur, Firefox 88. L’application propose plusieurs améliorations. Nous retrouvons par exemple la prise en charge du JavaScript dans les formulaires PDF. Sous Linux le navigateur supporte le « pincement » pour la fonction Zoom si un pavé tactile est disponible.

L’un des plus importants focus concerne cependant la sécurité. Une nouvelle protection contre les fuites d’informations fait son apparition. Elle limite les risques de partage d’informations entre site au travers d’un même onglet.

Firefox 88, focus sur la sécurité

Firefox isole ces données. A ce sujet Mozilla explique

“Le window.name, disponible sur n’importe quel site Web que vous visitez, est un « seau » pour stocker toutes les données que le site web peut choisir d’y placer. Historiquement, les données stockées dans le seau « window.name » sont exemptées d’une politique de même origine appliquée par les navigateurs qui interdit certaines formes de partage de données entre les sites Web. Malheureusement, cela signifie que les données stockées dans la propriété window.name ont été autorisées par tous les principaux navigateurs à persister à travers des visites de pages dans le même onglet, permettant aux différents sites Web que vous visitez de partager des données vous concernant.”

Firefox 88 applique une nouvelle politique à ce sujet. Mozilla souhaite ainsi mieux protéger la vie privée et le partage de données. Le navigateur efface désormais automatiquement les données de window.name d’un site Web lorsque vous passez à une autre page.

Firefox 88 est disponible en téléchargement direct ou via son module de mise à jour. Il faut se rendre à cette adresse

Aides > A propos de Firefox

Mozilla ajoute cependant

“Si un utilisateur navigue vers un site Web précédent, Firefox restaure désormais la propriété window.name à sa valeur précédente pour ce site Web. Ensemble, ces deux règles, effacement et restauration des données window.name, limitent la fuite de ces données à l’image de la protection « cookies » de Firefox. Elle confine les cookies d’un site Web où ils ont été créés. Cet « enfermement » est essentiel pour empêcher les sites malveillants d’abuser de window.name afin de recueillir les données personnelles des utilisateurs.”

Cette nouvelle fonctionnalité est activée par défaut pour tous les utilisateurs de Firefox 88.

Source  ginjfo.com

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WordPress propose de bloquer le nouvel outil de suivi publicitaire de Google

Posted by CercLL sur 19 avril 2021

WordPress se joint aux détracteurs du nouvel outil de suivi publicitaire de Google, et propose de le bloquer sur ses sites en le traitant comme un problème de sécurité.

Le tollé contre le nouvel outil publicitaire de Google, nommé « FLoC » (Federated Learning of Cohorts), se poursuit avec WordPress, qui propose de bloquer par défaut l’alternative controversée aux cookies tiers.

WordPress aurait pour ambition d’utiliser le poids de son système de blogs pour contrebalancer l’outil FLoC. « WordPress alimente environ 41 % du web – et cette communauté peut aider à combattre le racisme, le sexisme, les discriminations anti-LGBTQ+ ainsi qu’à l’encontre des personnes atteintes de maladies mentales avec quatre lignes de code », peut-on lire.

Si des utilisateurs souhaitent utiliser l’outil FLoC, WordPress précise qu’il leur sera possible de l’activer eux-mêmes, un peu plus de code permettant de l’activer et de de désactiver dans les paramètres du blog.

WordPress propose de bloquer l’outil par défaut

« Si on mesure les intérêts des parties prenantes, avec d’un côté les administrateurs des sites qui ne sont même pas conscients qu’il s’agit d’un problème qu’ils doivent atténuer, et de l’autre les intérêts des utilisateurs et des visiteurs de ces sites, la proposition est tout simplement plus convaincante », explique WordPress dans sa proposition.

Pour que le blocage fonctionne pour les utilisateurs actuels, WordPress propose que l’outil FLoC soit ainsi traité comme un problème de sécurité qui sera rétroporté, plutôt que d’attendre la prochaine mise à jour majeure, en juillet.

