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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Linux 4.0 : patcher sans rebooter

Posted by cercll le 27 avril 2015

La nouvelle mouture du kernel Linux numérotée 4.0 débarque enfin. Comme prévu, pas de killer feature venant changer la donne, mais des améliorations apportées au cœur de l’OS permettront aux utilisateurs de pouvoir patcher sans forcement demander un redémarrage de la machine.

Comme nous vous l’expliquions, l’arrivée de la version 4.0 du kernel Linux ne signifie pas, contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre, l’ajout de nouvelles fonctionnalités majeures ou la fin de l’interopérabilité. Le débat sur le numéro de version à attribuer à cette nouvelle mouture a donné lieu à un vote, et la communauté s’est exprimée en faveur d’une version 4 plutôt que d’une version 3.20.

« Nous avons eu des releases plus importantes (et à première vue, Linux 4.1 sera l’une des plus importantes) » écrit ainsi Linus Torwald sur la mailing list annonçant l’arrivée de la version 4. Mais cette nouvelle mouture apporte néanmoins une fonctionnalité non négligeable : le kernel patch, qui permet d’installer les mises à jour systèmes, même critiques, sans avoir nécessairement à relancer l’OS pour appliquer les modifications.

Plusieurs sociétés proposaient déjà des solutions similaires, permettant d’éviter des redémarrages intempestifs à chaque mise à jour : comme le remarque Zdnet.com, Ksplice avait commencé à proposer un outil permettant de limiter les reboots intempestifs, avant d’être racheté par Oracle. D’autres avaient repris la suite, notamment Red Hat et Suse, deux distributions qui ont proposé leurs propres versions de programmes rendant possible cette fonctionnalité : kpatch pour Red Hat et kGraft chez Suse. Les deux entreprises ont ensuite collaboré afin de confronter leurs approches du problème et d’inclure la fonctionnalité au sein de la version 4.0 du kernel Linux.

Bien sûr, la version 4.0 apporte comme les autres release son lot de nouveaux drivers améliorant la prise en charge de matériels divers et variés par l’OS libre, ainsi que la prise en charge de nouveaux formats de fichiers tels que F2FS, OverlayFS ou pNFS. Le changelog complet n’a pas encore été publié, mais comme d’habitude, pour ceux que cela intéresse, le kernel est récupérable à cette adresse.

Source znet.fr

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Canonical sort la version finale de Ubuntu 15.04 “Vivid Vervet”

Posted by cercll le 26 avril 2015

Canonical vient de sortir la version 15.04 de sa distribution GNU/Linux Ubuntu. “Vivid Vervet” propose une version Desktop optimisée, une variante serveur intégrant OpenStack et l’hyperviseur LXD, ainsi qu’une version Snappy Core, qui permet de déployer des objets connectés.

Canonical a mis à jour sa distribution GNU/Linux Ubuntu. La version 15.04, baptisée “Vivid Vervet”, est désormais disponible en téléchargement après avoir été proposée en version alpha puis bêta.

“Vivid Vervet” existe en trois versions : Desktop (pour les ordinateurs de bureau et les portables), Server et Snappy Core. Sa distribution s’appuie sur le noyau Linux 3.19, et non sur la version 4.0, qui permet de patcher sans redémarrer sa machine. En ce qui concerne l’amorce du système, Systemd est activé par défaut, à la place de Upstart.

Ubuntu Desktop : Unity, MATE et LibreOffice

Pour la version Desktop, l’interface graphique Unity passe en version 7.3, avec des animations optimisées, afin d’assurer un démarrage plus rapide.

Le gestionnaire de fenêtres Compiz 0.9.12 propose une prise en charge complète de l’environnement de bureau MATE. L’utilisateur retrouvera également parmi les applications livrées par défaut, Chromium 41, LibreOffice 4.4 et Firefox 36.

Ubuntu Server : OpenStack et LXD intégrés

La variante serveur d’Ubuntu intègre OpenStack 2015.1 (Kilo), qui permet de contrôler les fonctions et les caractéristiques des machines virtuelles déployées sur le Cloud. A noter, l’intégration de l’hyperviseur LXD (Linux Container Daemon), qui permet d’exécuter rapidement des centaines de machines virtuelles sur un serveur unique.

