CERCLL

CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Apéro du Libre « les 20 ans de l’April »

Posted by CercLL sur 24 novembre 2016

L’association CercLL vous donne rendez-vous pour Apéro du Libre.

On fête les 20 ans de l’April, vendredi 9 décembre 2016 à partir de 18h 30, à la Bo@te 35 rue de la Paix Marcel Paul 13001 Marseille.

Magali Garnero, administratrice de lApril, vous présentera les dernières actions de l’association puis vous pourrez vous promenez le long des panneaux de l’Expolibre, une exposition qui présente les logiciels libres au grand public.

Les Apéros du Libre sont des rencontres conviviales autour d’un verre, pour discuter, échanger et parfois troller entre utilisateurs et curieux de logiciels et culture libres.

Entrée Libre. Tout Public.

 

 

Plan d’accés

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Accélération pour Firefox 50

Posted by CercLL sur 18 novembre 2016

La nouvelle version de Firefox a mit l’accent sur la vitesse. On l’a beaucoup dit, c’est vrai, mais cette fois… c’est un succès.

Firefox 50 n’est pas une version majeure et on constate peu de changements. Malgré tout, certaines choses s’améliorent. Le démarrage est nettement plus rapide, 35 % de mieux que la mouture précédente d’après la Fondation Mozilla. Et ce chiffre passe à 65 % si des extensions sont chargées également. C’est un net progrès qui était attendu depuis longtemps par les utilisateurs.

L’autre changement intéressant concerne la gestion des certificats de Let’s Encrypt. Firefox devient le premier navigateur à reconnaître le certificat racine de Let’s Encrypt. C’est donc un progrès pour la sécurité, mais également pour l’indépendance car il n’y a plus besoin de passer par un certificat intermédiaire.

Liens :

Le projet Let’s Encrypt
Les notes de version de Firefox 50
Télécharger Firefox

Source toolinux.com

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Microsoft est membre de la Fondation Linux

Posted by CercLL sur 18 novembre 2016

C’est une nouvelle qui fait parler d’elle, Microsoft vient d’annoncer qu’il rejoint la Fondation Linux.

Pour une surprise, c’est une surprise. Alors que Microsoft n’avait pas de mots assez durs pour qualifier le système libre sous l’ère Ballmer, en quelques années il est devenu un de ses plus grands contributeurs et développe lui aussi des projets open sources. Aujourd’hui, un nouveau cap est franchi, avec cette annonce pour le moins étonnante (encore que). Microsoft devient partenaire Platiium de la Fondation Linux. Elle participe donc à hauteur de 467.000 euros, comme notamment Cisco, IBM, Intel ou encore HP Entreprise.

Microsoft en a aussi profité pour annoncer la disponibilité de Azure App Service pour Linux ainsi qu’une pré-version de SQL Server pour Linux.

Source : L’annonce sur le site de la Fondation Linux

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Fontaine, ville libre

Posted by CercLL sur 14 novembre 2016

La ville de Fontaine, dans l’Isère, migre son système informatique vers des solutions libres.

Fontaine, un exemple à suivre ? La Mairie a décidé de migrer son parc informatique vers des logiciels libres. Mais aussi vers des systèmes d’exploitation libre. Plus de Windows ni de suite bureautique de Microsoft mais Linux à la place. La mairie ainsi que les écoles sont libérées. Outre l’avantage économique important, id est 200.000 euros par an pour les outils de Microsoft, ce sont également les valeurs du logiciel libre qui ont séduit. C’est une très belle initiative pour la ville de Fontaine, qui est la pionnière en France.

Cette migration vers des outils open source fera-t-elle des émules dans d’autres communes de France ? Il faut l’espérer. Le gouvernement, lui, continue de travailler avec Microsoft, qui vient de passer un accord avec le Ministère de la Culture.

Source : Le site de France 3 Régions

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Ubuntu : Budgie Remix devient une variante officielle

Posted by CercLL sur 9 novembre 2016

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La famille Ubuntu compte désormais un nouveau membre officiel : Budgie. Il s’agissait auparavant d’une distribution parallèle, nommée Budgie Remix, basée sur les technologies de GNOME. Pour l’équipe de développement, cela signifie en particulier profiter des avantages offerts par Canonical.

Sans être un « fork », Budgie est un environnement de bureau reprenant les briques de GNOME 3, centré sur « la simplicité et l’élégance ». Il est développé par le Solus Project, qui l’utilise dans sa propre distribution Solus OS. Le bureau étant développé de manière à rester indépendant, une édition Budgie Remix d’Ubuntu était donc proposée depuis un moment. Elle restait cependant « secondaire », dans la mesure où Canonical ne la reconnaissait pas officiellement, contrairement à Kubuntu et Xubuntu par exemple.

