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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Windows et Mac OS X sont des malwares, selon Richard Stallman

Posted by cercll le 26 mai 2015

Dans une tribune, le créateur du projet GNU et pape du mouvement libre s’en prend violemment aux logiciels propriétaires avec le franc-parler qu’on lui connait.

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Le logiciel propriétaire au 21ème siècle, c’est pour les gogos ». Richard Stallman n’a en rien perdu de sa verve, malgré le poids des années. Le chantre du logiciel libre –il est l’inventeur de GNU, le premier système d’exploitation à code ouvert- s’est fendu d’une tribune dans le quotidien britannique The Guardian dans laquelle il pourfend pêle-mêle Apple, Google, Microsoft et le futur Internet des objets « propriétaires ». Et c’est assez jouissif.
Stallman estime en effet que notre vision des malwares –ces logiciels malveillants qui pourrissent nos ordinateurs- est bien étriquée. Car selon lui « les produits logiciels et les logiciels installés dans des produits peuvent être malveillants, et le sont même souvent quand ils ne sont pas des logiciels libres ».
Le meilleur exemple selon lui ? Les OS : Windows d’abord, qui « épie ses utilisateurs, enchaîne ses utilisateurs et qui sur les mobiles, censure des applications. » Stallman rappelle également que le système made in Redmond dispose d’une « back door universelle qui permet à Microsoft d’imposer des changements logiciels à distance. Et Microsoft sabote les utilisateurs de Windows en montrant des failles des sécurité à la NSA avant de les corriger ».
Apple en prend aussi pour leur grade : «Les systèmes Apple sont aussi des malwares : Mac OS épie, enchaîne, iOS épie, enchaîne, censure les applis et dispose d’une back door ». Et Android, pourtant bâti autour du noyau Linux –mais qui comprend aussi nombre de logiciels propriétaires- ne trouve pas davantage grâce aux yeux du célèbre hacker : « Il contient un malware dans un composant non libre, une porte dérobée qui permet de désinstaller à distance n’importe quelle application

Appel à la résistance

Stallman poursuit ensuite son argumentation en évoquant les innombrables applications qui constituent selon lui des logiciels malveillants, à partir du moment où elles traquent le comportement de leurs utilisateurs pour en extraire des données… Et la foule de nouveaux produits dits « intelligents », qui seront demain partout, des télés aux montres en passant par les voitures connectées, qui siphonneront une quantité phénoménale de données personnelles en permanence. « Devez-vous faire confiance à un internet des objets basé sur des logiciels propriétaires ? Ne soyez-pas idiots »
Il en appelle enfin à la résistance contre cette informatique-là, dont l’emprise ne fait pourtant qu’augmenter. Il convie à rejeter les systèmes propriétaires en leur préférant des alternatives libres, à développer collectivement des services et applications qui n’épient pas leurs utilisateurs… Et termine sur une note politique, en exigeant la criminalisation de différentes pratiques liées aux malwares logiciels… Et le refus des traités transnationaux, comme TAFTA, « qui donnent aux entreprises le pouvoir de supprimer la démocratie. »
Lire la tribune de Richard Stallman (en Anglais)
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Canonical pourrait prochainement entrer en bourse

Posted by cercll le 25 mai 2015

Le fondateur de Canonical Mark Shuttleworth envisagerait désormais d’effectuer une entrée en bourse, ce qui pourrait lui assurer de nouveaux capitaux.

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Lors d’une interview recueillie par ZDnet US, Mark Shuttleworth a révélé que plusieurs discussions en interne évaluaient la possibilité de transformer Canonical en société publique. Fondée en 2004, l’entreprise développe sa distribution GNU/Linux mais également et surtout son infrastructure de cloud computing avec OpenStack.

Si l’homme envisage de rentrer en bourse, au final, la décision devra être prise avec le reste de l’équipe. Car si dans sa globalité Canonical ne fait toujours pas de profit, la société a quelques cartes à jouer. Sa division cloud Ubuntu OpenStack génère quant à elle des profits et représenterait 55 % du marché. OpenStack est utilisé par de grosses sociétés, de AT&T à Walmart en passant Microsoft et VMware. Pour la société cela ferait donc sens de rentrer en bourse afin de se rapprocher des grands comptes.

