CERCLL

CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

  • Visioconférence

  • Languages Disponibles

  • Richard Stallman

  • Le Logiciel Libre

  • Priorité au Logiciel Libre!

  • L’ Agenda du Libre région PACA

  • Mobilizon Chapril

  • Chapril Mumble

  • Articles récents

  • Le Manchot

  • Écoutez

  • Lsdm liste des Gulls

  • Toolinux

  • Mastodon CercLL

  • Méta

  • créer un sondage

  • Un éditeur de texte collaboratif en ligne libre

  • Communication collaborative

  • Framatalk Visioconférence

  • Herbergement d’images

  • Ordinateur recyclé sous Debian

  • Nombres de visites sur ce site

    • 84 410 Visites
  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

    Rejoignez 223 autres abonnés

  • RSS CERCLL

  • Archives

Posts Tagged ‘Richard Stallman’

Conférence de Richard Stallman et film « La bataille du Libre »

Posted by CercLL sur 22 septembre 2021

Arles-Linux et Esprits Libres présentent.

Conférence de Richard Stallman suivi d’un échange avec le public.

260px-richard_stallman_at_libreplanet_2019

Projection du film « La bataille du Libre » de Philippe Borrel. Discussion avec le réalisateur

Début de l’évènement à 17 h.

Compte tenu des contraintes ministérielles la jauge de l’amphi est limité.

Nous avons ouvert un compte Hello asso pour réserver vos places (gratuites).

La jauge peut évoluer. Nous vous demandons de retourner voir si le nombre de place à évolué.

Site Arles-Linux pour plus d’infos:

arles-linux.org

Site Hello asso

https://www.helloasso.com/associations/arles-linux/evenements/conference-logiciels-libres

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , , , | Commentaires fermés sur Conférence de Richard Stallman et film « La bataille du Libre »

FSF: les administrateurs soutiennent Richard Stallman, qui s’excuse d’erreurs passées

Posted by CercLL sur 13 avril 2021

La Free Software Foundation justifie le retour au conseil d’administration de son fondateur. RMS publie une lettre où il expose sa maladresse sociale et présente des excuses.

Richard Stallman en 2012, devant son ordinateur avec des autocollants GNU et FSF. Photo: Habib M’henni / Wikimedia Commons

Il aura fallu trois semaines aux responsables de la Free Software Foundation pour essayer d’allumer un contre-feu à la campagne virulente qui la frappe depuis l’annonce du retour de son fondateur, Richard Stallman (RMS), à son conseil d’administration. Ce lundi soir, la FSF diffuse un communiqué pour expliquer que les électeurs de la FSF, dont le conseil d’administration (qui signe le communiqué), ont «voté pour nommer Richard Stallman à un siège du conseil après plusieurs mois de discussions et de délibération réfléchie. Nous avons décidé de ramener RMS parce que sa sagesse nous manquait. Sa sagacité historique, juridique et technique sur le logiciel libre est sans pareil (…) Il reste le philosophe le plus éloquent et un défenseur incontestablement dévoué de la liberté en informatique.»

« Son comportement s’est modéré »

Le conseil assume «toute la responsabilité d’avoir aussi mal géré la nouvelle de son élection au conseil», retour qui a déclenché une vive controverse dans le monde du Libre. Le communiqué souligne que Richard Stallman «reconnaît avoir fait des erreurs. Il a des regrets sincères, en particulier de la façon dont la colère contre lui à titre personnel a nui à la réputation et à la mission de FSF. Si son style personnel reste un problème pour certains [voir la lettre ouverte-pétition qui appelle au départ de RMS et au boycott de la FSF], la majorité du conseil d’administration (trois dirigeants de la FSF, dont le directeur exécutif, ont démissionné fin mars) estime que son comportement s’est modéré et pense que sa réflexion renforce le travail de la FSF pour poursuivre sa mission.»

La FSF souligne que RMS, bénévole, a les mêmes responsabilités et devoirs que les autres membres du conseil. Le conseil indique aussi avoir engagé des modifications de sa gouvernance ces dernières semaines, notamment pour sélectionner de nouveaux administrateurs. Les salariés syndiqués de la Fondation ont élu le 28 mars un représentant, Ian Kelling, qui rejoint le conseil d’administration comme représentant du personnel, un siège nouvellement créé.

La FSF conclut en reconnaissant «la nécessité d’attirer une nouvelle génération de militants pour la liberté du logiciel et de développer le mouvement. Nous rendrons compte à la communauté de nos discussions et activités à mesure que nous avancerons.»

« Adressez vos critiques à moi, pas à la FSF »

Dans un message distinct, titré «RMS s’adresse à la communauté du logiciel libre», le fondateur du mouvement expose ses difficultés, dès l’adolescence indique-t-il, dans les relations avec les autres. Une défense qui se présente, même si le mot n’est pas employé, comme celle d’une personne autiste ou en tout cas non-neurotypique comprenant mal ou pas les « signaux subtils » dans les échanges:

«Plus tard dans la vie, j’ai découvert que certaines personnes réagissaient négativement à ma conduite, ce que je ne savais même pas. Ayant tendance à être direct et exprimer honnêtement mes pensées, je mettais parfois les autres mal à l’aise, voire les offensais – en particulier les femmes. Ce n’était pas volontaire: je ne comprenais pas assez le problème pour savoir quels choix il y avait.

Parfois, j’ai perdu mon sang-froid parce que je n’avais pas les compétences sociales pour l’éviter. Certains pouvaient faire avec, d’autres en étaient blessés. Je m’excuse auprès de chacun d’eux. S’il vous plaît, adressez vos critiques à moi, pas à la Fondation du logiciel libre.»

Richard Stallman revient ensuite sur ce qui avait provoqué sa démission en 2019, sa défense de feu Marvin Minsky, mis en cause dans l’affaire Jeffrey Epstein. Stallman se justifie en expliquant ne pas supporter les accusations mensongères, et avoir ainsi parlé pour défendre Minsky. Mais il admet avoir été maladroit à l’époque en négligeant de souligner le contexte du scandale sexuel de l’affaire Epstein.

Reste à voir si ce mea culpa et le communiqué du conseil d’administration suffiront à contrecarrer le mouvement de boycott qui a commencé à frapper la FSF. Les initiateurs de la pétition contre Stallman et la FSF, signée par de nombreuses figures des logiciels libres et de l’open source, ont réagi ce lundi en indiquant maintenir leur position.

Source zdnet.fr

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur FSF: les administrateurs soutiennent Richard Stallman, qui s’excuse d’erreurs passées

La crise de gouvernance de la Free Software Foundation ne s’arrange pas

Posted by CercLL sur 3 avril 2021

RMS a été exclu du comité directeur du CCG, tandis que les membres de l’équipe de direction de la FSF démissionnent.

