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Posts Tagged ‘vidéo’

Jami : Téléphonie sur IP

Posted by CercLL sur 13 mars 2020

Jami, anciennement nommé SFLphone puis Ring, offre des fonctionnalités équivalentes à Skype, mais est développé en logiciel libre et utilise des protocoles de communications libres. De plus, il s’appuie sur le pair à pair (peer to peer ou P2P) et une DHT, ainsi les communications ne passent pas par des serveurs (sauf dans certains cas).

Jami est développé en multi-plateforme et dispose de fonctionnalités très performantes en téléphonie IP, comme le support des conférences, plusieurs codecs haute définition, et le support des principaux protocoles de chiffrement des communications (, SRTP/ZRTP). Publié sous licence GPLv3, le projet Jami, développé par l’entreprise canadienne Savoir-faire Linux, s’affirme de plus en plus en référence de VoIP libre.

Installation

Sous Ubuntu 18.04, installez le paquet ring mais le projet étant en développement actif, il est préférable d’utiliser le paquet disponible sur le site officiel.

Après Ubuntu 18.04 installez le paquet jami.

Se connecter à la page jami.net, sélectionner sa version et suivre les indications.

Utilisation

Lancez l’application comme indiqué ici ou via le terminal1) (toutes versions ou variantes d’Ubuntu) avec la commande suivante :

gnome-ring

Freephonie.net

Pour utiliser le compte SIP fourni par Free, rendez vous sur http://free.fr/, puis dans la rubrique Mon Compte, entrez votre identifiant et votre mot de passe, et rendez vous dans la section Téléphonie → Paramétrer mon compte SIP. Activez le service, choisissez un mot de passe, validez, puis recopiez vos identifiants dans l’assistant de configuration de Jami de la manière suivante:

  • Adresse du serveur SIP: freephonie.net
  • Nom d’utilisateur → votre n°de téléphone free 09.…
  • Mot de passe
  • Serveur mandataire: freephonie.net
  • Boîte vocale:

Pour supprimer cette application, il suffit de supprimer son paquet. Selon la méthode choisie, la configuration globale de l’application est conservée ou supprimée. Les journaux du système, et les fichiers de préférence des utilisateurs dans leurs dossiers personnels sont toujours conservés.

Source doc.ubuntu-fr.org

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Ring, un logiciel de communication universel

Posted by CercLL sur 13 mars 2020


Ring est un logiciel libre permettant à ses utilisateurs de communiquer de multiples façons. C’est à la fois un téléphone, une station de conférence, une plate‐forme d’échanges et de partage multimédia, un lien vers les objets connectés, le tout dans un univers où la liberté et la sécurité vont de pair. Fonctionnant sur un réseau distribué et chiffré de bout en bout, Ring est distribué sous licence GPL v3.

Historique rapide
SFLphone est connu pour être un très bon logiciel de voix sur IP (utilisant le protocole ouvert SIP). Il a tôt pris en charge correctement PulseAudio et a de nombreuses fonctionnalités de conférence et de transfert d’appels très appréciées des entreprises. Le projet subit de grosses évolutions pour permettre (en plus) de communiquer sans nécessiter de serveur central. À l’occasion de la sortie de cette nouvelle version en alpha, en mai 2015, le nom du projet devient Ring.

juin 2016 : le projet intègre Debian testing ;
octobre 2016 : Ring devient un projet GNU à part entière ;
4 novembre 2016 : sortie de la version bêta 2, nommée Gaston Miron ;
21 juillet 2017 : sortie de Ring 1.0 « Liberté, Égalité, Fraternité »

Fonctionnalités
Ring est disponible pour GNU/Linux, Android, Windows et macOS. Il permet de passer des appels audio ou vidéo, avec une seule personne ou en mode conférence. Il permet aussi d’envoyer des messages texte pendant un appel ou en dehors, il faut cependant que le correspondant soit connecté (il n’y a pas de possibilité de message hors ligne).
Ring utilise le protocole OpenDHT pour ne pas dépendre d’un serveur central. Il chiffre les communications de bout en bout via des certificats X.509 et TLS. La communication audio et vidéo est assurée par le protocole SIP (et utilise la bibliothèque PJSIP).

Source  linuxfr.org

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PeerTube : l’hébergement libre de vidéos est sur les rails

Posted by CercLL sur 24 juillet 2018

Soutenu par Framasoft, PeerTube a réussi haut la main son appel à crowdfunding. Cet hébergement de vidéo décentralisé devrait se doter dans quelques mois de fonctionnalités améliorées.

