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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Ubuntu 18.04 et Windows 10, la distribution Linux débarque sur le Windows Store

Posted by CercLL sur 17 mai 2018

 

La dernière évolution de la distribution Linux Ubuntu, Ubuntu 18.04 est désormais disponible sur le Microsoft Store.

Les utilisateurs adeptes du WSL (Windows Subsystem for Linux) peuvent désormais télécharger Ubuntu 18.04 à partir de Microsoft Store. Cette version a été officiellement annoncée en début de mois. Il s’agit de la deuxième évolution d’Ubuntu disponible de cette manière. Elle est proposée aux côtés d’Ubuntu 16.04 et ne vient pas remplacer l’existant. L’ingénieur Microsoft Tara Raj explique que la raison est à chercher du côté du support à long terme proposé par Canonical.

En clair, tant qu’une version d’Ubuntu est prise en charge par Canonical, elle continuera à être proposée au travers du Microsoft Store. Il est ainsi souligné

« Les applications Ubuntu que vous voyez dans le magasin sont publiées par Canonical. Nous collaborons avec eux pour publier les applications et les tester sur le WSL. Selon le calendrier LTS de Canonical, Ubuntu 16.04 et 18.04 sont supportés pendant 3 ans »

Ubuntu 18.04 et Windows 10

Ubuntu 18.04 peut également être installé sur le Windows Subsystem pour Linux de Windows 10. A noter que la version ARM de Windows 10 prend également en charge la distribution.  Aucune modification n’est nécessaire. Il suffit simplement de télécharger la distribution à partir du Microsoft Store sur un périphérique ARM.

La distribution Ubuntu 18.04 est disponible en téléchargement sur le Microsoft Store.

Enfin dans le cas de Windows 10 et le mode S, anciennement nommé Windows 10 S, l’opération n’est pas possible.

Source ginjfo.com

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Firefox 60 : le navigateur veut convaincre les entreprises

Posted by CercLL sur 16 mai 2018

Mozilla a mis à jour son navigateur dans sa version 60 et met en avant le support des stratégies de groupe afin de convaincre les entreprises de passer sur cette version.

Firefox a présenté cette semaine sa nouvelle version de son navigateur, Firefox 60 qui correspond à une version bénéficiant du support étendu. Cela signifie que les utilisateurs de cette version de Firefox continueront de recevoir des mises à jour de sécurité pendant une période de temps plus longue que les versions traditionnelles de Firefox. Ces versions bénéficiant d’un support étendu sont particulièrement utiles pour les entreprises et organisations qui souhaitent disposer d’une version à jour, mais qui préfèrent généralement éviter de changer trop fréquemment de version afin d’éviter les problèmes de stabilité et de compatibilité.

Mozilla en a d’ailleurs bien conscience et profite de l’annonce de cette version pour mettre en avant le support des stratégies de groupe, introduit au sein de cette version 60 de Firefox. Comme l’explique Ryan Pollock dans un post de blog : « Firefox Quantum est maintenant prêt pour les services IT. »

Le support des stratégies de groupe permet en effet de déployer des installations de Firefox sur de nombreux postes de travail et de régler l’ensemble de leurs paramètres et autorisations depuis la console d’administration. Les changements sont répercutés sur l’ensemble des instances de Firefox des machines répertoriées via Active Directory, ce qui permet de régler assez finement les permissions et paramètres de chaque installation.

Pour les administrateurs qui n’ont pas recours à Active Directory, il est également possible d’avoir recours à un fichier au format JSON afin d’appliquer les paramètres à l’ensemble d’un parc de machine.

Quantum en support étendu

Cette nouvelle version 60 embarque notamment les améliorations apportées par Firefox sur son moteur : elle signe donc le passage officiel aux webextensions pour les versions bénéficiant du support étendu, ainsi que l’arrivée du nouveau moteur Quantum qui améliore les performances du navigateur en profitant de la parallélisation et des processus multiples.

Outre ces améliorations, Firefox 60 introduit également le support du standard WebAuthn, un nouveau standard web qui permet à un utilisateur disposant d’une clef USB physique pour l’authentification sur le web. Ces clefs, telles que celles proposées par Yubikey, permettent de mettre en place une authentification à double facteur et d’améliorer la sécurité des comptes.

Des options de personnalisations de la page d’accueil sont également disponibles, ainsi que des améliorations sur les appels audio et la gestion de la caméra.

Source zdnet.fr

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Question du sénateur Ouzoulias – Débat sur l’Union européenne face aux défis de la compétitivité, de l’innovation, du numérique et de l’intelligence artificielle

Posted by CercLL sur 14 mai 2018

Pierre Ouzoulias

Titre : Débat sur l’Union européenne face aux défis de la compétitivité, de l’innovation, du numérique et de l’intelligence artificielle – Question du sénateur Ouzoulias
Intervenants : Pierre Ouzoulias, sénateur – Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances – Philippe Dallier, vice-président du Sénat
Lieu : Sénat
Date : 9 mai 2018, après-midi
Durée : 4 min 48
Visionner l’extrait la vidéo
Licence de la transcription : Verbatim
Illustration : Capture d’écran de la vidéo
NB : transcription réalisée par nos soins. Les positions exprimées sont celles des personnes qui interviennent et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

Transcription

Philippe Dallier, président : La parole est à monsieur Pierre Ouzoulias pour le groupe CRCE. Deux minutes cher collègue.

Pierre Ouzoulias, sénateur : Merci monsieur le président, madame la ministre, chers collègues. Le développement des technologies, qui transforment en données numériques nos comportements et nos relations avec les entreprises et les administrations, nous impose de veiller avec la plus grande vigilance à la défense des libertés individuelles. Par la voix du président de la République, votre gouvernement a pris des engagements dans ce domaine, notamment en garantissant aux citoyens l’impossibilité d’une automatisation complète des décisions individuelles prises par l’administration. Je rappelle que la directive européenne relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel nous y oblige.