Selon certains défenseurs de Richard M. Stallman (RMS), les personnes qui demandent son exclusion du board de la FSF sont une foule en colere composée de personnes étrangères à l’open-source et aux entreprises, ainsi que de « social justice warriors ». Ces arguments ne tiennent pas bien face aux faits tels que la démission de trois membres de l’équipe de direction de la FSF et le fait que le comité directeur du GCC a retiré RMS de ses membres.

Les dirigeants de la FSF, John Sullivan, directeur exécutif, John Hsieh, directeur adjoint, et Ruben Rodriguez, directeur de la technologie, ont annoncé :

En tant que membres de la direction de la FSF, nous avons décidé de démissionner, avec des dates de fin de poste à déterminer. Nous croyons en l’importance de la mission de la FSF et pensons qu’une nouvelle équipe sera mieux placée pour mettre en œuvre les récents changements de gouvernance. Le logiciel libre et le copyleft sont des questions cruciales de notre temps, et la FSF est, et devrait continuer à être, l’organisation à la tête de ce mouvement. Le personnel de la FSF a notre plus grand respect, notre soutien et notre reconnaissance, et ce fut un privilège de travailler avec vous tous. L’objectif commun de notre équipe est d’assurer une transition en douceur tout en soutenant la rénovation nécessaire de la gouvernance de la fondation.

La GNU Compiler Collection (GCC) est une collection d’outils de langage de programmation d’une valeur extraordinaire. Stallman était l’un des principaux créateurs du projet GCC. Néanmoins, sur la liste de diffusion GCC, David Edelsohn, directeur technique GCC chez IBM et membre fondateur du comité directeur de GCC, a annoncé :  » En 2012, RMS a été ajouté à la page web du comité de pilotage GCC, sur la base de son rôle dans le projet GNU… Nous ne pensons pas que cette liste sert les meilleurs intérêts de la communauté des développeurs et des utilisateurs de GCC. Par conséquent, nous le retirons de la page ».

Pourquoi ? Nathan Sidwell, contributeur et mainteneur de longue date de GCC, a ouvert le bal en demandant que RMS soit écarté en raison de la « véritable toxicité qu’il engendre » envers les femmes dans le domaine de la technologie. De plus, Sidwell souligne que RMS n’a pas réellement contribué à GCC depuis des années :

RMS n’est plus un développeur de GCC, son commit le plus récent que je peux trouver concerne SCO en 2003. Avant cela, il y a eu des commits en 1997, mais beaucoup moins qu’en 1994 et avant. …

Notre souhaitons être accueillants, mais la toxicité de RMS est repoussante. Nous ne souhaitons peut-être pas que cette toxicité se reflète sur nous, mais c’est le cas. Nos intentions sont peut-être bonnes, mais les intentions ne sont pas si importantes – l’impact l’est, et le mal est fait. Corrigez cela.

Il est clair que le comité du GCC était d’accord avec lui et a donc pris la décision symbolique de retirer RMS du comité directeur.

Ils ne sont pas les seuls. Bradley M. Kuhn, ancien membre à long terme du conseil d’administration de la FSF et actuel Policy Fellow et Hacker-in-Residence de la Software Freedom Conservancy (SFC) m’a dit qu’il avait dit « tout ce qu’il avait à dire sur cette situation en 2019 ». Kuhn a écrit cela après avoir échoué à « persuader RMS que le lancement d’une campagne controversée sur le comportement sexuel et la moralité allait à l’encontre de sa mission et de celle de la FSF de faire progresser la liberté logicielle. » De plus, « Peu importe votre opinion sur la question, un leader qui refuse de cesser de parler haut et fort de questions sans rapport finit par créer une distraction intenable de l’activisme radical que vous essayez de faire progresser. » Kuhn a ensuite démissionné de la FSF.

Lorsque RMS a fait son retour surprise au sein de la FSF, le président de la FSF, Geoffrey Knauth, a rapidement annoncé qu’il démissionnait également en tant qu’officier, directeur et membre votant de la FSF. Kat Walsh, membre du conseil d’administration de la FSF, a également démissionné.

Paul Fisher, ancien administrateur système senior de la FSF, estime que le vrai problème est le suivant :

La FSF n’a pas réussi à se développer au-delà du leadership d’un seul homme pendant plusieurs décennies. Ma conviction est que RMS considère la FSF comme sa propriété, elle n’était pas destinée à accueillir un groupe inclusif et diversifié d’individus unis pour faire avancer le mouvement.

Au lieu d’encadrer et d’encourager les nouveaux leaders de la FSF, on les pousse vers la sortie. Des employés talentueux qui auraient passé toute leur carrière à la FSF sont partis à cause d’un manque de leadership.

Avec le retour de RMS, la démission de tous les dirigeants de la FSF, le retrait des financements et le manque apparent de volonté de la part du conseil d’administration de prendre des mesures décisives, nous nous retrouvons avec la coquille d’une organisation qui ne semble pas avoir de stratégie viable à long terme. Il n’était pas nécessaire qu’il en soit ainsi.

En résumé, alors que les partisans de RMS cherchent à dépeindre leurs adversaires comme des influences extérieures, beaucoup de ceux qui s’opposent à son retour ont passé des années de leur vie à soutenir le logiciel libre au plus haut niveau, en tant que programmeurs et dirigeants. La FSF peut soit dépérir et mourir en tant que fan-club de RMS, soit se réinventer en tant qu’organisation qui place réellement la liberté logicielle au premier plan plutôt que d’être un accessoire pour l’ego de son fondateur.

Un « outsider » le dit bien. Matthew S. Wilson, un développeur de logiciels libres de longue date et vice-président/ingénieur distingué d’AWS, a tweeté : « C’est l’œuvre de sa vie. Tout l’appareil de la FSF et GNU construit pour l’aider dans SON travail. Ne pas en faire partie serait rompre un engagement, et comme abandonner un enfant. Par conséquent, il n’y a pas de plan de succession, pas de délégation de la prise de décision, et une mainmise sur le pouvoir. »

RMS a longtemps craint d’être rayé de l’histoire des logiciels libres et open-source. Aujourd’hui, RMS semble vouloir la réécrire en jouant à nouveau un rôle de leader au sein de la FSF. Malheureusement pour lui, cet effort a amené de nombreuses personnes à le considérer davantage comme un ennemi du mouvement qu’il a fondé que comme son fondateur héroïque.

Source : zdnet.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur La crise de gouvernance de la Free Software Foundation ne s’arrange pas

Les partisans de la Free Software Foundation désertent le navire

Posted by CercLL sur 30 mars 2021

Les principales entreprises qui soutiennent la FSF l’abandonnent, tandis que les membres du conseil d’administration et les dirigeants démissionnent de l’organisation. L’indignation suscitée par le retour de Richard M. Stallman au conseil d’administration ne cesse de croître.