Une entrée en bourse permettrait également à Canonical de lever de nouveaux capitaux tout en diversifiant ses sources de financement. La société souhaite en effet développer d’autres activités comme Snappy Ubuntu Core pour se positionner sur l’Internet des Objets mais également Ubuntu Phone sur le marché de la téléphonie.

Source pro.clubic.com

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Firefox sur iOS, avec WebKit : la bêta est proche

Posted by cercll le 25 mai 2015

Après avoir longtemps freiné des quatre fers, la fondation Mozilla s’est finalement résolue à écarter son moteur de rendu HTML (Gecko) pour Firefox sur iOS. À la place, le navigateur utilisera WebKit. Une version bêta devrait bientôt voir le jour.

Chez Mozilla, le pragmatisme prime désormais sur la philosophie. Après l’ajout d’un module Adobe pour gérer les DRM dans la dernière version de son navigateur web (Firefox 38) et l’arrivée des publicités ciblées basées sur l’historique, la fondation s’apprête cette fois à faire des infidélités à Gecko, son moteur de renduHTML, qu’il utilise pourtant depuis 1998.En effet, Apple impose WebKit – un moteur de rendu HTML concurrent – aux navigateurs web qui souhaitent se déployer sur iOS. Du coup, Mozilla n’a pas le choix : pour convaincre les propriétaires d’un terminal Apple de surfer avec Firefox, encore faut-il que le navigateur soit  disponible ! Sauf que pour le moment, ce n’est pas le cas, contrairement à ses principaux concurrents (Safari, Google Chrome et Safari).

« Nous avons besoin d’être où sont nos utilisateurs, donc nous allons avoir Firefox sur iOS« , avait expliqué l’an dernier Jonathan Nightingale, l’ancien vice-président en charge de Firefox, lors d’une conférence interne. Et le fait est que les terminaux iOS représentent une part non négligeable du trafic mobile.

Aujourd’hui, le développement de Firefox pour iOS suit son cours. Des invitations pour participer au test de la version bêta du navigateur web ont été distribuées ces jours-ci, signe que l’arrivée de la mouture définitive est proche. Il faut dire qu’une version expérimentale de Firefox avec WebKit existe depuis au moins 2012. La fondation n’est pas partie d’une feuille blanche. Le code source est disponible sur GitHub.

Source numerama.com

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Les premiers téléviseurs Firefox sont arrivés

Posted by cercll le 18 mai 2015

De nouveaux modèles Viera Smart TV sont désormais commercialisés en Europe par Panasonic. Ce sont les premiers à embarquer Firefox OS.

On savait que Panasonic et la Fondation Mozilla travaillaient à des modèles de téléviseurs connectés. On ne les attendait pas si tôt. Et pourtant, la colleciton 2015 des smart TV – CR850, CR730, CX800, CX750, CX700 et CX680 – embarque désormais Firefox OS, un système d’exploitation qui se démarque du reste du marché en favorisant des applications web universelles en HTML5 face notamment à Android, Windows 10 et iOS (Apple TV).

Les premières captures d’écran montrent plusieurs applications dont Vimeo et Youtube, ainsi que TuneIn pour la radio connectée. Voyez plutôt :

Source Mozilla

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Firefox 38 : Mozilla grimace mais ajoute le support des DRM

Posted by cercll le 13 mai 2015

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 Un an après avoir annoncé que Firefox supporterait les DRM, au profit notamment des services de streaming comme Netflix, la gestion des droits numériques débarque dans le navigateur en version 38. Une version sans DRM est toutefois téléchargeable.

DRM et Firefox, un navigateur libre : il y a, pourrait-on penser, comme une incompatibilité. Mais Mozilla a néanmoins décidé d’intégrer le support des DRM dans son navigateur Web au travers de la prise en charge de l’EME (Encrypted Media Extensions).

