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Migration vers le logiciel libre : volte-face de la Défense en 2007

Posted by CercLL sur 22 janvier 2018

 

Le site d’actualités Next INpact a publié un article intitulé « Open Bar Microsoft : quand la Défense jugeait le libre plutôt canon » révélant de nouveaux documents qui éclairent l’historique du dossier Open Bar Microsoft/Défense. L’article dévoile que madame Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense aurait approuvé les recommandations d’un rapport préconisant en 2005 la migration du ministère de la Défense vers le logiciel libre. Donc quelques années avant que le ministère choisisse de conclure un accord Open Bar avec Microsoft, sans procédure publique, ni mise en concurrence et contre l’avis des experts militaires.

Grâce à la publication de plusieurs documents, Next INpact révèle l’existence d’un rapport daté du 3 février 2005, signé du Contrôleur général des armées Jean Tenneroni, portant sur « les logiciels du ministère de la Défense : régularité et acquisition, politique d’acquisition et migration vers les logiciels libres ». Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense à l’époque, aurait approuvé les conclusions de ce rapport, à savoir une migration vers le logiciel libre.

L’article nous apprend aussi qu’un « contrat global avec Microsoft » aurait été signé dès 2001. Jean Tenneroni exprimerait dans son rapport des interrogations quant à la régularité de ce type de contrat, évoquant même des « clauses exorbitantes du droit commun » défavorables au ministère de la Défense. Ainsi, déjà dès 2005 un expert de la Défense remettait en cause le recours aux contrats globaux établis par Microsoft. Next INpact n’a pas encore réussi à se procurer le rapport.

Un autre document publié par Next INpact, une note du Conseil général des Technologies de l’Information (CGTI) datée de février 2006, évoque notamment le mouvement à l’époque dans les ministères en faveur de la suite bureautique libre OpenOffice. L’armée aurait par exemple décidé de migrer 90 000 postes vers OpenOffice.

L’article rappelle que la première directive de la Direction générale des systèmes d’information et de communication (DGSIC), créée en mai 2006 et qui élabore la politique d’ensemble des Systèmes d’information et de communication de ce ministère, engageait le ministère de la Défense dans une « politique volontariste vis à vis des logiciels libres ».

L’article se poursuit par un rappel de la prise de position du Premier ministre de l’époque, Jean-Pierre Raffarin, en faveur du logiciel libre pour réaliser des économies dans la gestion de l’État. Prise de position qui lui avait valu de recevoir un courrier, signé Christophe Aulnette, alors PDG de Microsoft France. Cette lettre, publiée par Next INpact reprend l’argumentaire habituel de Microsoft. Mais visiblement, au vu des autres documents publiés par Next INpact, on peut considérer que le gouvernement alors en place ne s’est pas montré très sensible au lobbying de Microsoft.

Contrairement au gouvernement qui lui a succédé en mai 2007, suite à l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République et à la nomination d’Hervé Morin au poste de ministre de la Défense. Les arguments d’une firme monopolistique auraient, à ses yeux, plus de valeur que ceux des experts militaires, des directives ministérielles, et des anciens ministres ?

Plus spécifiquement concernant la Défense, le Canard enchaîné révélait en 2013 le rôle clé joué par l’OTAN pour imposer Microsoft. Rôle que semble confirmer Henri Verdier, directeur de la DINSIC (Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication). Rappelons que la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN a été annoncée par Nicolas Sarkozy en 2007.

Comme indiqué dans notre rappel chronologique la DGSIC souligne à partir de juin 2007 l’intérêt pour le ministère de la Défense d’établir avec Microsoft une « relation privilégiée » et lance les travaux qui se concluront par la signature du contrat Open Bar Microsof/Défense.

« Les révélations de Next INpact confirment une fois de plus qu’à partir de 2007 tout a été fait pour que Microsoft conforte sa position dominante. Le gouvernement français de l’époque a capitulé à chaque fois face à Microsoft. Sur le RGI 1 version 1, sur l’Open Bar Microsoft/Défense signé à l’arrivée d’Hervé Morin au ministère de la Défense » a déclaré Frédéric Couchet, délégué général de l’April

«  Un rapport d’experts militaires préconisait donc déjà en 2005 de mettre un terme aux accords globaux avec Microsoft, et de migrer vers le logiciel libre.. C’est pour le moins étonnant que ce rapport n’ait jamais été mentionné jusqu’à présent ; les ministres qui se succèdent depuis 2007 semblent pourtant bien enclins dans leurs réponses aux questions écrites parlementaires à faire valoir les études préalables à l’Open Bar… Un oubli loin d’être anodin. » remarque Étienne Gonnu, chargé de mission affaires publiques pour l’April.