Lors de la discussion au Sénat du projet de loi ayant pour objet sa transposition, notre haute assemblée, à l’unanimité, a été troublée par les libertés prises par votre gouvernement avec les principes forts de la directive, notamment en ce qui concerne la dérogation accordée aux établissements universitaires de mettre en œuvre des traitements automatisés des informations personnelles collectées par la plateforme Parcoursup.

Un grand quotidien du soir vient d’apporter les preuves à ce que le Sénat soupçonnait : ces traitements sont massifs et certaines d’universités utilisent même des logiciels de classement automatique des dossiers ex-æquo qui leur sont fournis par votre gouvernement. Le 12 avril dernier, le Sénat, à l’unanimité je le répète, sur proposition de sa commission des lois et de sa rapporteur madame Sophie Joissains, a défendu une rédaction de ce texte qui protège les droits individuels conformément à l’esprit de la directive européenne.

Madame la ministre, ma question est simple : lors de la lecture définitive de ce texte à l’Assemblée nationale, votre gouvernement va-t-il de nouveau s’opposer à la position du Sénat ? Merci.

Philippe Dallier, président : Madame la ministre.

Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances : Merci monsieur le président. Monsieur le sénateur, vous vous inquiétez dont la façon dont le gouvernement transcrit la directive sur la protection des données personnelles. Je veux tout d’abord rappeler que cette directive s’inscrit dans une approche européenne qui est absolument unique et qui a un caractère très précurseur dans le monde. On s’en rend compte avec les scandales et les débats qui ont lieu actuellement autour, justement, de l’utilisation des données personnelles par les grandes plateformes. Et je pense que cette approche, qui doit encore, disons, faire ses preuves à l’utilisation, a quand même ce caractère très novateur et très exemplaire qui nous est, aujourd’hui, reconnu partout dans le monde. Ce sera sur cette base que l’Europe pourra construire son approche, son modèle protecteur de ses valeurs, qui va lui permettre de peser et d’être plus influente dans le développement de l’utilisation de ces technologies. Donc c’est un cadre et un élément-clé qui me semble, au contraire, extrêmement positif et extrêmement favorable au développement des technologies du type intelligence artificielle en Europe et protecteur pour l’utilisation de ces technologies.

Et s’agissant très spécifiquement de Parcoursup, le gouvernement a bien indiqué quels étaient les avantages de Parcoursup par rapport au système qui préexistait et a été extrêmement clair sur le fait qu’on serait transparents et qu’il n’y aurait pas de dérives. Donc je pense que sur ce point les préoccupations qui ont été exprimées sont entendues. Je vous remercie.

Philippe Dallier, président : Trente-six secondes pour répliquer.

Pierre Ouzoulias, sénateur : J’ai bien compris vos deux engagements. Donc vous êtes d’accord avec la position du Sénat, ce dont je me félicite. Vous allez donc mettre en œuvre, pour la dernière lecture de cette loi à l’Assemblée nationale, une transposition de l’esprit même de la directive, ce que vous réclame le Sénat. Et par ailleurs, vous venez de prendre l’engagement ici, ferme, de la publicité des algorithmes de Parcoursup et de ceux de l’université, ce que le Sénat vous réclame aussi. Donc pour ces deux engagements fermes, merci madame la ministre.

Source april.org

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GEGL, le nouveau moteur de GIMP 2.10

Posted by CercLL sur 14 mai 2018

Le logiciel open source de retouche en aura mis du temps pour arriver à cette mise à niveau essentielle. Après six ans de développement, le résultat est remarquable.

 

L’application GIMP assure enfin le support du format RAW via Raw Therapee ou le désormais incontournable Darktable. La principale nouveauté reste tout de même son nouveau moteur de traitement d’image, GEGL, en haute définition. Il est rehaussé par des changements plus visibles : interface, présentation visuelle plus moderne, extensions via des greffons. On compterait déjà 80 filtres basés sur GEGL.

GIMP n’est pas encore un outil capable de remplacer à 100% Photoshop pour les puristes, mais pour la plupart des opérations de retouche et de traitement d’images, il n’a plus grand-chose à lui envier.

GIMP 2.10
GIMP.org

Source toolinux.com

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Firefox 60 : WebAuthn et la personnalisation en entreprise

Posted by CercLL sur 11 mai 2018

Firefox 60 est plus léger sur Android, affiche une nouvelle page d’accueil et se dote de WebAuthn. Quant à Firefox Quantum for Enterprise, la version peut maintenant être personnalisée par les employeurs.

 

La version Entreprise présentée aujourd’hui intègre une nouvelle fonctionnalité qui permet aux DSI de configurer Firefox pour leur entreprise, soit en utilisant la stratégie de groupe sous Windows, soit en utilisant un fichier JSON qui fonctionne sur les systèmes d’exploitation Mac, Linux et Windows.

RR ou ESR

Les professionnels peuvent choisir de déployer le Rapid Release (RR) standard de Firefox ou l’Extended Support Release (ESR). La version standard de Rapid Release se met à jour automatiquement avec des améliorations de performances et de nouvelles fonctionnalités à peu près toutes les six semaines, tandis que l’Extended Support Release reçoit généralement ces fonctionnalités lors d’une grande mise à niveau annuelle.

Les deux versions reçoivent des mises à jour de sécurité critiques dès qu’elles sont disponibles. Ce jour, la version Extended Support de Firefox devient la version 60.

WebAuthn : couche supplémentaire de sécurité

Firefox est le premier navigateur à prendre en charge un nouveau standard de sécurité, Web Authentication (WebAuthn).