Budgie rejoint Kubuntu, Xubuntu et les autres

Par un vote qui s’est tenu hier soir, le comité technique de Canonical a cependant fait de Budgie Remix une variante officielle d’Ubuntu, qui sera donc connue désormais sous le nom plus court d’Ubuntu Budgie. Pour les utilisateurs et les développeurs, cela signifie un certain nombre d’avantages.

Le plus important est que le Solus Project va pouvoir se servir des infrastructures de Canonical pour la conception de leur système. Cela concerne notamment tout ce qui touche à la compilation, aux procédures de test, et bien évidemment à la distribution. Plus besoin en effet de prévoir des serveurs de téléchargement puisque ceux de Canonical leur tendent les bras.

C’est également tout « l’enrobage » d’Ubuntu Budgie qui évolue. Les ressources de support seront ainsi intégrées dans les existantes, notamment les forums, les tutoriels ou encore le wiki. En outre, Budgie va nécessairement gagner en visibilité – sinon en popularité – puisqu’il sera mis en avant sur le site officiel Ubuntu, avec certains apports marketing.

De nouvelles contraintes aussi pour l’équipe

Cependant, cela signifie aussi certains défis pour l’équipe de Solus. La décision ne rejaillit pas immédiatement sur l’édition en cours, à savoir la 16.10, celle-ci ayant été mise à disposition le mois dernier en dehors des sentiers prévus par Canonical. Par contre, quand la version 17.04 sortira, Ubuntu Budgie devra être prêt à s’aligner et ainsi faire partie du tir groupé de toutes les variantes officielles.

Le calendrier est donc nettement plus strict. Dans un email envoyé à OMGUbuntu, le responsable du développement, David Mohammed, a indiqué : « L’équipe entière est particulièrement enthousiaste mais réaliste – tout le monde réalise ce qui doit être fait pour la 17.04 ». En d’autres termes, un travail plus intense, notamment parce qu’il y aura une transition vers une nouvelle infrastructure. Mohammed ajoute que l’équipe travaillera avec le Ubuntu Developer Membership Board pour régler « les aspects techniques » de cette phase.

En attendant que la prochaine version soit proposée sur le site officiel d’Ubuntu, Budgie Remix 16.10 peut être récupérée depuis celui de Solus.

Télécharger Ubuntu Budgie Remix 16.10

Source  nextinpact.com

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Honte gouvernementale

Posted by CercLL sur 9 novembre 2016

La Ministre de la Culture gaspille 2 000 000 d
Publié par Yves le 08/11/2016 10:30:00 (106 lectures)
COUP DE GUEULE

La Ministre de la Culture gaspille 2 000 000 d’euros et se met en danger. Alors que la Ministre Albanel avait installé l’antivirus OpenOffice, la ministre actuelle met le Ministère de la Culture en danger en choisissant MicroSoft Office. Elle avait raison, Albanel !

Drôle de notion de la démocratie et du respect de la majorité rue de Valois, la Ministre, qui dans une note interne explique que son ministère va re-basculer la bureautique de LibreOffice vers la solution propriétaire MSOffice.

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« 2 millions d’euros seront engagés en 2017 pour améliorer la bureautique et les systèmes d’information relatifs aux ressources humaines pour qu’enfin tout le monde travaille avec les mêmes logiciels »

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« Microsoft Office sera déployé sur les postes des agents de l’administration centrale, indique une source au sein du ministère. Actuellement, deux systèmes coexistent: la grande majorité des personnels utilise des logiciels libres et une minorité Microsoft Office, ce qui complique la communication ».

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Faut-il lui rappeler que le Parlement a définitivement adopté mercredi 28 septembre par un vote du Sénat le projet de loi numérique ?

La loi a été promulguée le 7 octobre 2016.

Elle a été publiée au Journal officiel du 8 octobre 2016.

La loi comporte trois volets :