Pour faire toute la lumière sur ce dossier, l’April appelle les collègues de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, secrétaire de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, à soutenir sa « proposition de résolution relative à la création d’une commission d’enquête sur les contrats cadres passés entre le ministère de la Défense et Microsoft » déposée en octobre 2017. L’April appelle également les membres de l’Assemblée nationale à se saisir de ce dossier.

Pour en savoir plus sur l’Open Bar Microsoft / Défense vous pouvez consulter notre page dédiée.

Source april.org

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Goobuntu : Google abandonne sa distribution Linux basée sur Ubuntu pour Debian En tant qu’OS de bureau pour ses machines en interne

Posted by CercLL sur 20 janvier 2018

Depuis des années, Google a utilisé Goobuntu, une distribution Linux personnalisée basée sur les versions LTS (Long Term Support) d’Ubuntu. Google n’a toutefois pas été un contributeur du projet Ubuntu, mais a simplement utilisé la distribution en tant que client dans le cadre du programme Ubuntu Advantage.

À propos, il faut noter qu’Ubuntu est certes disponible gratuitement en téléchargement et les utilisateurs peuvent également bénéficier d’un support gratuit de la communauté. Mais pour les entreprises ayant des charges de travail de production, Canonical propose une suite d’outils et de services à travers son programme Ubuntu Advantage, pour les aider à tirer le meilleur parti de leurs déploiements Ubuntu.

En août dernier, lors de l’évènement DebConf 17, le géant de Mountain View a toutefois annoncé des plans pour abandonner Ubuntu. Pour ses machines en interne, Google va migrer de Goobuntu vers gLinux, une distribution basée sur Debian Testing. Précisons que la distribution testing de Debian contient les paquets qui n’ont pas encore été acceptés dans la distribution stable, mais qui sont en attente de l’être. Le principal avantage d’utiliser cette distribution est qu’elle contient des versions plus récentes des logiciels.

Le processus de migration de Goobuntu vers gLinux a maintenant commencé. On ne sait pas encore les raisons exactes de l’abandon d’Ubuntu, mais cela permettra à Google d’effectuer des tests en temps opportun sur les paquets et de corriger les problèmes. La migration de Google vers gLinux est également une bonne nouvelle pour le projet Debian, étant donné que Google va contribuer en amont au projet. Mais pour Canonical, c’est certainement une grosse perte. Bien qu’Ubuntu ait un grand nombre de clients dans le domaine des serveurs et du cloud, et reste l’une des distributions Linux les plus populaires sur le marché des PC, Google est tout de même un gros payeur.

Source : It’s FOSS

 

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Ubuntu 17.04 (Zesty Zapus) est abandonné, il est temps d’adopter Ubuntu 17.10

Posted by CercLL sur 16 janvier 2018

Si vous êtes un utilisateur du système d’exploitation Ubuntu 17.04  (Zesty Zapus), il est nécessaire d’envisager une mise à jour vers une version plus récente de la distribution Linux.

Canonical annonce qu’Ubuntu 17.04 a désormais atteint sa date de fin de vie. En clair l’OS ne profitera plus de mises à jours de sécurité et de logiciels. Lancé le 13 avril 2017, Zesty Zapus a été la dernière version Ubuntu a proposé par défaut l’environnement de bureau Unity 7. Son cœur exploite le noyau Linux 4.10 accompagné du module graphique Mesa 17 et du serveur d’affichage X.Org Server 1.19.

Lors de sa sortie, l’OS s’est accompagné d’une maintenance de neuf mois seulement et la date fatidique a été dépassée. Depuis le 13 janvier dernier, le système d’exploitation est abandonné par Canoncial. Il n’est plus prévu de patchs de sécurité et de mises à jour logicielles.

Canonical recommande à ses utilisateurs de « migrer » leur configuration vers une version plus récente de la distribution, Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark) par exemple.

Ubuntu 17.10, comment mettre à niveau Ubuntu 17.04 ?

Ubuntu 17.10 est disponible en téléchargement depuis quelques heures maintenant. Canonical propose avec cette itération d’importants changements. Les actuels utilisateurs de la distribution peuvent naturellement procéder à une mise à niveau de leur version. L’opération n’est pas compliquée mais demande un peu de prudence. Explications.

Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark) a été publié avec un environnement de bureau différent par défaut. La distribution profite d’un support jusqu’en juillet 2018 ce qui est intéressant pour les utilisateurs d’Ubuntu 17.04 (Zesty Zapus). L’arrêt de sa maintenance est prévu le 13 avril 2018.