« La version 5.8. est pour l’instant prévue pour juillet 2021. L’outil FLoC, quant à lui, sera probablement déployé ce mois-ci », peut-on lire. « En outre, un nombre important de sites WordPress ne se mettent à jour qu’avec des versions mineures. En effectuant un rétroportage, nous pouvons protéger plus de sites et plus de visiteurs de ces sites – et amplifier l’impact. »

FLoC face aux critiques

La technologie FLoC a fait l’objet de critiques virulentes, notamment de la part des navigateurs Vivaldi et Brave, principalement en raison de la façon dont il partagerait un résumé de l’historique récent du navigateur avec les annonceurs – ce que les cookies tiers pouvaient potentiellement essayer de faire, mais sans garantie de réussite.

« Sa conception de base implique le partage de nouvelles informations avec les annonceurs », affirmait la semaine dernière Vivaldi, un navigateur basé sur Chromium. « Avec ce système, si vous visitez un site web sur un thème qui vous est très personnel, qu’il utilise ou non des publicités FLoC, tous les autres sites que vous visitez auront connaissance de votre identifiant FLoC, et seront donc au courant que vous avez visité ce type de site. » Vivaldi ajoute que cet outil pourrait avoir de sérieuses conséquences dans des environnements où des individus sont persécutés pour leur sexualité, leurs opinions politiques ou leur religion. « Tous ces éléments peuvent se retrouver dans votre identifiant FLoC. Cela va bien au-delà la vie privée, ça touche même à la sécurité personnelle. »

L’Electronic Frontiers Foundation affirme que l’ère des cookies tiers est révolue, et qu’il faut maintenant décider si les utilisateurs doivent décider des informations qu’ils veulent partager, ou si l’on doit créer une étiquette de prévention. « L’historique récent [des utilisateurs], divisé en plusieurs bits, est « démocratisé » et partagé avec des dizaines d’acteurs anonymes qui prennent part aux services de chaque page web », explique la fondation. « C’est un peu comme si les utilisateurs commençaient chaque interaction par une confession : voici ce que j’ai fait cette semaine, veuillez me traiter en conséquence ».

Source :zdnet.com

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Ce qu’il faut savoir sur la fin du support FTP dans Firefox

Posted by CercLL sur 19 avril 2021

L’an dernier, l’équipe chargée du développement de la plateforme Firefox a décidé la suppression du support FTP intégré au navigateur. Le support natif du protocole s’arrêtera cet été. On vous guide pour vous y préparer.

 

C’est quoi FTP ?

Le FTP (File Transfer Protocol) est un protocole de communication destiné au transfert et au partage de fichiers sur un réseau TCP/IP.

Quand s’arrête le support FTP dans Firefox ?

Le support de FTP s’arrêtera à la sortie de la version finale Firefox 90 en juillet 2021. L’option browserSettings.ftpProtocolEnabled deviendra « read-only » (lecture uniquement).

Comment utiliser FTP dans Firefox à présent ?

Le FTP a été ajouté à la liste des protocoles compatibles avec les extensions de navigateur. Il est donc possible de recourir à une extension Firefox pour accéder aux liens ftp (ftp://). Le sujet est notamment présent sur les forums de discussion.

Source : mozilla

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Plongée dans Proton, la nouvelle interface en préparation de Firefox

Posted by CercLL sur 19 avril 2021

Mozilla travaille sur une nouvelle interface pour son navigateur : Proton. Elle doit lui apporter une modernisation bienvenue, dans la veine du « less is more ». L’approche se veut ainsi minimaliste, de nombreux éléments participant à cet effet. Les onglets, en revanche, ne sont pas du goût de tout le monde.

Dans la guerre des navigateurs, l’interface joue désormais un rôle presque aussi grand que les performances et les fonctionnalités. « Interface » est d’ailleurs ici un mot valise, qui mélange tant l’interface utilisateur (UI) que l’expérience utilisateur (UX). C’est dans cette discipline que plonge Mozilla, guettant de près la réponse à ses tests.