  • Le premier volet concerne la circulation des données et du savoir. Il comprend des mesures sur l’ouverture des données publiques, la création d’un service public de la donnée. Il introduit la notion de données d’intérêt général, pour optimiser l’utilisation des données aux fins d’intérêt général. Une partie est également dédiée au développement de l’économie du savoir, avec la possibilité pour les chercheurs de publier librement leurs articles scientifiques dans un délai de six à douze mois. Le Sénat a voté en faveur de la facilitation de l’ouverture et de la réutilisation des données des administrations ainsi que des décisions des juridictions administratives et judiciaires. La diffusion de ces données sera circonscrite aux données dont la publication présente un intérêt économique, social, sanitaire ou environnemental.
  • Le deuxième volet traite de la protection des citoyens dans la société numérique. Il affirme le principe de neutralité des réseaux et de portabilité des données. Il établit un principe de loyauté des plateformes de services numériques. Le consommateur dispose en toutes circonstances d’un droit de récupération de ses données. Le texte introduit également de nouveaux droits pour les individus en matière de données personnelles (droit à l’oubli numérique pour les mineurs, testament numérique pour donner des directives aux plateformes numériques, confidentialité des correspondances privées). Un amendement adopté par l’Assemblée nationale prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende pouvant aller jusqu’à 60 000 euros pour le fait de transmettre ou de diffuser sans le consentement exprès de la personne l’image ou la voix de celle-ci, prise dans un lieu public ou privé, dès lors qu’elle présente un caractère sexuel (phénomène dit « revanche pornographique » ou « revenge porn »).
  • Le troisième volet est consacré à l’accès au numérique pour tous avec notamment la couverture mobile, l’accessibilité aux services numériques publics, l’accès des personnes handicapées aux services téléphoniques et aux sites internet. Il prévoit aussi le maintien de la connexion internet pour les personnes les plus démunies. Le Sénat a adopté en première lecture un amendement qui oblige les opérateurs de télécommunications à s’engager, via des conventions avec les collectivités, pour l’installation du très haut débit.

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La ministre n’est certainement pas au courant de cela. Il faut dire que les formalités d’abonnement au JO ayant été modifiées, elle n’a certainement pas réussi à le renouveler. (Anefet, Albanel : le ministère de la Culture a comme pare-feu Open-Office . sa devancière dans la fonction n’a pas enlevé l’antivirus).

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(extrait de la loi Numérique)

État et logiciels libres. Les administrations devront « encourager » l’utilisation des « logiciels libres et des formats ouverts lors du développement, de l’achat ou de l’utilisation » de leurs systèmes informatiques. Un terme dont la portée juridique semble cependant quasi-nulle…

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Art. L. 224-42-3

« La fonctionnalité prévue au premier alinéa permet au consommateur de récupérer, par une requête unique, l’ensemble des fichiers ou données concernés. Le fournisseur prend toutes les mesures nécessaires à cette fin, en termes d’interface de programmation et de transmission des informations nécessaires au changement de fournisseur.


« Lorsque les données collectées auprès du consommateur ne peuvent pas être récupérées dans un standard ouvert et aisément réutilisable, le fournisseur de service de communication au public en ligne en informe le consommateur de façon claire et transparente. Le cas échéant, il l’informe des modalités alternatives de récupération de ces données et précise les caractéristiques techniques du format du fichier de récupération, notamment son caractère ouvert et interopérable.

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Cela veut-il dire que si je communique avec le Ministère de la Culture, il faudra que j’ai un PC sous Windows et la suite bureautique MS Office ?

Sans doute frustrée de ne pas avoir eu les honneurs de l’émission de Elyse Lucet, elle espère que lors d’une prochaine enquête, elle sera sous les feux de la rampe, à moins qu’en mai prochain, avec une telle désinvolture et le peu de respect des deniers publics  …

Madame la Ministre, je tiens à vous proposer un lien officiel. Inutile de le lire en totalité. Consulter attentivement la première page devrait suffire :

http://www.gouvernement.fr/action/pour-une-republique-numerique

Pour compléter votre culture lisez donc nextinpact.com/l-etat-actualise-son-socle-interministeriel-logiciels-libres

Au fait, M. Valls, vous qui prônez le respect, la légalité, la discipline, s’il vous reste du temps après avoir résolu les problèmes liés au burkini et autres c…….s du genre, trouverez-vous un moment pour « recadrer » la Ministre des artistes !

*** Si vous êtes contre cette décision, signez la pétition ici ***

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PS (1er degré)

Le manchot est, en général, un animal pacifique. mais, dans certaines circonstances, il peut « montrer les dents » (ce qui est très rare). Faudra-t-il que des troupeaux de manchots investissent les rues de la capitale ou d’ailleurs ?

Source lsdm.onlynux.org

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Le personnel de la Culture, nouvelle victime des relations privilégiées entre Microsoft et l’État français ?

Posted by CercLL sur 8 novembre 2016

Le site BFM business a eu connaissance d’une lettre interne de Mme la ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, destinée au personnel de son ministère, signifiant, entre autres, sa volonté d’investir deux millions d’euros « pour améliorer la bureautique et les systèmes d’information relatifs aux ressources humaines pour qu’enfin, tout le monde travaille avec les mêmes logiciels ».