Avant de procéder à une mise à niveau, il est important de noter que cette version propose GNOME 3 comme environnement de bureau. Ceci signifie qu’il faut s’attendre à des changements même si Unity n’est pas supprimé pendant le processus de mise à jour. L’environnement reste accessible en option via l’écran de connexion.

Selon l’un des développeurs d’Ubuntu, Didier Roche aucun paquet que vous avez installé ne sera supprimé pendant le processus de mise à niveau. Par contre certaines fonctionnalités d’Unity ont été modifiées pour s’adapter à l’adoption de GNOME.

Ubuntu 17.10, mise à jour, sauvegarde et mise à niveau

Avant de procéder à une mise à niveau de votre distribution, il est conseillé de créer une sauvegarde de vos fichiers les plus importants (documents, musique, jeux, vidéos, etc.). La prudence n’est jamais inutile.

Ensuite procéder à une vérification de l’état de mise à jour d’Ubuntu 17.04 avec l’installation des derniers updates disponibles. Une fois tout ceci accompli pour lancer la mise à niveau vers Ubuntu 17.10, il faut se rendre dans le terminal afin d’exécuter la ligne de commande suivante

update-manager –c

Elle devrait permettre l’apparition de l’outil de mise à jour logicielle informant qu’Ubuntu 17 .10 est disponible. Il suffit alors de sélectionner « Mettre à jour » et suivre les différentes instructions à l’écran. À la fin du processus de mise à niveau, un redémarrage du PC sera nécessaire. Il va permettre la mise en place de tous les changements.

Ubuntu 17.04 n’est par armé contre Meltdown et Spectre

Il est important de noter que cette version n’est pas armé contre les récentes failles Meltdown et Spectre. A l’approche de la date EOL Canonical n’a pas jugé utile de proposer des correctifs. Il est ainsi expliqué

« Le développement d’une réponse complète aux vulnérabilités Meltdown et Spectre hautement médiatisées est en cours. En raison du timing concernant cette fin de vie, nous ne fournirons pas de paquets du noyau Linux mis à jour pour Ubuntu 17.04 »

Avant d’effectuer la mise à niveau, pensez à sauvegarder vos fichiers et vos paramètres.  Le passage à Ubuntu 17.10 (Artful Aardvark) apporte des changements en particulier du côté de l’interface de bureau, désormais confiée à GNOME 3.26, Enfin Ubuntu 17.10 est proposé uniquement en version 64-bit. Canonical ne propose plus d’image ISO 32-bit.  Si vous êtes dans ce cas, il sera nécessaire de réinstaller le système d’exploitation.

Source ginjfo.com

 

 

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Firefox prépare sa prochaine version support étendu

Posted by CercLL sur 16 janvier 2018

Firefox commence à détailler les fonctionnalités prévues pour la prochaine édition longue durée de son navigateur, dont la sortie est prévue pour le mois de mai 2018 avec la version 60 de Firefox. De nouvelles fonctionnalités seront proposées à cette occasion, notamment un outil de gestion des installations pour l’entreprise.

Firefox veut profiter de sa version 60 pour introduire de nouveaux outils au sein de son navigateur. Cette version 60, prévue pour le mois de mai 2018, représente une étape importante pour le navigateur. C’est sur cette version que sera basée la version ESR du navigateur, pour Extended Support Release. Ces versions du navigateur doivent bénéficier de mises à jour de sécurité sur une période plus longue que les autres versions du navigateur. Les versions ESR sont donc les candidates idéales pour les déploiements en entreprise sur de nombreux postes.

Le calendrier des mise à jour de Firefox, avec les éditions ESR

À cette occasion, les équipes de développement de Firefox commencent à communiquer sur les fonctionnalités qui seront proposées avec cette version 60. La principale nouveauté sera l’arrivée d’un « policy engine » : un outil permettant de configurer les installations de Firefox afin de faciliter le déploiement du navigateur sur de nombreuses machines. La fonctionnalité arrivera avec la version 60 et Firefox promet que « l’outil fonctionnera avec l’ensemble des outils généralement utilisés pour mettre en place ce type de politique » en citant notamment Windows Group Policies, mais aussi Autoconfig, CCK2 et Frontmotion. Comme le rapporte The Register, la documentation laisse entendre que la configuration passerait par un fichier JSON utilisé lors de l’installation du navigateur afin de configurer une installation selon les critères retenus. Les administrateurs pourront ainsi choisir d’activer ou de désactiver certaines fonctionnalités, mettre en place un système de liste blanche, ajouter des favoris au sein du navigateur et d’autres options.