Snappy Core, pour l’Internet des objets

Ubuntu 15.04 est en outre la première version qui intègre Snappy Core, technologie conçue pour déployer des conteneurs Cloud et des objets connectés. Selon Canonical, il s’agit de “la version plus petite et plus sûre d’Ubuntu”. Elle permet de déployer “des drones, des robots, des commutateurs réseau, des stations de base mobiles, des passerelles industrielles, et les hubs domotiques dédiés à l’Internet des objets”, ajoute Canonical.

Source znet.fr

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AdBlock Plus – Non le blocage de publicité n’est pas illégal

Posted by cercll le 23 avril 2015

Bloquer la publicité dans le navigateur, c’est légal, a tranché un tribunal de Hambourg suite à la plainte déposée contre Eyeo, l’éditeur AdBlock Plus. Pourquoi ? Car l’internaute a le droit de contrôler ce qui s’affiche sur son écran. Les plaignants vont faire appel et accusent Eyeo de racket.

Article mis à jour à 16H29 : Les plaignants ont d’ores et déjà fait part de leur volonté de faire appel de cette décision de justice, en particulier en ce qui concerne le programme de publicités acceptables proposé par l’éditeur d’AdBlock Plus. Selon un porte-parole cité dans la presse allemande, cette approche relève du « banditisme » et s’apparente à du racket.

Dans une réaction conjointe, reprise par la BBC, les éditeurs plaignants se déclarent « toujours convaincus que AdBlock Plus est une pratique illégale et anticoncurrentielle ». « Il porte atteinte à la liberté de la presse. Par conséquent, nous allons attendre les attendus du jugement, les analyser et examiner les perspectives d’une procédure d’appel » ajoutent-ils.

« Si nous sommes des racketeurs, nous en sommes de mauvais car 90% des personnes de la liste blanche ne paient rien et le critère est le même pour tous » répond quant à lui Ben Williams d’Adblock Plus.

Cette décision de justice n’aura certainement pas échappé aux éditeurs de presse et industriels français de la publicité. Eux qui réfléchissent depuis au moins 2014 à engager des poursuites éventuelles à l’égard des éditeurs d’outils antipub avaient le regard tourné vers l’Allemagne.

Outre-Rhin, un groupe d’éditeurs a en effet lancé une offensive en justice à l’encontre de l’acteur emblématique du blocage publicitaire, Eyeo GmbH, l’éditeur du populaire outil AdBlock Plus. Selon les plaignants, cette pratique était illégale.

Une « victoire pour tout utilisateur Internet »

La décision rendue par le tribunal de Hambourg ne va toutefois pas dans ce sens à en croire les réactions d’Eyeo, qui a rapidement réagi. En substance, les magistrats auraient estimé que les utilisateurs étaient tout à fait en droit de contrôler ce qui s’affichait sur leurs écrans et leurs ordinateurs en naviguant sur Internet.

En conséquence, si les internautes ne souhaitent pas voir s’afficher de la publicité sur les pages et ont pour cela recours à un outil de blocage publicitaire, ils sont en droit de leur faire. La fourniture d’outil bloquant l’affichage de ces éléments dans le navigateur s’avère dès lors légale et l’éditeur d’AdBlock Plus n’enfreint ainsi pas la loi.

« C’est une victoire pour tout utilisateur Internet car cela confirme le droit pour chacun de bloquer les publicités agaçantes, de protéger leur vie privée, et, par extension, de déterminer sa propre expérience de l’Internet » s’est réjoui dans un communiqué Eyeo.

La justice et les libertés individuelles triomphent… Tout comme le droit de l’éditeur d’AdBlock Plus de négocier avec les acteurs du Web des accords commerciaux. Ces derniers ont en effet la possibilité d’échapper aux filtres du bloqueur, à condition d’intégrer la liste blanche de l’application et pour cela de rémunérer Eyeo.

Pour des publicités non-intrusives

Google, Microsoft et Amazon ont ainsi d’ores et déjà conclu un contrat avec les créateurs d’AdBlock Plus. Les modalités financières de ces accords sont cependant confidentielles. Cette année, une entreprise de média sur Internet interrogée par le Financial Times déclarait que la somme exigée par Eyeo représentait dans son cas 30% des recettes publicitaires supplémentaires dégagées du fait de l’absence de blocage.