Cette intention est parfaitement légitime et louable : une telle enveloppe, en partie investie dans un projet collaboratif et libre tel que LibreOffice1, quatre ans après la circulaire du Premier ministre Jean-Marc Ayrault sur l’usage des logiciels libres et un mois après la promulgation d’une loi « encourageant » l’usage du logiciel libre, serait une décision raisonnable, avisée et cohérente.

Seulement, selon la source de BFM business, le choix du ministère de la Culture serait de basculer l’ensemble de la bureautique sous Microsoft Office. Cette décision constituerait un revirement de la stratégie bureautique au sein de ce ministère. Décision atterrante, notamment pour la grande majorité d’agents qui utilisent depuis des années une suite bureautique libre. Mais décision qui serait conforme aux relations privilégiées que l’État entretient avec la firme américaine. Ainsi, après la Défense avec l’Open Bar, l’Éducation nationale avec un très discutable partenariat, Microsoft s’offrirait-t-elle la Culture ?

Nous souhaitons donc que Madame la Ministre s’exprime rapidement sur le sujet. Si cette information s’avére exacte, nous sommes curieux de connaître le contenu de l’appel d’offres, toujours pas diffusé au bulletin officiel des annonces des marchés publics ce mardi 8 novembre, ou à défaut le nouveau tour de passe trouvé par Microsoft et l’État pour contourner, encore une fois, le code des marchés publics.

Source april.org

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Le ministère de la Culture opte (à son tour) pour Microsoft

Posted by CercLL sur 8 novembre 2016

Le ministère de la Culture veut investir 2 millions d’euros dans le déploiement de Microsoft Office en 2017. L’encouragement aux logiciels libres dans l’administration a du plomb dans l’aile…

Il semble que l’opération séduction du CEO de Microsoft, Satya Nadella (en photo), porte ses fruits en France. Après le ministère de la Défense et le ministère de l’Éducation nationale, c’est le ministère de la Culture qui se tourne vers l’éditeur américain de logiciels.

Dans une lettre interne, dont BFM Business a obtenu copie, la ministre Audrey Azoulay indique que « 2 millions d’euros seront engagés en 2017 pour améliorer la bureautique et les systèmes d’information relatifs aux ressources humaines pour qu’enfin tout le monde travaille avec les mêmes logiciels ». Le courrier a été adressé le 28 septembre dernier aux agents du ministère.

Une même suite pour tous

Au sein du ministère de la Culture coexistent actuellement des logiciels libres, utilisés par la majorité, selon BFM, et la suite Microsoft Office, qui serait utilisée par une « minorité ». C’est pourtant cette dernière qui a les faveurs de la rue de Valois aujourd’hui. C’est une victoire pour Microsoft, dont les solutions propriétaires entrent en concurrence avec des logiciels libres et Open Source (dont les suites OpenOffice et LibreOffice), dans les administrations publiques françaises.

Reste à savoir quelle voie va emprunter le ministère de la Culture pour officialiser son choix, sachant que le code des marchés publics interdit de déterminer, en amont d’un appel d’offres, quel prestataire emportera le marché… D’autres ministères ont pris les devants.

« Open Bar » ou partenariat ?

Le ministère de l’Education nationale a opté l’an dernier pour un partenariat numérique avec Microsoft. L’éditeur s’est engagé à investir 13 millions d’euros sur 18 mois dans différentes mesures (accompagnement des personnels, mise à disposition d’outils, apprentissage du code informatique, etc.). Le collectif EduNathon, qui y voit un marché public dissimulé, a porté l’affaire devant le tribunal de grande instance de Paris cet été. Mais il a été débouté en septembre.

Un autre ministère, régalien celui-ci, le ministère de la Défense, a signé en 2009 un accord-cadre avec Redmond pour 82 millions d’euros. Cet accord est dit « Open Bar » par ses détracteurs, dont l’April, association de promotion du Libre, parce qu’il a été passé sans appel d’offres, ni procédure publique. Selon l’émission Cash Investigation, ce contrat a été renouvelé pour un coût de 120 millions d’euros pour 2013-2017. Il porte sur 200 000 postes et devrait une nouvelle fois être renouvelé en 2017. Et ce malgré un rapport interne déplorant « une addiction aux technologies Microsoft », et pointant le risque d’une « intrusion de la NSA » américaine…

L’encouragement à l’utilisation du logiciel libre dans la commande publique, qui est inscrit dans la loi pour une République numérique du 7 octobre 2016, a-t-il été entendu ?

Source silicon.fr

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TeamViewer 12 bêta se veut nettement plus rapide

Posted by CercLL sur 5 novembre 2016

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TeamViewer est disponible depuis peu dans une version 12 bêta qui comporte de nombreuses nouveautés. Parmi les points importants, on signalera les actions rapides, les notifications de demandes de service, un mode mobile à mobile, de meilleures performances ou encore un tableau de bord pour les appareils distants.