Lorsque la Free Software Foundation (FSF) a permis à Richard M. Stallman (RMS), son fondateur disgracié, de réintégrer son conseil d’administration, les membres du conseil d’administration de la FSF n’avaient manifestement aucune idée de la manière dont les autres allaient percevoir cette décision. Ils le savent maintenant.

De nombreux membres et dirigeants du secteur des logiciels libres et open source ont critiqué le retour de RMS. Comme l’a tweeté Georgia Young, ancienne responsable des programmes de la FSF, « ce que les gens qui n’ont jamais eu à travailler avec RMS ne comprennent pas, c’est que de nombreuses personnes qui le respectaient profondément ont essayé de lui apprendre à ne pas faire des femmes des objets, à ne pas crier sur les autres à Libreplanet comme si c’était sa fête d’anniversaire ». Au lieu de cela, « cette énergie, totalement gaspillée, aurait pu être dépensée à défendre le logiciel libre et à construire la communauté inclusive que tant de gens désirent. Celle-ci est dépensée à la place pour l’ego d’un homme, encore et encore ».

« L’idée que quelqu’un qui fait un « bon travail » gagne un laissez-passer pour un comportement inapproprié est omniprésente, et favorise des environnements où les abuseurs peuvent prospérer. Les personnes qui ont cette conviction ne devraient pas être impliquées dans la gestion d’organisations », écrivait dans un tweet Matthew Garrett, un célèbre développeur du noyau Linux et ancien membre du conseil d’administration de la FSF.

Red Hat tourne le dos à la FSF

Mais, aussi fortes qu’aient été leurs voix, il ne jouent pas un rôle direct dans la FSF aujourd’hui. Lorsque Red Hat a annoncé qu’il ne soutiendrait plus financièrement la FSF, cette déclaration a eu beaucoup plus d’impact.

« Red Hat est un donateur et un contributeur de longue date aux projets gérés par la FSF, avec des centaines de contributeurs et des millions de lignes de code à laquelle elle a contribué. Compte tenu des circonstances de la démission initiale de Richard Stallman en 2019, Red Hat a été consternée d’apprendre qu’il avait réintégré le conseil d’administration de la FSF. Par conséquent, nous suspendons immédiatement tout financement de la FSF par Red Hat et tout événement organisé par la FSF. De plus, de nombreux contributeurs de Red Hat nous ont dit qu’ils ne prévoyaient plus de participer à des événements dirigés ou soutenus par la FSF, et nous les soutenons », a déclaré Red Hat.

« En 2019, nous avons demandé au conseil d’administration de la FSF de profiter de l’opportunité créée par le départ de Stallman pour passer à une composition du conseil plus diversifiée et inclusive. La FSF n’a pris que des mesures limitées dans cette direction. Le retour de Richard Stallman a rouvert des blessures que nous avions espéré voir se cicatriser après son départ. Nous pensons que pour regagner la confiance de l’ensemble de la communauté du logiciel libre, la FSF doit apporter des changements fondamentaux et durables à sa gouvernance », ajoute la société.

Bien que Red Hat n’ait pas révélé le montant de sa donation à la FSF, il est probablement significatif. Selon les derniers documents financiers de la FSF révélés publiquement, un formulaire 990 de 2019 déposé le 14 août 2020, 708 016 dollars provenaient des cotisations des membres, tandis que la majeure partie des revenus, 1 383 003 dollars, provenait d’autres contributeurs, comme Red Hat.

Une liste de soutien et une pétition pour sa démission

Red Hat n’est pas la seule entreprise qui en a assez de la FSF de Stallman. La PDG de SUSE, Melissa Di Donato, s’est exprimé à ce sujet dans un tweet : « nous valons mieux que cela. Le monde mérite mieux. En tant que dirigeants, il y a un moment où il faut s’exprimer et prendre position lorsque des décisions odieuses sont prises. Ce moment est arrivé. Je suis déçue par la décision de la FSF et je m’oppose fermement à toutes les formes de misogynie et de sectarisme ».

Ironiquement, RMS dispose d’un certain soutien, exprimé dans une lettre publiée sur le site GitHub, qui appartient à Microsoft. Mais, comme l’a tweeté Miguel de Icaza, cofondateur de GNOME et désormais ingénieur chez Microsoft, « la liste des signataires de « RMS devrait démissionner » contient de nombreux contributeurs importants au logiciel libre – des personnes qui ont dû interagir avec lui et ont fait avancer la cause. La liste de soutien à RMS semble être composée principalement d’utilisateurs peu qualifiés – probablement des fans qui n’ont jamais eu affaire à lui ».

Miguel de Icaza ajoute que « RMS n’a pas réussi à se développer en même temps que le mouvement. Et a été un poids pour le projet depuis lors. Les idées ont survécu et se sont épanouies ailleurs. Mais il est toujours un frein pour chaque projet sous son influence directe ».

La communauté du logiciel libre s’éloigne de RMS

Les voix extérieures contre RMS se font de plus en plus entendre. The Document Foundation, l’organisation à l’origine de LibreOffice, par exemple, a « suspendu l’adhésion de la FSF à son conseil consultatif et cessé toute autre activité avec cette organisation et ses représentants ». Le projet Debian, qui est la seule distribution Linux grand public à utiliser parfois le terme préféré de RMS pour Linux, GNU/Linux, est en train de voter pour savoir s’il faut signer la lettre demandant le retrait de RMS du conseil d’administration actuel de la FSF.

La communauté du logiciel libre s’éloigne également de RMS. Nathan Sidwell, un développeur senior de GCC, peut-être le plus important programme de logiciels libres auquel RMS est associé, a demandé que RMS soit retiré du comité directeur de GCC. « Auparavant, j’avais entendu dire que RMS était « difficile » ou « socialement maladroit ». J’avais ignoré la véritable toxicité qu’il engendre. Je suis sûr que vous l’avez fait aussi. Cela ne m’a pas affecté directement. Je n’avais pas besoin d’interagir avec lui. Je ne suis pas une femme. Cela nous diminue tous de l’ignorer », écrit-il à ce sujet. Et, pour ceux qui préfèrent ignorer ces questions et qui croient que toute la vraie valeur dépend du code produit, Nathan Sidwell note que Richard Stallman « n’est plus un développeur de GCC. Le commit le plus récent que je peux trouver concerne SCO en 2003 ».

John Sullivan – qui a travaillé pour la FSF pendant 18 ans, plus récemment comme directeur exécutif – a démissionné. Le président de la FSF, Geoffrey Knauth, a également annoncé qu’il « s’engageait à démissionner en tant que dirigeant, directeur et membre votant de la FSF dès qu’il y aura une voie claire pour une nouvelle direction assurant la continuité de la mission de la FSF et la conformité aux exigences fiduciaires ». Plus tard, après avoir annoncé que, pour la première fois, un membre du personnel syndical de la FSF ferait partie du conseil d’administration, Ian Kelling, Knauth a également annoncé que Kat Walsh, membre du conseil d’administration de la FSF, avait démissionné. Elle n’a pas été remplacé.