Avec Firefox, WebAuthn permet aux internautes d’utiliser un seul périphérique tel qu’un YubiKey pour se connecter à leurs comptes en ligne sans saisir de mot de passe. Ils peuvent également l’exploiter comme mode d’authentification secondaire après avoir entré un mot de passe. Seuls les sites Web ayant adopté WebAuthn reconnaîtront votre YubiKey et vous autoriseront à y accéder.

Pour l’essentiel, WebAuthn est un ensemble de règles anti-phishing qui utilise un niveau élevé d’identifiants et de cryptographie pour protéger les comptes d’utilisateurs. Il prend en charge divers moyens d’identification tels que les clés de sécurité physiques aujourd’hui.

Dans le futur, ces moyens d’identification pourraient s’ouvrir aux téléphones mobiles ou mécanismes biométriques, y compris la reconnaissance faciale ou les empreintes digitales.

‘Nouvel Onglet’ revu et corrigé

Le Nouvel Onglet était l’une des fonctionnalités déployées par Mozilla avec Firefox Quantum l’année dernière. Elle avait été lancée comme un aperçu visuel des principaux sites déjà visités par l’utilisateur, son historique récent et ses marques-pages, ainsi que des recommandations.

A partir de maintenant, la page Nouvel Onglet inclura une plus grande diversité d’informations. « Sites Les Plus Visités » est l’une des fonctionnalités les plus demandées et contiendra non plus six mais huit icônes. Quant à la taille des « Éléments-Clés », elle a été augmentée.

Android : nouveau moteur CSS

L’un des éléments qui a permis le lancement réussi du navigateur Firefox Quantum a été l’ajout du nouveau moteur CSS, Stylo. Il est écrit en Rust, un langage de programmation système que Mozilla a lancé.

La technique annonce pouvoir mieux gérer appareils mobiles avec plusieurs cœurs optimisés pour une faible consommation d’énergie.

Le nouveau Firefox

Source toolinux.com

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Firefox 60 est là : Web Authentication, gestion des cookies, Modules ES6 et Policy Engine

Posted by CercLL sur 10 mai 2018

image dediée

Après une longue période d’attente, l’API Web Authentication débarque dans Firefox. Une première grande avancée pour la connexion sécurisée et simplifiée en ligne. Mais Firefox 60 apporte bien d’autres nouveautés.

Comme prévu, une nouvelle version de Firefox est disponible aujourd’hui, la 60. Il s’agit d’une édition longue durée (ESR), au support plus long. De cette mouture, beaucoup retiendront l’introduction d’articles mis en avant via une offre publicitaire et le service Pocket, racheté par Mozilla en février 2017. Elle ne se limite pourtant pas à cela.

Cette nouvelle source de revenus pour la fondation, qui doit l’aider à moins dépendre d’acteurs comme Google, a de toute façon été pensée de manière à préserver la vie privée des utilisateurs et peut être désactivée à tout moment. De plus, elle ne concerne que les États-Unis pour l’instant.

Web Authentication, Policy engine et gestion des cookies

La première grande nouveauté de Firefox 60 n’est pas spécialement mise en avant dans les notes de version. Elle est pourtant loin d’être anodine : il s’agit de l’API Web Authentication (WebAuthn). Comme nous l’expliquions récemment, ce standard permet d’utiliser une clé de sécurité USB, telles que les Yubikey, pour se connecter à des sites compatibles.

Autre avancée que nous évoquions en janvier, la mise en place du Policy Engine qui doit favoriser le déploiement et la gestion de parcs exploitant Firefox en entreprise. Une vidéo a été mise en ligne pour l’occasion.

La gestion des cookies et du stockage a également été revue, afin d’être plus claire et donner plus de contrôle à l’utilisateur. Dans la pratique, tout est désormais concentré dans la section Cookies et données de sites, alors qu’il fallait précédemment alterner entre Historique et Données des sites :

Firefox 59 cookiesFirefox 60 cookies
Firefox 59 / Firefox 60

Mozilla précise que Quantum CSS est désormais utilisé pour le rendu de l’interface et que la touche F9 peut être utilisée pour activer le mode de lecture Zen. La section consacrée à un nouvel onglet s’adapte quant à elle aux écrans larges, met en avant les éléments sauvegardés dans Pocket et propose plus de fonctionnalités pour réorganiser l’ensemble.

Petits ajustements et modules ES6

De petites retouches sont aussi présentes, comme une meilleure gestion de la vie privée autour de la caméra, une amélioration de l’audio pour WebRTC sous Linux, l’ajout de l’occitan, et autres correctifs de sécurité. On notera d’ailleurs que cette version est la première à ne plus reconnaître les certificats Symantec émis avant le 1er juin 2016.

La roadmap 2018 évoquait également l’arrivée du TCP Fast Open et de la Retained Display List pour Firefox 60, mais aussi des modules EcmaScript 6, permettant de réutiliser des portions de code plus simplement. Sous Android, il est surtout question de l’ajout du moteur CSS Stylo.

Pour rappel, les prochaines grandes nouveautés seront le Tab Warming attendu pour Firefox 61, le blocage de certaines publicités dans Firefox 62, les Web Components pour Firefox 63 et Web Render pour Firefox 64. Le tout sera accompagné d’ici peu d’un nouveau gestionnaire de mots de passe, Lockbox.

Source nextinpact.com

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Ubuntu Budgie 18.10, L’ISO 32-bit fait ses adieux

Posted by CercLL sur 7 mai 2018

Ubuntu MATE n’est plus la seule déclinaison officielle d’Ubuntu à abandonner le support du 32-bit.  Ubuntu Budgie 18.10 supprimera également les images ISO 32-bit permettant une installation propose du système d’exploitation.

