CERCLL

CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Le Sénat adopte une simple « déclaration de bonnes intentions » sur le logiciel libre

Posted by CercLL sur 29 avril 2016

Dans le cadre de l’examen du projet de loi « pour une République numérique » en séance publique au Sénat, le 27 avril 2016, les sénateurs ont adopté une simple « déclaration de bonnes intentions » sur le logiciel libre. Donner une réelle priorité au logiciel libre dans le secteur public est la condition préalable indispensable pour une informatique loyale au service de l’intérêt général. Pour son inscription dans la loi, il faudra donc revenir plus tard.

À l’occasion des débats en séance publique, plusieurs amendements visaient à inscrire la priorité au logiciel libre dans le secteur public : l’amendement n° 449 des sénateurs Éliane Assassi, Jean-Pierre Bosino, Patrick Abate et du groupe communiste républicain et citoyen ; l’amendement n° 393 de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam (LR) ; l’amendement n° 183 de la sénatrice Corinne Bouchoux et du groupe écologiste. Les débats ont duré près d’une heure et 10 minutes. Malgré l’évident consensus sur les qualités et vertus du logiciel libre, notamment en termes de souveraineté numérique, c’est l’amendement n° 223 rect du sénateur Jean-Pierre Sueur et des membres du groupe socialiste et républicain qui a été adopté. Cet amendement propose un simple encouragement à l’utilisation du logiciel libre. Cette disposition souffre d’un manque flagrant de portée politique, est dénuée de toute portée contraignante et n’est assurément pas à la hauteur des enjeux.

L’April remercie les sénateurs qui ont déposé les amendements priorité au logiciel libre et particulièrement Mme Joëlle Garriaud-Maylam, M. Jean-Pierre Bosino et Mme Corinne Bouchoux pour leurs interventions en séance.

L’April continue la lutte pour une informatique loyale au service de l’intérêt général qui passe par la priorité au logiciel libre.

Source april.org

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Leave a Comment »

Firefox 46 intègre finalement le support de GTK3 sous Linux

Posted by CercLL sur 27 avril 2016

image dediée

Le déploiement de Firefox 46 a commencé, mais pas pour tout le monde. Avant tout la nouvelle mouture signe enfin l’arrivée de GTK3 sous Linux. Elle améliore aussi la sécurité pour la compilation JIT du JavaScript ainsi que les performances de WebRTC.

Firefox 46 intègre donc enfin le support de GTK3 pour la version Linux. Cela faisait plusieurs mois que Mozilla travaillait sur ce point, la prise en charge faisant des allers et retours selon les versions. Cet ajout permet de réduire la dépendance au vieillissant serveur d’affichage X11, une compatibilité renforcée avec le HiDPI ainsi et surtout une meilleure intégration avec les thèmes.

Une sécurité renforcée pour le JavaScript

Le nouveau navigateur permet également d’améliorer la sécurité de la compilation JavaScript en Just-In Time. L’idée est d’influer sur le code RWX (read-write-execute) qui entraine parfois un risque. Il représente initialement une exception à des règles fixées par le système d’exploitation, tout particulièrement le stockage de données dans une zone mémoire où elles peuvent être exécutées (lues), mais pas écrites.

Pour remédier à ce problème, Mozilla emploie un mécanisme nommé W^X. Sa fonction est d’interdire au JavaScript d’écrire dans les zones de la mémoire contenant du code JIT. Cette modification se fera au détriment d’une très légère baisse des performances, estimée selon l’éditeur dans une fourchette de 1 à 4 %. Par ailleurs, les créateurs de certaines extensions sont invités à tester la compatibilité de leur code face à ce mécanisme.

Pour le reste, Firefox 46 améliore les performances et la fiabilité des connexions WebRTC, et permet d’utiliser le Content Decryption Module pour les contenus H.264 et AAC quand c’est possible. Les développeurs auront à disposition quelques ajouts également, comme le profilage des pauses dans les allocations et le ramasse-miettes, ou encore le lancement du mode responsive dans le Style Editor.

Précisons que cette nouvelle mouture renforce l’accent sur la signature des extensions, mais qu’elle ne la rend pas encore obligatoire. Cette importante bascule est prévue pour Firefox 47, les développeurs étant appelés à se dépêcher s’ils n’ont pas commencé à travailler sur ce point.

Le déploiement ayant démarré, certains utilisateurs peuvent avoir la mise à jour disponible depuis leur version existante (normalement la 45.0.2), mais pas tous. Les liens de téléchargement ne sont pas encore disponibles non plus, bien que le FTP de l’éditeur contienne bien les différentes nouvelles versions.

La version Android charge les pages en cache sans connexion

La version Android comporte de son côté une bonne liste d’améliorations. Elle permet d’indiquer dans les notifications relatives aux onglets en arrière-plan les adresses précises. Elle est également compatible avec le nouveau système de permissions d’Android 6.0 et demandera ces dernières à l’exécution, non à l’installation.