RMS reste silencieux

Et pour RMS ? Il reste silencieux. Son seul « commentaire » depuis son annonce surprise est que son site personnel indique toujours : « je continue à être le GNUisance en chef du projet GNU. C’est mon engagement à long terme et j’ai l’intention de continuer ».

Avec des dissensions internes, des critiques externes sévères et des ressources financières réduites, il est difficile de voir la FSF continuer de manière significative tant que Richard Stallman reste au conseil d’administration ou dans toute autre position de direction.

Source : zdnet.com

Posted in CercLL | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Les partisans de la Free Software Foundation désertent le navire

Retour de Richard Stallman au conseil d’administration de la Fondation pour le Logiciel Libre (FSF)

Posted by CercLL sur 26 mars 2021

priorite-logiciel-libre-je-soutiens-april

Dimanche 21 mars 2021, Richard Stallman, fondateur et ancien président de la Fondation pour le Logiciel Libre (FSF) a annoncé son retour au sein du conseil d’administration de la fondation.

L’annonce a été faite en ouverture de sa conférence donnée durant le LibrePlanet 1, l’événement annuel organisé par la Fondation pour le Logiciel Libre.

Richard Stallman avait démissionné de ses fonctions de président et de membre du conseil d’administration le 16 septembre 2019. Cette démission faisait suite à la publication d’échanges liés aux conséquences de l’affaire Jeffrey Epstein au MIT (université et institut de recherche américain). Le journal Le Monde expliquait cette affaire.

Dans sa vidéo, Richard Stallman n’évoque pas directement cette affaire ; il se contente de dire que des personnes seront heureuses de son retour, d’autres seront déçues, et qu’en tout cas il ne prévoit pas de démissionner une seconde fois.

Il semblerait que cette annonce ait été une surprise même pour l’équipe d’organisation de l’événement (volontaires et membres de l’équipe salariée de la fondation)2.

La décision du retour de Richard Stallman au sein du conseil d’administration de la Fondation leur appartient évidemment. Mais la fondation a-t-elle bien mesuré l’impact d’une telle décision sur le logiciel libre et ses communautés ? Et la forme de l’annonce, une très courte intervention sans aucun mot notamment sur l’affaire de septembre 2019, est problématique.

L’April entretient des liens privilégiés avec la Fondation pour le Logiciel Libre et collabore avec elle depuis 1996. En effet, nous partageons la préoccupation de permettre à toutes et tous d’accéder à la liberté informatique. Nous agissons pour que chaque personne puisse soutenir notre cause, rejoindre notre mouvement et s’y sentir bienvenue. L’April regrette la décision prise par le conseil d’administration de la Fondation pour le Logiciel Libre. Elle apporte son soutien à son personnel et aux personnes qui privilégient la promotion et la défense sereines des logiciels libres en cohérence avec l’objet de la fondation.

  • 1. La vidéo de la conférence de Richard Stallman. Transcription de ses propos : First, I have an announcement to make. I’m now on the Free Software Foundation Board of Directors once again. We were working on a video to announce this with, but that turned out to be difficult, we didn’t have experience doing that sort of thing so it didn’t get finished but here is the announcement. Some of you will be happy at this, and some might be disappointed, but who knows? In any case, that’s how it is, and I’m not planning to resign a second time. Notre traduction : « J’ai d’abord une annonce à faire. Je suis dorénavant de retour au board de la FSF. Nous étions en train de travailler sur une vidéo pour faire cette annonce, mais cela s’est révélé trop difficile, nous n’avions pas l’expérience pour faire ce genre de choses, donc elle n’a pas été terminée, voilà donc l’annonce. Certain⋅es d’entre vous seront contents, certain⋅es d’entre vous peuvent être déçu⋅es, mais qui sait ? Dans tous les cas, c’est comme ça, et je n’ai pas l’intention de démissionner une seconde fois. »
  • 2. Voir le message posté le lundi, voici sa traduction :« Aucune personne participant à l’organisation de LibrePlanet (bénévoles ou salariées), conférencier⋅es, lauréat⋅es, exposant⋅es ou sponsors, n’était au courant de l’annonce de Richard Stallman avant qu’elle ne soit publique ».

Source april.org

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , , | Commentaires fermés sur Retour de Richard Stallman au conseil d’administration de la Fondation pour le Logiciel Libre (FSF)

Richard Stallman de retour à la FSF (et cela ne plaît pas à tout le monde)

Posted by CercLL sur 25 mars 2021

Dans un communiqué, la FSF Europe annonce avoir appris que Richard Stallman fait de nouveau partie du conseil d’administration de la FSF. Une décision que la branche européenne regrette. Elle appelle à sa démission.

« Nous désapprouvons cette démarche qui est intervenue sans aucun message de remords ou de volonté de changement« , peut-on lire dans la communication officielle publiée ce 24 mars.

Retour sur l’affaire Stallman

L’affaire Stallman avait secoué l’association à la rentrée 2019, comme nous l’évoquions ici. En cause, à l’époque : la publication (polémique) de messages postés dans un groupe de discussion du MIT sur les répercussions de l’affaire Epstein.

Sa déclaration à l’époque n’avait pas convaincu :

« Les médias ont déformé mes propos. Je n’ai jamais défendu Epstein. J’ai écrit qu’il était un violeur et que sa place était bien la prison. Je regrette cette déformation des propos et cette mauvaise compréhension. » – Richard Stallman

Conséquence : le chercheur a dû démissionner de son poste de président de la Free Software Foundation, une association qu’il a fondée en 1985.

Appel à une nouvelle démission

C’est à l’occasion de LibrePlanet 2021, dont nous vous parlions ce mercredi, que Stallman a annoncé son retour au Conseil d’Administration de la FSF. Il n’en fallait pas davantage pour qu’une lettre ouverte soit publiée, appelant à sa démission… mais aussi à celle de l’ensemble des membres du conseil.

L’accueil du retour de RMS fait l’effet d’une douche froide à Berlin : « La manière avec laquelle Richard Stallman a annoncé son retour au conseil d’administration manque cruellement de réflexion et nous sommes profondément déçus que le conseil d’administration de la FSF n’ait pas abordé ces préoccupations avant de l’élire à nouveau comme membre du conseil. Globalement, nous pensons que l’étape actuelle envoie un mauvais signal aux membres actuels et futurs de la communauté« .

La FSF Europe demande « sa démission de tous les organes de la FSF« .

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , | Commentaires fermés sur Richard Stallman de retour à la FSF (et cela ne plaît pas à tout le monde)

Le pionnier du logiciel libre Richard M. Stallman revient à la Free Software Foundation

Posted by CercLL sur 23 mars 2021

Le célèbre fondateur du logiciel GNU et du logiciel libre avait démissionné de ses fonctions de président et de membre du conseil d’administration de la FSF en 2019.

