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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Lsdm Linux

Posted by CercLL sur 28 avril 2017

LISTE DES LUGs

Si dans votre coin, vous vous sentez un peu esseulé(e), vous pouvez peut-être trouver un groupe d’utilisateurs de Linux ou de Logiciels libres en cherchant sur http://lsdm.onlynux.org/modules/mylinks/viewcat.php?cid=130 . Plus de 200 sites francophones répertoriés. Si vous avez des informations sur les sites « en jachères », merci de nous les envoyer sur http://lsdm.onlynux.org/modules/contact

Merci de faire suivre.

XOOPS is a dynamic Object Oriented based open source portal script written in PHP.
lsdm.onlynux.org

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Quelle distribution Linux légère peut-on utiliser pour ressusciter un vieil ordinateur ?

Posted by CercLL sur 27 avril 2017

Le souvenir de la lenteur. Vieilles tours qui ont trois ou quatre versions de Windows de retard, laptops de plus de cinq ans et netbooks qui étaient à la pointe de la mode entre 2006 et 2010 trainent désormais dans les caves et les greniers, prennent la poussière au fond d’un placard ou sont cachés sous une pile de papier. Ces appareils méritent pourtant une seconde vie. Grâce à Linux, vous pouvez réveiller leur potentiel.

Vieilles machines. Lorsqu’on les allume maintenant, si elles s’allument tout court, on a le temps de se cuisiner un repas (et de le manger) avant d’avoir une page web fonctionnelle. Tout espoir n’est pas perdu pour ces ordinateurs aussi vieux que Twitter. Il existe toute une série de distributions Linux légères et accessibles pour donner à ces machines une seconde vie. Alors certes, cela n’améliorera pas le matériel des machines, mais elles seront utilisables et suffiront la plupart du temps pour toutes les tâches de la bureautique jusqu’au web avancé.

Nous en avons testées 3 pour vous sur des ordinateurs retrouvés dans les plus vieux cartons de la rédaction et qui avaient été laissés pour morts. Les distributions  que nous avons choisies s’installent directement sur votre ordinateur, à la place où à côté de votre ancien système d’exploitation. Nous avons écrit un tutoriel d’installation complet pour réaliser ces opérations.

Le roi Lubuntu

La distribution de référence. Basée sur Ubuntu, c’est l’une de ses variantes officielles. Cela signifie que la distribution est reconnue par Canonical, l’entreprise qui assure la certification technique d’Ubuntu. En conséquence, Lubuntu bénéficie du support des infrastructures d’Ubuntu et a notamment accès aux dépôts officiels des logiciels. Et tout comme sa grande sœur, la distribution se caractérise par sa facilité d’accès : pas besoin de taper la moindre ligne de commande, tout fonctionne directement, et les logiciels les plus connus sont à portée de clic dans les dépôts.

Lubuntu fonctionne avec l’environnement de bureau LXDE (Lightweight X11 Desktop Environment), l’un des moins gourmands en ressources dont disposent les distributions libres. La popularité de la distribution lui permet, contrairement à d’autres moins répandues, de disposer d’une traduction française intégrale.

Le revers de la médaille quand l’on ne peut pas se perdre, c’est qu’il est également difficile d’être surpris. Et visuellement, les tons bleus et gris présents par défaut font, avec la sempiternelle barre des tâches en bas de l’écran, très vieillot. Heureusement, les possibilités d’amélioration sont légion.

Lubuntu, c’est la garantie d’une distribution supportée sur le long terme, et qui marche tout de suite. Le choix sûr pour refaire marcher une vieille bécane.

Découvrir, télécharger et installer Lubuntu.

Bodhi Linux, la distribution illuminée

Bodhi, c’est la distribution qui se veut zen et détendue. Sa présentation est assez minimaliste, tout comme la quantité de logiciels fournie avec la plus basique de ses installations. Et dans cette recherche de légèreté, cela implique des logiciels moins connus, comme le navigateur web Midori.