Firefox 46 peut également afficher les pages mises en cache quand le smartphone ou la tablette n’a pas de connexion, un ajout que beaucoup devraient apprécier. La page d’accueil a de son côté été révisée pour être plus claire, et l’historique comme les favoris ont été ajoutés au menu. Enfin, les Top Sites intègrent par défaut les sites les plus populaires, mais ils peuvent supprimés et remplacés par d’autres.

Attention, Firefox 46 se débarrasse du support d’Android Honeycomb (versions 3.X). Un arrêt de support qui ne devrait concerner qu’un nombre minime d’utilisateurs.

Là encore, il faudra attendre que la fiche de l’application sur le Play Store ait été mise à jour, ce qui devrait se faire dans les heures qui viennent.

Source nextinpact.com

 bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Leave a Comment »

Snap n’est pas si sûr

Posted by CercLL sur 26 avril 2016

Alors que la dernière version d’Ubuntu vient de sortir en misant sur son nouveau format de paquet Snap, il semblerait que celui-ci soit victime d’une erreur de conception. Ennuyeux !

Ubuntu 16.04 a été publiée il y a quelques jours, comme nous l’annoncions ici. Canonical a fait la part belle à son nouveau système de paquet, le format Snap qui coexiste désormais avec .deb. Ce dernier devait permettre de protéger les données des utilisateurs en isolant chacun des paquets du système de base. Ceci sous un environnement graphique Mir. Oui mais voilà, Xenial Xerus fonctionne sous X11. Conséquence : la protection ne semble absolument pas efficace d’après un développeur, Matthew Garrett.

Hors, plusieurs éditeurs, à la demande de Canonical, ont déjà commencé à proposer des paquets Snap, dont Mozilla. C’est donc un coup dur pour l’éditeur et pour Xenial Xerus. De plus, c’est une version LTS qui doit être maintenue pendant 5 ans. La réaction ne devrait tarer.

Liens :

Le site d’Ubuntu
L’article de Matthew Garrett

Source toolinux.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Leave a Comment »

Firefox par défaut sur Ubuntu

Posted by CercLL sur 22 avril 2016

La sortie d’Ubuntu 16.04 est pleine de surprises. On apprend que Firefox sera désormais le navigateur par défaut pour les utilisateurs de la distribution.

L’air de rien, avec cette annonce, Mozilla et Canonical renouvellent un partenariat de plus de dix ans pour faire de Firefox le navigateur par défaut auprès des utilisateurs d’Ubuntu.

La version 16.04 d’Ubuntu inclut l’introduction d’une infrastructure snap. Avec ce format snap, Mozilla sera désormais « en mesure d’optimiser Firefox sur Ubuntu en continu, ainsi que de fournir aux utilisateurs de Linux les dernières fonctionnalités, et notamment les correctifs de sécurité », nous apprend la Fondation.

Ces nouvelles fonctionnalités pourront par ailleurs être déployées auprès d’utilisateurs de versions antérieures du système d’exploitation – alors qu’auparavant, « seule une version statique de Firefox était distribuée avec chaque nouvelle version d’Ubuntu », précise le communiqué.

Source : Mozilla

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Leave a Comment »

Ubuntu 16.04 LTS disponible avec ses nouveaux paquets snap

Posted by CercLL sur 21 avril 2016

image dediée

Canonical vient de publier la version 16.04 de sa distribution Ubuntu. Estampillée Xenial Xerus, elle représente la nouvelle mouture LTS du système, proposant un support de cinq ans. Les nouveautés sont assez nombreuses, particulièrement sur le terrain de la convergence. Un nouveau type de paquet, nommé snap, fait également son apparition.

Ubuntu 16.04 est désormais disponible au téléchargement. Il s’agit d’une version LTS (Long Term Support) qui prend la relève de l’ancienne 14.04, sortie il y a donc deux ans. Ces versions sont plus importantes que les autres, dans la mesure où leur support est de cinq ans, aussi bien pour la mouture cliente que pour celle dédiée aux serveurs.

Snap, un nouveau format de paquets qui cohabitera avec deb

L’un des plus gros changements introduits par cette version est l’arrivée des snaps. Selon Canonical, ce nouveau système de paquets permet toujours d’installer et gérer les applications de manière beaucoup plus efficace que les deb classiques.

Sur le plan de la sécurité, les snaps sont beaucoup mieux isolés. Pour les développeurs, cela se traduira notamment par la fin des inquiétudes liées aux dépendances. Les risques de concurrence entre paquets seraient ainsi envolés. Leur mise à jour se fait désormais sur un mode transactionnel où les développeurs pourront au besoin choisir d’intégrer une version spécifique d’une bibliothèque.

Pour Canonical, les snaps permettent surtout un format uniforme des composants et applications sur l’ensemble des appareils conçus pour recevoir Ubuntu 16.04. Le format est donc le même pour les ordinateurs, serveurs, tablettes et smartphones. L’entreprise se rapprochera des développeurs d’applications payantes pour les aider à migrer leurs produits des paquets dev vers les snaps. Un outil spécifique, noté snapcraft, permet aux développeurs de convertir leurs paquets existants. Notez que cette encapsulation suit une tendance générale, Microsoft se dirigeant aussi vers un tel système avec UWP et le projet Centennial.