En septembre 2019, dans le sillage du mouvement #metoo, et après avoir défendu le pionnier de l’IA, Marvin Minsky, empêtré dans le scandale Jeffrey Epstein, le célèbre militant du logiciel libre Richard M. Stallman (RMS) avait démissionné de son poste de président de la Free Software Foundation (FSF). Celui-ci vient de faire son come-back au sein du conseil d’administration de l’organisation.

RMS est toujours bien connu dans les milieux du logiciel libre et de l’open source pour son travail. Il a d’abord bâti sa réputation en reprenant l’éditeur de texte Emacs de James Gosling et en le remettant sous licence GNU Public License (GPL). La GPL a été la première licence de logiciel libre, même si elle a conduit à un terme que RMS déteste : les licences et logiciels « open source ». Ce dernier a également créé la famille de compilateurs GCC. Pour son travail, il a obtenu des récompenses comme le prix MacArthur Genius.

Son aura s’est quelque peu étiolée ces dernières années, durant lesquelles il était parfois considéré comme un excentrique insistant pour que Linux soit connu sous le nom de GNU Linux. La GPL version 3 (GPLv3), publiée en 2007, a été son dernier ouvrage d’importance.

Un retour qui ne fait pas l’unanimité

Rappelons que le retour de RMS à la Free Software Foundation n’en est pas vraiment un. Ce dernier n’avait jamais réellement quitté la FSF, puisqu’il demeurait à la tête du projet GNU. Cette organisation a servi de foyer pour GNU Emacs et d’autres programmes GNU. A noter que la Free Software Foundation n’a toujours pas confirmé le retour de RMS en son sein.

Si son retour réjouit certains, c’est moins le cas pour d’autres acteurs de premier plan du monde des logiciels libres. « Je suis choqué et consterné par les nouvelles provenant de LibrePlanet selon lesquelles RMS, un harceleur connu, revient au conseil d’administration de la FSF », a tweeté Josh Simmons, président de l’Open Source Initiative (OSI), qui supervise les licences de logiciels libres.

Daniel Nazer, conseiller principal de Mozilla en matière de propriété intellectuelle et de produits, a de son côté observé que « même en laissant de côté son caractère effrayant, RMS n’a pas fait de plaidoyer public efficace en dehors de sa bulle sectaire depuis des décennies ».

La communauté du logiciel libre et open source a une dette envers RMS pour son travail de pionnier en matière de licence et de programmation dans les années 80. Mais, dans les années 2020, nombreux sont ceux qui considèrent qu’il n’est plus le bienvenu à cause de ses manières misogynes et autoproclamées. Son retour sur le devant de la scène n’est pas de nature à aider la FSF ou les logiciels libres.

Source : zdnet.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , , | Commentaires fermés sur Le pionnier du logiciel libre Richard M. Stallman revient à la Free Software Foundation

Richard Stallman : « pas de changements radicaux » à prévoir dans le projet GNU

Posted by CercLL sur 11 octobre 2019

Stallman, qui a démissionné de la Free Software Foundation (qu’il avait fondée) et du MIT à la suite de propos en marge de l’affaire Epstein, est toujours à la tête du projet GNU.

Sentant peut-être que le vent tourne ici aussi, il a publié un message avertissant de « changements incrémentaux » à venir « dans la manière dont les décisions sont prises ». Pourquoi ? « Parce que je ne serai pas toujours là ».

Il promet que ces changements ne seront « ni démesurés ni radicaux » et qu’ils viseront à préparer d’autres personnes à prendre des décisions pour le projet GNU.

Source nextinpact.com

Posted in CercLL | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Richard Stallman : « pas de changements radicaux » à prévoir dans le projet GNU

Affaire Richard Stallman : ce qu’il a vraiment dit, sa succession

Posted by CercLL sur 25 septembre 2019

Désavoué, le fondateur de la Free Software Foundation (FSF) a annoncé le 16 septembre sa démission du MIT où il enseignait. Conséquence d’échanges polémiques déformés et liés à l’affaire Epstein. Qui pour succéder à Richard Stallman ?

L’un des principaux créateurs du mouvement du logiciel libre – et de la puissante FSF – a dû rendre son tablier. En cause, la publication de messages postés dans un groupe de discussion du MIT sur les répercussions de l’affaire Epstein, qui secoue depuis un mois la célèbre université américaine.

Une « affaire MIT » en septembre

Un débat agitait l’institution après des révélations de la presse américaine sur des donations (dissimulées) de l’homme d’affaires Jeffrey Epstein, retrouvé pendu dans sa cellule en août dernier.

Le premier à démissionner a été Joy Ito, ancien directeur du Media Lab au MIT, suite à révélation de cette affaire. Une semaine plus tard, Richard Stallman devait lui aussi quitter le laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle.

A suivi une crise de confiance au sein de la FSF. Conséquence : dans la foulée, mardi dernier, le chercheur a également dû démissionner de son poste de président de la Free Software Foundation, une association qu’il a fondée en 1985.

Que lui reproche-t-on ?

Des propos polémiques, mais en partie déformés par la presse américaine.

Richard Stallman est accusé d’avoir écrit que les victimes d’Epstein étaient « consentantes ». Ce dont doutent nombre d’observateurs, après lecture des échanges en question, largement publiés sur les réseaux sociaux.

Stallman n’a jamais réellement affirmé que les victimes d’Epstein étaient consentantes. Une simple lecture permet de confirmer qu’il prend la défense d’un ancien professeur d’intelligence artificielle, Marvin Minsky, décédé en 2016 et accusé d’avoir entretenu une liaison avec une fille de 17 ans, alors qu’il en avait 73.

Pour Stallman, il n’y « aucune raison de ne pas croire ce témoignage », mais bien de douter de l’accusation de « relation sexuelle dans la contrainte, au sens de l’utilisation de la force physique. » Il ajoute : « elle a pu être consentante ».

Le passé de Stallman fait surface

Le fondateur de la FSF était considéré comme un défenseur acharné de la liberté d’expression aux États-Unis, mais ses propos et son attitude de Stallman n’ont pas toujours été appréciés au MIT.

Accusé de s’être prononcé en faveur d’un assouplissement des lois américaines sur la pornographie, la porte de son bureau affichait un message de « bienvenue aux jolies filles », message qui passait plutôt mal auprès de ses collègues.

Le 14 septembre, dans un mouvement de colère et de déception, il publiait une déclaration sur une liste de diffusion du MIT. D’une part pour s’excuser, mais également apporter une précision :

« Les médias ont déformé mes propos. Je n’ai jamais défendu Epstein. J’ai écrit qu’il était un violeur et que sa place était bien la prison. Je regrette cette déformation des propos et cette mauvaise compréhension. »

La succession est en marche

Pas de demi-mesure non plus au sein de la FSF, où les déclarations (quand bien même déformées) de Richard Stallman s’ajoutaient à « d’autres incidents » ces dernières années, un comportement jugé « incompatible avec les valeurs et objectifs » du mouvement du logiciel libre.

