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Gaël Duval, l’adepte de Linux qui veut libérer les smartphones

Posted by CercLL sur 3 décembre 2019

Face au duopole de Google et d’Apple sur les systèmes d’exploitation mobiles, ce Normand développe «/e/», un système d’exploitation affranchi des Gafam.

Pour rencontrer Gaël Duval, aucune adresse n’est spécifiée, aucun bureau, aucun espace de coworking. De son propre aveu, son lieu de travail, « c’est Internet ». Depuis son entrée à la fac dans les années 1990, toute la carrière de ce Normand de naissance s’est structurée autour de l’informatique. De ses premiers émois numériques, il a gardé des valeurs chères à de nombreux acteurs des débuts du Web : l’échange, l’accessibilité au plus grand nombre, la transparence.

Des idéaux que l’on retrouve dans son dernier projet en date, «/e/» (à prononcer « i »), un système d’exploitation (OS) pour mobile conçu pour garantir le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Le but : proposer une solution de rechange solide aux deux systèmes d’exploitation pour mobile les plus utilisés au monde, Android (Google) et iOS (Apple), à l’heure où la défiance envers les grands empires du numérique ne cesse de gonfler.

Une passion de jeunesse pour les machines

Pour les connaisseurs, Gaël Duval est avant tout derrière l’une des premières distributions Linux « grand public » : Mandrake, lancée en juillet 1998. Mais sa passion pour les machines est largement antérieure. Dès 1983, il bidouillait quelques modestes programmes sur son premier micro-ordinateur, un Laser 200. Un engin rudimentaire, dépourvu de mémoire et d’interface graphique, mais qui provoque un choc chez le gamin seulement âgé de 10 ans.

« Un micro-ordinateur, c’est un truc qu’on ne voyait que dans les films ou les séries » Gaël Duval

Il grandit en dévorant les revues spécialisées fournies par Alfred, son grand-père, qui s’intéresse lui aussi à cette technologie balbutiante. Il y découvre des personnalités encore peu connues à l’époque, comme Steve Jobs ou Bill Gates. « C’était hyperexcitant », se souvient-il. « J’avais l’impression d’appartenir à une famille d’initiés. Un micro-ordinateur, c’est un truc qu’on ne voyait que dans les films ou les séries. »

C’est sur une machine de ce type que Gaël Duval a découvert l’informatique.

Le second choc survient en 1990, alors qu’il accompagne un ami anglais dans le laboratoire de son père astrophysicien, à Cambridge. Il y assiste à un événement aussi inhabituel pour l’époque que banal de nos jours : l’envoi d’un e-mail. La possibilité de communiquer avec le monde entier lui fait tourner la tête.

Mandrake, une envie pressante d’entreprendre

C’est finalement pendant une licence en informatique qu’il découvre le système d’exploitation libre Linux, alors que Windows 95 commence à prendre une place importante dans les foyers. Avec son adaptabilité aux besoins de chacun, le noyau développé par Linus Torvalds séduit le jeune passionné d’interfaces graphiques.

« Je trouvais les produits de Microsoft inintéressants » Gaël Duval

Un choix plus pratique que politique selon lui : « Je trouvais les produits de Microsoft inintéressants ». Poussé par une envie pressante d’entreprendre, Gaël Duval entend démocratiser cet outil jusque-là surtout réservé aux bidouilleurs et développe Mandrake.

Dans un premier temps, ça ne prend pas du tout. Mais un court billet publié quelques semaines plus tard sur le site américain Slashdot va changer la donne. « Je suis parti en vacances deux semaines à Marseille », se souvient-il. « Un ami linuxien m’a contacté et m’a conseillé de trouver un moyen de vérifier mes mails. A mon retour, ma boîte contenait 350 messages. »

Choix stratégiques hasardeux

Six mois plus tard, en janvier 1999, Gaël Duval cofonde la société MandrakeSoft avec Frédéric Bastok et Jacques Le Marois. Ce dernier se souvient de débuts « folkloriques », livrant lui-même « des CD gravés à la main dans des enseignes spécialisées, comme Surcouf, dans le 10e arrondissement de Paris, à vélo ».

Mais en l’espace de quelques mois, les levées de fonds se multiplient, les partenariats commerciaux se mettent en place dans le monde entier et 150 salariés sont recrutés. Mandrake devient la distribution pour ordinateur de référence pour Linux.