Et si Mozilla a dû se résoudre à implémenter le support des DRM dans Firefox, c’est car l’EME fait partie du standard HTML5 défini par le W3C. Firefox 38 intègre donc à présent Content Decryption Module (CDM) d’Adobe, permettant la lecture de contenus vidéo protégés par DRM et diffusés par exemple sur des services de streaming populaires comme Netflix.

Une « boîte noire » intégrée à contrecoeur

Dans un billet de blog, la vice-présidente des affaires publiques de Mozilla, Denelle Dixon-Thayer, précise que le CDM est téléchargé auprès d’Adobe peu après l’installation ou la montée de version vers Firefox 38. Ce module est toutefois activé pour la première fois lorsque l’utilisateur interagit avec un site faisant appel à des DRM.

Naturellement, les utilisateurs du navigateur ont la possibilité de désactiver et/ou désinstaller CDM. Les plus hostiles aux DRM peuvent par ailleurs se reporter sur une autre version de Firefox 38 proposée sans le support de la technologie Adobe.

Mozilla rappelle par ailleurs son opposition au principe des DRM – une position déjà exprimée un an plus tôt. « Nous ne pensons pas que les DRM soient une solution de marché souhaitable, mais il s’agit actuellement de la seule façon » de visionner certains contenus, justifie Dixon-Thayer. A défaut, les internautes n’auraient ainsi eu d’autre choix que de se tourner vers un autre navigateur.

Car pour l’éditeur de Firefox, les DRM relèvent de la technologie de « boîte noire ». Contraint de l’intégrer, Mozilla assure avoir prévu des « mécanismes importants de sécurité et de choix » permettant d’atténuer « les impacts négatifs de l’intégration de ce type de boîte noire ».

 

Source znet.frbouton_web_soutien_88x31

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Les premiers smartphones Ubuntu transformables en PC devraient arriver cette année

Posted by cercll le 7 mai 2015

Dans le cadre d’un Webcast, le fondateur d’Ubuntu a indiqué que sa société travaillait à produire une smartphone qui peut devenir l’unité centrale d’un PC quand il est connecté à un clavier, une souris et un écran.

Apple et sa Continuité, Microsoft et son Continuum, les géants de l’ordinateur personnel et des smartphones cherchent à rapprocher les deux mondes pour estomper les frontières ou n’en faire qu’un. A ce petit jeu, Ubuntu pourrait toutefois battre tout ce joli monde.

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Un smartphone transformable…

La société de Mark Shuttleworth pourrait en effet fusionner ces deux mondes en un seul appareil, reprenant ainsi une idée qui sous-tendait le projet élaboré pour le smartphone Edge, dont le financement participatif avait échoué en août 2013.
Le fondateur de Canonical, qui édite Ubuntu, a en effet annoncé que sa société travaille avec un fabricant pour produire un appareil qui puisse être utilisé à la fois comme un smartphone et comme un PC. Le produit pourrait d’ailleurs être lancé prochainement, en tout cas, dans le cours de l’année.

Pour lirela vidéo, cliquez ici.

L’Edge devait se comporter comme un smartphone au quotidien et se transformer en ordinateur de bureau, fonctionnant sous une version « PC » d’Ubuntu, une fois connecté à une station d’accueil, à une souris, un clavier et un moniteur. Sa configuration était assez alléchante à l’époque, puisqu’il devait embarquer un processeur quatre cœurs, 4 Go de mémoire vive et 128 Go d’espace de stockage. La question est désormais de savoir si Ubuntu et son partenaire choisiront une plate-forme haut de gamme ou à moindre prix.
Source 01net.com
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Six erreurs de sécurité informatique à ne plus faire

Posted by cercll le 5 mai 2015

Nous analysons 6 points souvent mal compris par les internautes en matière de sécurité informatique. Comment ne plus commettre ces erreurs ?