Proton est le nom du projet, qui vise à moderniser l’interface de Firefox pour en changer la perception par les utilisateurs. Car pour une partie du public, peu importe les performances – les concurrents tiennent presque tous dans un mouchoir de poche – si l’apparence du produit fait « vieillotte ».

D’autant que les fonctions proposées ne font pas toujours la différence tant il existe un énorme tronc commun entre les navigateurs, qu’aucun n’aurait l’idée de changer. L’interface est donc un terrain de différenciation qui participe au « plaisir » de l’utilisation. De quoi pousser Mozilla a intervenir, Firefox n’ayant guère changé depuis l’arrivée de Photon avec Quantum. Près de quatre ans sans réelle nouveauté visible, une éternité en informatique.

Source nextinpact.com

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CercLL

Posted by CercLL sur 18 avril 2021

https://cercll.wordpress.com/

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Informassue – Flyer logiciels libres

Posted by CercLL sur 18 avril 2021

InformassueFlyer logiciels libres

►1 CLIC◄ sur CHAQUE image LOGO =
ACCÈS au site internet lié au LOGICIEL :

image avec environ 20 logos logiciels libres open source

Logiciel libre - Page Wikipédia Open source - Page Wikipédia Linux Mint - Système d'exploitation GNU/Linux Ubuntu MATE - Système d'exploitation GNU/Linux Mozilla Firefox - Navigateur Internet uBlock Origin - Bloqueur de contenu à large spectre Privacy Badger - Apprend automatiquement à bloquer les trackers invisibles Searx - Moteur de recherche décentralisé Tor Browser - Navigateur web libre basé sur Mozilla Firefox ESR qui permet de naviguer anonymement sur le réseau d'anonymisation Tor. Il est développé par The Tor Project VLC - Lecteur Multimédia PeerTube - Plateforme vidéos décentralisée Invidious (présentation sur la page de Framalibre) + Liste des instances Invidious : Invidious est une interface (proxy) pour accéder aux vidéos youtube, sans passer par youtube.com Libre Office - Suite bureautique Protonmail - Messagerie sécurisée chiffrée (serveur basé en Suisse) F-Droid - Catalogue installable d’applications libres et open-source pour la plateforme Android Wire - Client de messagerie instantanée, chiffré et multiplateforme Jitsi - Messagerie instantanée, voix sur IP et visioconférence, chiffrée et multiplateforme Signal Private Messenger - Messagerie pour Android et iOS, permettant de communiquer (appels vocaux et vidéo, messages texte ou médias) de façon chiffrée et sécurisée Silence - Messages SMS/MMS chiffrés sans besoin d'un accès Internet LineageOS - Système d'exploitation open source de remplacement pour smartphones et tablettes, basé sur Android Replicant - Système d'exploitation mobile et libre, dérivé de LineageOS, tous deux dérivés d'Android Element - Messagerie instantanée, décentralisée et sécurisée pour les équipes, les amis et les organisations (ancien Riot.im) Mastodon - Réseau social de microblogage Diaspora* - Réseau social décentralisé et sécurisé Next Cloud - Hébergement de fichiers et plateforme de collaboration OsmAnd - Cartographie et de navigation (GRATUIT par F-Droid / payant par Google Play) Blender - Modélisation, animation et rendu en 3D Chatons - Collectif des Hébergeurs Alternatifs pour mails, cloud, partage de fichiers, etc. Framalibre - Annuaire du Logiciel Libre Informassue - Site internet d'informations gratuit et en licence Creative Commons

QR-Code : QR Code Flyer Informassue Logiciels Libres

Retour à l’article sur les logiciels libres.

https://www.informassue.tuxfamily.org/Liberte.php#container_bg0

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Lutte contre l’illectronisme : le sénateur Ouzoulias insiste pour une formation volontariste du personnel enseignant aux logiciels libres