« Avant Mandrake, je trouvais Linux et le logiciel libre passionnants en théorie, mais difficile dans la pratique », témoigne Alexis Kauffmann, qui cofondera plus tard l’association « libriste » Framasoft. « C’est cet outil qui a permis à des gens comme moi, non geek, simple prof de maths intéressé par les nouvelles technos, de découvrir et d’utiliser Linux pour la première fois. L’installation était considérablement simplifiée, il tournait sur davantage d’ordinateurs et s’ouvrait sur un environnement graphique ressemblant à Windows. »

L’aventure Mandrake – devenu entre-temps Mandriva à la suite d’un procès mal négocié – se conclut en 2006 pour Gaël Duval. Minée par une gestion financière et des choix stratégiques hasardeux, la société doit réduire les coûts et se sépare de nombreux salariés, y compris de son cofondateur.

« La solution que tout le monde attendait »

Dans les années 2010, l’idée d’«/e/» vient à Gaël Duval avec en toile de fond les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance numérique et la mise au premier plan du débat sur la protection des données personnelles. « J’avais aussi remarqué à titre personnel que je glissais de plus en plus du monde du libre vers le propriétaire, sans même m’en rendre compte », analyse-t-il :

« J’utilisais des outils Google, très pratiques, j’étais passé de Linux à Mac, j’avais un iPhone depuis 2007… Et un jour, lors d’une réunion de famille, j’ai pris mon père en photo avec son téléphone Android, qui lui a ensuite envoyé une notification pour avoir son avis sur le restaurant dans lequel on était. Je me suis dit “ce n’est pas possible, il y a quelque chose qui ne va pas”. »

Gaël Duval veut passer à l’action. En résulte l’« e Foundation », qu’il préside, dédiée à la diffusion d’un système d’exploitation open source pour appareils mobiles, qui met l’accent sur la protection de la vie privée de ses utilisateurs. La fondation compte une trentaine de collaborateurs, dont 25 indépendants à travers le monde, ainsi que de nombreux volontaires.

Gaël Duval, président de l’e Foundation.

Pour son ancien collaborateur Jacques Le Marois, «/e/» est le fruit d’un cheminement similaire à Mandrake : « L’idée géniale de Gaël a été de créer la solution que tout le monde attendait. Il est simplement en train d’appliquer le même modèle sur le marché des OS mobiles. »

Aujourd’hui, «/e/» est toujours en version bêta depuis son lancement, en septembre  2018. L’OS ne compte aujourd’hui que 2 000 utilisateurs quotidiens, même s’il tourne sur 85 modèles. Le système n’étant pas encore stable, Gaël Duval ne vise pour le moment pas une clientèle grand public, mais invite déjà les personnes « sensibles à la protection des données personnelles, au développement durable et à tous ces enjeux colossaux » à lui donner une chance.

« Si tu ne peux pas utiliser Spotify ou Waze, c’est foutu »

Face au poids écrasant d’Android et d’iOS, le pari ne sera pas simple à réaliser. Avant «/e/», d’autres tentatives similaires ont déjà vu le jour : Firefox OS, Ubuntu Touch ou encore Tizen se sont cassé les dents.

L’erreur de ces projets, selon Gaël Duval : le manque d’applications disponibles. « Tu peux faire un OS plus léger qu’Android, plus fluide… Mais si tu ne peux pas utiliser Spotify ou Waze, c’est foutu. » Pour le moment, «/e/» étant basé sur Lineage, un système d’exploitation lui-même dérivé d’Android, les applications proposées sont celles qui existent déjà dans le Play Store (le catalogue d’applications d’Android). Elles sont cependant agrémentées d’un système de notation en fonction de leurs pratiques en matière de données personnelles.

Exemple des applications sur l’écran d’accueil d’un smartphone tournant sous « /e/ ».

Le problème est donc contourné… pour le moment. A terme, si l’OS gagne en popularité, les éditeurs d’applications pourraient bien se pencher sur ce système, et demander à ce que les applications redistribuées à partir du Play Store soient enlevées du catalogue de téléchargement d’«/e/». Il s’agit là du « plus gros enjeu du projet », estime M. Duval. Plusieurs voies de secours sont d’ores et déjà étudiées, notamment la mise en place d’accords avec les éditeurs, ou le recours aux applications Web, fonctionnant directement à travers un navigateur.