1. Le protocole HTTPS est-il sécurisé… ou pas ?

HTTPS c’est le protocole HTTP couplé avec une couche de chiffrement comme TLS. De façon plus imagée, il s’agit de chiffrer les informations transmises sur le réseau.

Avec HTTP vous voyez passer « en clair » les données :

Avec HTTPs vous voyez passer les données chiffrées (et vous ne pouvez rien faire avec sans posséder la clé de déchiffrement) :

Seulement, et c’est là qu’est la confusion : La sécurité doit être assurée sur plusieurs niveaux.

Ici, on sécurise le niveau réseau mais on ne parle pas du niveau « humain » ni du niveau « système ».

Concernant le niveau humain, il s’agit notamment du fameux Phishing. Et il est dangereux de dire :

« Si tu vois le petit cadenas c’est que c’est bon tu peux acheter ! »

Car la page de phishing peut très bien être en HTTPS elle aussi. N’importe qui peut acheter des certificats SSL voire en obtenir gratuitement.

(…)

Les keyloggers fonctionnent de la même manière, ils récupèrent ce que vous tapez sur votre clavier peu importe si vous êtes en HTTPS ou non, peu importe le site, peu importe les programmes ouverts. Vos informations passent du clavier au système (sur lequel le keylogger s’exécute), puis du système au site web, puis du site web au réseau (via HTTPS mais c’est déjà trop tard, le pirate est parti avec votre mot de passe).

Lire la suite sur le blog du Hacker

Source toolinux.com

 

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PrimTux, une distribution GNU/Linux sur les bancs de l’école

Posted by cercll le 5 mai 2015

PrimTux est une distribution éducative française complète destinée à l’école primaire. Elle est basée sur Debian Jessie et développée en coopération avec la communauté ASRI Education.

Emballée dans l’environnement de bureau Fluxbox, elle se caractérise par une consommation de mémoire limitée (inférieure à 100 Mo au démarrage).

Au menu :

Lecture : aller, associations,exercices Beaunis, exercices.free, imageo, le jeu du pendu , le mot le plus long
Calcul : à nous les nombres, calcul mental, calcul réfléchi, calculatrice, calculette capricieuse, contour, exercices.free, fukubi, la course aux nombres, le matou matheux, le nombre cible, opérations, problèmes, suites, suites arithmétiques, tierce, tuxmaths
Clavier-souris : Jnavigue , mulot, pysycache
Compilations : childsplay, gcompris, omnitux, pepit, pysiogame, Jclic
Dessin : tuxpaint
Découverte du monde : Atlas Houot
Géométrie : chemin, epi : labyrinthe, labyrinthe caché, comparaison, piles, symcolor, géotortue , tangrams
Sciences : Stellarium, microscope virtuel, Scratch.

Pour ceux qui ne sont pas réticents à utiliser Wine et exécuter des programmes Windows sous Debian, une version de Primtux contenant un nombre conséquent de logiciels éducatifs Windows est disponible également.

Primtux (Sourceforge)
Site officiel
Primtux sur Linuxpedia
Présentation sur Léa Linux

Source toolinux.com

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Firefox : un pas de plus en direction du HTTPS généralisé

Posted by cercll le 4 mai 2015

Sur le blog de la fondation Mozilla, Richard Barnes, chargé de la sécurité sur Firefox, annonce que le navigateur web fait un pas de plus vers la généralisation de HTTPS. Ses futures fonctionnalités seront réservées aux sites ayant recours au protocole sécurisé.

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Le plan était vivement discuté depuis plusieurs semaines, mais Richard Barnes vient d’officialiser dans un post de blog publié le 30 avril la politique de développement à venir de Firefox et entérine le principe de nouvelles fonctionnalités réservées aux sites ayant déployé HTTPS afin de sécuriser les connexions des utilisateurs.

Ce principe de fonctionnement avait en effet été présenté sous la forme de draft au cours du mois d’avril. Les développeurs de Firefox entendent déployer cette nouvelle politique en deux temps : d’une part, il conviendra de définir une date butoir. À partir de cette date, la fondation fera le choix de réserver certaines fonctionnalités de son navigateur aux sites proposant aux utilisateurs de se connecter en ayant recours au protocole HTTPS.