TeamViewer est un logiciel connu de télémaintenance, d’autant plus utilisé qu’il propose une version gratuite aux fonctionnalités simplifiées. L’éditeur allemand fournit d’ailleurs une application pensée pour Windows 10, qui a déjà été mise à jour vers la version 12, désormais disponible en bêta pour la mouture classique.

Actions rapides et notifications de demandes

Les améliorations sont nombreuses, particulièrement du côté de la personne qui s’occupe de la maintenance et de la version payante. Les actions rapides permettent par exemple de configurer des raccourcis qui ouvriront des panneaux particuliers ou effectueront des manipulations. On pourra par exemple ouvrir une invite de commande, le panneau de configuration, changer d’utilisateur, ouvrir le gestionnaire des tâches, etc.

Côté télémaintenance, on pourra également recevoir des notifications pour les demandes de support. Une fois cliquées, elles pourront lancer une session, ou être déléguées à une autre personne. Les notifications passées sont évidemment mises de côté dans l’attente d’être traitées ou refusées.

Des post-its et des performances

Outre une gestion des onglets dans macOS Sierra permettant d’ouvrir parallèlement plusieurs sessions, TeamViewer permet également de laisser des post-its sur le bureau de l’utilisateur. Utile par exemple si on souhaite l’informer d’un élément particulier suite à l’opération de maintenance. Côté client, l’interface a été revisitée et se veut plus simple, toutes les informations importantes étant concentrés dans une seule fenêtre (un mouvement déjà initié avec la version 11).

La nouvelle version doit être en outre plus rapide. TeamViewer aborde plusieurs points, à commencer par un code présenté comme « optimisé ». Surtout, en fonction de la vitesse de connexion, le rafraîchissement de l’image peut maintenant attendre les 60 images par seconde. Les transferts de fichiers doivent également être beaucoup plus rapides, jusqu’à 200 Mo/s, toujours en fonction de la connexion bien sûr.

Du mobile vers mobile pour Android, iOS et Windows 10

Enfin, en plus du support d’Android et iOS, TeamViewer 12 est maintenant disponible sur Windows 10 Mobile, grâce à la mise à jour de l’application UWP qui était déjà disponible sur PC.

La télémaintenance peut donc se faire dans un sens « mobile vers mobile » sur ces trois plateformes. Un tableau de bord est également ajouté pour une vue d’ensemble des connexions actives vers les appareils mobiles.

Télécharger TeamViewer 12 bêta (version classique)

Télécharger TeamViewer 12 pour Windows 10 (client uniquement)

Source nextinpact.com

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Ubuntu Core 16 et ses snaps disponibles en version finale

Posted by CercLL sur 4 novembre 2016

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Canonical a publié la version d’Ubuntu Core 16, une mouture spécifique du système entièrement bâtie sur les paquets Snap. Cette déclinaison est fortement tournée vers les objets connectés et pour le cloud, et ne concerne donc pas vraiment le grand public.

Comme indiqué lors de la bêta il y a presque un mois, Ubuntu Core 16 est bâtie sur un assemblage de snaps. Ces derniers sont pour rappel des paquets d’un genre nouveau sur Ubuntu, puisqu’ils contiennent tout ce qui est nécessaire à un composant ou un logiciel, y compris toutes ses dépendances. L’avantage est qu’un paquet ne nécessite plus d’avoir déjà d’autres composants pour fonctionner puisqu’il devient autonome. L’inconvénient est l’espace requis, qui grimpe parfois de manière importante.

Un système entièrement bâti sur des paquets autonomes

La grande différence entre l’édition classique d’Ubuntu et la Core 16, est que tous les composants sont dans des snaps, y compris les briques élémentaires comme le kernel. C’est le démon (service) snapd qui s’assure de la bonne marche à suivre de l’installation et des mises à jour des paquets. Ces derniers sont « confinés » et leur sécurité est vérifiée.

Ubuntu Core 16, désormais disponible en version finale, se destine avant tout aux objets connectés, et plus particulièrement les mini-ordinateurs de type Raspberry Pi. En clair, il s’agit de la version proposée par Canonical pour répondre aux attentes des constructeurs, qui sont clairement visés dans le communiqué de presse. Les boutiques d’applications et écosystèmes particuliers peuvent d’ailleurs y être intégrés.

Restreint pour l’instant à six appareils

Les utilisateurs souhaitant s’essayer à cette distribution Linux pourront la récupérer depuis la page des téléchargements du site officiel. Les produits pris en charge sont les Raspberry Pi 2 et 3, les NUC d’Intel, les ARTIK 5 et 10 de Samsung et le Joule d’Intel. Dans tous les cas, il sera obligatoire de créer un compte Ubuntu SSO pour la gestion des mises à jour. Il s’agit pour rappel d’un service capable de pousser vers Ubuntu des mises à jour critiques de sécurité, sans que le système ait besoin de redémarrer.