Mais pour l’éditeur du bloqueur, la finalité est de « rendre la pub en ligne meilleure », quitte à contraindre les industriels du secteur, incapables de prendre cette orientation. « Nous sommes une réponse à l’incapacité de l’IAB de faire évoluer les choses » répondait à ZDNet en 2013 le patron d’Eyeo, Till Faida.

Et après cette décision du tribunal de Hambourg, il espère bien amener les entreprises concernées à la table des négociations. « A présent que les aspects juridiques sont tranchés, nous voulons tendre la main à d’autres éditeurs, publicitaires et créateurs de contenu et les encourager à travailler avec Adblock Plus plutôt que contre nous » écrit le porte-parole de l’entreprise, Ben Williams. L’objectif revendiqué ? « Développer de nouvelles formes de publicités non-intrusives qui sont réellement utiles et bien accueillies par les utilisateurs. »

Ce jugement ferme-t-il de fait la porte à d’autres poursuites ? Pas nécessairement répond un juriste interrogé par la BBC. « Le tribunal de Hambourg a fondé sa décision sur les dispositions de la loi de l’UE… d’autres tribunaux nationaux des Etats membres de l’UE doivent faire de même, mais ne sont pas tenus de parvenir aux mêmes conclusions juridiques » déclare Paul Henty du cabinet Charles Russell Speechlys.

Source znet.fr

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L’Inde encourage à préférer le logiciel libre au logiciel privateur

Posted by cercll le 19 avril 2015

En Inde, le gouvernement vient de publier sa « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales comme « option préférée » par rapport aux logiciels privateurs.

Le Département de l’électronique et des technologies de l’information, qui dépend du ministère indien des communications et des technologies de l’information, a publié un document de 8 pages intitulé « Politique relative à l’adoption du logiciel libre pour le gouvernement indien » (une traduction en français est disponible1). Dans ce document, le ministère développe une politique qui encourage l’adoption du logiciel libre dans les organisations gouvernementales. Avec cette politique, le gouvernement indien « s’efforcera de choisir le logiciel libre dans tous les systèmes d’administration électronique mis en place par des organisations gouvernementales, comme une option à privilégier par rapport au logiciel aux sources fermées »2.

Cette politique doit s’appliquer à tous les nouveaux systèmes ainsi qu’aux nouvelles versions des systèmes existants. Pour se conformer à cette politique les organisations gouvernementales doivent inclure dans les appels d’offre une obligation pour les fournisseurs de proposer une réponse basée sur du logiciel libre en parallèle à une solution basée sur du logiciel privateur. Les fournisseurs devront justifier une absence d’offre basée sur du logiciel libre. L’organisation gouvernementale choisira l’option par rapport à «  la capacité, le contrôle stratégique, la sécurité, les coûts à long-terme et les besoins en support ». Des exceptions sont prévues mais elles devront être justifiées.

Le gouvernement est encouragé à collaborer avec les communautés du logiciel libre et à y contribuer.

Ce document émanant du gouvernement indien est une première étape pour l’instauration d’une vraie politique publique en faveur du logiciel libre.

Source april.org

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La Commission européenne redit son amour de l’Open Source

Posted by cercll le 8 avril 2015

La Commission Européenne vient de rendre publique sa stratégie IT pour la période 2014-2017. Les solutions open source sont à l’honneur.

Le document « Open Source Software Strategy 2014-2017 » détaille en 10 points la place capitale que revêt l’open source pour la Commission européenne.

On y apprend que « La Commission devrait continuer à adopter (…) l’utilisation de technologies et de produits open source », tout en « prenant en compte le TCO des solutions ».

La quête de l’interopérabilité

Et cette passion pour l’open source n’est pas une marotte, mais bel et bien une volonté de mettre en place une IT plus efficace. « Pour tous les développements IT futurs, la Commission devrait promouvoir l’utilisation de produits qui supportent des spécifications bien documentées, reconnues, et de préférence ouvertes, qui peuvent être librement adoptées, mises en place et étendues » affirme le document.

Enfin, la Commission Européenne juge que l »open source est la voie la plus évidente pour atteindre l’interopérabilité des systèmes. « L’interopérabilité est un sujet critique pour la Commission, et l’utilisation de standards bien établis est un facteur clé pour y parvenir » mentionne le document.

Le contenu de ce document d’orientation n’est pas une surprise en soi. Cela fait près de 15 ans que la Commission Européenne met en avant les bienfaits de l’open source et l’utilise pour son propre système d’information. Elle est même récemment devenue contributeur.