Posted by CercLL sur 17 avril 2021

 

Image illustrant la campagne d'adhésion
 

Dans le cadre de la proposition de loi relative à la lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique, déposée par des sénateurs et sénatrices du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen), discutée en séance publique mercredi 14 avril au Sénat, le sénateur Pierre Ouzoulias a déposé un amendement dont l’objet était la formation du personnel enseignant et d’éducation aux logiciels libres et formats ouverts. Un amendement qui ne sera malheureusement pas voté, mais l’April salue et remercie le sénateur pour la constance de son engagement pour le logiciel libre.

Pierre Ouzoulias

L’amendement 40 du sénateur Ouzoulias proposait de compléter le deuxième alinéa de l’article 13 de la proposition de loi dont l’objet était d’ajouter aux missions des Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé)1, l’organisation de la « formation continue en matière numérique de tous les enseignants permettant une actualisation régulière de leurs capacités numériques ». L’amendement proposait d’ajouter « et de leurs connaissances des logiciels libres, des formats ouverts et des ressources éducatives gratuites ».

En défense de son amendement2, le sénateur Ouzoulias s’est habilement référé aux travaux de la commission d’enquête sénatoriale sur la souveraineté numérique — à laquelle il a participé et par laquelle l’April avait été auditionnée. Il pointe la rhétorique de représentants du gouvernement qui expliquaient le manque d’engagement vers le logiciel libre par la préférence des fonctionnaires pour des logiciels privateurs, notamment ceux de Microsoft. La solution ne doit-elle donc pas passer par une formation spécifique des fonctionnaires au logiciel libre afin, dans cette logique, « qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration » ?.

Argument qui fait d’autant plus sens que les logiciels libres permettent aux utilisatrices et utilisateurs d’activement contribuer à l’amélioration du logiciel, de le faire évoluer pour qu’il réponde au mieux à leurs besoins, plutôt que de devoir adapter leurs usages au fonctionnement d’un logiciel pensé par d’autres.

Dans la logique de son amendement de suppression de l’alinéa de l’article 13, qu’il considère comme relevant du domaine réglementaire, le rapporteur s’est opposé à l’amendement 40. Position partagée par le gouvernement. L’amendement du rapporteur ayant été adopté cela a fait « tomber » celui du sénateur Ouzoulias qui n’a donc pas été soumis au vote.

Si la proposition de loi est inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, les débats en commission et en séance publique seront de nouvelles occasions d’ouvrir le débat sur cette question essentielle de la formation du personnel enseignant et d’éducation et de l’ensemble des fonctionnaires, aux enjeux des logiciels libres et des formats ouverts.

Transcription des propos du sénateur Ouzoulias, réalisée par l’April :

Monsieur le Ministre, j’ai un peu de mal à trouver de la motivation dans ce désert de ruines ; il ne reste pas grand-chose de votre texte, d’ailleurs je me demande s’il est encore défendu, peut-être que les collègues du RDSE [Rassemblement démocratique et social européen] pourraient nous en dire quelques mots. J’ai l’impression que c’est plutôt le groupe du Parti socialiste qui le défend. Je vais quand même essayer de faire le boulot. Merci Monsieur le Président. Dans une mission d’information, une commission d’enquête sur le devoir de souveraineté numérique dont la présidence avait été confiée à monsieur Montaugé, le rapporteur était Gérard Longuet, il nous a été répondu par le gouvernement que le choix des logiciels se faisait en fonction de l’appétence des fonctionnaires pour des systèmes très professionnels et très coûteux, que c’est pour cette raison qu’ils se détournaient des logiciels libres. J’ai du mal à comprendre que si le ministère des Armées a acheté Microsoft c’est parce que les fonctionnaires lui demandaient, mais, si je comprends la logique de cette argumentation, ce que nous vous proposons c’est une formation spécifique au logiciel libre pour tous les fonctionnaires afin qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration, puisque d’après ce que j’ai compris de la réponse du gouvernement, vous preniez en compte d’abord et principalement les desiderata des fonctionnaires. C’est l’objectif de cet amendement. Je l’exprime avec un peu de dérision et je m’en excuse à cette heure tardive. Très sincèrement, je pense qu’offrir une formation sur les ressources en logiciel libre pour les fonctionnaires est aujourd’hui un élément déterminant pour nous réapproprier notre souveraineté numérique. Je pense que c’est quelque chose qui doit être tout à fait mis en avant.