Source lemonde.fr

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Libre 5 : date de sortie, prix, précommande

Posted by CercLL sur 31 juillet 2019

On savait depuis février qu’il restait prévu pour 2019. Cette fois, les précommandes du smartphone Librem 5 ont démarré pour de bon. Voici les derniers détails.

Le Librem 5 sortira avant la fin du trimestre en cours. Traduction : il arrivera vraisemblablement pour la rentrée de septembre, sauf nouveau report.

On ne connaît pas encore sa date de sortie précise, mais son prix est fixé. Ce sera 649$, soit 581 € (taux du jour). Un prix élevé, mais totalement assumé. Attention : le prix ne comprend pas les taxes et les frais d’importation.

Librem 5 : caractéristiques finales

La fiche technique a été confirmée. La voici :

Écran 5.7″ IPS TFT 720×1440
Processeur i.MX8M (Quad Core) max. 1.5GHz
Mémoire 3GB
Stockage interne 32 GB eMMC
Sans-fils (Wi-Fi) 802.11abgn 2.4 Ghz / 5Ghz + Bluetooth 4
Baseband : modem Gemalto PLS8 3G/4G (1 seule carte SIM)
GPS : Teseo LIV3F GNSS
Smartcard : Lecteur avec port pour carte 2FF
Son : 1 haut-parleur, 1 prise jack
Stockage externe via microSD
Accéléromètre 9-axes IMU (gyro, accel, magnetometer)
Caméra frontale 8 MPx
Caméra principale : 13 MPx avec flash LED
Vibreur
USB Type C : USB 3.0 (données), chargement (Dual-Role Port), sortie vidéo
Batterie amovible d’une capacité de 3,500 mAh

Un smartphone crypté avec Debian et Gnome

La curiosité du Librem 5 ? Son système d’exploitation est totalement indépendant d’Android et se base sur Debian Linux, avec des communications sécurisées et chiffrées de bout en bout, SMS compris et un VPN configuré.

L’interface graphique est basée sur l’environnement GNOME, adapté au mobile. L’OS n’affiche pas a priori de compatibilité avec les applications Linux, mais choisit de mettre en avant les web apps (HTML 5). L’idée est d’isoler les applications web du navigateur pour qu’elles tournent comme de véritables applications natives, mais sans les risques associés. Quelques exemples : Youtube, Nextcloud, Instagram ou encore plusieurs banques américaines (premier marché du constructeur dans sa communication).

Une fois connecté à un écran et un clavier en USB ou sans fils, le smartphone va se transformer en station de travail Debian.

Pour en savoir plus

La page du Librem 5 sur le site officiel
Précommander le Librem5
PureOS Mobile : caractéristiques

Source toolinux.com

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Installer Linux sur un smartphone ou une tablette Samsung (avec Linux on DeX)

Posted by CercLL sur 23 avril 2019

Aux côtés de DeX – Android en mode desktop -, Samsung développe une distribution Ubuntu embarquée. Linux on DeX – c’est son nom – arrive sur la plupart des smartphones et tablettes récents de la marque. Voici comment l’installer.

Nous vous en parlions en novembre dernier déjà. Samsung lançait alors, en collaboration avec l’éditeur Canonical, le projet « Linux on DeX », une solution permettant d’utiliser une distribution Linux depuis un smartphone Note 9 ou une tablette S4.

L’idée derrière Linux on DeX

Créer un conteneur sécurisé dans l’application, permettant d’ajouter une image d’Ubuntu Linux. Il suffit alors de brancher un clavier, un écran et une souris et on obtient un véritable environnement de bureau. Un mode qui va bien au-delà des fonctions DeX classiques, qui adaptent simplement Android en mode bureau.

Clairement orientée vers les développeurs, la phase bêta de Linux on DeX a été lancée fin 2018. Elle n’est pas encore terminée, mais de nouveaux appareils sont rendus compatibles.

Terminaux Galaxy compatibles

Sous Android Oreo

Note9
Tab S4

Sous Android Pie

Note9
S9 & S9+
S10, S10e, S10+, S10 5G
Tab S4
Tab S5e

Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur le site officiel (en anglais uniquement). Il faut ensuite télécharger l’application Linux on DeX sur son smartphone ou sa tablette. Enfin, vous rapatriez une image Linux depuis un serveur (processus automatisé) et le tour est joué.

À vous ensuite le terminal et les applications GNU/Linux partout où vous emmenez votre smartphone et où des périphériques de saisie sont accessibles (de marque Samsung ou non, d’ailleurs).