Outre cette fonctionnalité, Firefox évoque une nouveauté également prévue pour la version 60 visant à améliorer les performances du navigateur. Baptisée « tab warming », cette fonctionnalité aura pour tache de détecter lorsqu’un utilisateur commence à interagir avec un autre onglet afin de lancer les processus de rendering de façon préventive. Cette technique procède donc en détectant les mouvements de souris qui indiquent qu’un utilisateur s’apprête à cliquer sur un onglet, afin de commencer à lancer les processus de rendering de la page avant que le curseur ne vienne réellement cliquer sur l’onglet. Une technique qui permet de gagner quelques millisecondes sur la plupart des pages, un gain de performance négligeable, mais qui devient nettement plus sensible sur d’autres pages web demandant un certain effort de la part du navigateur en termes de rendu. Cette mise à jour devrait ainsi éviter à l’utilisateur de se retrouver face à une page blanche le temps que le navigateur ait fini de calculer le rendu d’un site web.

La version 60 de Firefox est prévue pour le mois de mai. Elle sera la première version ESR de Firefox à incorporer les changements d’architectures apportés avec Electrolysis et Quantum, arrivés dans le courant des dernières versions. La précédente version ESR était la version 52 sortie au mois de mars 2017.

Source zdnet.fr

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Barcelone éjecte Microsoft au profit de Linux et de l’Open Source

Posted by CercLL sur 13 janvier 2018

Adieu Outlook, adieu Exchange Server, bienvenue à Open-Xchange. Adieu IE, Adieu Office, Firefox et LibreOffice bienvenue. Barcelone devient avec cette initiative la première commune à rejoindre la campagne européenne « Public Money, Public Code ».

La ville de Barcelone est en train de migrer son système informatique vers les technologies Open Source affirme El País. Les autorités locales prévoient de remplacer d’abord toutes les applications utilisateurs par des applications alternatives open source. Un processus qui devrait les amener à termes à se passer de l’OS Windowset de passer à une distribution Linux en 2019.

Barcelone prévoit d’investir 70 % de son budget logiciel dans des logiciels libres en 2018. La période de transition, selon Francesca Bria (Commissaire à la technologie et à l’innovation numérique au Conseil municipal) sera achevée avant la fin du mandat, soit au printemps 2019.

Les clients de messagerie Outlook et Exchange Server seront remplacés par Open-Xchange. Firefox et LibreOffice remplaceront Internet Explorer et Microsoft Office. Pour ce faire, la ville de Barcelone commencera à sous-traiter des projets informatiques à des petites et moyennes entreprises locales. 65 nouveaux développeurs seront recrutés par la municipalité par ailleurs.

Plate-forme en ligne pour les marchés publics

L’un des projets majeurs envisagés est le développement d’un marché numérique – une plate-forme en ligne – grâce auquel les petites entreprises pourront participer aux appels d’offres publics.

La distribution Linux choisie pourrait être Ubuntu car la ville possède déjà un projet pilote de 1.000 postes de travail basés sur ce système d’exploitation.

Barcelone devient avec cette initiative la première commune à rejoindre la campagne européenne « Public Money, Public Code ». Cette initiative de la Free Software Foundation of Europe fait suite à une lettre ouverte qui préconise que les logiciels financés publiquement soient gratuits.

Le passage des logiciels propriétaires à l’Open Source n’est toutefois pas un mouvement irréversible. A Munich, la municipalité a voté récemment le projet de migration du parc de PC vers Windows 10 et Office. Elle dépensera ainsi 49,3 millions d’euros pour revenir au tout-Windows.

Source zdnet.fr

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Meltdown : Firefox se protège également

Posted by CercLL sur 8 janvier 2018

Si la faille touche Intel et ses processeurs, les éditeurs du monde entier redoutent les failles potentielles révélées par la découverte de Meltdown et Spectre. La Fondation Mozilla applique déjà un correctif.

Sur le blog de la fondation Mozilla, l’ingénieur Luke Wagner a choisi de prendre la parole et explique pourquoi Firefox avait besoin de la mise à jour 57.0.4 : des actions urgentes devaient être prises pour corriger la faille au niveau du navigateur, même s’il est difficile à l’heure qu’il est d’estimer l’ampleur des dégâts potentiels. Il s’agit à présent de continuer les recherches pour comprendre la menace et appliquer les correctifs qui s’imposent, sans perdre de temps.

Dans la mise à jour publiée ce week-end, une désactivation des composants à risque permet de prendre une mesure à la fois simple et radicale, mais peut-être pas infaillible.

La mise à jour devrait être récupérée au lancement de votre navigateur sous Linux, macOS et Windows.