Plans à long terme

La mise en place de cette stratégie s’inscrit dans la volonté de généraliser et de rehausser les mécanismes de protection et de chiffrement sur le web, une direction qui avait notamment été initiée au sein de l’IETF et qui pourrait voir le jour avec l’avènement de http/2. Mais Mozilla prend de l’avance et espère ainsi « envoyer un message aux administrateurs de sites web » afin de généraliser le déploiement du protocole HTTPS, qui propose une couche de chiffrement des données échangées entre le client et le serveur.

Ce choix suscite pourtant de nombreux débats, l’annonce officielle sur le blog a récolté pas moins de 250 commentaires en deux jours et la fondation a publié une FAQ afin de répondre aux inquiétudes formulées par les commentateurs. Nombreux sont ceux qui soulignent les conséquences pour les sites ne déployant pas HTTPS, mais Mozilla prend la peine de rassurer son public en précisant que ce développement prendra du temps et que les administrateurs de sites web disposeront de quelques années pour s’adapte.

Source znet.fr

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Linux 4.0 : patcher sans rebooter

Posted by cercll le 27 avril 2015

La nouvelle mouture du kernel Linux numérotée 4.0 débarque enfin. Comme prévu, pas de killer feature venant changer la donne, mais des améliorations apportées au cœur de l’OS permettront aux utilisateurs de pouvoir patcher sans forcement demander un redémarrage de la machine.

Comme nous vous l’expliquions, l’arrivée de la version 4.0 du kernel Linux ne signifie pas, contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre, l’ajout de nouvelles fonctionnalités majeures ou la fin de l’interopérabilité. Le débat sur le numéro de version à attribuer à cette nouvelle mouture a donné lieu à un vote, et la communauté s’est exprimée en faveur d’une version 4 plutôt que d’une version 3.20.

« Nous avons eu des releases plus importantes (et à première vue, Linux 4.1 sera l’une des plus importantes) » écrit ainsi Linus Torwald sur la mailing list annonçant l’arrivée de la version 4. Mais cette nouvelle mouture apporte néanmoins une fonctionnalité non négligeable : le kernel patch, qui permet d’installer les mises à jour systèmes, même critiques, sans avoir nécessairement à relancer l’OS pour appliquer les modifications.

Plusieurs sociétés proposaient déjà des solutions similaires, permettant d’éviter des redémarrages intempestifs à chaque mise à jour : comme le remarque Zdnet.com, Ksplice avait commencé à proposer un outil permettant de limiter les reboots intempestifs, avant d’être racheté par Oracle. D’autres avaient repris la suite, notamment Red Hat et Suse, deux distributions qui ont proposé leurs propres versions de programmes rendant possible cette fonctionnalité : kpatch pour Red Hat et kGraft chez Suse. Les deux entreprises ont ensuite collaboré afin de confronter leurs approches du problème et d’inclure la fonctionnalité au sein de la version 4.0 du kernel Linux.

Bien sûr, la version 4.0 apporte comme les autres release son lot de nouveaux drivers améliorant la prise en charge de matériels divers et variés par l’OS libre, ainsi que la prise en charge de nouveaux formats de fichiers tels que F2FS, OverlayFS ou pNFS. Le changelog complet n’a pas encore été publié, mais comme d’habitude, pour ceux que cela intéresse, le kernel est récupérable à cette adresse.

Source znet.fr

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Canonical sort la version finale de Ubuntu 15.04 “Vivid Vervet”

Posted by cercll le 26 avril 2015

Canonical vient de sortir la version 15.04 de sa distribution GNU/Linux Ubuntu. “Vivid Vervet” propose une version Desktop optimisée, une variante serveur intégrant OpenStack et l’hyperviseur LXD, ainsi qu’une version Snappy Core, qui permet de déployer des objets connectés.