Red Hat n’y est pas allé par quatre chemins. Dans une lettre ouverte à la FSF, l’entreprise s’est montrée en faveur de plus de diversité pour assurer la transition et la succession :

« Le mouvement des logiciels libres tire sa force d’un environnement collaboratif, inclusif et respectueux. Tous, en ce compris celles et ceux qui ont été sous-représentés et marginalisés dans la technologie, devraient pouvoir participer librement dans les communautés open source. »

Pour la filiale d’IBM, le conseil d’administration de la FSF devrait saisir cette opportunité pour nommer des représentants « issus de la diversité, raciale ou sexuelle ».

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , | Commentaires fermés sur Affaire Richard Stallman : ce qu’il a vraiment dit, sa succession

Richard Stallman, gourou du logiciel libre, démissionne du MIT et de la FSF

Posted by CercLL sur 18 septembre 2019

Le fondateur de la Free Software Foundation et scientifique invité de la prestigieuse université américaine (MIT) quitte ses différentes fonctions à la suite de commentaires sur l’affaire Epstein.

Posted in CercLL | Tagué: , | 3 Comments »

Richard Stallman chez Microsoft (non, on ne rêve pas)

Posted by CercLL sur 6 septembre 2019

Le fondateur du mouvement des logiciels libres a été invité chez Microsoft, où il a donné une conférence.

Microsoft, est ce géant du numérique dont les anciens dirigeants Bill Gates et Steve Ballmer parlaient autrefois de « communistes d’un genre nouveau » (en 2005, Gates) et de « Linux, cancer de la propriété intellectuelle » (en 2001, Ballmer), ferraillant contre ces logiciels qui violeraient prétendument leurs brevets.

Dans l’antre des logiciels propriétaires

L’autre, Richard Stallman, est aux origines du mouvement des logiciels libres, militant inlassable qui n’a jamais cessé de dénoncer des entreprises telles que Microsoft, qui pour lui se protègent par « un racket de brevets », au système d’exploitation parsemé de « fonctionnalités malveillantes » comme la surveillance des utilisateurs, les DRM etc.

Depuis, l’éditeur de Windows a grandement évolué dans son appréhension du monde du Libre – un écosystème dans lequel il est nécessaire de contribuer, expliquait début 2018 son CTO Data – et a notamment fait une entrée remarquée à la fondation Linux en 2016, deux ans après que son nouveau PDG Satya Nadella ait déclaré « Microsoft aime Linux ».

Mais la surprise n’en est pas moins grande lorsque l’on découvre, par des tweets, que RMS (Richard Matthew Stallman est souvent désigné par ses initiales) a donné une conférence chez Microsoft, mercredi 4 septembre.

Mark Russinovich, CTO de Microsoft Azure – plateforme cloud dont les clients exploitent maintenant plus de serveurs virtuels Linux que Windows -, l’a commenté ce jeudi: « Parmi d’autres nouvelles de Microsoft liées aux logiciels open source, Richard Stallman a visité le campus hier et donné une conférence à Microsoft Research. »

« Nixon en Chine »

Ales(sandro) Segala, qui a annoncé hier le discours de RMS chez Microsoft, a posté une autre photo (celle au début de ce billet) et précisé que Stallman a demandé qu’il n’y ait pas de vidéo prise en utilisant JavaScript.

D’une comparaison avec la visite de Nixon en Chine à l’évocation du basculement dans une autre dimension suite aux expériences du CERN, cette nouvelle a provoqué de nombreux commentaires, étonnés ou amusés – comme la question récurrente: ont-ils pensé à apporter un perroquet (animal qu’adore Richard Stallman)?

RMS n’a en tout cas renoncé en rien à ses convictions – voir sa page web « Raisons de ne pas utiliser Microsoft » – en se rendant à Redmond, et un des auditeurs de son intervention a relaté à Mary Jo Foley, à ZDNet.com, qu’elle était « principalement standard », sur l’importance du logiciel libre, GPL v3, GNU et Linux, et des « petites demandes »: pousser les développeurs sur Github à une meilleure hygiène de leurs licences logicielles, faire publier leurs spécifications techniques par les fabricants de matériel – rappelons que la révolte de Stallman contre les logiciels propriétaires naquit d’une imprimante « verrouillée ».

Source zdnet.fr

Posted in CercLL | Tagué: , , | 2 Comments »

Richard Stallman sera en Suisse ce week-end pour un discours

Posted by CercLL sur 2 avril 2019

Richard Stallman débarque à Grandvaux, en Suisse, ce 6 avril dès 17h30 pour un nouveau discours en faveur du logiciel libre. Rendez-vous au Living Lab Ecopol.

Richard Stallman – en quelques mots

En 1983, Richard Stallman lançait le projet GNU. Ce programmeur et militant du logiciel libre parcourt le monde et porte la bonne parole depuis plusieurs années. On lui doit de nombreux logiciels dont les plus connus des développeurs sont l’éditeur de texte GNU Emacs, le compilateur C de GNU (GCC) et le débogueur GNU (gdb).

Conférence ce samedi 6 avril

Le discours de Richard Stallman ne sera pas technique, rassurent les organisateurs. L’entrée sera libre. Le lieu choisi : Living Lab Ecopol, Smala Ecovillage, rue Gare 17, 1091 Grandvaux en Suisse. La conférence est prévue à 17h30 et l’extinction des feux prévue vers 22h. Vous pouvez vous inscrire sur le site FSF.org pour être tenu au courant des événements dans la région.

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Richard Stallman sera en Suisse ce week-end pour un discours

Il y a 35 ans, Richard Stallman annonçait Gnu

Posted by CercLL sur 1 octobre 2018

La Free Software Foundation célèbre la création du système libre alternatif à Unix, « Gnu’s Not Unix », le

Il y a 35 ans, Richard Stallman annonçait Gnu

27 septembre 1983.

« Je considère comme une règle d’or que si j’apprécie un programme je dois le partager avec d’autres personnes qui l’apprécient » écrivit-il, comme intention centrale.

Deux ans plus tard, il fondait la Free Software Foundation (FSF), qui formalisa le mouvement vers le logiciel libre. En 1992, avec la libération du code de Linux par Linus Torvalds, naissait Gnu/Linux. Pour le projet Gnu, ce noyau était la pièce manquante.