LXD, Un hyperviseur dédié aux conteneurs logiciels

Un autre grand apport est l’arrivée de l’hyperviseur LXD, entièrement dédié à la gestion des conteneurs logiciels.  Canonical annonce des performances largement plus élevées qu’avec la virtualisation classique. LXD fait partie de la dernière version 2.0 du projet Linux Containers, résultat du travail commun d’environ 80 entreprises. Cet apport se fait parallèlement à celui d’OpenStack Mitaka, les deux fonctionnait de concert pour la mise en place de solutions PaaS (Platform as a service).

Ubuntu 16.04 est également la première version de la distribution à supporter officiellement le système de fichiers ZFS via ZFS-on-Linux, via à la fois la prise en charge proprement dite et un gestionnaire de volumes. Les fonctionnalités mises en avant sont le contrôle permanent d’intégrité, le clonage des données copy-on-write, la réalisation de snapshots, la compression des données ou encore les réparations automatiques. Là encore, la technologie est présentée comme directement liée aux conteneurs. Notez que le nouvel Ubuntu intègre également le support pour un autre système de fichiers, CephFS, dédié aux systèmes distribués.

Unity 8 devra attendre

Parmi les autres nouveautés, signalons le remplacement de l’Ubuntu Software Center par GNOME Software (le même que dans Fedora), pour tout ce qui concerne l’installation et la mise à jour des paquets. L’interface se veut beaucoup plus simple que l’ancienne, GNOME Software pouvant également émettre des notifications pour prévenir que des mises à jour sont disponibles.

Le noyau utilisé est en version 4.4. Les pilotes Catalyst propriétaires (pilote fglrx) ne sont plus intégrés et sont remplacés par des alternatives libres. Unity 7.4 est l’environnement par défaut d’Ubuntu, l’arrivée de la version 8 devant attendre une plus grande maturation.  Signalons enfin que Mozilla et Canonical ont renouvelé leur partenariat et que Firefox restera le navigateur par défaut d’Ubuntu, d’ailleurs présent sous forme de paquet snap.

Pour ceux qui sont encore actuellement sur Ubuntu 14.04 LTS, il faut noter qu’une mise à jour ne sera pas signalée avant juillet. À cette période, Canonical prévoit de sortir la première révision mineure de cette nouvelle version. Cet agenda s’explique facilement : éviter qu’un système stable et éprouvé ne laisse place à de nouveaux soucis de jeunesse. Les impatients pourront néanmoins délaisser leur gestionnaire de mise à jour pour la commande sudo update-manager –d.

Le système d’exploitation n’est pas encore présent sur le site officiel, mais son arrivée est imminente. Ubuntu-fr.org a déjà mis en place des miroirs de téléchargements. Pour ceux qui veulent éviter les inévitables charges des serveurs, des fichiers BitTorrent sont aussi disponibles.

 Source nextinpact.com
 bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Leave a Comment »

Un mini-PC fanless sous Ubuntu

Posted by CercLL sur 20 avril 2016

Ce mini-PC fonctionne avec Ubuntu 14.04 LTS et devrait être disponible dans la seconde moitié de l’année. Il a été conçu par la société chinoise Shenzen Mele Digital Technology.

Le Mele PCG02U, livré sous Ubuntu, et dont la coque en porte la couleur, possède un processeur Intel Atom Bay Trail à quatre cœurs de 1,3 Ghz, 1 ou 2 Go de mémoire vive en DDR3 et 32 Go de mémoire eMMC pour le stockage. Il dispose évidemment du Wi-Fi ac ainsi que du Bluetooth 4.0, d’un port Ethernet 10 / 100 M, d’une sortie vidéo HDMI, d’un port USB 2, d’un port microUSB et également d’un lecteur de carte MicroSD.

La mise à jour vers Ubuntu 16.04, Xenial Xerus, dont la sortie est prévue le 21 avril prochain, devrait être possible. Une courte vidéo permet de découvrir plus en détails ce mini PC.

Il sera proposé à 52 euros pour la version avec 1 Go de RAM et 61 euros pour celle avec 2 Go.

Liens :

La boutique
La vidéo de présentation

Source toolinux.com

Posted in Uncategorized | Tagué: | Leave a Comment »

Linus Torvalds : « Le desktop n’a pas été vraiment conquis »

Posted by CercLL sur 13 avril 2016

image dediée
 

C’est un sujet récurrent : quand Linux lancera-t-il vraiment une invasion sur les machines de bureau ? Beaucoup ont l’impression que l’ensemble du projet – qui n’était au départ qu’une création de Linus Torvalds pour ses propres besoins – n’a jamais dépassé le succès d’estime puisqu’on ne le voit presque « nulle part ». Tout dépend en fait où on regarde, et surtout ce que l’on appelle Linux.