Canonical a mis à jour sa distribution GNU/Linux Ubuntu. La version 15.04, baptisée “Vivid Vervet”, est désormais disponible en téléchargement après avoir été proposée en version alpha puis bêta.

“Vivid Vervet” existe en trois versions : Desktop (pour les ordinateurs de bureau et les portables), Server et Snappy Core. Sa distribution s’appuie sur le noyau Linux 3.19, et non sur la version 4.0, qui permet de patcher sans redémarrer sa machine. En ce qui concerne l’amorce du système, Systemd est activé par défaut, à la place de Upstart.

Ubuntu Desktop : Unity, MATE et LibreOffice

Pour la version Desktop, l’interface graphique Unity passe en version 7.3, avec des animations optimisées, afin d’assurer un démarrage plus rapide.

Le gestionnaire de fenêtres Compiz 0.9.12 propose une prise en charge complète de l’environnement de bureau MATE. L’utilisateur retrouvera également parmi les applications livrées par défaut, Chromium 41, LibreOffice 4.4 et Firefox 36.

Ubuntu Server : OpenStack et LXD intégrés

La variante serveur d’Ubuntu intègre OpenStack 2015.1 (Kilo), qui permet de contrôler les fonctions et les caractéristiques des machines virtuelles déployées sur le Cloud. A noter, l’intégration de l’hyperviseur LXD (Linux Container Daemon), qui permet d’exécuter rapidement des centaines de machines virtuelles sur un serveur unique.

Snappy Core, pour l’Internet des objets

Ubuntu 15.04 est en outre la première version qui intègre Snappy Core, technologie conçue pour déployer des conteneurs Cloud et des objets connectés. Selon Canonical, il s’agit de “la version plus petite et plus sûre d’Ubuntu”. Elle permet de déployer “des drones, des robots, des commutateurs réseau, des stations de base mobiles, des passerelles industrielles, et les hubs domotiques dédiés à l’Internet des objets”, ajoute Canonical.

Source znet.fr

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AdBlock Plus – Non le blocage de publicité n’est pas illégal

Posted by cercll le 23 avril 2015

Bloquer la publicité dans le navigateur, c’est légal, a tranché un tribunal de Hambourg suite à la plainte déposée contre Eyeo, l’éditeur AdBlock Plus. Pourquoi ? Car l’internaute a le droit de contrôler ce qui s’affiche sur son écran. Les plaignants vont faire appel et accusent Eyeo de racket.

Article mis à jour à 16H29 : Les plaignants ont d’ores et déjà fait part de leur volonté de faire appel de cette décision de justice, en particulier en ce qui concerne le programme de publicités acceptables proposé par l’éditeur d’AdBlock Plus. Selon un porte-parole cité dans la presse allemande, cette approche relève du « banditisme » et s’apparente à du racket.

Dans une réaction conjointe, reprise par la BBC, les éditeurs plaignants se déclarent « toujours convaincus que AdBlock Plus est une pratique illégale et anticoncurrentielle ». « Il porte atteinte à la liberté de la presse. Par conséquent, nous allons attendre les attendus du jugement, les analyser et examiner les perspectives d’une procédure d’appel » ajoutent-ils.

« Si nous sommes des racketeurs, nous en sommes de mauvais car 90% des personnes de la liste blanche ne paient rien et le critère est le même pour tous » répond quant à lui Ben Williams d’Adblock Plus.

Cette décision de justice n’aura certainement pas échappé aux éditeurs de presse et industriels français de la publicité. Eux qui réfléchissent depuis au moins 2014 à engager des poursuites éventuelles à l’égard des éditeurs d’outils antipub avaient le regard tourné vers l’Allemagne.

Outre-Rhin, un groupe d’éditeurs a en effet lancé une offensive en justice à l’encontre de l’acteur emblématique du blocage publicitaire, Eyeo GmbH, l’éditeur du populaire outil AdBlock Plus. Selon les plaignants, cette pratique était illégale.