Il existe également une version surnommée AppPack qui comprend une base plus large d’utilitaires, incluant notamment la suite Libre Office, le lecteur VLC ainsi que le navigateur Chromium.  Dans tous les cas, l’AppCenter de Bodhi permet d’étoffer raisonnablement sa base de logiciels en proposant une sélection qui n’est pas la plus étendue, mais recouvre aisément les besoins d’une utilisation classique.

Cet Appcenter  propose également une séries de modules Moksha, l’environnement de bureau spécifique à cette distribution qui est basé sur Enlightenment. Très classique avec sa barre des tâches placée en bas de l’écran, il n’en est pas moins esthétiquement plaisant dans les nuances sombres et polies de ses thèmes de base. Seule son absence de réel bureau (sans installation supplémentaire) pourra dérouter : impossible d’y déposer des dossiers ou fichiers, et le clic gauche comme le droit n’aboutit qu’à une ouverture dans le menu principal. La distribution est par défaut forcément en anglais.

Bodhi Linux reste dans l’ensemble une distribution plutôt basique, très personnalisable autour du pack d’apps minimal fourni et qui tourne très bien tout en conservant une esthétique plaisante. Et sur une vieille machine qui n’a de toutes façons pas la capacité de faire tourner les programmes les plus lourds, c’est au-delà de ce qu’on pouvait espérer.

Découvrir, télécharger et installer Bodhi Linux.

Linux Lite, le même en plus petit

Linux Lite est une distribution basée sur les versions LTS (Long-term-support) d’Ubuntu, ce qui signifie qu’elles bénéficient d’un support technique et de mise à jour régulières pendant cinq ans. Son objectif ? Être aussi complète qu’Ubuntu mais en beaucoup, beaucoup plus légère.


Son environnement de bureau XFCE arrive fourni et complet avec tous les logiciels majeurs dont a besoin un utilisateur, que ce soit en termes de bureautique, multimédia ou navigation sur internet. L’apparence des fenêtres et des menus, qui rappelle par de nombreux côtés celles des distributions les plus répandues (comme Mint par exemple) est agréable et instinctive. Une variété de thèmes est disponible d’entrée pour un ensemble visuellement lisse et plaisant.

Linux Lite parvient à allier la puissance d’Ubuntu avec une interface agréable à l’œil et fonctionnelle. Avec ça, votre vieil ordinateur n’a pas grand chose à envier aux setups les plus récents.

Découvrir et installer Linux Lite.

Sachez qu’il existe également des distributions qui sont prévues pour fonctionner uniquement ou principalement à partir d’une clef usb qui est à la fois le support du système d’exploitation et le lieu du stockage des données. On peut notamment citer Puppy Linux, TinyCore ou encore Pixel, à la base prévue pour Raspberry Pi. Celles-ci, minimalistes et souvent austères sont parmi les distributions les plus légères qui existent et peuvent s’avérer adaptées à une utilisation particulièrement nomade ou les appareils pour lesquels même les distributions décrites au-dessus sont trop consommatrices.

Pour votre ordinateur de tous les jours, nous avons également dressé la liste de nos distributions préférées !

Source numerama.com

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Mozilla raccourcit la chaine de test de Firefox et met fin au canal Aurora

Posted by CercLL sur 19 avril 2017

Mozilla revoit son processus de test autour de Firefox, en raccourcissant la chaine qui va du développeur à l’utilisateur. Le canal Aurora disparaît ainsi, ne laissant plus que la version Beta entre les Nightly et la mouture finale. Explications.

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Le cycle de développement de Firefox passe depuis longtemps par les mêmes étapes. On trouve ainsi la « marmite » dans laquelle est préparée la prochaine fournée du navigateur : les Nightly, des moutures compilées chaque nuit. Quand un lot de nouveautés est jugé suffisamment prêt, il remonte par le canal Aurora, conçu pour les plus passionnés. Plus stable qu’une Nightly, mais pas autant qu’une Beta. Puis vient cette dernière, poussée davantage vers le grand public.

Le même tapis roulant, mais avec un maillon de moins

La version finale intervient donc à la fin d’un véritable tapis roulant : Nightly, Aurora, Beta, finale. Les évolutions suivent le même rythme de six semaines environ. Ainsi, la mouture stable est la 52, le canal Beta est en 53, Aurora en 54, tandis que les Nightly préparent déjà l’arrivée de la 55 et des versions ultérieures. À noter que Mozilla propose en plus une Developer Edition, basée sur le canal Aurora et enrichie d’outils supplémentaires pour le développement web.