Télécharger Ubuntu Core 16

Source nextinpact.com

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La mairie de Rome adopte le logiciel libre – Flavia Marzano

Posted by CercLL sur 1 novembre 2016

Flavia Marzano

Titre : Roma passa al software libero – Rome adopte le logiciel libre
Intervenante : Flavia Marzano – Assessore Roma semplice – Adjointe au maire – Rome simple
Lieu : Comune di Roma – Mairie de Rome
Date : Ottobre 2016 – Octobre 2016
Durée : 2 min 23
Pour visionner la vidéo
Licence de la transcription : Verbatim

Transcription

Finalmente oggi abbiamo approvato una delibera che prevede l’impegno all’uso del software libero nella pubblica amministrazione. Voglio partire da un concetto, visto che il mio assessorato si chiama Roma semplice: Roma è semplice se diventa un luogo dove l’esercizio dei diritti e il rispetto dei doveri sono facili per tutti e dove tutti possono contribuire al miglioramento della città.

E che cosa c’entra questo con il software libero? Intanto prima lo definiamo. Lo definiamo così com’è definito dalla comunità del software libero in quattro libertà:

libertà di eseguire il programma per qualsiasi scopo; [NdT, aggiunto dalla Sig.ra Marzano alla lettura della trascrizione]

libertà di studiare come funziona il programma, il software che stiamo andando ad utilizzare;

libertà di ridistribuirlo, in modo da poterlo condividere;

libertà di migliorarlo, proprio per poter fare meglio il nostro lavoro. Abbiamo un software che potrebbe essere carente in qualche campo e lo possiamo migliorare; ma sopratutto direi, la possibilità, una volta migliorato, di poterlo ridistribuire anche ad altre amministrazioni.

Si può innovare senza colore come dice Alessandro Delli Noci, assessore all’innovazione al Comune di Lecce. Si può e si deve innovare senza colore perché lo abbiamo dimostrato anche con l’incontro che abbiamo fatto il 3 ottobre scorso con l’evento che abbiamo chiamato « Mettiamo in Comune l’innovazione ». Proprio per questo dobbiamo collaborare e condividere.

Ma c’è un ulteriore elemento che forse è ancora più strategico. Avere software libero permette all’amministrazione di poter definire con più chiarezza le proprie strategie.
È già normato dal Codice dell’Amministrazione Digitale, il software libero, fin dal 2005 con il decreto [NdT, legislativo 7 marzo 2005 n. 82]. Ma purtroppo è stato disatteso, non solo in questo amministrazione ma purtroppo nella grande maggioranza delle amministrazioni italiane. E che cosa aggiungiamo allora alla normativa del codice dell’amministrazione digitale? Aggiungiamo fondamentalmente due elementi: la ridefinizione del regolamento (che entro sei mesi dovrà essere fatta) sugli standard tecnologici che la pubblica amministrazione dovrà adottare e le tecnologie nuove adottate dovranno seguire questo indirizzo quindi muoversi preferibilmente verso il software libero.

Ma principalmente è il concetto di condivisione della conoscenza. Il software è conoscenza. Vogliamo condividerlo con altri. Vogliamo fare si che il Paese, tutte le amministrazioni locali e centrali condividano le loro competenze, le loro conoscenze. Il software è conoscenza. Impariamo a condividere anche questo.

Traduction par nos soins

Finalement aujourd’hui, nous avons approuvé une délibération qui prévoit notre engagement à utiliser du logiciel libre dans l’administration publique. Je veux partir d’une idée, vu que je suis adjointe en charge de « Rome simple » : Rome est simple si elle devient le lieu où l’exercice des droits et le respect des devoirs sont faciles pour tous et où tous peuvent contribuer à l’amélioration de la ville.

Et quel rapport avec le logiciel libre ? Avant tout définissons-le. Nous le définissons comme il est défini par la communauté du logiciel libre par quatre libertés :

liberté d’exécuter le programme pour n’importe quel usage ; [NdT, ajouté par Mme Marzano à la lecture de la transcription]

liberté d’étudier comment fonctionne le programme, le logiciel que nous allons utiliser ;

liberté de le redistribuer de façon à pouvoir le partager ;

liberté de l’améliorer, notamment pour pouvoir mieux faire notre travail. Nous avons un logiciel qui pourrait être incomplet dans certains domaines et nous pouvons l’améliorer ; mais surtout, je dirais, la possibilité, une fois amélioré, de pouvoir le redistribuer aux autres administrations aussi.