L’ensemble de l’univers Ubuntu progresse doucement vers une nouvelle étape avec l’abandon du 32-bit. Récemment dans un article l’équipe d’Ubuntu Mate a annoncé son intention d’abandonner son support. Cette décision va se concrétiser lors du lancement d’Ubuntu Mate 18.10 attendu par la fin de l’année.

Une seconde déclinaison de la distribution Linux prend également le même chemin, Ubuntu Budgie. Le changement est prévu là encore lors de la sortie Ubuntu Budgie 18.10.

Ubuntu Budgie, la majorité des utilisateurs ont du matériel 64-bit

David Mohammed, chef de projet chez Ubuntu Budgie a expliqué

« Nous avons eu une sortie réussie pour Ubuntu Budgie 18.04 LTS et nous sommes désormais concentrés autour de la planification de la version 18.10, Semblable à la décision prise par l’équipe Ubuntu, nous avons décidé de concentrer tous nos efforts sur une image basée sur le matériel que vous utilisez presque tous actuellement […] A partir de la version 18.10, nous aimerions nous concentrer uniquement sur l’ISO 64-bit. »

Selon David Mohammed, cette évolution n’aura pas d’impact ou du moins il sera très limité. La plupart des utilisateurs Ubuntu Budgie utilisent des machines 64-bit, et ceux qui utilisent la version 32-bit de la distribution ont également des ordinateurs compatibles.

Bien entendu, l’équipe Ubuntu Budgie continuera à assurer la maintenance des installations 32-bit existantes. Ubuntu a précisé à ce sujet que des « paquets »  32-bit (i386) continueront d’être proposés dans les dépôts officiels durant un certain temps.

L’équipe Ubuntu Budgie recommande à ceux n’ayant pas le choix de se concentrer sur la toute dernière version de la distribution, Ubuntu Budgie 18.04 LTS. Disponible en 32-bit, elle s’accompagne d’un support sur le long terme à savoir trois ans.

Source ginjfo.com

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GIMP 2.10 est disponible en téléchargement, bilan

Posted by CercLL sur 30 avril 2018

GIMP est très souvent considéré et parfois présenté comme une alternative à Photoshop.  Cette application est généralement utilisée au travers de systèmes d’exploitation Open Source tels que GNU / Linux et BSD. Une version pour Windows est également disponible.

L’annonce de GIMP 2.10 est importante car il a fallu attendre six années depuis la publication de la version 2.8. Les changements apportés sont très nombreux au point qu’il est difficile de tous les citer.  Il y a cependant des grandes nouveautés.

GIMP 2.10, l’évolution majeure est l’adoption GEGL

Le changement majeur est le portage d’un moteur graphique GEGL (Generic Graphics Library).  L’application a dû être revue en profondeur afin de profiter de l’accélération matérielle et de la gestion du Multi-Thread. Elle permet désormais le support des images à haute précision des couleurs et la prévisualisation des filtres sur le canevas.

De nouveaux outils font leur apparition comme warp qui remplace le filtre iWarp et l’outil de transformation unifiée. Ce dernier permet une rotation, une mise à l’échelle, une perspective, le déplacement et l’inclinaison en un outil. GIMP 2.10 propose une gestion avancée des métadonnées et prend en charge les formats OpenEXR et WebP.

L’interface évolue avec de nouveaux thèmes et icônes symboliques, et surtout vectorielles.

A cela s’ajoute la prise en charge des écrans à haute densité de pixels alias High Dots Per Inch ou HiDPI. Cela permet de gérer la taille des icônes depuis les préférences ou de profiter d’une auto‐détection de la densité de pixels par défaut.

Parmi les autres changements en plus des nouveaux formats d’image OpenEXR, WebP, nous avons le HGT et le RGBE, des améliorations du support des formats d’image existants, une importation PSD bien meilleure et l’édition et la visualisation des métadonnées XMP, Exif, DICOM et IPTC.

Enfin les peintres numériques peuvent profiter d’une peinture en miroir, mandala et tuile et exploiter les brosses de MyPaint en plus des formats de brosses existants.

Vous trouverez tous les détails ici. GIMP 2.10 est disponible en téléchargement pour les environnements GNU/Linux et Windows (prochainement).

Source ginjfo.com

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Ubuntu version 18.04 LTS : Bionic Beaver est parti pour durer

Posted by CercLL sur 28 avril 2018

Canonical propose au téléchargement la version 18.04 d’Ubuntu, une nouvelle édition de sa distribution Linux. Celle-ci introduit notamment le retour à Gnome pour la gestion du bureau ainsi que d’autres fonctionnalités.

Ubuntu continue d’améliorer sa distribution et présente aujourd’hui sa version 18.04 LTS. Une version notable, car elle estampillée Long Term Release, ce qui signifie que cette version 18.04 sera supportée pendant une période de temps plus longue. Les utilisateurs bénéficieront donc des mises à jour de sécurité durant une période de 5 ans, contre 9 mois pour les versions traditionnelles de la distribution. Cette version longue durée sera ainsi basée sur le noyau Linux 4.15.

Le retour du gnome

Cette version 18.04, surnommée Bionic Beaver (Castor Bionique) est donc pensée pour la durée. Elle embarque néanmoins plusieurs changements par rapport aux versions précédentes. Bionic Beaver sonne ainsi le retour de Gnome comme environnement de bureau par défaut pour Ubuntu. La distribution a tenté d’amorcer un premier passage sur le gestionnaire Unity, avant d’annoncer en avril 2017 renoncer à utiliser cette interface. Cette interface était développée par Canonical en interne et correspondait principalement à sa volonté d’unifier le développement d’interface sur les plateformes desktop et mobile de sa distribution. Cela n’est plus d’actualité et comme prévu, la 18.04LTS signe le retour de Gnome. Dans la même logique, cette nouvelle version n’embarque plus Wayland pour son moteur d’affichage mais X.org, moteur d’affichage populaire au sein des distributions Linux.