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , , , , , , | Commentaires fermés sur Il y a 35 ans, Richard Stallman annonçait Gnu

Rencontres mondiales du logiciel libre : une édition 2017 marquée par la sécurité

Posted by CercLL sur 12 juillet 2017

Nous nous sommes rendus à Saint-Étienne la semaine dernière pour prendre la température des Rencontres mondiales du logiciel libre. L’occasion de rencontrer nombre de projets, d’explorer les problèmes que pose la sécurité des objets connectés et d’aborder le difficile sujet du design de ces outils.

Les RMLL s’approchent doucement de leur vingtième anniversaire. Créées par l’Association bordelaise des utilisateurs de logiciels libres (ABUL) en 2000, elles ont eu lieu à leurs débuts à Bordeaux et plus généralement dans le sud-ouest. Depuis quelques années, elles prennent place dans d’autres villes de France. Cette fois-ci, elles avaient lieu à Saint-Étienne, jugée pratique par sa position centrale et la proximité de Lyon.

L’évènement permet avant tout d’échanger avec de nombreux acteurs, qu’il s’agisse de passionnés, d’entreprises ou d’associations diverses, comme l’April. Des chercheurs en sécurité, la CNIL et des enseignants sont également présents, car les RMLL permettent de suivre de nombreuses conférences sur des sujets très variés. Cette année, la sécurité était au cœur de nombreuses conversations et tables rondes.

Et puisque l’on parle de logiciel libre, il était tout à fait logique de commencer par une conférence de Richard Stallman sur la question, histoire d’en rappeler les bases philosophiques.

Richard Stallman, un discours bien rôdé

Sa conférence était conçue pour être une initiation générale au logiciel libre. L’expression même peut d’ailleurs être un problème, comme il l’a indiqué, puisqu’elle est assez régulièrement confondue avec « open source », malgré les nuances.

Une bonne partie du discours de celui que beaucoup considèrent comme le père du logiciel libre était consacrée aux différences entre ce dernier et, face à lui, le logiciel privateur. Un logiciel libre est donc un programme pleinement contrôlé par les utilisateurs, quand le privateur, à l’inverse, est un programme qui contrôle les utilisateurs.

La conférence appuie sur le noyau philosophique et éthique qui guide les concepteurs de logiciels libres, en rappelant plusieurs libertés fondamentales, donc celles de lire le code source, de le copier, de le modifier et de le redistribuer. Liberté ne signifiant pas obligation, chacun est donc libre de faire ce qu’il souhaite… dans les limites définies par la licence.

Il note par ailleurs qu’un logiciel privateur n’est pas nécessairement un programme local, mais peut être un service distant centralisé, aggravant d’ailleurs le problème selon Stallman (voir notre analyse de l’initiative Dégooglisons de Framasoft).

richard stallmanrichard stallman

Le conférencier insistait sur le « potentiel de séduction » des logiciels privateurs, promettant souvent d’être « commodes » (un mot qu’il apprécie particulièrement), et sur les efforts que les utilisateurs s’intéressant à leur propre liberté devraient faire pour les éviter. Une problématique aussi évoquée à Pas Sage En Seine (PSES).

Évidemment, une telle problématique ne touche qu’une partie des personnes éventuellement concernées, beaucoup n’ayant pas conscience de ces questions sous-jacentes. Le sujet intéresse néanmoins, puisque le public présent à la conférence de Stallman était diversifié : hommes et femmes de tout âge, et même des enfants.

Une accessibilité sur laquelle Stallman capitalise par une présentation très bien rodée, avec assez de traits d’humour pour que l’attention ne baisse pas, et par l’utilisation presque impeccable du français pour tout son discours.

L’éducation au centre des préoccupations

Mais l’éducation (thème récurrent aux RMLL) constituait un gros morceau de la conférence. Stallman pointe ainsi la manière dont les écoles et gouvernements se servent de logiciels privateurs, sans que les citoyens ou les élèves/étudiants n’aient leur mot à dire.

Le père du logiciel libre s’inquiète tout particulièrement de l’habitude donnée aux plus jeunes de se servir de ces solutions, créant une forme de dépendance à des produits fermés et payants qui « laissent leurs utilisateurs captifs ». Une question aussi évoquée par Frédéric Veron à PSES avec l’exemple de Framinetest.

Pour Stallman, ce problème est une « négation du principe même d’éducation ». Il se pose également à l’échelle gouvernementale, les données publiques étant victimes elles aussi de ce « hold-up ». Difficile de ne pas penser ici au contrat open bar négocié par l’armée en France avec Microsoft ou à celui signé avec le ministère de l’Éducation.

La thématique exposée par Stallman illustre à la fois les choix personnels et ceux de structures sur lesquelles les utilisateurs n’ont aucun contrôle. Elle implique cependant des choix de vie auxquels beaucoup ne sont pas prêts. Il indique lui-même renoncer à bien des services et produits que beaucoup estiment comme faisant partie de leur quotidien tels que Spotify et Netflix ou un Kindle d’Amazon qui permet à ce dernier de savoir qui lit quoi.

Les exemples sont nombreux, mais l’un d’entre eux synthétise l’ensemble de sa philosophie : il ne possède pas de smartphone, quintessence selon lui de tout ce qui cloche actuellement dans le monde informatique. Richard Stallman ne manque cependant pas d’humour, et c’est habillé d’une toge brune et auréolé d’un disque brillant qu’il déclamera finalement : « Il n’y a de vrai système que GNU, et Linux est l’un de ses noyaux ». Les fans apprécieront (et ont apprécié).

Mozilla se prépare une intense fin d’année pour Firefox

Lors de notre passage à Saint-Étienne nous avons aussi eu l’occasion de discuter avec Christophe Villeneuve, représentant de la Mozilla Foundation et contributeur notamment sur les WebExtensions. Évoquant Firefox et les améliorations à venir pour les prochains mois, un constat s’est imposé : la fin 2017 marquera une étape très importante pour le navigateur.

Firefox 57 s’annonce en effet comme une version majeure à plusieurs égards, même si le calendrier de certains éléments reste à confirmer. Ce sera d’abord la mouture activant par défaut les WebExtensions et coupant les anciens modules. Dans de nombreux cas, ils utilisent déjà ce standard du W3C, mais il n’est pas certain que tous soient compatibles d’ici novembre, à la sortie de cette version.

Il faut savoir que le travail de conversion peut être parfois long, nécessitant dans certaines situations de profondes réécritures. NoScript par exemple ne prévoit ainsi pas de remaniement dans l’immédiat, même si un groupe s’est attaqué au projet. En clair, il est possible qu’une partie des utilisateurs aient la mauvaise surprise de voir des extensions disparaître, même si la situation ne devrait pas être courante.

Firefox 57 pourrait aussi être l’officialisation de Quantum (voir notre analyse), le nouveau moteur de rendu qui doit remplacer Gecko et doit arriver d’ici la fin de l’année. L’un de ses objectifs est de permettre une hausse des performances, en se voulant nettement plus moderne. Certaines parties sont actuellement présentes dans les moutures Nightly du navigateur, mais il faudra attendre encore un peu pour le tester intégralement.