Source zdnet.fr

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Firefox 37 : Mozilla supprime en urgence une fonction de sécurité SSL

Posted by cercll le 8 avril 2015

Une nouvelle fonction baptisée « Opportunistic Encryption » devait permettre de chiffrer les échanges même sur une connexion HTTP classique. Malheureusement, il y avait une faille critique dans le dispositif.

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Opération rétropédalage. Après avoir diffusé la version 37 de Firefox le 31 mars dernier, la fondation Mozilla s’est vue contrainte de publier in extremis une version 37.0.1. Disponible depuis quelques jours, elle supprime la nouvelle fonctionnalité de « chiffrement opportuniste » (Opportunistic Encryption). Celle-ci permet de créer un canal de chiffrement HTTPS avec certains sites qui, pour des raisons diverses et variées, n’ont pas mis en place de service TLS/SSL.
Cela est possible techniquement grâce à HTTP/2, qui permet de définir des sources alternatives pour un service web. L’IETF appelle cela « HTTP Alternative Services » (HTTP AltSvc). Exemple : en voulant se connecter au site « http://www.example.com » sur le port 80, l’utilisateur disposant d’un navigateur supportant ce nouveau standard pourra être dévié vers un clone du même service web en version HTTP/2 sur le port 443, mais avec du chiffrement.
Le problème, c’est que l’implémentation de HTTP AltSvc dans Firefox présente une faille critique qui permet de contourner la vérification des certificats SSL, et ouvre donc la porte aux attaques de type « Man in the middle ». Mozilla a donc préféré enlever cette fonctionnalité. Elle reviendra peut-être plus tard.
Télécharger:
Télécharger Firefox 37 pour Windows.
Télécharger Firefox 37 pour OS X.
Télécharger Firefox 37 pour Linux.
Source 01net.com

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Richard Stallman soutient l’April

Posted by cercll le 31 mars 2015

 


Titre : Richard Stallman soutient l’April
Orateur : Richard Stallman
Date : 2014
Durée : 02 min 06
Lien vers la vidéo

Transcription

Quand j’ai lancé le mouvement du Logiciel Libre, il y a trente ans, c’était parce que l’utilisateur méritait le contrôle de son informatique et des programmes avec lesquels il faisait son informatique. Un programme privateur, sous le contrôle de son développeur, et pas sous le contrôle de ses utilisateurs, était injuste. Mais, il y a trente ans, on ne pensait pas qu’un programme privateur pouvait être abusif ; ce fut un scandale les rares cas où quelqu’un a découvert tel fonctionnement ! Au moins les développeurs des programmes privateurs étaient honnêtes !

Mais aujourd’hui tout a changé. Aujourd’hui les programmes privateurs font de l’informatique pour les pigeons : c’est devenu normal que le programme privateur contienne des fonctionnalités malveillantes pour espionner l’utilisateur, pour restreindre l’utilisateur avec des menottes numériques, et des portes dérobées pour recevoir des commandes pour abuser l’utilisateur à distance.
Pour ne pas être abusé par votre ordinateur, il faut que les programmes dans votre ordinateur soient libres, tous, que tous soient libres.

Si vous voulez promouvoir la liberté et les droits de l’Homme dans l’informatique, je vous propose d’adhérer à l’April, une organisation française qui défend et promeut les logiciels libres, très efficacement, avec de la force morale.

Source april.org

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Paris adhère à l’April et renforce son engagement pour le logiciel libre

Posted by cercll le 31 mars 2015

 

Paris, le 13 mars 2015, communiqué de presse.

L’April a le plaisir d’annoncer l’adhésion à l’association de la Ville de Paris qui souhaite ainsi approfondir son action en faveur du libre.

Suite à un vœu déposé en décembre 2014 par le Groupe écologiste de Paris, puis une délibération portée par Monsieur Emmanuel Grégoire, adjoint à la Maire, en charge de la modernisation de l’administration, le Conseil de Paris a approuvé l’adhésion de la ville à l’April.

Dans le communiqué de presse diffusé par la Ville, il est précisé que « Paris est déjà très impliquée dans le développement, la promotion et la défense du logiciel libre. Elle recourt, pour son propre usage, à de nombreux outils du libre : 60 % de ses serveurs fonctionnent sous GNU/Linux. La Ville développe également des logiciels qu’elle reverse ensuite dans le domaine du libre comme EPM (élaboration et passation des marchés publics), ODS (gestion des séances du Conseil de Paris), CEP (concours et examens professionnels) ou encore Lutèce (site internet). ».