Une « victoire pour tout utilisateur Internet »

La décision rendue par le tribunal de Hambourg ne va toutefois pas dans ce sens à en croire les réactions d’Eyeo, qui a rapidement réagi. En substance, les magistrats auraient estimé que les utilisateurs étaient tout à fait en droit de contrôler ce qui s’affichait sur leurs écrans et leurs ordinateurs en naviguant sur Internet.

En conséquence, si les internautes ne souhaitent pas voir s’afficher de la publicité sur les pages et ont pour cela recours à un outil de blocage publicitaire, ils sont en droit de leur faire. La fourniture d’outil bloquant l’affichage de ces éléments dans le navigateur s’avère dès lors légale et l’éditeur d’AdBlock Plus n’enfreint ainsi pas la loi.

« C’est une victoire pour tout utilisateur Internet car cela confirme le droit pour chacun de bloquer les publicités agaçantes, de protéger leur vie privée, et, par extension, de déterminer sa propre expérience de l’Internet » s’est réjoui dans un communiqué Eyeo.

La justice et les libertés individuelles triomphent… Tout comme le droit de l’éditeur d’AdBlock Plus de négocier avec les acteurs du Web des accords commerciaux. Ces derniers ont en effet la possibilité d’échapper aux filtres du bloqueur, à condition d’intégrer la liste blanche de l’application et pour cela de rémunérer Eyeo.

Pour des publicités non-intrusives

Google, Microsoft et Amazon ont ainsi d’ores et déjà conclu un contrat avec les créateurs d’AdBlock Plus. Les modalités financières de ces accords sont cependant confidentielles. Cette année, une entreprise de média sur Internet interrogée par le Financial Times déclarait que la somme exigée par Eyeo représentait dans son cas 30% des recettes publicitaires supplémentaires dégagées du fait de l’absence de blocage.

Mais pour l’éditeur du bloqueur, la finalité est de « rendre la pub en ligne meilleure », quitte à contraindre les industriels du secteur, incapables de prendre cette orientation. « Nous sommes une réponse à l’incapacité de l’IAB de faire évoluer les choses » répondait à ZDNet en 2013 le patron d’Eyeo, Till Faida.

Et après cette décision du tribunal de Hambourg, il espère bien amener les entreprises concernées à la table des négociations. « A présent que les aspects juridiques sont tranchés, nous voulons tendre la main à d’autres éditeurs, publicitaires et créateurs de contenu et les encourager à travailler avec Adblock Plus plutôt que contre nous » écrit le porte-parole de l’entreprise, Ben Williams. L’objectif revendiqué ? « Développer de nouvelles formes de publicités non-intrusives qui sont réellement utiles et bien accueillies par les utilisateurs. »

Ce jugement ferme-t-il de fait la porte à d’autres poursuites ? Pas nécessairement répond un juriste interrogé par la BBC. « Le tribunal de Hambourg a fondé sa décision sur les dispositions de la loi de l’UE… d’autres tribunaux nationaux des Etats membres de l’UE doivent faire de même, mais ne sont pas tenus de parvenir aux mêmes conclusions juridiques » déclare Paul Henty du cabinet Charles Russell Speechlys.

Source znet.fr

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L’Inde encourage à préférer le logiciel libre au logiciel privateur

Posted by cercll le 19 avril 2015

En Inde, le gouvernement vient de publier sa « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales comme « option préférée » par rapport aux logiciels privateurs.

Le Département de l’électronique et des technologies de l’information, qui dépend du ministère indien des communications et des technologies de l’information, a publié un document de 8 pages intitulé « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » (une traduction en français est disponible1). Dans ce document, le ministère développe une politique qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales. Avec cette politique, le gouvernement indien « s’efforcera de choisir le logiciel libre dans tous les systèmes d’administration électronique mis en place par des organisations gouvernementales, comme une option à privilégier par rapport au logiciel aux sources fermées »2.