L’interface change donc, même si les équipes de Canonical se sont assuré que le changement de moteur ne vienne pas complètement bousculer les habitudes des utilisateurs, qui retrouveront les grandes lignes de l’environnement auquel ils étaient habitués.

Installation a minima

Outre ce changement de moteur, cette nouvelle version de la distribution introduit une alternative lors de l’installation : les utilisateurs peuvent ainsi choisir de partir sur une « minimum install », une version d’Ubuntu dépourvue d’applications préinstallées. L’utilisateur peut ainsi choisir de partir sur une version minimale pour ensuite installe à la main les applications dont il a besoin. La liste complète des dépendances absentes de cette version minimale peut être trouvée à cette adresse.

Bionic Beaver est également l’occasion pour Ubuntu de se mettre à une nouvelle mode qui s’est peu à peu emparée de la majorité des systèmes d’exploitation : la télémétrie. Cette nouvelle version propose en effet de régler les paramètres de télémétrie lors d’une première installation : l’utilisateur peut refuser, mais Ubuntu lui propose de transmettre à Canonical des informations relatives à l’utilisation de la machine. Parmi les informations remontées, on peut ainsi voir le pays de l’utilisateur, la version utilisée, le temps d’installation de la distribution sur la machine, les caractéristiques de la machine ou encore les rapports de plantage.

Source zdnet.fr

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Sauvons le partage de code ! Appel à signature de la lettre ouverte « Save Code Share »

Posted by CercLL sur 28 avril 2018

En septembre 2017 la FSFE (Free Software Foundation Europe) et l’OFE (Open Forum Europe) ont lancé la campagne « Save Code Share » pour sensibiliser sur les risques que l’actuel projet de réforme du droit d’auteur de l’Union européenne fait peser sur le logiciel libre et les communautés de développeurs et développeuses. Au coeur de cette campagne un appel à signer une lettre ouverte pour demander la réécriture ou la suppression de l’article 13 du projet de réforme qui imposerait aux hébergeurs de contenus, comme les forges logicielles, de mettre en place un filtrage automatique des contenus, par exemple du code, mis en ligne par leurs utilisateurs et utilisatrices.

Le texte initial de la réforme a évolué, notamment par l’action des communautés du Libre, mais les rustines proposées par le rapporteur ne règlent en rien les problèmes comme le démontre l’eurodéputée Julia Reda. Le vote en commission des affaires légales, JURI, a été décalé au 20 ou 21 juin 2018. Un énième report révélateur d’une position de faiblesse des défenseurs de l’article 13. Nous devons intensifier ce rapport de force ! Signons et diffusons cette lettre ouverte traduite en français par l’April : Sauvons le partage de code !

Lettre ouverte – Préserver l’écosystème des logiciels libres dans la réforme du droit d’auteur de l’Union européenne.

Votre terminal mobile, votre voiture, votre routeur Wi-Fi chez vous, votre télévision, les avions avec lesquels vous voyagez, tous contiennent du logiciel libre. Cette large réutilisation est possible parce que les logiciels libres peuvent être librement partagés, étudiés et adaptés à tous les besoins.

L’UE s’apprête à voter le paquet de « réforme du droit d’auteur » qui sape profondément les fondements sur lesquels sont bâtis les logiciels libres. L’article 13 de la proposition de la directive sur le droit d’auteur vise tous les services en ligne qui permettent à leurs utilisateurs et utilisatrices de téléverser et partager avec leurs pairs des contenus, notamment les plateformes de stockage de code.

Si cette réforme du droit d’auteur devait être votée, chaque utilisateur ou utilisatrice d’une plateforme de partage de code, qu’il s’agisse d’une personne physique, d’une entreprise ou d’une administration publique, serait traité comme un potentiel contrevenant au droit d’auteur : tous ses contenus, y compris des dépôts entiers de code, seraient contrôlés et empêchés d’être partagés en ligne, à n’importe quel moment. Cela restreindrait la liberté des développeurs et développeuses d’utiliser des composants et des outils logiciels spécifiques, ce qui, en retour, conduirait à moins de compétition et d’innovation. Finalement, cela pourrait conduire à des logiciels moins fiables et à une infrastructure logicielle moins résiliente pour tout le monde.

Nous, individu⋅e⋅s, développeurs et développeuses, organisations et entreprises qui développons ou nous appuyons sur l’écosystème des logiciels libres, appelons les décideurs européens à préserver les écosystèmes logiciels ouverts et collaboratifs. Nous appelons les législateurs européens à revoir en profondeur ou à supprimer l’article 13 de la réforme du droit d’auteur de l’UE pour mettre fin aux risques qu’il fait peser sur les logiciels libres.

Sauvons l’avenir numérique de l’Europe, faisons en sorte que l’article 13 de la réforme du droit d’auteur de l’UE soit réécrit ou supprimé.

Sauvons le partage de code ! Please Save Code Share!

Signez la lettre ouverte

Source april.org

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Ubuntu 18.04 LTS (Bionic Beaver) est officiel, quoi de neuf ?

Posted by CercLL sur 27 avril 2018

Canonical vient d’officialisé son système d’exploitation Ubuntu 18.04 LTS (Bionic Beaver). La distribution Linux est proposée en plusieurs versions afin de s’adresser à différents environnements allant du PC aux IoT en passant le cloud.

Il aura fallu six mois de développement pour arriver à bout de cette nouveau version LTS de la distribution Linux Ubuntu. Ubuntu 18.04 LTS au surnom de Bionic Beaver est disponible en téléchargement. Le mention LTS contraction de Long Term Support assure une prise en charge durant cinq ans. Jusqu’en avril 2023, la distribution profitera d’une maintenance avec des évolutions, des corrections de bugs, des améliorations et des patchs de sécurité.