Emmanuel Grégoire a déclaré « Je suis très fier que notre logiciel libre Lutèce soit désormais largement utilisé par de grandes institutions, notamment la Ville de Marseille et Météo France » et a souligné qu’« au sein de l’April, Paris va approfondir son action en faveur du libre ».

L’April est heureuse de compter désormais Paris parmi ses 4 200 adhérents rassemblés pour le développement du logiciel libre. « Cette adhésion confirme non seulement l’engagement de la Ville de Paris en faveur du logiciel libre, mais aussi le fait qu’elle reconnaît l’intérêt de renforcer le modèle du mouvement du logiciel libre, dans lequel l’April joue un rôle fondamental depuis 1996 » a déclaré Jean-Christophe Becquet, président de l’April.

« Nous encourageons toutes les collectivités à suivre l’exemple de Paris et à promouvoir, via le logiciel libre, plus de liberté et de transparence dans l’intérêt du public » a ajouté Frédéric Couchet, délégué général de l’April.

À propos de l’April

Pionnière du logiciel libre en France, l’April est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du Logiciel Libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone. Elle veille aussi, à l’ère du numérique, à sensibiliser l’opinion sur les dangers d’une appropriation exclusive de l’information et du savoir par des intérêts privés.

L’association est constituée de plus de 4 200 membres utilisateurs et producteurs de logiciels libres.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site Web à l’adresse suivante : http://www.april.org/, nous contacter par téléphone au +33 1 78 76 92 80 ou par notre formulaire de contact.

Contacts presse :

Frédéric Couchet, délégué général, fcouchet@april.org +33 6 60 68 89 31

Source april.org

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Hublin, vidéos et réunions en ligne en mode Libre

Posted by cercll le 18 mars 2015

Hublin est un nouveau service de visioconférence depuis le navigateur, sans le moindre greffon. Il est fourni par le réseau social ouvert Open-PaaS et soutenu par Linagora.

Open source et gratuit, le service de vidéo via le cloud Hubl.in est basé sur le standard WebRTC, ce qui permet de créer des communications décentralisées entre les navigateurs.

La solution est simple : on crée une discussion et on y peut y participer immédiatement, via le navigateur, sans logiciel, plugin ou extension supplémentaires. Ses fonctions vont du réglage de la caméra au micro (qu’on peut éteindre si besoin) à l’invitation de nouveaux participants.

Hublin est déjà disponible en français et en anglais. Ensuite, il le sera en vietnamien.

- Hublin

Source toolinux.com

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« Outils de communication et collaboration Open Source » le 23 avril à Marseille

Posted by cercll le 16 mars 2015

Après les matinées, voici les « après-midi pour comprendre ». OpenPass, OBM, LinShare, Drupal : TOOLinux et Linagora vous attendent le 23 avril à Marseille pour en parler, avec trois spécialistes.

PROGRAMME :

14h00 – Accueil

14h15 – Les outils de communication au sein de l’entreprise, présentation du marché

14h45 – Messagerie et partage de documents sécurisés, au travers d’OBM.org et de LinShare.org

15h45 – Réussir la mise en œuvre d’un RSE avec Drupal

16h15 – Les outils de nouvelle génération : découvrir OpenPaas, plateforme collaborative

INTERVENANTS :

- Pascal VILAREM, Responsable technique, LINAGORA GSE (Marseille)
- Michael BAILLY, Manager Equipe OpenPaaS, LINAGORA
- Michel Philippenko, Responsable d’agence LINAGORA GSE (Marseille)

Pour vous inscrire, rendez-vous ici. Ne tardez pas, le nombre de places est limité.

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La Station spatiale internationale abandonne Windows pour un « stable et fiable » Linux

Posted by cercll le 11 mars 2015

Acer et Windows 8 pourraient être partout dans le prochain film Star Trek Into Darkness, et ce après que la firme ait dévoilé notamment le Aspire R7, mais Linux est en fait la plateforme privilégiée de la Station spatiale internationale ces jours-ci.