Parle-t-on de noyau ou bien de système entier ? Linux, au départ, est bien un noyau, pas un système. De ce point de vue, sa réussite est plus que concrète. Il n’y a qu’à regarder du côté des appareils mobiles, où Android règne en maître. Au centre de la plateforme mobile de Google, c’est bien un noyau Linux. Il a été modifié selon les besoins de la firme de Mountain View, mais c’est bien là l’avantage principal de tout ce qui touche au libre : l’adaptation et la personnalisation.

Loin des yeux, proche du coeur

Des produits comme ChromeOS et FirefoxOS reprennent eux aussi un socle Linux, et on sait que différentes distributions ont un vrai succès dans les environnements serveurs. Mais il reste un domaine dans lequel Debian, Ubuntu, Fedora et les autres n’arrivent décidément pas à percer, et c’est bien le « desktop ». L’ordinateur de monsieur tout le monde, les postes de travail en entreprise, bref, ces centaines de millions d’unités centrales où Microsoft dispose d’une part de marché écrasante.

Pourquoi une telle absence ? On pourrait sans doute débattre sur de longs chapitres des forces et des faiblesses de chaque système, des stratégies commerciales, des contrats qui permettent à Microsoft de fournir Windows aux OEM depuis bien longtemps ou plus simplement de la très forte inertie des habitudes. Mais on retiendra globalement que s’il est « simple » de remporter un succès technique, plaire visuellement est une autre paire de manche. Microsoft l’a d’ailleurs appris à ses dépens avec Windows 8.

Linus Torvalds est loin d’en avoir fini avec Linux

Avec un noyau Linux qui fêtera en août ses 25 ans, qu’en est-il alors de la vieille ambition d’atteindre le desktop ? Linus Torvalds, récemment interviewé par CIO, ne se voile pas la face : « Le desktop n’a pas été vraiment conquis comme Linux l’a fait dans bien d’autres domaines, mais si je regarde ma propre utilisation, mon bureau est bien meilleur que je ne l’aurais jamais imaginé. »

Torvalds, célèbre pour ses colères quand le travail n’avance pas comme il le souhaite, semble en fait estimer qu’il a une part de responsabilité dans l’état actuel : « Je suis connu pour ne pas être poli avec les gens qui s’occupent des interfaces des bureaux, parce que je veux que mon travail soit fait. « Joli » n’est pas ma préoccupation principale. Je suis en fait très satisfait avec le bureau Linux, j’ai commencé le projet pour mes propres besoins, qui sont complètement couverts. C’est pourquoi, pour moi, ce n’est pas un échec. J’adorerais évidemment que Linux envahisse ce monde aussi, mais il s’avère que c’est un domaine très difficile à conquérir. Je travaille toujours dessus. Cela fait 25 ans. Je peux le faire encore pendant 25 ans. »

« Je dis toujours que je ne sais pas où en sera Linux »

Linus Torvalds ne code plus lui-même depuis un certain temps. Comme il l’indique dans l’interview, il s’occupe essentiellement de supervision. Il n’a pas réellement de plans pour l’avenir, indiquant qu’il n’a de prévisions que pour les « 24 prochaines minutes ». Il ajoute : « Je dis toujours que je ne sais pas où en sera Linux. La seule chose dont je me préoccupe, c’est de faire le maximum sur une journée. Si vous vous occupez des détails, je pense que la vision générale suit. » Un avis d’ailleurs illustré par le fonctionnement du noyau, dont les différentes versions mettent simplement en avant ce qui est prêt à ce moment.

Le fait est que parler de « bureau Linux » est en soi imprécis. Il en existe de nombreux, dont les deux plus connus, KDE et GNOME, sont la plupart du temps visibles sur toutes les distributions les plus populaires. On en trouve de nombreux autres, comme Xfce, MATE et Cinnamon, et chaque équipe de développement poursuit sa propre vision. On retrouve ici la principale force et la principale faiblesse du logiciel libre : chacun peut faire ce qu’il veut, entrainant simultanément un riche foisonnement de projets et un éclatement des ressources et des développeurs disponibles.

Les interfaces, ce domaine à part

Ce n’est pourtant pas faute de voir dans les plus gros projets des améliorations significatives et de vraies forces qui s’affirment avec le temps. De nombreux environnements ont joué la carte de la ressemblance avec Windows pour appâter l’utilisateur. Après tout, si l’interface se pilotait de la même façon, il y aurait forcément des transfuges. Mais la réalité est beaucoup plus complexe que ça. KDE et GNOME, notamment, ont abandonné progressivement cette idée, évoluant vers des ergonomies nettement plus distinctes.

La vérité est qu’une interface, prise dans son sens le plus large, réclame un travail titanesque. Des sociétés comme Apple, Google ou Microsoft y investissent des budgets colossaux, car elles savent que les produits qu’elles proposent auront beau permettre une meilleure productivité, ils ne seront pas utilisés si l’interface ne plait pas. Ce point particulier donne lieu à une véritable guerre des styles graphiques notamment, Apple jouant toujours de la sobriété, Google avec son Material Design et Microsoft avec un Metro ayant depuis largement évolué. Quand on sait qu’une seule police comme San Francisco chez Apple ou Calibri chez Microsoft réclament parfois plusieurs années de travail, on a une idée du chemin à accomplir.