PeerTube existe comme prototype depuis 2015 (voir son article dans Wikipédia) : logiciel libre d’hébergement de vidéo décentralisé avec diffusion de pair à pair, il est soutenu par Framasoft. Il est à YouTube ce qu’est Mastodon à Twitter : une alternative libre à base de décentralisation, une multitude d’instances jouant le rôle d’hébergeurs.

En mai, l’association libriste Framasoft rappelait que grâce à un précédent appel de fonds, auprès de sa communauté, elle avait pu financer d’octobre 2017 à mars 2018 un contrat pour Chocobozzz, le développeur du logiciel PeerTube, permettant de publier en mars sa version bêta.

 Capture d’écran du clip de campagne de PeerTube – Framasoft / ZeMarmot, CC by-sa

Des fonctions encore à développer

Framasoft expliquait alors :

« Depuis, les instances PeerTube ont fleuri. On compte aujourd’hui plus d’une centaine d’instances publiques déclarées (et sans doute bien plus non publiquement déclarées), hébergeant plusieurs milliers de vidéos! [un coup d’oeil à présent montre qu’il s’agit largement de dizaines de milliers de vidéos, TN]

Nous avons aussi pu éprouver sa robustesse lorsque nos amis de Datagueule ont publié leur film « Démocratie(s) » simultanément sur YouTube et PeerTube. Malgré des milliers de connexions, le logiciel a parfaitement tenu la charge. 🙂 (…)

Cependant, force est de constater que PeerTube reste un logiciel encore non finalisé. Par exemple la recherche n’est pas encore très fonctionnelle (si vous cherchez « Internet own boy » sur Framatube, aucun résultat n’est retourné, alors que si vous cherchez « internet’s own boy », vous pourrez accéder à cet excellent documentaire sur la vie de l’hacktiviste Aaron Swartz).

PeerTube ne permet pas non plus encore d’intégrer un fichier de sous-titres à une vidéo, ou d’afficher son interface dans une autre langue que l’anglais, etc.
Bref, PeerTube fonctionne (bien), mais il reste encore de nombreuses améliorations à y apporter pour pouvoir le considérer comme une alternative sérieuse à YouTube. »
C’est pourquoi l’association a lancé, cette fois à plus grande échelle et via Kisskissbankbank, un appel à financement participatif pour PeerTube, afin de prolonger le contrat du développeur jusqu’à la fin de l’année 2018.

La campagne visait aussi un public non francophone, où Framasoft est peu ou pas connu par rapport à sa notoriété en France et chez les francophones.

Livraison pour octobre

Le résultat est une belle réussite : terminée le 5 juillet, la collecte a obtenu en 42 jours 53.100 euros (auprès de 1.381 personnes), soit deux fois et demi son objectif plancher, qui était de 20.000 euros.

De quoi permettre à ses initiateurs de s’engager à « livrer la version 1 de PeerTube d’ici la fin du mois d’octobre 2018, avec les fonctionnalités annoncées et financées :

– La localisation de l’interface, afin que le logiciel puisse afficher différentes langues

– La fonctionnalité d’ajout de sous-titres vidéos, facilitant l’accès aux vidéos à un public élargi

– Les flux RSS, afin de suivre des instances, des utilisateur·ices et des chaînes vidéos via le protocole RSS

– L’import de vidéos depuis une URL (lien YouTube, Vimeo, Dailymotion, etc.) ou depuis un fichier torrent

– Une recherche améliorée et un outil de recherche avancée

– La redondance des vidéos (afin que des instances «’amies’ puissent partager de la bande passante ou prendre le relais lorsque l’instance originelle a un souci)

– Les abonnements aux utilisateurs et à leurs chaînes vidéos dans l’ensemble de la fédération (afin que l’on puisse s’abonner à ce que l’on veut dans toute la fédération quels que soient les paramètres de fédération choisis par l’instance qui nous héberge)

– Diverses améliorations logicielles visant une plus grande stabilité et adaptabilité. »

Framasoft poursuit ainsi son chemin dans la voie de sa campagne « Dégooglisons Internet », lancée en 2014, a fait éclore une ribambelle de services alternatifs.

La présentation de Dégooglisons Internet le rappelle : « Environ 90 % des revenus de l’association Framasoft provient de l’économie du don et servent à financer :

– les salaires de nos permanent·e·s

– les serveurs et dépenses techniques

– les déplacements, flyers et communications

–  nos participations au monde du libre, etc. »

Source zdnet.fr

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