On peut innover sans couleur [NdT, indépendamment des tendances politiques] comme le dit Alessandro Delli Noci, adjoint à l’innovation de la mairie de Lecce. On peut et on doit innover sans couleur parce que nous l’avons montré avec la rencontre du 3 octobre dernier au cours de l’événement que nous avons appelé « Mettons en mairie l’innovation ». Justement pour cela, nous devons collaborer et partager.

Mais il existe un ultime élément, peut-être encore plus stratégique. Utiliser des logiciels libres permet à l’administration de pouvoir définir ses propres stratégies avec davantage de transparence.

Le code de l’administration numérique a déjà établi des normes pour le logiciel libre, depuis 2005, avec le décret [NdT, législatif 7 mars 2005 n°82]. Mais il n’a malheureusement pas été respecté non seulement dans cette administration mais aussi dans la grande majorité des administrations italiennes. Et qu’ajoutons-nous alors à la normative du code de l’administration numérique ? Nous ajoutons principalement deux éléments : la redéfinition du règlement (qui sera faite avant six mois) selon les standards technologiques que l’administration devra adopter et les nouvelles technologies adoptées devront suivre cette direction, donc se diriger vers le logiciel libre de préférence.

Mais c’est principalement l’idée de partage de la connaissance. Le logiciel c’est de la connaissance. Nous voulons le partager avec les autres. Nous voulons faire en sorte que le Pays, toutes les administrations locales et centrales, partagent leurs compétences, leurs connaissances. Le logiciel est connaissance. Apprenons aussi à partager cela.

Source april.org

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Remise du titre de docteur honoris causa à Richard Stallman

Posted by CercLL sur 1 novembre 2016

L’Université Pierre et Marie Curie a décerné à Richard Stallman, le président de la Fondation pour le Logiciel libre (FSF), le titre de docteur honoris causa le 11 octobre 2016 à 10h dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris.

Il s’agissait d’une remise de titres organisée en commun entre l’Université Pierre et Marie Curie et la Sorbonne avec donc un mélange de prix pour les sciences humaines et sociales (personnes habillées en jaune) et les sciences dites “dures” (personnes habillées en rouge).

Chaque récipiendaire était accompagné d’une autre personne qui présentait un résumé de sa carrière. Le tout était entrecoupé de plusieurs discours et d’intermèdes musicaux avec orchestre.

Quelques photos de cet évènement sont disponibles sur la galerie photo de l’April.

Source april.org

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Le moteur de Firefox doit changer

Posted by CercLL sur 31 octobre 2016

Mozilla développe un nouveau moteur de rendu, baptisé Quantum et basé sur Servo.

Firefox essaie depuis quelque temps d’accélérer son moteur de rendu. On le voit déjà avec le projet Electrolysis qui se déploie rapidement. Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Un nouveau moteur de rendu, bien plus performant, devrait faire son apparition. Baptisé Quantum, il est basé sur Servo, un projet expérimental. Quantum est écrit en Rust, développé par Mozilla Research, tirera profit du parallélisme et de l’accélération GPU. Voici qui devrait gonfler les performances de Firefox et largement améliorer la fluidité des pages web.

Cette nouvelle technologie, plus moderne, pourra ainsi utiliser au mieux les processeurs à plusieurs cœurs ainsi que les GPU récents, pour un web plus fluide et plus rapide.

Liens :

En savoir plus sur Quantum
Présentation de Quantum par David Bryant, ingénieur Mozilla

Source toolinux.com

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Bercy louvoie sur la question du logiciel libre dans l’administration

Posted by CercLL sur 26 octobre 2016

Michel Sapin, le ministre de l’Économie et des Finances a répondu à une question de la députée Isabelle Attard sur la place du logiciel libre dans l’administration française.

En 2012, la circulaire Ayrault faisait la joie des défenseurs du logiciel libre et recommandait l’utilisation de logiciel libre dans la fonction publique. En fin d’année 2015, la députée Isabelle Attard avait cherché à savoir via une question au gouvernement « quelles suites ont été données à cette circulaire. » La réponse du ministre, publiée hier au JO et relayée par NextInpact, arrive à point nommé : la diffusion de Cash Investigation sur le contrat passé entre Microsoft et le ministère de la Défense a relancé la polémique sur l’utilisation du logiciel libre dans l’administration française et plus particulièrement dans certains secteurs sensibles.