« Nous avons fait un peu de tout »

Linus Torvalds, en tout cas, ne propose pas de solution en la matière. Il n’est clairement pas pour une unification des ressources autour de projets centraux, et compte bien sur une prolongation de l’état actuel : « Beaucoup de personnes ont eu une vision, mais elles sont complètement différentes. Les gens savent où ils veulent emmener Linux, mais il n’existe aucun plan cohérent et c’est, je pense, ce qui a fait de Linux un système assez bien équilibré. Parce que personne n’a dit : voici la direction, et nous allons la suivre, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Nous nous sommes simplement étendus et nous avons fait un peu de tout. »

Rappelons tout de même que Linux, dans sa globalité, est évidemment un succès. Il a beau être pour certains loin des yeux, il est pourtant souvent présent en arrière-plan. D’ailleurs, si sa présence était indétectable, Microsoft n’aurait pas décidé de travailler avec Canonical pour intégrer dans Windows 10 un sous-système Linux capable, entre autres, de faire fonctionner Bash.

Source nextinpact.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Comments Off on Linus Torvalds : « Le desktop n’a pas été vraiment conquis »

Firefox 45.0.2 règle un souci avec les Media Extensions

Posted by CercLL sur 13 avril 2016

image dediée

Mozilla a publié une révision mineure de Firefox. Estampillée 45.0.2, elle corrige plusieurs problèmes potentiellement gênants, mais ne comble aucune faille de sécurité particulière.

Firefox 45.0.2 est fait pour régler quelques soucis dont certains utilisateurs ont été affectés. C’est en particulier le cas d’un bug qui pouvait survenir lors d’une lecture vidéo faisant appel aux Media Source Extensions, par exemple sur Netflix. Un autre pouvait provoquer des erreurs dans l’en-tête HTTP cookie si certains cookies tiers étaient bloqués. En outre, certains uploads spécifiques pouvaient s’avérer difficiles.

Comme toujours, Firefox propose son propre mécanisme de mise à jour, qui reste la méthode la plus simple pour récupérer la dernière version. Ceux qui veulent télécharger l’installeur n’auront qu’à sélectionner l’un des liens ci-dessous :

Source nextinpact.com

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Comments Off on Firefox 45.0.2 règle un souci avec les Media Extensions

Tofino : Mozilla expérimente des choix ergonomiques radicaux

Posted by CercLL sur 13 avril 2016

 image dediée

Une petite équipe au sein de Mozilla travaille sur le projet Tofino, qui doit aboutir ou non à un renouvellement complet de Firefox. Les quelques ingénieurs sur le projet exploreront des pistes durant les trois prochains mois, avec pour mission de présenter un résultat viable.

C’est un projet qui fait couler de l’encre. Le responsable Mark Mayo a autorisé une petite équipe d’ingénieurs et de développeurs à travailler sur des concepts ergonomiques, nom de code « Tofino », qui pourraient bousculer complètement l’orientation de Firefox dans les prochaines années. Point intéressant, Mayo indique que ce groupe avance de manière totalement isolée, afin de ne pas affecter le reste de Mozilla, et réciproquement.

Les attentes ont changé

« Ce que nous attendons d’un navigateur – à la fois sur PC et sur les appareils mobiles – a beaucoup changé depuis Firefox 1.0, et des approches nouvelles n’ont que trop tardé ». Il n’est pas question ici du cœur de Firefox, ce que l’on pourrait qualifier de mécanique sous le capot. De ce point de vue, Mark Mayo indique que de très grandes améliorations sont en approche pour l’année 2016, la plus importante étant sans conteste le projet Electrolysis (ou e10s). Ce dernier permettra pour rappel un découpage du logiciel en plusieurs processus, permettant notamment une répartition des calculs. Ce que pointe le responsable, c’est bien l’interface du navigateur, et plus globalement son ergonomie.

Voilà comment est né le projet Tofino, du nom de la petite ville située sur l’île de Vancouver. Plusieurs membres de Mozilla avaient des idées nouvelles et se sont battus pour ne pas les laisser disparaître. Mark Mayo leur a permis de travailler partiellement pendant six semaines sur un concept central, qu’il juge assez viable pour le faire passer à l’étape suivante. L’équipe va donc littéralement s’enfermer à Tofino pendant trois mois : aucun transfert interne, pas d’accès aux calendriers, désinscription de toutes les listes de diffusion et aucune participation aux réunions de Mozilla.

Trois mois pour prouver que les concepts sont viables

Durant cette période particulière, les quelques personnes de l’équipe n’auront qu’une seule tâche : travailler à rendre leur projet crédible. Mark Mayo aborde en ce sens une problématique assez particulière : le dilemme de l’innovation. Puisque l’idée est de tester une nouvelle conception de l’ergonomie d’un navigateur, le résultat ne pourra que provoquer une grande cassure dans les habitudes et dans l’image même que renvoie Firefox.