La United Space Alliance, qui gère tous les ordinateurs de la Station spatiale internationale (ISS), en association avec la NASA, ont pris la décision que tous les dispositifs embarqués disposant de Windows XP migrent vers Debian 6, « parce que nous avions besoin d’un système d’exploitation qui [est] stable et fiable », a déclaré dans un communiqué de presse Keith Chuvala de la United Space Alliance, de la Fondation Linux.

La Station spatiale internationale abandonne Windows pour un 'stable et fiable' Linux

Selon ExtremeTech, bien que Windows 8 offre un logiciel intégré d’anti-virus appelé Windows Defender, l’ISS a vraiment besoin d’un système d’exploitation qui est la cible de moins d’attaques par les hackers que Windows. L’ISS a déjà connu bien des déboires avec des ordinateurs ayant été infectés à bord, et ce après qu’un cosmonaute russe a accidentellement apporté un ordinateur portable infecté par le ver W32.Gammima.AG à la station qui a fini par contaminer tous les autres ordinateurs portables à bord. Puisque le vaisseau spatial a constamment été en orbite pendant les 12 dernières années, il est compliqué pour le personnel de la United Space Alliance de simplement passer dans la ISS et échanger les ordinateurs infectés…

En plus de la sécurité et de la fiabilité, l’ISS exige également une plateforme plus flexible qui peut s’adapter à la volée, et qui ne dépend pas de la propre roadmap de Microsoft (comme avec Windows Blue). Chuvala a déclaré que les deux organisations se sont intéressées à se tourner sur un système d’exploitation open source comme Linux parce que ce dernier leur donnerait le pouvoir de le contrôler en interne. « Donc, si nous aurons besoin de le patcher, le modifier ou l’adapter, nous pourrons », a déclaré Chuvala.

Les ordinateurs portables OpsLAN marqueront la fin d'une ère d'ordinateurs Windows à bord de l'ISS

Selon la Fondation Linux, qui a été exploitée pour former l’équipe de Chuvala dans le développement de logiciels sous Linux, les dernières dizaines d’ordinateurs portables sous Windows qui ont besoin d’être convertis à Linux font partie du réseau « OpsLAN », qui sont essentielles à bord pour l’astronaute puisqu’elles assurent leur quotidien dans l’engin spatial. Les ordinateurs portables qui la constitue permettent de suivre les emplacements physiques des astronautes, la gestion des stocks et contrôlent toutes les caméras embarquées pour les photos et les vidéos.

Ces ordinateurs portables OpsLAN marqueront la fin d’une ère d’ordinateurs Windows à bord de l’ISS. Après tout, la plupart des autres systèmes sur la station spatiale utilisent déjà une certaine forme de Linux, y compris le Robonaut 2 (aussi connu comme R2, photo ci-dessus), qui doit aider le travail des astronautes dans des situations délicates, notamment lors de sorties extravéhiculaires. Le R2 est déjà un robot Linux, afin que les deux astronautes à bord et le personnel au sol tentent d’apprendre à utiliser la plateforme afin de mieux communiquer avec le premier robot humanoïde dans l’espace.

Source blog-nouvelles-technologies.fr

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Systemd : Ubuntu s’y met aussi

Posted by cercll le 9 mars 2015

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Sans grande surprise, systemd continue sa percée dans le monde des distributions linux. Le programme de boot controversé avait déjà convaincu les développeurs de Debian, mais c’est aujourd’hui Ubuntu qui annonce avoir sauté le pas.

Lancé par Lennart Poettering en 2010, le projet systemd continue sur sa lancée. Ce programme entend offrir une alternative aux programmes de démarrage utilisés dans diverses distributions Linux. systemd se veut plus rapide en s’appuyant sur la parallélisation, et offre de nouvelles fonctionnalités aux utilisateurs du programme. Celui-ci a gagné en popularité au cours des dernières années en s’imposant auprès de distributions telles que Red Hat ou récemment Debian.

C’est maintenant au tour d’Ubuntu : dans une annonce publiée jeudi dernier, Martin Pitt, développeur pour Ubuntu, a annoncé que la distribution de Canonical amorçait elle aussi un passage à systemd. La prochaine version stable de la distribution, Vivid Vervet, opérera donc le passage à systemd, abandonnant Upstart, le script de démarrage utilisé par Ubuntu jusqu’alors. Dans son post, Martin Pitt précise néanmoins que ce changement affectera toutes les versions de la distribution sauf Ubuntu Touch, la distribution pensée pour les téléphones.