On aurait donc pu s’attendre à ce que Michel Sapin fasse la lumière sur la part dévolue au logiciel libre dans l’administration française. Mais pour le ministre « En l’état actuel des outils et des processus de comptabilité informatique, il n’est pas possible d’isoler les dépenses liées aux logiciels libres. » En effet, le ministère rappelle que la circulaire de 2012 n’est pas une « incitation », mais qu’elle a pour objectif de pousser les administrations « à systématiquement considérer le logiciel libre à égalité avec les autres solutions. »

30 millions d’euros en 6 ans

Pas la peine d’espérer plus de détails sur la part de logiciel libre en production au sein des ministères, mais Michel Sapin rappelle néanmoins que ceux-ci sont largement utilisés par l’administration et que Bercy notamment en est friand. « À la direction générale des finances publiques (DGFiP), l’usage des logiciels libres remonte à 2000. Le système Linux est présent sur la plupart des serveurs. La messagerie est entièrement composée de logiciels libres et les postes des agents sont équipés de suite bureautique et navigateur libres » précise ainsi le ministre. Concrètement, les postes de Bercy sont équipés de Windows, mais la suite bureautique et logicielle installée est essentiellement composée de logiciel libre tels que Thunderbird, Libreoffice etc… L’année du desktop pour Linux au ministère, ça ne sera pas 2016.

À défaut de donner une estimation claire de la part de logiciel libre dans les solutions mises en place par les ministères et administration, Bercy donne une estimation du budget alloué au support de ceux-ci. Derrière ce poste de dépense sont regroupées plusieurs activités : la correction de bugs ou encore l’étude et la mise en place d’opérations de migrations vers le logiciel libre. Au total, le ministère estime ainsi que « De fin 2008 à fin 2014, ce sont 30 millions d’euros qui ont été versés » par le ministère en direction de l’écosystème du logiciel libre.

Source zdnet.fr

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Une faille dans le kernel Linux vieille de 9 ans corrigée, mais déjà exploitée

Posted by CercLL sur 25 octobre 2016

 

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Une très sérieuse vulnérabilité dans le noyau Linux a été découverte. Déjà corrigée, elle est malheureusement déjà exploitée depuis un temps indéfini. La brèche est en effet présente dans le kernel depuis neuf ans, ouvrant au pirate des droits supérieurs à ce qu’il aurait en temps normal.

La vulnérabilité réside dans la manière dont Linux gère la mémoire, plus particulièrement dans une méthode de duplication nommée « copy on write ». En temps normal, de nombreuses zones de la mémoire ne peuvent qu’être lues. Mais si la faille est exploitée, l’attaquant peut obtenir des droits supérieurs et y écrire.

Une brèche vieille de neuf ans

Cette faille, estampillée CVE-2016-5195, existe depuis neuf ans dans le kernel Linux. Liée au fonctionnement de la mémoire, elle se retrouve dans pratiquement toutes les distributions existantes et peut donc être visée sur de très nombreuses machines, clientes ou serveurs. Par ailleurs, les méthodes d’exploitation sont non seulement simples à écrire, mais la vulnérabilité est déjà exploitée activement.

Comme indiqué par Ars Technica, c’est le développeur Phil Oester qui a découvert l’attaque. Il a d’ailleurs ouvert un site dédié pour en expliquer certains aspects. Selon lui, son code d’exploitation, compilé avec GCC 4.8.5, n’a pas besoin de plus de cinq secondes pour obtenir les droits root sur une machine. Or, si l’attaque vise un serveur, les conséquences peuvent être démultipliées.

Une attaque qui peut être couplée avec d’autres

L’obtention des droits root permet en effet de débloquer à peu près n’importe quel scénario. Dans le cas d’un serveur, il peut par exemple insérer du code malveillant dans les pages, pour tenter d’exploiter des failles sur la machine de l’internaute, avec installation de malware à la clé.

La faille, comme d’autres brèches sérieuses avant elle, a en tout cas déjà son sobriquet : « Dirty Cow », « cow » faisant ici référence à « copy on write ». Intervenant sur le sujet, Linus Torvalds se souvient avoir déjà tenté de corriger ce qui n’était alors qu’un bug il y a 11 ans. Il admet cependant qu’il s’y était mal pris et que la correction avait dû être abandonnée à cause de problèmes sur la plateforme s390.

La plupart des distributions déjà mises à jour

Toutes les distributions ne sont en l’état pas forcément vulnérables à l’attaque, même si la faille n’y est pas encore corrigée. Chez Red Hat par exemple, les versions 5, 6 et 7 de RHEL sont considérées comme atteintes, mais le code d’exploitation ne fonctionne pas sur les deux premières moutures.

Dans tous les cas, la brèche a été officiellement colmatée il y a trois jours et la grande majorité des distributions proposent déjà des correctifs à télécharger. Il est donc chaudement recommandé de vérifier la présence de mises à jour et d’installer celles qui seront disponibles.

Source  nextinpact.com

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