« Ce qui n’est pas simple à comprendre pour quiconque n’a pas expérimenté le revers de tout produit ayant du succès est qu’inventer quelque chose de novateur et de différent est incroyablement difficile. Chaque petite décision peut déployer une écrasante vague d’énergie Stop ». Ce dernier point est un concept unifiant sous un terme-valise (« stop energy ») les forces qui peuvent mettre à l’arrêt un projet. Par exemple, si le concepteur lance une idée et espère de l’aide, des retours constructifs ou des critiques, il doit s’attendre à ce que d’autres lui expliquent en quoi il ne devrait pas poursuivre.

Il s’agit d’un point crucial pour Mark Mayo : « À un niveau académique, c’est fascinant. Tout le monde a lu quelque chose à ce sujet. Quand vous le vivez, c’est très personnel. La raison pour laquelle mettre de nouveaux objets dans de vieilles boutiques est difficile n’est pas, je pense, parce que les gens sont mauvais, stupides, sabotent activement les nouveaux projets ou d’autres non-sens de ce genre. C’est majoritairement parce que faire la moindre chose qui aurait un impact concret sur le produit actuel crée d’inévitables tensions »

mozilla firefox tofino
Les premiers croquis de l’équipe

« Ne pas avoir un super Firefox tuera Firefox. C’est tout »

Il craint particulièrement les décisions prises dans le cadre d’un projet novateur et leur interprétation par ceux qui observent de loin. Par exemple, le prototypage du projet Tofino ne s’appuie ni sur le moteur de rendu Gecko, ni sur le langage XUL. Il utilise les frameworks Electron et React pour de simples questions pratiques de création d’interfaces. Cela signifie-t-il que Mozilla va abandonner ces technologies et partir sur des bases nouvelles ? Non, simplement que ces outils sont utilisés pour ces besoins particuliers et que l’équipe Tofino ne se concentre que sur la recherche ergonomique. « Avant même que vous ne le sachiez, tout le monde passe des heures sans fin à s’inquiéter au sujet de développement que nous ne pouvons de toute manière pas contrôler. Ne pas avoir un super Firefox tuera Firefox. C’est tout ».

La consigne pour l’équipe est donc simple : se concentrer sur le travail qu’elle doit accomplir, en supprimant tous les parasites potentiels, qu’ils soient internes à Mozilla, ou externes. Si l’on s’en tient au florilège d’articles indiquant notamment que Firefox utilisera dans l’avenir les technologies de Chromium (à cause d’Electron), les craintes de Mark Mayo semblent justifiées. Mais n’en déplaise aux amateurs de théories apocalyptiques, le responsable devra d’abord être convaincu : si l’équipe de Tofino ne prouve pas au terme des trois mois que le concept est viable, le développement sera tué dans l’œuf.

L’équipe veut simplement expérimenter tranquillement

En somme, Tofino aura ou non un impact, remettra ou non en cause l’emploi de certaines technologies, convaincra ou non, on ne le sait pas pour l’instant. L’équipe dispose en tout cas d’un blog où elle communiquera de temps en temps. Dans le plus récent billet, le développeur Philipp Sackl indique que le travail revient à « concevoir un navigateur qui n’est pas un navigateur ». Il considère le projet Tofino comme une série d’expérimentations qui permettront « d’explorer des idées radicalement nouvelles ».

Rendez-vous donc en juillet pour savoir si le travail de cette petite équipe aura porté ses fruits. En attendant, les tests de l’équipe seront répercutés sur le dépôt Github du projet.

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Comments Off on Tofino : Mozilla expérimente des choix ergonomiques radicaux

Un milliard pour Ubuntu, affirme Canonical

Posted by CercLL sur 12 avril 2016

Canonical prépare la sortie de « Xenial Xerus », un évènement très attendu, comme toujours, par la communauté de ses utilisateurs. Au-delà des adeptes, l’éditeur veut faire passer un message : le « PC » n’est qu’un aspect de son business.

Selon Dustin Kirkland, de l’équipe « Ubuntu Product et Strategy » de Canonical, le système Ubuntu – qui passera sous pavillon « Xenial Xerus » ce mois-ci – serait utilisé par rien moins qu’un milliard de personnes. Bien sûr, ce chiffre est une estimation. Sans traçage, il est impossible de connaître le nombre d’instances installées du système d’exploitation de manière précise.

La campagne « Ubuntu is everywhere » (Ubuntu est partout) est en marche ! Entre les instances dans le cloud, les images Docker, les tablettes et smartphones, les voitures connectées ou encore des services en ligne tels Dropbox ou Netflix, il est certain que les utilisateurs, qu’ils le sachent ou non, sont vraiment plus nombreux que l’on pourrait le penser.

Pour le prouver, une infographie a été créée qui détaille les usages du système Ubuntu.