Le blog (en anglais)

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Comment Qwant a utilisé l’open source pour contrer les trackers

Posted by CercLL sur 8 janvier 2018

L’affaire est passée relativement inaperçue en novembre dernier : l’application mobile de Qwant pour Android a dû ôter trois trackers qui avaient échappé à son contrôle. Un exemple de transparence. Récit.

L’information a initialement été révélée dans un rapport de l’association Exodus Privacy et a choqué : trois trackers étaient bien présents dans l’application officielle Qwant mobile pour Android. Problème : le moteur de recherche européen a toujours fait de la protection de la vie privée une marque de fabrique face à ses concurrents.

Que s’est-il passé ? Explications sur le blog officiel : « Deux (trackers) provenaient de Google (Crashlytics et DoubleClick), et un troisième provenait de Shibsted. » Les équipes de Qwant ont tenté de savoir d’où provenait cette intégration, totalement… involontaire : « Nous avons rapidement déterminé que ces trackers avaient été secrètement ajoutés par des services tiers qui étaient accessibles dans des parties accessoires de l’application. Ils n’étaient pas inclus à l’origine. »

Depuis, les développeurs ont repris le contrôle sur l’application Android : «  Nous contrôlons désormais 100 % de notre application avec un logiciel open source. Rien ne pourra plus être inclus sans que nous le sachions. Le code source est disponible sur notre dépôt Github. Notre application est désormais un navigateur complet, basé sur du code source de Mozilla, avec l’activation par défaut de la protection contre le pistage. »

Confirmation : le rapport mis à jour d’Exodus Privacy confirme que Qwant ne souffre plus d’aucun tracker.

La communication de Qwant

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Meltdown, Spectre : pourquoi Mozilla patche son navigateur Firefox

Posted by CercLL sur 6 janvier 2018

Mozilla vient de sortir une mise à jour pour Firefox, son navigateur web. But de cette version ? Mieux protéger les internautes face à la menace que constituent les vulnérabilités de type Meltdown et Spectre.

Avec Meltdown et Spectre, le secteur informatique est désormais face à un nouveau type de risque affectant les ressources matérielles des ordinateurs. On le voit avec la vulnérabilité Meltdown, qui touche les processeurs Intel : dans des circonstances spécifiques, cette faiblesse peut aboutir à la récupération de données sensibles qui sont chargées en mémoire par anticipation.

Face à ce danger, l’industrie s’est mise en branle depuis l’été dernier, date à laquelle a été découverte cette nouvelle classe de menace, pour essayer de trouver la parade sans afoler le public ni donner des idées aux personnes malveillantes. Des correctifs sont en cours de conception, mais leurs effets et leur efficacité sont débattus. Google pense avoir mis au point une méthode qui n’affecte pas les performances.

Mais il n’y a pas qu’au niveau des processeurs que des actions peuvent être prises pour limiter au maximum l’exposition à Meltdown et Spectre ainsi qu’à toutes les autres faiblesses de même nature. Au niveau du web, les navigateurs peuvent aussi participer à l’effort général. La preuve : Mozilla vient de publier une mise à jour de Firefox (57.0.4) qui porte justement sur ces attaques.

Rien d’étonnant. « Ce qui permet à ces attaques de fonctionner, c’est que diverses ressources matérielles (et notamment des mémoires cache) sont partagées entre des logiciels privilégiés (noyau du système d’exploitation, navigateur web…) et non privilégiés (simple application, code JavaScript d’une page web…) », explique David Monniaux, directeur de recherche au CNRS, sur son site personnel.

L’expert en informatique et mathématiques ajoute qu’avec Spectre et Meltdown, « il est possible de faire exécuter à un logiciel disposant d’accès privilégié aux données des instructions qu’il ne devrait pas vraiment exécuter ». Or, dit-t-il, ces faiblesses sont difficiles à éviter, vu «  la complexité des machines actuelles, due à la recherche de hautes performance, avec la présence de nombreuses ressources partagées ».

Mozilla sort un correctif pour Firefox

C’est pour cette raison que Mozilla intervient, même si le problème concerne avant tout Intel et ses processeurs.

Sur le blog de la fondation, Luke Wagner, qui officie en tant qu’ingénieur logiciel au niveau de JavaScript et de WebAssembly dans le navigateur Firefox, explique que des « tests internes confirment qu’il est possible d’utiliser des techniques similaires à partir de contenus web pour lire des informations privées entre différentes origines ». Et que des actions doivent donc être prises.

Pour l’instant, Mozilla le reconnaît : la mise à jour 57.0.4 est une rustine d’urgence. « l’ampleur de cette classe d’attaques est encore étudiée et nous travaillons avec des chercheurs en sécurité et d’autres fournisseurs de navigateurs pour bien comprendre la menace et les correctifs », écrit Luke Wagner. Pour l’instant, il s’agit de désactiver des composants à risque.