Source april.org

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Mozilla commencera à désactiver le FTP à partir de lundi

Posted by CercLL sur 17 avril 2021

Après avoir désactivé le support du FTP dans sa version 88, le code sera complétement supprimé dans Firefox 90.

Mozilla commencera à désactiver le FTP à partir de lundi

La prise en charge des liens FTP à partir de Firefox sera bientôt transférée à d’autres applications, car Mozilla va supprimer l’implémentation FTP de Firefox.

Il y a un an, Mozilla a annoncé son intention de désactiver prochainement la prise en charge du FTP, mais la fondation a également indiqué que cette évolution serait retardée en fonction de l’évolution de la pandémie.

En février, le FTP a été désactivé dans les versions Nightly de Firefox et il l’est actuellement aussi dans les versions Beta. Pour la version générale, FTP sera désactivé à partir de Firefox 88, qui sort le 19 avril.

Le FTP totalement supprimé à partir de Firefox 90

A ce stade, lorsque Firefox rencontrera un lien FTP, il tentera de le transmettre à une application externe. « Dans la plupart des cas où une extension peut passer « FTP », comme les filtres pour proxy ou webRequest, cela ne devrait pas entraîner d’erreur, mais les API de Firefox ne traiteront plus les requêtes de ce type », écrit Caitlin Neiman, responsable de la communauté des modules de Mozilla, dans un billet de blog.

« Pour compenser cette suppression, FTP a été ajouté à la liste des gestionnaires de protocole pris en charge pour les extensions de navigateur. Cela signifie que les extensions pourront inviter les utilisateurs à lancer une application tierce pour traiter certains liens FTP. »

Deux cycles de publication plus tard, à la fin du mois de juin, l’implémentation FTP de Firefox 90 sera totalement supprimée. Cela aura également un impact sur Firefox sur Android. « FTP est un protocole non sécurisé et il n’y a aucune raison de le préférer à HTTPS pour télécharger des ressources », affirmait l’année dernière Michal Novotny, ingénieur logiciel chez Mozilla. « De plus, une partie du code FTP est très ancienne, peu sûre et difficile à maintenir et nous y avons trouvé de nombreux bugs de sécurité par le passé. »

Source : zdnet.com

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Synthèse vocale libre : Mozilla et NVIDIA relancent le projet Common Voice

Posted by CercLL sur 13 avril 2021

Common Voice, lancé par Mozilla en 2017, vise à développer une solution de reconnaissance vocale libre. La technologie évolue de manière spectaculaire et intéresse de nouveaux acteurs. NVIDIA a choisi d’investir 1,26 million d’euros dans le projet.

C’est quoi Common Voice ?

Common Voice de Mozilla est une initiative open source visant à démocratiser et à diversifier le développement de la technologie vocale. Lancé en 2017, le projet permet à quiconque de faire don de sa voix à une base de données gratuite et publique que les entreprises, les chercheurs et les développeurs peuvent utiliser pour former des applications, des produits et des services basés sur la voix.

Aujourd’hui, Common Voice représente le plus grand ensemble de données vocales multilingues du domaine public au monde, avec plus de 9.000 heures de données vocales dans 60 langues différentes, y compris des langues très répandues et d’autres moins utilisées comme le gallois et le kinyarwanda, qui est parlé au Rwanda. Plus de 164.000 personnes dans le monde ont contribué au projet jusqu’à présent.