Un systemd pour les gouverner tous

Le mouvement était attendu de longue date : Ubuntu est proche de Debian et le passage de ces deux distributions à systemd avait été acté en début d’année 2014. Mais systemd est un sujet épineux au sein de la communauté Linux : le programme de Lennart Poettering fait face à de nombreuses critiques, qui lui reprochent de prendre d’importantes libertés avec la philosophie du libre et de ne pas obéir à la logique KISS chère au monde du libre.

Lorsque Debian avait fait part de son intention de passer sous systemd, un groupe d’utilisateur avait fait le choix de lancer un projet de fork à destination des réfractaires, s’appuyant sur le fait que la communauté Debian était constituée de nombreux administrateurs systèmes qui n’entendaient pas se laisser imposer cet « init ». La communauté d’utilisateur d’Ubuntu étant bien plus grand public, la fronde devrait être ici nettement moins marquée.

Source znet.fr

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Mozilla publie une version 64 bits de son Firefox Developer Edition

Posted by cercll le 4 mars 2015

Pour ceux qui aiment l’aventure, la vraie
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Pour le dixième anniversaire de Firefox, Mozilla avait lancé une Developer Edition conçue pour faciliter le travail des créateurs de sites et d’applications web. Une version 64 bits pour Windows est maintenant disponible, débloquant un ensemble d’améliorations qui devraient permettre une hausse sensible des performances et une meilleure sécurité.

Un pas de plus vers une version 64 bits officielle de Firefox

Mozilla s’approche donc encore un peu plus d’une version 64 bits de Firefox pour Windows. Une telle mouture existe depuis longtemps dans les « Nightlies » mais n’est jamais entrée dans un canal officiel de test, qu’il s’agisse d’Aurora ou de la branche bêta. Cette nouvelle version permet aux développeurs de se pencher sur les améliorations spécifiques liées au 64 bits, et elles sont nombreuses.

Pour qui suit l’actualité des navigateurs, ces avantages sont déjà connus, qu’il s’agisse des performances ou de la sécurité. Pour cette dernière par exemple, l’ASLR (Address Space Layout Randomization) devient accessible. Rappelons que cette fonctionnalité permet de déplacer au hasard certaines données sensibles pour qu’elles ne puissent pas être trouvées par un malware de manière prévisible.

Un impact visible sur les performances, surtout pour le JavaScript

Du côté des performances, le 64 bits a évidemment un impact. Il débloque tout d’abord l’adressage au-delà des 4 Go, ce qui a une réelle importance quand on se place dans un contexte d’applications web lourdes, voire de jeux. Dans le cas d’un portage vers asm.js par exemple, Mozilla indique que la taille du tas (heap), qui ne devrait normalement pas dépasser les 512 Mo, peut grimper jusqu’à 2 Go. la protection matérielle de la mémoire permet en outre de se débarrasser de certaines opérations dans le traitement de JavaScript, accélérant encore la vitesse d’exécution du code.

firefox developer edition

Outre les améliorations spécifiques au 64 bits, cette nouvelle Developer Edition est basée sur ce qui deviendra Firefox 38. Parmi les apports, on notera l’arrivée de l’API BroadcastChannel, le support du KeyboardEvent.code, qui permet au développeur de savoir quelle touche d’un clavier est physiquement pressée sans en connaitre la disposition ou la possibilité de filtrer les requêtes XMLHttpRequests dans le moniteur réseau. On remarquera dans les notes de version que les sites n’auront également plus la possibilité de bloquer le remplissage automatique des champs consacrés aux identifiants.

Notez que, comme toute version issue du canal de développement Aurora, cette version de Firefox est susceptible de contenir des bugs et donc d’être instable. Les intéressés pourront la télécharger depuis l’un des liens ci-dessous :

Source nextinpact.com

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Une nouvelle filiale au Vietnam pour Linagora

Posted by cercll le 24 février 2015

Le PDG du groupe Linagora, Alexandre Zapolsky, vient de publier son plan d’ouvrir la 2e filiale au 2e trimestre 2015 au Vietnam.

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« Le Vietnam est un marché potentiel avec de nombreuses opportunités de développement de la technologie de l’information, en particulier celle de l’open source », a fait savoir Alexandre Zapolsky lors d’une cérémonie d’accueil du Têt Ât Mùi (Têt de la Chèvre) du 12 février, dans la ville de Puteaux (en banlieue de Paris).