« Comme cette nouvelle classe d’attaques implique de mesurer des intervalles de temps précis, en tant qu’atténuation partielle, à court terme, nous désactivons ou réduisons la précision de plusieurs sources temporelles dans Firefox », ajoute-t-il. Deux éléments sont concernés : le premier est ralenti de 20 micro-secondes et le second est purement et simplement débranché.

« À plus long terme, nous avons commencé à expérimenter des techniques pour éliminer la fuite d’information au plus près de la source, au lieu de simplement cacher la fuite en désactivant les minuteries. Ce projet nécessite du temps pour comprendre, implémenter et tester, mais pourrait nous permettre d’envisager de réactiver [le second composant] et les autres minuteries de haute précision car ces fonctionnalités fournissent des capacités importantes à la plate-forme web », conclut Mozilla.

La mise à jour peut être récupérée depuis le navigateur web directement ou en passant par le site officiel de Mozilla.

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LinuxConsole 2018 est là

Posted by CercLL sur 5 janvier 2018

La distribution spécialisée dans le jeu vidéo (d’où son nom) s’est mise à niveau pour la nouvelle année.

Elle existe depuis 15 ans et ne fait pas l’impasse sur l’architecture 32 bits pour autant, malgré la disponibilité d’une édition 64. L’objectif est de faire tourner les jeux sur tout type de configuration, y compris plus modeste.

Cette distribution peut être utilisée en mode « live » ou être installée. Toutes les bibliothèques ont été mises à jour pour cette version 2018. Le noyau Linux de la version 64 bits est le 4.9.66, celui de la version 32 bits est le 4.1.48. Le bureau par défaut, est Mate 1.18. Bref, c’est léger.

Vous pouvez télécharger les images ISO aux formats 64 ou 32 bits .

Site web

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Bonne Année

Posted by CercLL sur 31 décembre 2017

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Joyeux Noël

Posted by CercLL sur 21 décembre 2017

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Firefox Focus s’enrichit de deux nouvelles fonctionnalités, bilan

Posted by CercLL sur 15 décembre 2017

Une nouvelle version de Firefox Focus débarque. Elle apporte de nouvelles fonctionnalités dont un accès plus rapides aux sites les plus consultés.

Cela fait un peu plus d’un an que Firefox Focus est disponible. Proposé son Android et iOS, ce navigateur pour mobile s’enrichit d’un accès plus rapide aux sites que l’utilisateur consulte très souvent. Mozilla présente également une option pour ajouter n’importe quel moteur de recherche. Elle faisait partie des options les plus demandées. A l’occasion de cette annonce Mozilla déclare

« Nous savons que nos utilisateurs veulent du choix et regrettent de ne plus avoir leurs sites et moteurs de recherches favoris au bout des doigts, mais ils ne veulent pas sacrifier leur vie privée pour autant. Depuis le moment où nous avons commencé à développer Focus, notre objectif a été que les utilisateurs puissent accéder rapidement à l’information et autres sites web tout en protégeant leurs données d’un pistage contre leur gré. »

Firefox Focus, ses sites préférés dans la liste personnelle auto-complétée

Firefox Focus Il permet désormais d’ajouter les sites visités fréquemment à la liste personnelle auto-complétée. Ce choix permet de restreindre l’accès puisque l’utilisateur est le seul à pouvoir voire l’URL dans cette liste. Pour consulter le site en question, il suffit de taper les premières lettres et l’auto-complétion se chargera du reste.

Ce navigateur rencontre un certain sucés en raison de sa rapidité. A l’aide d’un blocage automatique de la publicité et des outils de pistage, les pages se chargent plus rapidement. Traduit en 27 langues, il est disponible sur le Google Play et l’App Store.

Source ginjfo.com

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Véloce, Firefox Quantum attire de nombreux internautes

Posted by CercLL sur 13 décembre 2017

C’est un bon démarrage, se félicite Mozilla. La dernière version du navigateur, conçue pour être celle de la reconquête, attire de nombreux utilisateurs. Une année 2018 chargée attend cependant Mozilla s’il veut confirmer ce départ et convertir téléchargements en utilisation durable.

Avec Firefox Quantum, Mozilla a apporté des changements en profondeur à son navigateur. Et ceux-ci s’imposaient sur un marché dominé par Google Chrome et où Firefox reste invisible sur mobile. Environ un mois après son lancement, l’éditeur estime d’ores et déjà récolter les fruits de ses efforts.