Liens :

Le site d’Ubuntu
L’article avec l’infographie
Xenial Xerus

Source toolinux.com

Posted in Uncategorized | Tagué: | Comments Off on Un milliard pour Ubuntu, affirme Canonical

HTTPS pour tous sur WordPress.com

Posted by CercLL sur 12 avril 2016

Le projet « Let’s Encrypt » permet au protocole HTTPS de se développer rapidement. Au tour des sites hébergés sur WordPress.com !

La protection des données et la sécurité du web sont un enjeu très important, et les utilisateurs en sont de plus en plus conscients.

L’arrivée de Let’s Encrypt, qui annonçait le mois dernier avoir dépassé le million de certificats, a permis de démocratiser et d’augmenter largement l’usage du protocole HTTPS. Celui-ci permet de protéger les connexions entre le client et le serveur.

C’est naturellement ce projet que WordPress.com a décidé d’utiliser pour en faire profiter tous les utilisateurs de blogs hébergés chez eux. De plus, Automattic est un des soutiens de cette initiative.

Pour les utilisateurs, tout sera transparent, pas de manipulation supplémentaire prévue. Les requêtes seront directement redirigées vers le site en HTTPS. En plus de l’aspect sécuritaire, le référencement sur Google s’en trouvera amélioré, la sécurisation étant un élément de plus en plus pris en compte en matière d’indexation.

Liens :

Le site WordPress.com
Le projet Let’s Encrypt

Source toolinux.com

Posted in Uncategorized | Tagué: | Comments Off on HTTPS pour tous sur WordPress.com

La commission des lois du Sénat ne veut ni encouragement, ni priorité au logiciel libre

Posted by CercLL sur 7 avril 2016

À l’occasion de l’examen du projet de loi « pour une République numérique » (renommé en « pour une société numérique ») l’inscription d’un principe de priorité au logiciel libre dans la loi a été rejeté. La disposition, issue de l’Assemblée nationale, qui visait à simplement à encourager l’utilisation des logiciels libres a même carrément été supprimée suite au vote d’un amendement du rapporteur. Le sujet reviendra cependant en débat à l’occasion de la séance publique qui débutera le 26 avril 2016.

Sur l’article 9 ter nouveau, au sujet de la priorité au logiciel libre

L’article 9 ter nouveau, issu des travaux de l’Assemblée nationale, encourageait à l’utilisation des logiciels libres dans le secteur public. L’amendement COM-253 de suppression du rapporteur Christophe-André Frassa de l’article dans son intégralité a été adopté. Le rapporteur lui reprochant son absence de portée normative tout en affirmant partager « les préoccupations des auteurs de cette disposition en termes de maîtrise, voire de souveraineté, de leurs systèmes d’information par les administrations ». Plutôt que de supprimer la disposition, il aurait été plus judicieux de la part du rapporteur de soutenir l’amendement COM-174 de la sénatrice Corinne Bouchoux du groupe ECOLO visant à inscrire la priorité au logiciel libre dans le secteur public. Amendement qui est devenu sans objet suite à la suppression de l’article 9 ter.

Sur l’article 1er bis nouveau, au sujet de la communicabilité des codes sources

L’alinéa 1 de l’article 1er bis nouveau, issu de l’Assemblée nationale, reconnait la qualité de document administratif communicable aux codes sources. Mme la Sénatrice Corinne Bouchoux avait proposé un amendement COM-170 visant à la suppression de l’exception disproportionnée stipulée à l’alinéa 2 de l’article. Malheureusement cet amendement a été rejeté.

Notons en revanche le rejet bienvenu des amendements de MM. les Sénateurs Alain Kern et Louis Nègre qui avaient déposé des amendements de supression de l’alinéa 1 de article 1er bis (amendement COM-160 et amendement COM-208).

L’examen du projet de loi se poursuivra en séance publique à partir du 26 avril. D’ici là, l’April reste mobilisée pour que la question de la priorité au logiciel libre revienne en discussion.

Source april.org

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: | Comments Off on La commission des lois du Sénat ne veut ni encouragement, ni priorité au logiciel libre

Firefox 3.0 pour iOS protège le gestionnaire de mots de passe avec Touch ID

Posted by CercLL sur 1 avril 2016

image dediée
 

Mozilla vient de publier la version 3.0 de Firefox pour iOS. Outre plusieurs améliorations bienvenues, le navigateur mobile sait maintenant protéger son gestionnaire de mots de passe avec Touch ID. si aucun lecteur d’empreintes n’est présent, un code sera utilisé.

Mozilla paraît définitivement sérieux au sujet de son petit navigateur pour iOS. Firefox 3.0 capitalise sur les améliorations rapides apportées déjà récemment par les moutures 2.0 et 2.1. Pas le temps de se reposer : la nouvelle mouture vient combler un manque important en termes de sécurité, la protection du gestionnaire de mots de passe.

Le gestionnaire permet pour rappel de concentrer l’ensemble des identifiants et mots de passe utilisés. Si un compte Firefox est présent, il rapatrie automatiquement tous ceux qui ont été utilisés sur d’autres appareils, notamment les ordinateurs. Le gestionnaire peut donc contenir une véritable mine, que n’importe qui saisissant le smartphone de l’utilisateur pouvait aller consulter.