Ubuntu 18.04 LTS, installation minimale et le retour de X.Org

 

Comme prévu, de nouvelles fonctionnalités sont de la partie ainsi que des optimisations et des modifications. Par exemple X.Org reprend sa place de serveur d’affichage par défaut au lieu de Wayland, qui était à la une sous Ubuntu 17.10. Canonical prévoit une transition vers Wayland avec Ubuntu 20.04 LTS . En attendant, cette solution sera proposée comme une sorte d’aperçu technique, disponible à partir de l’écran de connexion.

La distribution propose un option d’installation minimale. Elle permet l’installation du système d’exploitation avec quelques applications seulement. Nous retrouvons le navigateur Firefox et une poignée d’utilitaires classique. A noter que le processus d’installation graphique a été revisité avec à la clé la disparition de certains options et l’arrivée de nouvelles.

Ubuntu 18.04 LTS profite d’un partenariat avec Microsoft afin de proposer des « images optimisées » Hyper-V. Elles sont censées accélérer le bureau Ubuntu sous l’environnement Windows. Pour les environnements cloud, les images Ubuntu 18.04 LTS cloud s’accompagnent de l’intégration d’accélérations matérielles pour les GPU Nvidia.

L’environnement de bureau est assuré par la dernière version de GNOME. Plus précisément, toutes les applications été mises à jour vers la version 3.28 à l’exception d’un utilitaire. Il s’agit du gestionnaire de fichiers Nautilus toujours proposé en version 3.26. Sur ce point la présence de GNOME 3.28 apporte beaucoup de changements comme par exemple le support du Thunderbolt 3 par GNOME Shell. Nous pouvons aussi mentionner la prise en charge des prévisions météorologiques par le calendrier, LibreOffice 6.0 comme suite bureautique par défaut, Firefox 59.0.2 comme navigateur Web ou encore OpenJDK 10 comme le JRE / JDK par défaut.

Ubuntu 18.04 LTS, vive le SNAPS

Canonical profite d’Ubuntu 18.04 LTS pour poursuivre doucement l’implantation de la technologies Snappy. Elle permet de renforcer la sécurité tout en facilement les mises à jour.  Du coup il n’est pas étonnant que plusieurs applications au format Snap soient présentes. Citons GNOME Calculator, GNOME Characters, GNOME Logs ou encore GNOME System Monitor.  Toujours dans l’idée de populariser les installations Snaps, l’application Ubuntu Software permet de basculer facilement entre les différents canaux Snap Store. Plus de 3 000 Snaps sont désormais disponibles dont certains proposent des applications populaires comme Firefox, Spotify, Skype et Slack.

Ubuntu 18.04 LTS propose la prise en charge des « emoji » couleur dans la plupart des applications et un nouveau pilote par défaut pour les souris et les pavés tactiles est mis en œuvre. Il s’agit de libinput. Enfin la distribution « suspend » automatiquement les ordinateurs portables sur batterie après 20 minutes d’inactivité.

Bien qu’annoncé en fin de vie, le noyau Linux 4.15 est au cœur d’Ubuntu 18.04 LTS.

Source ginjfo.com

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Ubuntu 16.04 LTS, une importante mise à jour du noyau corrige 39 vulnérabilités

Posted by CercLL sur 16 avril 2018

Les utilisateurs de la distribution Linux Ubuntu 16.04 LTS sont invités à mettre à jour leur système. Canonical propose une importante mise à jour du noyau. Elle corrige 39 failles de sécurité.

Après avoir publié de nouveaux « Kernel » pour sa distribution Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark), Canonical assure la maintenance d’Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus). Elle passe par l’arrivée d’un nouveau noyau qui corrige pas moins de 39 vulnérabilités.  Il permet également de mettre à jour les dérivées de la distribution comme Kubuntu, Lubuntu, Xubuntu, Ubuntu MATE, Ubuntu Kylin et Ubuntu Studio.

L’une des failles les plus sérieuses concerne un souci dans l’implémentation de l’USP sur IP. Une faille permet à un pirate de provoquer à distance un plantage de la machine, de provoquer une consommation excessive de mémoire par déni de service (attaques DoS).

Ubuntu 16.04 LTS, plusieurs versions du noyaux sont disponibles

Canonical recommande à l’ensemble de sa communauté de procéder à une mise à jour de leur distribution.  Pour ce faire les paquets de noyau Linux 32 et 64-bit pour Ubuntu 16.04 LTS utilisant le noyau Linux 4.4 sont disponibles. Il est aussi publié le nécessaire pour les systèmes Raspberry Pi 2, Amazon Web Services (AWS), les environnements « cloud » et les systèmes sous processeurs Snapdragon. Vous trouverez tous les détails ici.

Canonical recommande pour Ubuntu 16.04 LTS 64-bit et 32-​​bit sous le noyau Linux 4.4 d’opter pour le noyau linux-image-4.4.0-119.143. Voici les détails pour les autres cas de vigures

  • Amazon Web Services (AWS) > linux-image-4.4.0-1054-aws-4.4.0-1054.63
  • Raspberry Pi 2 >linux-image-4.4.0-1086-raspi2 – 4.4. 0-1086.94,
  • cloud > linux-image-4.4.0-1020-kvm – 4.4.0-1020.25,
  • Snapdragon > linux-image-4.4.0-1088-snapdragon – 4.4.0-1088.93.