Les téléchargements de Firefox par les utilisateurs de Google Chrome, la référence des navigateurs Web à l’heure actuelle, ont augmenté de 44% par rapport à l’année précédente, fait savoir Mozilla. Au total, 170 millions de personnes ont installé Firefox Quantum, et des millions d’autres les rejoignent chaque jour.

Un effet de halo sur mobile

En outre, ce qui est peut-être aussi important pour l’organisation à but non lucratif, l’utilisation de Firefox sur les terminaux mobiles a augmenté. Sur les appareils Android et iOS, les installations de Firefox ont bondi de 24%, selon Mozilla. Pour les installations de son navigateur Focus centré sur la confidentialité, la hausse est de 48%.

Il est encore trop tôt pour parler de plébiscite, notamment parce que nombre des changements introduits dans Quantum n’ont simplement pas encore été portés sur les téléphones Android – et ne verront jamais le jour sur iPhone en raison des restrictions imposées par Apple.

« Je suis très excité par l’effet de halo sur mobile » se réjouit le vice-président de Firefox, Mark Mayo. Mozilla est utilisé quotidiennement par plus de 100 millions de personnes. Cependant, cet usage porte principalement sur le poste de travail. Or, c’est sur smartphone que se situe le potentiel de croissance.

Mozilla ne peut pour le moment revendiquer une victoire. Convertir une hausse de téléchargements en une augmentation durable des utilisateurs actifs nécessitera bien d’autres investissements. « Nous devrons absolument y parvenir toute l’année 2018 pour observer de véritables changements » reconnaît Mayo.

Coup d’accélérateur et souci de compatibilité

Firefox Quantum, la version 57 du navigateur open-source, se montrerait près de deux fois plus rapide que la version 52 lancée en mars. Et Mozilla ne prévoit pas de s’arrêter là et d’accélérer encore le tempo grâce notamment à la technologie WebRender.

« Nous avons déjà plus d’utilisateurs sur le nouveau système, avec plus d’heures d’utilisation que ce que nous avons eu durant quelques années » souligne le dirigeant de l’éditeur. Firefox Quantum totalise environ un demi-milliard d’heures d’utilisation chaque jour.

Mozilla a connu quelques accrocs, néanmoins prévisibles. Des changements ont en effet été apportés au système d’extensions. Ces logiciels complémentaires ont fait le succès de Firefox dans sa lutte contre Internet Explorer.

Avec Quantum, Mozilla a abandonné sa solution historique d’extensions au profit de Web Extensions, modelée sur la technologie de Chrome.

« La casse des add-ons a été … moindre que ce que nous craignions » commente Mark Mayo. Environ un tiers d’entre nous disposent d’extensions Firefox, mais Mozilla veut porter ce chiffre à deux tiers. « La renaissance d’un écosystème d’extensions dynamique est probablement la chose la plus importante que nous voulions voir se produire avec Quantum. »

Source zdnet.fr

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Le logiciel libre en France: une forte croissance, qui devrait se prolonger

Posted by CercLL sur 11 décembre 2017

Deux fois plus dynamique que l’ensemble du marché numérique français, selon l’étude PAC, le marché des logiciels libres et open source devrait créer plus de 4.000 emplois nets par an d’ici 2020.

Le Paris Open Source Summit (POSS) qui vient de se réunir, vitrine de la bonne santé du secteur des logiciels libres en France, est l’occasion de publier une étude sur le poids économique de la filière et son impact sur l’ensemble de l’économie, notamment sur l’emploi et l’innovation.

Effectué à l’initiative de Syntec Numérique, du CNLL (Conseil national du logiciel libre) et de Systematic Paris Region, l’étude a été menée par le cabinet d’études PAC (Pierre Audoin Consultants) et des chercheurs des IAE de Valenciennes et Lyon. Ils ont interrogé 366 entreprises, fournisseurs et utilisatrices de solutions open source, au quatrième trimestre 2017.

Cette étude indique que l’open source est « une filière deux fois plus dynamique que l’ensemble du marché numérique français: avec un taux de croissance annuel moyen de 8,1% entre 2017 et 2020, le marché français du logiciel libre et open source passera de 4,46 milliards d’euros cette année – 4,18 milliards d’euros en services et 278 millions en logiciels – à 5,650 milliards d’euros dans trois ans », selon PAC (un peu moins que prévu il y a deux ans dans la même étude annuelle, qui envisageait 6 milliards d’euros pour 2020).