La protection du gestionnaire passe idéalement par Touch ID, le capteur d’empreintes digitales que l’on trouve sur les iPhone 5s, 6, 6 Plus, 6s, 6s Plus et SE, ainsi que les iPad Air 2, mini 3, mini 4 et Pro. Le fonctionnement est celui qu’on imagine : on active l’option dans les paramètres, puis on définit un code de 4 chiffres avant de cocher « Utiliser Touch ID ». Le code servira en cas de problème de reconnaissance de l’empreinte, ou tout simplement si l’on ne possède aucun capteur. Ensuite, chaque consultation du gestionnaire demandera un déverrouillage.

firefox ios touch idfirefox ios touch idfirefox ios touch idfirefox ios touch id

Pour le reste, et outre l’arrivée d’une version danoise, quelques autres nouveautés sont à noter. Par exemple, Firefox 3.0 doit beaucoup mieux gérer les liens profonds vers des applications internes comme Plans dans iOS, ou vers des applications tierces telles que Twitter. Les cinq vignettes suggérées par défaut se basent maintenant sur le Top 5 d’Alexa, mais il est également possible de les supprimer. Enfin, l’autocomplétion dans le champ d’adresse inclut les domaines par défaut.

Comme d’habitude, la version se récupère depuis l’App Store. Mozilla en maîtrise manifestement toujours le poids puisque l’application ne dépasse pas les 34 Mo.

Télécharger Firefox 3.0 pour iOS

Source nextinpact.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Comments Off on Firefox 3.0 pour iOS protège le gestionnaire de mots de passe avec Touch ID

Ubuntu (pas Linux) débarque sur Windows 10

Posted by CercLL sur 31 mars 2016

Ubuntu, mais pas Linux en tant que tel, tournera sur la prochaine mise à jour majeure de Windows 10, à savoir Redstone

Oui, Microsoft va permettre aux utilisateurs d’exécuter nativement Bash sur Windows 10, et oui Ubuntu aussi sur la prochaine mise à jour de Windows 10 : Redstone. Pour faire tourner la distribution, Microsoft et Canonical n’auront pas recours à une machine virtuelle ou à un container.

Les deux partenaires s’appuieront sur des programmes et librairies natives de Windows : Windows Subsystem for Linux (WSL). WSL a été ajouté discrètement à Windows 10 en janvier dernier et permet de supporter une image une mode utilisateur d’Ubuntu.

Développeurs, développeurs, développeurs !

Le résultat, explique un porte-parole de Microsoft, est qu’il est ainsi possible d’utiliser Bash sur Windows. Dustin Kirkland de Canonical, précise qu’il ne s’agit pas d’une variation de Cygwin qui recompile des sources de logiciels open source pour qu’ils puissent s’exécuter nativement sur Windows.

Ici, les librairies ELF d’Ubuntu tournent directement sur Windows. Et Kirkland d’ajouter que Windows Subsystem for Linux peut être compris par les adeptes de Linux comme un « Wine » inversé. Cette solution WSL n’en est cependant encore qu’au stade de la version beta.

Mais pourquoi rapprocher Windows et Ubuntu ? Dans une interview,  Dustin Kirkland répond en reprenant des déclarations de Steve Ballmer : « Développeurs, développeurs, développeurs […] Avec cette nouvelle fonctionnalité, un utilisateur Windows presse simplement la touche Windows et tape « bash » ou « ubuntu » et ils arrivent ensuite dans un shell Ubuntu riche, avec accès à tout Ubuntu et presque tout le monde des apt, tournant nativement, sans virtualisation ou recompilation. »

Source zdnet.fr

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Comments Off on Ubuntu (pas Linux) débarque sur Windows 10

LibreOffice dans les administrations de Nantes

Posted by CercLL sur 30 mars 2016

Nantes Metropole avait choisi de migrer son système bureautique vers la suite LibreOffice, en remplacement d’Office de Microsoft. C’est chose faite, ou presque, car le mois prochain, la transition sera effective.

Ce n’est pas moins de 5.000 postes de Nantes Métropole qui passent de Microsoft Office à LibreOffice. Dans le courant d’avril, cette grande migration vers la suite bureautique libre sera terminée. 200 mille euros vont maintenant être alloués afin de préparer et d’organiser le support logiciel, ceci à l’aide d’un accord-cadre de 4 ans. Celui-ci va servir à faire corriger d’éventuels bugs dans les outils, mais également à faire développer de nouvelles fonctionnalités.

C’est une façon pour la ville de participer à l’évolution de LibreOffice. De plus, la ville s’est engagée à promouvoir l’utilisation de LibreOffice et son format libre ODF auprès de ses partenaires de l’administration publique.

Liens :

Le site de la ville de Nantes
L’avis de marché de la ville

Source toolinux.com

bouton_web_soutien_88x31

Posted in Uncategorized | Tagué: , | Comments Off on LibreOffice dans les administrations de Nantes

 
%d blogueurs aiment cette page :