Comment mettre à jour son environnement Linux ?

Là aussi, opération très simple.

sudo -S wget -O - https://www.linuxondex.com/lodapt/keyFile | sudo apt-key add -

sudo su
sudo -S printf « deb http://www.linuxondex.com/lodapt/ /\n » >> /etc/apt/sources.list

exit

sudo -S apt update
sudo -S apt install linux-on-dex lod-daemon

Source toolinux.com


				

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PureOS: Un Linux pour les PC et les smartphones

Posted by CercLL sur 9 mars 2019

Un système d’exploitation pour deux plates-formes? C’est une vieille idée, qui n’a jamais fonctionné, mais le constructeur d’ordinateurs portables et smartphones Purism tente un nouvel essai.

Il y a beaucoup de gens qui veulent le même Linux sur leur smartphone et leur PC. Le plus connu d’entre eux est peut-être Mark Shuttleworth de Canonical. Pendant des années, il a essayé de lancer un marché pour Ubuntu Linux fonctionnant sur des tablettes, des smartphones et des PC. Ça n’a pas fonctionné. Après des années d’efforts, Canonical a abandonné son système d’exploitation unique pour toutes les plateformes.

Mais les rêves ne meurent pas. À présent, Purism, le fournisseur d’ordinateurs portables et de smartphones open source, redonne vie à l’idée grâce aux futures versions de sa distribution PureOS Linux.

Jeremiah Foster, directeur de PureOS, a annoncé: « Le système PureOS de Purism est convergent et a jeté les bases de toutes les futures applications qui fonctionneront à la fois sur les téléphones Librem 5 et Librem, à partir de la même version de PureOS. »

Convergent? Foster a expliqué que cela signifie que le système d’exploitation et ses applications auront une « apparence cohérente, ainsi que les mêmes fonctionnalités pour les applications exécutées sur votre téléphone et sur votre ordinateur ».

Plus facile à dire qu’à faire

« Il s’avère que c’est vraiment difficile à faire si vous n’avez pas le contrôle complet du code source du logiciel et l’accès au matériel lui-même. Même dans ce cas, il y a un problème; vous devez compiler le logiciel à la fois pour le processeur du téléphone et celui du portable. » Il s’agit d’un processus complexe qui révèle souvent les hypothèses avancées dans le développement logiciel, mais cela montre également que pour construire un périphérique véritablement convergent, vous devez concevoir la convergence dès le début « , a déclaré Foster.

Étant donné que Purism construit à la fois son propre matériel et ses logiciels, il est bien placé pour résoudre ces problèmes. Purism a débuté en 2015 en tant que fabricant d’ordinateurs portables basé sur du logiciel libre. Son matériel est conçu pour être aussi libre que possible de tout microprogramme propriétaire ou code binaire, communément appelé « blobs ». PureOS est un système d’exploitation basé sur Linux. PureOS prend en charge les interfaces GNOME et KDE Plasma Mobile.

En additionnant tout cela, Purism a plus de contrôle sur la pile matérielle complète, depuis les puces jusqu’à l’interface, que tous ses concurrents, à l’exception d’Apple. Cependant, même Apple, qui possède macOS pour ses ordinateurs et iOS pour ses tablettes et ses iPhone, n’essaie pas de faire fonctionner un seul système d’exploitation sur ses deux plateformes.

Purism affirme que grâce à l’utilisation de Debian comme base de travail, PureOS peut fonctionner sur les processeurs gourmands en énergie et rapides des ordinateurs portables, ainsi que sur les processeurs plus économes et des smartphones. Selon Foster, cela signifie également qu' »il existe un grand ensemble de logiciels packagés qui » fonctionne simplement « sur de nombreux types de CPU. »

Bien entendu, le fait qu’une seule application puisse s’exécuter sur différentes architectures sans nécessiter d’être recompilée ne vous mènera pas bien loin. Par exemple, une application qui a fière allure sur l’écran 15 pouces d’un ordinateur portable ne sera pas aussi jolie sur l’écran 5 pouces d’un smartphone avec son rapport de format très différent.