Quantum est un chantier majeur, un navigateur ne changeant pas de moteur de rendu comme on change d’extensions. Les enjeux sont importants pour Mozilla, puisque l’éditeur veut revenir dans la course aux performances, en créant un moteur en langage Rust (tiré du projet Servo) pour répondre aux besoins modernes du web, notamment pour les applications. L’efficacité concrète de Quantum reste bien entendu encore à confirmer.

Firefox 57 pourrait aussi être la première version à proposer en standard les onglets contextuels. Derrière ce titre énigmatique se cache une fonction sur laquelle Mozilla n’a que très peu communiqué. Il s’agit ni plus ni moins d’onglets fonctionnant dans des conteneurs logiciels.

Utilisables dans les actuelles versions Nightly, ils se récupèrent dans la personnalisation de la barre d’outils, en déplaçant un bouton qui y donne accès. Lorsque l’on clique dessus, une liste de thèmes généraux apparaît : Personnel, Professionnel, Bancaire et Achats en ligne. Ils ne sont qu’indicatifs, l’utilisateur pouvant en créer autant qu’il souhaite.

firefox onglets contextuels

Une fois ouvert, un onglet contextuel agit comme un conteneur logiciel. Il applique bien le profil utilisateur en cours (historique, marque-pages, mots de passe…) et accède aux extensions, mais il ne peut pas communiquer avec les autres onglets. Il est donc isolé et se destine très clairement aux sites sur lesquels on souhaite une couche de sécurité complémentaire. Les cookies, le stockage local, la base de données IndexedDB et le cache de navigation sont ainsi séparés du reste du navigateur.

Le mécanisme ne bloque pas toute tentative de piratage mais doit permettre de lutter efficacement contre certains scénarios d’attaque, notamment celles de type XSS (cross-site scripting) et CSRF (Cross-Site Request Forgery). Notez également que le fonctionnement de ces onglets n’est pas encore tout à fait arrêté et qu’il peut donc encore changer dans les mois qui viennent.

Distributions Linux : de quoi trouver son bonheur

Qui dit logiciel libre dit nécessairement distributions GNU/Linux, bien que toutes ne soient pas 100 % libres, comme l’évoquait Richard Stallman. Rencontres mondiales oblige, beaucoup étaient sur place, représentées par des passionnés, contributeurs ou encore associations.

  • Debian

Difficile de parler de Linux sans évoquer Debian, tant la distribution est connue et utilisée, pour elle-même ou comme base pour d’autres systèmes, dont le plus connu est Ubuntu. Nous avons discuté avec Nicolas Dandrimont, président de l’association Debian France, et lui-même contributeur.

Projet débuté en 1993, Debian compte actuellement environ un millier de développeurs, tous ayant la possibilité de voter sur les choix d’évolution du système. Lorsque des débats techniques s’éternisent ou ne trouvent pas de solution évidente, un comité technique de huit personnes peut toutefois trancher.

Nous en avons profité pour aborder les grandes évolutions qui attendent le projet, désormais en marche vers sa version 10, qui n’arrivera sans doute pas avant deux ans : Buster. Comme un nombre croissant de distributions, Debian fera ainsi en sorte de proposer une session utilisateur qui soit par défaut sous Wayland, le serveur d’affichage qui remplace progressivement le très vieux X.org. Une transition de longue haleine, notamment pour résoudre les soucis de compatibilité avec certains pilotes graphiques.

Autre grand chantier en cours, mais beaucoup plus avancé celui-là, la compatibilité avec SecureBoot. Comme Nicolas Dandrimont nous l’a indiqué, la plupart des éléments sont déjà en place, notamment les signatures numériques utilisées pour contrôler l’intégrité de la chaine de démarrage.

Le shim est ainsi prêt depuis un moment. Ce composant, parfois appelé « logiciel de calage », est auto-certifié et utilisé pour s’assurer que le bootloader – le plus souvent GRUB – dispose de la bonne signature. GRUB va répéter l’opération pour le noyau Linux et ainsi de suite, l’idée globale étant de s’assurer que rien n’est venu s’insérer dans la chaine.

Puisque l’on parle de sécurité, Debian 10 vise également les 100 % de paquets reproductibles. Dans l’actuelle version 9, sortie le mois dernier, ils le sont déjà à 90 %. Traduction, ces paquets source sont capables de construire des binaires strictement identiques. L’intérêt pour l’utilisateur est de s’assurer qu’aucune attaque n’est venu altérer le compilateur ou la chaine de construction.

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur Rencontres mondiales du logiciel libre : une édition 2017 marquée par la sécurité

Richard Stallman : « il faut éliminer Facebook pour protéger la liberté »

Posted by CercLL sur 16 mars 2016

Nouvelle saillie du pape du logiciel libre contre le roi des réseaux sociaux, accusé de tuer la démocratie.

On le sait, Richard Stallman ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de s’en prendre aux logiciels propriétaires et « privateurs » où Facebook est en bonne place. Interrogé sur la question des données personnelles vs. réseaux sociaux par un quotidien canadien francophone, le papa du projet GNU assène : « Il faut éliminer Facebook pour protéger la vie privée ».

Et de poursuivre : « sans cette vie privée, sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé, la démocratie ne peut plus perdurer ». Facebook est « un service parfaitement calculé pour extraire et pour amasser beaucoup de données sur la vie des gens. C’est un espace de contraintes qui profile et fiche les individus, qui entrave leur liberté, qui induit forcément une perte de contrôle sur les aspects de la vie quotidienne que l’on exprime à cet endroit ».

Stallman entend rappeler que « Le logiciel privateur surveille ses utilisateurs, décide de ce qu’il est possible de faire avec ou pas, contient des portes dérobées universelles qui permettent des changements à distance par le propriétaire, impose de la censure. Lorsqu’on l’utilise, on se place forcément sous l’emprise de la compagnie qui le vend ».  Il appelle ainsi les gouvernements à « combattre ces injustices en s’échappant des cadres privateurs dans lesquels ils se sont placés ».

Rappelons que Facebook n’est pas, et de loin, la seule cible du barbu : Stallman distingue en premier lieu les OS d’Apple et Microsoft, rappelant que les pratiques de ces marques s’apparentent à de l’espionnage et censurent la publication d’applications sur leurs OS mobiles. Mais Richard Stallman a également des mots très durs à l’égard des développeurs qui ont fait de l’espionnage du comportement des utilisateurs leur véritable modèle économique, et qui s’échinent à faire passer « des fonctionnalités malveillantes pour des services. »

Source zdnet.fr

Posted in Uncategorized | Tagué: | Commentaires fermés sur Richard Stallman : « il faut éliminer Facebook pour protéger la liberté »

 
%d blogueurs aiment cette page :