Enfin un update est aussi proposé pour Ubuntu 14.04 LTS (Trusty Tahr). Il corrige un total de huit failles de sécurité. Les utilisateurs sont invités à mettre à jour leur système sous le noyau Linux 3.13. Il est nécessaire de se diriger vers linux-image-3.13.0-144.193 (32 ou 64-bit et PowerPC).

Source ginjfo.com

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Appel de l’eurodéputée Julia Reda : « Les machines à censurer arrivent : il est temps que la communauté du logiciel libre prenne conscience de son impact politique »

Posted by CercLL sur 14 avril 2018

Ce texte est une traduction d’un article rédigé par l’eurodéputée Julia Reda et publié sur son site le 6 avril 2018. Traduction : Guestr, Alain Mille, etienne, mmu_man, tierce, Vanecx, mo, MicroCheapFx, freepoet, yannicka, Fred, April.

Le développement du logiciel libre tel que nous le connaissons est menacé par les projets de réforme du droit d’auteur de l’Union européenne.

La bataille continue autour de la proposition de réforme du droit d’auteur dans l’UE, se concentrant autour du projet de filtrer les contenus au moment de leur téléversement (en anglais). En résumé, on demanderait aux plateformes en ligne de contrôler les contenus chargés par leurs utilisateurs et utilisatrices afin de tenter de prévenir les violations du droit d’auteur par des filtres automatiques. Puisque la plupart des communications en ligne consistent en un dépôt de fichiers sur différentes plateformes, de telles « machines à censurer » auraient de larges conséquences, y compris pour les dépôts de logiciels libres et open source.

Sur ces plateformes, des développeurs et développeuses du monde entier travaillent de concert sur des projets de logiciels que quiconque peut librement utiliser et adapter. À coup sûr, ces filtres automatiques feraient état de nombreux faux-positifs. La suppression automatique de contenus signifierait que les personnnes ayant contribué seraient présumées coupables jusqu’à prouver leur innocence : des contributions légitimes se verraient bloquées.

Les récentes levées de boucliers à ce sujet au sein de la communauté du logiciel libre/open-source commencent à porter leurs fruits : nos préoccupations sont en train d’attirer l’attention des légiférants. Malheureusement cependant, la plupart comprennent mal les enjeux et tirent de mauvaises conclusions. Maintenant que nous savons quelle est la force de la voix de la communauté, il est d’autant plus important de continuer à la faire entendre !

Pourquoi cela ?

Le point de départ de cette législation a été une bataille entre de grosses entreprises, l’industrie musicale et YouTube, à propos d’argent. L’industrie musicale s’est plainte de moins toucher chaque fois qu’un morceau de leur catalogue est joué sur une plateforme vidéo comme YouTube que lorsqu’il est diffusé sur des services d’abonnement comme Spotify, qualifiant la différence de « manque-à-gagner ». Elle s’est alors lancée, avec succès, dans une campagne de lobbying : la loi sur le filtrage des contenus vise principalement à lui donner un atout afin de demander plus d’argent à Google au moment des négociations. Pendant ce temps, toutes les autres plateformes se retrouvent au milieu de cette bagarre, y compris les communautés de partage de code.

Le lobbying a ancré dans l’esprit de nombreux législateurs la fausse idée que les plateformes d’hébergement à but lucratif exploitent nécessairement les créateurs et créatrices.

Partage de code

Il y a cependant beaucoup d’exemples où il existe une relation symbiotique entre la plateforme et les créateurs et créatrices. Les développeurs et développeuses utilisent et versent volontairement dans les dépôts logiciels parce que les plateformes ajoutent de la valeur. GitHub est une société à but lucratif qui soutient des projets sans but lucratif – elle finance l’hébergement gratuit de projets libres et open source en facturant l’utilisation commerciale des services du site. Ainsi, des travaux libres et open source seront affectés par une loi destinée à réguler un différend entre quelques grandes sociétés.

Dans un récent billet (en anglais), GitHub a tiré la sonnette d’alarme, indiquant trois raisons pour lesquelles le filtrage automatique des contenus constitue une terrible attaque contre les forges logicielles :

  1. la loi impose que le code soit filtré parce qu’il est soumis au droit d’auteur – mais de nombreux développeurs et développeuses souhaitent que leur code source soit partagé sous une licence libre et open source ;
  2. le risque de faux positifs est très élevé parce que les différentes parties d’un logiciel peuvent être soumises à des licences différentes, ce qui est très difficile à traiter de manière automatisée ;
  3. le fait de supprimer automatiquement un code suspecté de porter atteinte au droit d’auteur peut avoir des conséquences désastreuses pour les développeurs et développeuses de logiciels qui s’appuient sur des ressources communes risquant de disparaître à tout moment.

Les inquiétudes commencent à être entendues

Dans sa dernière proposition, le Conseil de l’Union européenne cherche à exclure « les plateformes de développement open source à but non lucratif » de l’obligation de filtrer les contenus chargés par les utilisateurs et utilisatrices. Cet amendement est la conséquence directe de la levée de boucliers par la communauté FLOSS. Cependant, cette exception ne couvre pas les plateformes à but lucratif comme GitHub et bien d’autres, même si une partie seulement de leur activité est à but lucratif.

Plutôt que de remettre en cause le principe de base de la loi, les politiciens essayent d’étouffer les critiques en proposant de plus en plus d’exceptions à celles et ceux qui peuvent démontrer de façon crédible que la loi va les affecter négativement. Créer une telle liste d’exceptions est une tâche titanesque vouée à rester inachevée. Le filtrage des contenus devrait être rejeté dans son ensemble car c’est une mesure disproportionnée mettant en danger le droit fondamental de la liberté d’expression en ligne.

Nous pouvons y arriver !