La synthèse vocale, enjeu d’avenir

Selon plusieurs études, au cours de la prochaine décennie, la synthèse vocale devrait devenir le principal moyen d’interaction avec les appareils, qu’il s’agisse d’ordinateurs portables, de téléphones, d’assistants numériques ou de même de kiosques.

Problème identifié par Mozilla : les appareils à reconnaissance vocale d’aujourd’hui sont « inaccessibles à une grande partie de l’humanité car ils ne peuvent pas comprendre de vastes pans de langues, d’accents et de modes d’expression du monde entier« . Sans oublier que la plupart des données vocales actuellement utilisées pour entraîner les algorithmes d’apprentissage automatique sont détenues par une poignée de grandes entreprises, dont Apple, Microsoft et Google.

« Le langage est une partie importante de notre identité et les gens, et non les entreprises à but lucratif, sont les gardiens légitimes de la façon dont le langage apparaît dans nos vies numériques. En facilitant le don de données vocales, Common Voice permet aux gens de jouer un rôle direct dans la création de technologies qui aident l’humanité au lieu de lui nuire. » – Mark Surman, directeur exécutif de la Fondation.

Mozilla et NVIDIA autour de Common Voice

Voilà pourquoi Mozilla doit ranimer son projet Common Voice et a choisi de s’associer à NVIDIA, qui investit 1,5 million de dollars. Cet investissement permettra d’ »accélérer la croissance de l’ensemble des données de Common Voice, d’engager plus de communautés et de bénévoles dans le projet, mais aussi de soutenir l’embauche de nouveaux collaborateurs » au sein de l’entité.

« La demande en IA conversationnelle est croissante, avec des chatbots et des assistants virtuels qui ont un impact sur presque tous les secteurs. Avec les grands ensembles de données ouvertes de Common Voice, nous sommes capables de développer des modèles pré-entraînés et de les proposer gratuitement à la communauté. » – Kari Briski, senior director de NVIDIA

Ce qui change

Pour soutenir l’expansion, Common Voice fonctionnera désormais sous l’égide de la Fondation Mozilla dans le cadre de ses initiatives. Objectif fixé par NVIDIA et la Fondation : faire de Common Voice un « pionnier du don de données et un outil efficace que le public peut utiliser pour façonner l’avenir de la technologie » de manière éthique.

Comment conntribuer à Common Voice ?

Vous pouvez participer au projet en rejoignant la partie contributive du site web de Common Voice. Les informations du profil permettent d’améliorer la qualité des données audio et la précision de la reconnaissance vocale. Ces informations personnelles – démographiques notamment – restent toutefois anonymes.

Source toolinux.com

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Tails 4.17 : quoi de neuf pour la distribution Linux sécurisée ?

Posted by CercLL sur 6 avril 2021

Le système d’exploitation popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une version de maintenance fin mars. Voici ce qu’il faut savoir sur Tails 4.17.

Après avoir publié sa feuille de route pour 2021, le projet Tails diffuse la troisième version de l’année, Tails 4.17.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 4.17 : les nouveautés

La version 4.17 de Tails apporte plusieurs nouveautés :

Amélioration de la fiabilité des mises à jour automatiques
Réparation automatique du système de fichiers utilisé pendant les mises à jour.
Reprise automatique lorsque le téléchargement d’une mise à jour a échoué.
Mise à jour du Navigateur Tor vers la version 10.0.14.
Mise à jour de Thunderbird vers la version 78.8.0.
Mise à jour de Tor vers la version 0.4.5.7.
Mise à jour de GRUB vers la version 2.04-16.
Améliorations diverses das le support de certaines interfaces Wi-Fi, en particulier celles de Intel, Broadcom, and Cypress.

La liste des changements est disponible à cette adresse.