La France leader européen de l’open source

L’étude souligne aussi que la France est « leader européen de l’open source: avec 23% du marché européen de l’open source, la France conforte ainsi sa place de leader européen. Elle dépasse ses grands voisins en valeur absolue et en part de marché du numérique avec 9,9%, contre respectivement 4,2 milliards d’euros et 6,5% au Royaume-Uni et 4 milliards d’euros et 6,4% en Allemagne.  »

Pour les entreprises utilisatrices interrogées, le logiciel libre est perçu avant tout comme:

– pour 82%, un modèle permettant de mutualiser et réduire les coûts de développement;

– pour 72%, un levier majeur d’innovation dans le numérique;

– pour 70%, un accélérateur stratégique.

45% des fournisseurs interrogés investissent plus de 15% de leur chiffre d’affaires en R&D dans des projets libres et open source. Selon eux, leurs freins principaux restent:

1. le manque de référencement par les directions achats;

2. l’incertitude des clients sur la maintenance et le support;

3. un manque de compétences techniques et juridiques.

Des milliers d’emplois nets créés

L’étude estime que la filière open source emploie actuellement 45.000 personnes, qu’elle créera plus de 4.000 emplois nets par an d’ici à 2020. « Parmi les compétences les plus demandées dans le futur, les profils de développeurs, d’architectes/consultants et d’administrateur système/support sont les plus cités, deux tiers (63%) des profils recherchés étant des bac+5 et plus. »

Les auteurs citent plusieurs figures du secteur.

Philippe Montargès, coprésident du CNLL: « Le secteur de l’open source est créateur d’emplois qualifiés et de proximité, avec très peu de sous-traitance et de recours à l’offshore. »

Marc Palazon, président du comité open source de Syntec Numérique: « Le logiciel open source est essentiellement adopté par les offreurs et entreprises utilisatrices pour réinternaliser et maîtriser leurs SI, mutualiser et rationaliser leurs investissements logiciels et pour accélérer leurs programmes d’innovations stratégiques. »

Stéfane Fermigier, président du groupe thématique logiciel libre au sein du pôle Systematic Paris Region et coprésident du CNLL: « Les entreprises de la filière – en particulier les pure players – partagent pour la plupart les valeurs de transparence, d’ouverture et de collaboration qui fondent le mouvement du logiciel libre et de l’Open Source, estime. Elles sont notamment en première ligne – à la fois en termes de vigilance et de proposition de solutions – sur les sujets de souveraineté numérique, de neutralité du Net et d’interopérabilité et de transparence des algorithmes. »

Source zdnet.fr

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Linux AIO Ubuntu16.04 LTS est disponible, l’ISO des grandes déclinaisons

Posted by CercLL sur 6 décembre 2017

 

 

La distribution Linux Ubuntu 16.04 LTS est disponible depuis quelques semaines. Il est possible d’avoir sur un seul support l’ensemble des grandes « déclinaisons ». Linux Ubuntu AIO 16.04 LTS est accessible en téléchargement.

 

Ubuntu 16.04 LTS est à la base de la création de pas mal de versions dérivées. Avec Linux AIO Ubuntu 16.04 LTS vous pouvez retrouver l’essentiel sur un seul support, ce qui permet de gagner du temps et de tester rapidement plusieurs distributions.

Linux AIO Ubuntu 16.04 LTS, que propose-t-il ?

L’essentiel d’Ubuntu 16.04 LTS (Xenial Xerus) dans une seule image ISO propose Ubuntu 16.04 LTS, Ubuntu 16.04 LTS MATE, Kubuntu 16.04 LTS, Xubuntu 16.04 LTS, Lubuntu 16.04 LTS et Ubuntu GNOME 16.04 LTS.

Le support s’accompagne de deux applications pour tester sa mémoire et détecter son matériel. Cet ISO peut prendre place sur une simple clé USB d’installation, un moyen simple de l’emmener partout.

Linux Ubuntu AIO 16.04 LTS est disponible en téléchargement soit directement à partir du site ou via des liens torrents. Il y a trois ISOs correspondants aux versions 32-bit, 64-bit et un mélange des deux.

Linux AIO Ubuntu 16.04 LTS, clé USB ou DVD d’installation

A noter que les restrictions imposées par le site SourceForge ne permet pas de proposer un seul fichier,  Linux AIO Ubuntu 16.04 LTS est donc accessible au travers de deux archives 7z.

La procédure est simple. Il est nécessaire de télécharger ces deux fichiers, de les extraire pour reconstituer l’ISO. Une fois l’opération terminée, l’ISO pour être installé sur un DVD double couche ou une clé USB. Elle doit proposer une capacité de 8 Go.

Pour le téléchargement c’est ici : Linux AIO Ubuntu LTS releases  

Voici comment créer à partir d’un ISO, un clé  USB d’installation pour Ubuntu : Ubuntu 16.04 LTS, comment créer une clé USB d’installation ?

Source ginjfo.com

 

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