Pour y parvenir, nous avons besoin de votre aide. La communauté FLOSS ne peut pas résoudre ces problèmes simplement avec du code : elle a un impact politique, la force du nombre et des allié⋅e⋅s au Parlement (européen). Nous avons déjà provoqué certains changements. Voici comment vous pouvez agir dès maintenant :

  1. signez la lettre ouverte sur SaveCodeShare (Note de traduction : en anglais, voir l’article de l’April qui soutient cette campagne) ;
  2. utilisez l’outil gratuit de Mozilla pour appeler les membres du Parlement européen ;
  3. tweetez aux principaux acteurs de la Commission des affaires légales du Parlement européen via FixCopyright (en anglais).

Note technique :

Trois acteurs sont impliqués dans le processus législatif. La Commission émet une première proposition de loi, à laquelle le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne peuvent proposer des amendements. Au sein du Parlement, la loi est dabord discutée en Commission des affaires légales dans laquelle chaque groupe politique nomme un négociateur. Une fois que la Comission aura voté le compromis élaboré par les négociateurs, le texte sera soumis au vote en séance plénière du Parlement, avant que les négotiations ne commencent avec les autres institutions. Le parcours législatif exact est disponible ici (en anglais).

Dans la mesure du possible et conformément à la loi, l’auteur [Julia Reda] renonce à tous les droits d’auteur et droits voisins sur ce texte.

Source april.org

 

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Plus de 190 événements référencés dans le cadre du Libre en Fête 2018

Posted by CercLL sur 10 avril 2018

Comme chaque année depuis 17 ans, l’April a invité les groupes d’utilisateurs et utilisatrices de logiciels libres ainsi que les associations de promotion de la culture libre à organiser, à l’arrivée du printemps, dans une dynamique conviviale et festive, des événements de découverte du Libre à destination du grand public : Libre en Fête.

L’édition 2018 du Libre en Fête s’est récemment terminée et le bilan est très positif : plus de 190 événements ont été référencés dans le cadre de cette initiative (123 événements avaient été référencés en 2017, 162 événements en 2016).

Grâce à la mobilisation de nombreuses associations et structures partout en France, le grand public a eu l’opportunité de s’initier aux applications et aux systèmes d’exploitations libres, de se familiariser avec les projets collaboratifs en ligne, de découvrir comment améliorer la sécurité de ses navigations sur le web, et bien plus encore.

Nous tenons à remercier très chaleureusement toutes les personnes et structures qui ont organisé ces événements : leur action a assuré le succès du Libre en Fête 2018.

Rendez-vous l’année prochaine !

Source april.org

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Mais combien sont les utilisateurs de Linux ?

Posted by CercLL sur 10 avril 2018

Cela dépend de la méthode de calcul. Si vous incluez les smartphones et tablettes Android, Linux compte alors plus d’utilisateurs que tout autre système d’exploitation. Sur le seul poste de travail, ils ne sont au maximum que quelques pourcents, soit tout de même des millions d’utilisateurs de Linux.

Je parlais à un ami l’autre jour quand il m’a dit qu’il n’y avait pas plus de 0,0001% d’utilisateurs de Linux. C’est totalement faux.

C’est un fait, le bureau Linux n’a jamais décollé. Mais, même ainsi, Linux compte des millions d’utilisateurs sur le poste de travail. Vous ne me croyez pas ? Regardons les chiffres.

Plus de 250 millions de PC sont vendus chaque année. De tous les PC connectés à Internet, NetMarketShare rapporte que 1,84% tournent sous Linux. Chrome OS, une variante de Linux, est à 0,29%. En fin d’année dernière, NetMarketShare a admis avoir surestimé le nombre de postes de travail Linux, mais a depuis corrigé son analyse.

Des millions de PC sous Linux

Voyez-vous, NetMarketShare ne se contente pas de compter les PC qui se connectent à son réseau de plus de 40.000 sites Web utilisant HitsLink Analytics et SharePost. Sa méthodologie consiste à collecter des données auprès des navigateurs des visiteurs du site et à pondérer ensuite les données par pays.

« Nous comparons notre trafic au tableau CIA Internet Traffic by Country et pondérons nos données en conséquence. Par exemple, si nos données globales montrent que le Brésil représente 2% de notre trafic, et que la table CIA montre que le Brésil représente 4% du trafic Internet mondial, nous comptabiliserons deux fois chaque visiteur unique du Brésil. »

Une autre société d’analyse, fréquemment citée pour ses chiffres sur les systèmes d’exploitation, est StatCounter. Elle comptabilise 1,47% de postes de travail sous Linux – Chrome OS est à 1,03%. StatCounter établit ses données grâce aux vues des navigateurs sur plus de 2 millions de sites.

Les chiffres les plus impartiaux proviennent peut-être du Programme d’analyse numérique (DAP) du gouvernement fédéral américain. Les chiffres du DAP sont établis sur la base du milliard de visites effectuées au cours des 90 derniers jours sur plus de 400 domaines du gouvernement américain. Cela représente au total près de 5.000 sites. Ces visiteurs semblent être en grande partie des citoyens américains. Les sites Web les plus populaires sont l’US Postal Service, l’IRS et Medline Plus.

Selon le chiffre du DAP, Linux concerne 0,6% des visites. Chrome OS, toujours selon DAP, compte plus d’utilisateurs : 1,3%.

Ainsi, même si Linux demeure un système d’exploitation PC minoritaire, il n’en compte pas moins des millions d’utilisateurs. Et c’est donc bien plus qu’une simple fraction de pourcentage.

Et, en ce qui concerne le système d’exploitation de l’utilisateur final global, Android basé sur Linux totalise 70,96% du marché du mobile selon NetMarketShare. Pour le DAP, Android est à 19,9% des systèmes utilisateur. StatCounter estime la part d’Android à 39,49%, ce qui en fait un OS plus populaire que Windows (36,62%).

Source zdnet.fr

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