La prochaine mise à jour – Tails 4.18 – est programmée le 20 avril 2021.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Source toolinux.com

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Vous pouvez tester Ubuntu 21.04 (Hirsute Hippo) en bêta

Posted by CercLL sur 3 avril 2021

La version bêta du système d’exploitation Ubuntu 21.04 (Hirsute Hippo) est désormais disponible. La date de sortie de la version finale restée fixée au 22 avril 2021.

Nous vous en parlions début mars : la version bêta d’Ubuntu 21.04 vient d’arriver. Elle donne un avant-goût des nouvelles fonctionnalités et des améliorations de la distribution aux développeurs et aux utilisateurs intrépides.

Ubuntu 21.04 : quoi de neuf ?

La nouvelle version Ubuntu 21.04 est basée sur un noyau Linux 5.11 et introduit les changements suivants :

Wayland par défaut pour la plupart des configurations ;
Un mélange de GNOME 3.38 et GNOME 40 (qui vient de sortir) ;
Support nftables, PipeWire, carte à puce et améliorations dans AD (Active Directory) ;
meilleur support Raspberry Pi.

Quelle mascotte pour Ubuntu 21.04 ?

L’hippopotame hirsute (« Hirsute Hippo) » dispose de son illustration officielle, qu’on doit à l’illustratrice allemande Sylvia Ritter. Elle l’a entièrement conçu avec un logiciel libre, Krita, comme nous vous l’expliquions ici.

Où trouver Ubuntu 21.04 ?

La version bêta d’Ubuntu 21.04 est maintenant disponible au téléchargement via cette page. Attention, il ne s’agit pas d’une version LTS.

Source toolinux.com

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WSL 2 : nouvelle version d’Ubuntu on Windows Community Preview

Posted by CercLL sur 2 avril 2021

Cette semaine, Canonical a annoncé la disponibilité d’une nouvelle version préliminaire d’Ubuntu on Windows Community. Elle est distribuée sur le Microsoft Store de Windows 10.

Ubuntu on Windows Community Preview – WSL 2 a été officialisé ce 31 mars.
Il s’agit de la 2e version, après l’engouement manifesté lors des conférences WSLConf en 2020. Pour Canonical, cette nouvelle version de l’aperçu communautaire est une façon de « remercier la communauté et de lui offrir un espace pour façonner collectivement l’avenir d’Ubuntu sur WSL« .

C’est quoi Ubuntu on Windows Community ?

Ubuntu on Windows Community est une version spéciale du système Linux Ubuntu pour le sous-système Windows pour Linux (WSL) qui sert de sandbox (bac à sable) pour tester de nouvelles fonctions.

Quoi de neuf dans WSL 2 ?

La nouvelle version préliminaire intègre le nouveau thème officiel Ubuntu pour Windows Terminal. Autres nouveautés :

Ubuntu WSL Out-Of-Box experience pour la mise en route ;
La commande `ubuntuwsl` pour la configuration ;
L’extension Windows Terminal Fragment ;

La liste des amélioration est détaillée dans cet article de blog.

Où trouver Ubuntu on Windows Community Preview ?

L’Ubuntu on Windows Community Preview n’est actuellement disponible que dans la boutique d’applications de Microsoft via ce lien direct et non via la fonction de recherche.

Recommandations de configuration

La configuration recommandée pour installer Ubuntu on Windows Community Preview est :

Système d’exploitation : Windows 10 version 16237.0 (ou supérieur)
Architecture : ARM64 ou x64
Mémoire 8 Go

Que faire si j’ai déjà installé la première version ?

Attention, les données contenues dans Ubuntu on Windows Community Preview seront supprimées de manière permanentes. Il faut créer une sauvegarde (backup) de votre image existante via la commande suivante :

wsl.exe –export feature

Source toolinux.com

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Aux racines de Wikipédia, la culture du logiciel libre

Posted by CercLL sur 1 avril 2021

Lorsque est née en 2001 l’encyclopédie libre et collaborative, elle s’est appuyée sur le mode de fonctionnement et le droit des logiciels libres.