Cette politique doit s’appliquer à tous les nouveaux systèmes ainsi qu’aux nouvelles versions des systèmes existants. Pour se conformer à cette politique les organisations gouvernementales doivent inclure dans les appels d’offre une obligation pour les fournisseurs de proposer une réponse basée sur du logiciel libre en parallèle à une solution basée sur du logiciel privateur. Les fournisseurs devront justifier une absence d’offre basée sur du logiciel libre. L’organisation gouvernementale choisira l’option par rapport à «  la capacité, le contrôle stratégique, la sécurité, les coûts à long-terme et les besoins en support ». Des exceptions sont prévues mais elles devront être justifiées.

Le gouvernement est encouragé à collaborer avec les communautés du logiciel libre et à y contribuer.

Ce document émanant du gouvernement indien est une première étape pour l’instauration d’une vraie politique publique en faveur du logiciel libre.

Source april.org

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La Commission européenne redit son amour de l’Open Source

Posted by cercll le 8 avril 2015

La Commission Européenne vient de rendre publique sa stratégie IT pour la période 2014-2017. Les solutions open source sont à l’honneur.

Le document « Open Source Software Strategy 2014-2017 » détaille en 10 points la place capitale que revêt l’open source pour la Commission européenne.

On y apprend que « La Commission devrait continuer à adopter (…) l’utilisation de technologies et de produits open source », tout en « prenant en compte le TCO des solutions ».

La quête de l’interopérabilité

Et cette passion pour l’open source n’est pas une marotte, mais bel et bien une volonté de mettre en place une IT plus efficace. « Pour tous les développements IT futurs, la Commission devrait promouvoir l’utilisation de produits qui supportent des spécifications bien documentées, reconnues, et de préférence ouvertes, qui peuvent être librement adoptées, mises en place et étendues » affirme le document.

Enfin, la Commission Européenne juge que l »open source est la voie la plus évidente pour atteindre l’interopérabilité des systèmes. « L’interopérabilité est un sujet critique pour la Commission, et l’utilisation de standards bien établis est un facteur clé pour y parvenir » mentionne le document.

Le contenu de ce document d’orientation n’est pas une surprise en soi. Cela fait près de 15 ans que la Commission Européenne met en avant les bienfaits de l’open source et l’utilise pour son propre système d’information. Elle est même récemment devenue contributeur.

Source zdnet.fr

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Firefox 37 : Mozilla supprime en urgence une fonction de sécurité SSL

Posted by cercll le 8 avril 2015

Une nouvelle fonction baptisée « Opportunistic Encryption » devait permettre de chiffrer les échanges même sur une connexion HTTP classique. Malheureusement, il y avait une faille critique dans le dispositif.

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Opération rétropédalage. Après avoir diffusé la version 37 de Firefox le 31 mars dernier, la fondation Mozilla s’est vue contrainte de publier in extremis une version 37.0.1. Disponible depuis quelques jours, elle supprime la nouvelle fonctionnalité de « chiffrement opportuniste » (Opportunistic Encryption). Celle-ci permet de créer un canal de chiffrement HTTPS avec certains sites qui, pour des raisons diverses et variées, n’ont pas mis en place de service TLS/SSL.
Cela est possible techniquement grâce à HTTP/2, qui permet de définir des sources alternatives pour un service web. L’IETF appelle cela « HTTP Alternative Services » (HTTP AltSvc). Exemple : en voulant se connecter au site « http://www.example.com » sur le port 80, l’utilisateur disposant d’un navigateur supportant ce nouveau standard pourra être dévié vers un clone du même service web en version HTTP/2 sur le port 443, mais avec du chiffrement.
Le problème, c’est que l’implémentation de HTTP AltSvc dans Firefox présente une faille critique qui permet de contourner la vérification des certificats SSL, et ouvre donc la porte aux attaques de type « Man in the middle ». Mozilla a donc préféré enlever cette fonctionnalité. Elle reviendra peut-être plus tard.
Télécharger:
Télécharger Firefox 37 pour Windows.
Télécharger Firefox 37 pour OS X.
Télécharger Firefox 37 pour Linux.
Source 01net.com

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