Selon lui, son groupe souhaite la coopération avec le Vietnam dans le secteur de l’e-gouvernement, de la sécurité de l’informatique en nuage, les logiciels collaboratifs pour l’État, les organismes et les entreprises. Ces technologies ont été déployées par ce groupe en France avec des ministères, les organes administratifs du gouvernement et des villes français.

Le groupe Linagora a signé des conventions de coopération dans la recherche et la formation aux technologies open source avec le ministère vietnamien des Sciences et des Technologies.

- Source : Le journal en ligne du PC vietnamien
- Lire « LINAGORA reçoit l’ambassadeur du Vietnam en France »

Source toolinux.com

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Voiture automatisée : Sony se penche sur un système Linux

Posted by cercll le 21 février 2015

Son alliance avec le japonais ZMP laisse entrevoir le développement par Sony d’un système de conduite automatisé, à l’instar de Google et Apple. Les capteurs CMOS, un produit phare de Sony, y trouveraient un débouché de poids.

 

Sony fait confiance à Linux pour équiper son futur système de conduite autonome. L’entreprise à tissé un partenariat avec l’entreprise japonaise ZMP en ce sens. ZMP commercialise des véhicules automatisés qui fonctionnent à l’aide d’une plateforme Linux, nommée RoboCar.

Et Sony a investi 100 millions de Yen, soit plus de 700 000 euros dans l’entreprise, prenant ainsi 2% des parts de l’entreprise, révèle le Financial Times. Un partenariat stratégique, puisque Sony domine le marché des capteurs CMOS (Complementary metal–oxide–semiconductor), avec 40% de part de marché, suivie par OmniVision et Samsung, avec 16% de PDM chacun.

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ZMP a commencé son travail sur les voitures autonomes avec le modèle RoboCar 1/10, un véhicule miniature. L’étape suivante fut le modèle RoboCar MV, une voiture de golf. Cet été, les modèles RoboCar HV et RoboCar PHV, basés sur la Toyota Prius, doivent être commercialisés. (Crédit photo : ZMP).

Les capteurs CMOS sont une des deux technologies utilisées, entre autre, pour la détection par caméra, une des pistes suivies pour assister les véhicules autonomes dans la détection d’obstacles. L’alternative aux capteurs CMOS se nomme CCD, pour Charge-Coupled Device.

Et comme Sony possède seulement 5% de part de marché sur le secteur des capteurs pour automobiles, derrière Aptina et OmniVision, ce partenariat lui sera fort utile pour muscler son jeu sur le segment des voitures autonomes. Selon le FT, les voitures autonomes pourraient embarquer jusqu’à 10 caméras.

Sony rejoint Google et Apple

Cette collaboration ne signifie pas que Sony va construire sa propre voiture, précise le Financial Time. L’entreprise travaillerait plutôt à la mise au point d’une technologie de conduite autonome.

ZMP produit déjà une voiture de golf autonome, RoboCar MV2, et vient de présenter deux prototypes basés sur la Toyota Prius, fonctionnant sur le couple Linux/ Intel Core i7. Ils seront commercialisés à l’été aux tarifs de 103.000 euros et 88.500 euros.

Par cette alliance, Sony pourrait donc rejoindre les quelques acteurs de l’IT qui tentent également leur chance dans le domaine des voitures autonomes. Google, dont les efforts de R&D sont importants dans ce secteur, est à la recherche de partenaires dans l’industrie automobile pour faire avancer son projet. Apple, de son côté, a également un projet à l’étude, et recrute à tour de bras.

Les premiers essais de Google en matière de voiture autonome intégraient la technologie LIDAR (Light Detection and Ranging), beaucoup plus chère que celle des capteurs par caméra. A l’époque, Google avait utilisé un système Ubuntu pour réaliser ses tests.

La future étape technologique dans ce domaine semble devoir être l’intégration d’un système de communication sans fil assisté du GPS entre les véhicules (dite technologie vehicle-to-vehicle, ou V2V) et/ou entre les véhicules et l’infrastructure routière (dite vehicle-to-infrastructure ou V2I).

Le défi principal des capteurs par caméra est la difficulté à accomplir leur tâche dans des conditions de faible luminosité, de temps pluvieux ou neigeux.

Source znet.fr

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