Vingt ans après sa naissance, Wikipédia est si bien installé dans le paysage Internet (9e site le plus visité en France en février 2021, avec 31 millions de visiteurs uniques par mois, 4,6 millions en moyenne par jour, selon Mediamétrie) tout en restant assez méconnu quant à son fonctionnement, que ses origines sont également mal ou pas situées par beaucoup de ses utilisateurs. Dans son livre «Wikipédia. Dans les coulisses de la plus grande encyclopédie du monde» (éditions First), déjà abordé dans ZDNet, Rémi Mathis, historien et conservateur à la Bibliothèque nationale de France, expose dans quel terreau a surgi ce projet singulier.

« La notion de communauté, extrêmement forte dans l’informatique »

Il explique que «si les modes de fonctionnement du monde de l’édition ont peu évolué, d’autres méthodes ont été développées parallèlement – dans des domaines n’ayant a priori rien à voir avec les encyclopédies. (…) Les informaticiens, et les scientifiques en général, s’embarrassent bien peu de la notion d’auteur, au sens traditionnel du terme: un article coécrit à cinq, dix, vingt auteurs est fréquent dans les sciences dures ou médicales.»

«La notion de communauté est donc extrêmement forte dans le domaine de l’informatique, et l’habitude est bien ancrée de travailler en pools d’informaticiens ne se connaissant souvent même pas – une habitude qui va être réutilisée par Wikipédia.»

Rémi Mathis souligne la «forte tradition du travail bénévole uniquement motivé par la volonté de s’amuser ou de porter aux dernières extrémités le travail des autres», et «l’éthique officieuse de l’excellence et de la bidouille» qui s’est formé chez les informaticiens. «C’est dans ce milieu que sont créées certaines des entreprises les plus innovantes, et que se développe également le logiciel libre.»

L’auteur souligne le problème juridique de la modification du code d’un logiciel pour que toute une communauté puisse y participer. «C’est pour pallier cette difficulté qu’ont été créées les licences libres. L’idée est de faire signer un contrat aux auteurs : en modifiant le code tels qu’ils l’ont trouvé, ils s’engagent à accepter que leur propre travail soit à son tour modifié.» Le livre rappelle le lancement par Richard Stallman de GNU, dont «tout le code est partagé et réutilisable par n’importe qui. Pour protéger cette idée et cette manière de faire, Stallman fonde la Free Software Foundation en 1985. ces pratiques sont à la base des logiciels libres, qui ont, en quelques années, connu un développement impressionnant.»

Sous licence GFDL, puis Creative Commons

Et c’est sur cette base juridique que va naître et grandir Wikipédia: «Les questions de droit d’auteur étaient une contrainte forte à la rédaction d’un travail collectif destiné à être diffusé à grande échelle sur Internet. Placer une encyclopédie sous licence libre comme l’est Wikipédia, dans la lignée des logiciels, c’est permettre à de très nombreuses personnes de collaborer au même texte sans se connaître, tout en respectant le droit d’auteur.»

Rémi Mathis précise dans son livre que dans Wikipédia, «à l’origine, la licence utilisée (GFDL) était celle des textes qui accompagnaient les logiciels libres. Depuis 2009 [voir cette annonce suivie d’un de ces longs débats qui font, ou pas, le charme des coulisses wikipédiennes), c’est la licence Creative Commons CC-By-SA – très utilisée sur Internet. Elle permet toute réutilisation sans autre condition que celle de citer les auteurs, mais impose, après modification, de continuer à utiliser cette licence (il n’est pas possible de privatiser le résultat d’une utilisation ou modification du texte: c’est ce qu’on appelle une licence virale). Toutes les contributions sont placées sous cette licence, c’est-à-dire que, en publiant leur contribution, les auteurs acceptent que leur texte puisse être modifié, adapté (traduction…), utilisé et diffusé sans nouvelle autorisation.»

Source zdnet.fr

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