Purism le sait. Pour résoudre le problème, Purism utilise un « design adaptatif ». Foster explique: « Purism travaille dur pour créer des applications GNOME adaptatives – et la communauté s’associe également à cet effort – des applications qui ont fière allure et qui fonctionnent très bien, à la fois sur un téléphone et sur un ordinateur portable. Combiner le travail de l’écosystème du logiciel libre avec les contributions de Purism signifie que nous pouvons cibler la convergence pour toute notre gamme de matériel Librem: les ordinateurs portables de 13 et 15 pouces et le téléphone de 5 pouces.  »

Les développeurs seront également en mesure de personnaliser leurs applications pour PureOS en utilisant le libhandy, une bibliothèque logicielle open source. Il s’agit d’une bibliothèque de présentation mobile et adaptative GTK +GNOME. Celle-ci est embarquée dans PureOS et Debian. Les programmeurs peuvent également l’utiliser au sein des flatpaks, simplement en l’incluant dans votre manifeste Builder Flatpak.

Est-ce que cela fonctionnera? Cela semble prometteur. Mais j’ai déjà cru aux promesses d’un même système d’exploitation pour de nombreuses plateformes. Ce n’est pas un tour facile. Cela dit, il existe depuis longtemps une demande pour un système d’exploitation mobile basé sur Linux qui ne soit pas Android, il y a donc des clients potentiels. Purism a triomphé de tous les obstacles auparavant. Difficile de prédire ce qu’ils parviendront à en tirer.

Source zdnet.fr

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Le smartphone Librem 5 sortira en janvier 2019

Posted by CercLL sur 18 juin 2018

Nous vous en parlions en août 2017. Le smartphone sous Linux Librem 5 a désormais une date de sortie : janvier 2019. Et un prix : 599$, soit 515€.

Purism avait lancé un pari fou, celui d’un smartphone Linux doté d’applications libres et open source, respectueux de la vie privée et des standards du web. Lancé en financement participatif, il a permis de recueillir rien moins que 2,5 millions de dollars US : 166% des fonds initialement recherchés.

Quelques mois plus tard, on apprend que l’entreprise peut confirmer la date de sortie du premier modèle. Ce sera pour janvier 2019.

Librem 5 sera le premier smartphone-écosystème entièrement dans les mains de sa communauté. Tout comme le projet eelo, Librem insiste sur les aspects logiciels libres et vie privée de ses futurs utilisateurs. Pour cela, pas question de reconstruire et d’épurer Android, l’équipe base le développement de l’OS sur la distribution communautaire Debian. Nom de baptême, PureOS.

Quelques éléments de l’interface sont déjà présentés, dont l’écran de verrouillage, la page d’accueil, le clavier virtuel et la téléphonie.

Purism prévient que le Librem veillera au chiffrement de bout en bout des communications (appels en VoIP, SMS). Un service VPN sera configuré d’origine pour surfer. Autre annonce : une fonction de « kill switch » pour l’appareil photo, le microphone, la conectivité Wi-Fi/Bluetooth et le baseband.

Le smartphone n’est pas à la portée de tous (financièrement) et ne sera, a priori, pas vendu auprès des opérateurs. Il devrait intéresser les défenseurs du Libre et ceux qui souhaitent disposer d’un terminal entièrement personnalisante et à cœur ouvert.

Les précommandes sont ouvertes.

Source toolinux.com

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Un smartphone Linux en campagne

Posted by CercLL sur 28 août 2017

Purism, l’éditeur de PureOS, annonce une campagne de financement participatif pour son Librem 5, un smartphone Linux sécurisé.

 

Librem 5 s’annonce comme un smartphone (5 pouces) dépourvu d’Android – et forcément d’iOS – et qui insiste sur deux points clés : la sécurité et la vie privée.

L’appareil sera fourni avec un noyau Linux et un système d’exploitation comprenant du logiciel libre uniquement. L’OS est un dérivé de Debian (comme PureOS). Ce serait le premier smartphone « IP native » du marché et il est compatible avec les réseaux 2G, 3G, 4G/LTE. Le CPU est séparé du Baseband. Sa fiche technique : CPU i.MX6 ou i.MX8, USB Type C, GPS, Wi-Fi ac, appareil photo, etc.

Les applications sont essentiellement des webapps. Elles sont donc HTML5 et pas forcément natives. De Twitter à Instagram en passant par Youtube et France.tv, rien ne devrait lui résister.

Comme Canonical l’avait rêvé avec Ubuntu – avant que Windows 10 ne mette le système à l’œuvre, la version mobile de PureOS, une fois branchée à un écran, peut faire office d’ordinateur portable grâce à la compatibilité avec les applications Linux.

Objectif : 1,5 millions dans les 60 jours. Pour l’instant, 6% du projet est financé.

Le site web

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