Mais ce rythme va changer. L’actuelle Aurora 54 sera la dernière, Mozilla ayant décidé de raccourir la chaine de test. Désormais, les versions Nightly resteront plus longtemps dans leur canal, puis passeront directement en Beta. La version finale viendra évidemment clôturer le tout, comme d’habitude. Dans la foulée, la Developer Edition suivra le mouvement et changera de socle.

Tout le monde serait gagnant

Pour l’éditeur, il n’y aurait que des avantages. D’une part – et on ne pourra guère le contredire – l’offre pour les testeurs est plus claire. Le canal Nightly s’adresse aux plus aventureux puisqu’il s’agit clairement des versions expérimentales. On continuera d’y tester les nouveautés en « avant-première », au détriment de la stabilité. Le canal Beta redevient ce qu’il était avant Aurora. Quant à ceux qui n’ont que faire de tout cela, ils continueront de ne s’occuper que des mises à jour de leur mouture stable.

Autre avantage, une Developer Edition plus fiable. Puisqu’elle se base sur le canal Beta, les utilisateurs auront nécessairement moins de bugs, via le contrôle qualité plus serré. Enfin, Mozilla promet un cycle globalement plus rapide, ce qui devrait « bénéficier à tout le monde ».

Aujourd’hui, le code d’Aurora 54 passe donc en Beta 54 comme prévu. Par contre, la mouture 55 actuellement en Nightly y reste pour une seconde tournée, avant de basculer directement en Beta le 12 juin.

Il n’y aura pas d’Aurora 55

Il y a en outre plusieurs points à préciser. Ainsi, les actuels utilisateurs d’Aurora 54 continueront de recevoir des mises à jour de sécurité jusqu’au mois prochain. Mozilla recommande évidemment de passer sur le canal Beta maintenant. Si les utilisateurs ne l’ont pas fait avant, la migration s’effectuera automatiquement le 12 juin. Même chose pour la Developer Edition, qui évoluera vers son nouveau socle Beta. Attention, Aurora pour Android basculera pour sa part en Nightly et pourrait donc se révéler plus instable.

Mozilla indique que le cycle de développement de Firefox en lui-même reste sur un rythme de six à huit semaines. L’éditeur semble simplement confiant en son outillage, qui lui permet de se débarrasser d’une étape qui avait moins de raisons d’être qu’à sa création en 2011.

Des outils plus précis et nombreux pour compenser

La société évoque ainsi les éléments apparus au cours des dernières années, comme les analyseurs statiques de code tout au long du processus, des améliorations dans les tests de qualité, la corrélation de plusieurs sources de données (VCS, Bugzilla et autres) pour mieux identifier une modification pouvant entrainer une régression, la télémétrie, rapports de plantages et ainsi de suite.

Pour beaucoup, la seule question qui compte finalement est simple : y aura-t-il des retombées en termes de qualité ? Mozilla assure que non, la décision n’ayant été prise que pour simplifier la vie des équipes. Pour la Developer Edition, il y aura d’ailleurs des gains de stabilité. On attendra évidemment de voir ce qu’en pensent les utilisateurs dans les mois qui viennent.

Source nextinpact.com

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Ubuntu 17.04 disponible : une évolution douce, avec quelques améliorations notables

Posted by CercLL sur 14 avril 2017

Ubuntu 17.04 est désormais disponible au téléchargement. Zesty Zapus clôt ainsi l’alphabet, avant que la distribution Linux ne retourne à la lettre A. Les améliorations de cette mouture sont surtout internes et, globalement, sont plutôt douces pour l’utilisateur.

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Maintenant que l’on sait ce qu’il adviendra d’Ubuntu dès l’année prochaine, la version 17.04 apparaît comme l’avant-dernière mouture de la distribution à être encore basée sur Unity. La 18.04 rebasculera en effet sur GNOME, Canonical abandonnant ses efforts sur la convergence. Pour l’heure, on reste donc sur ce que l’on connait.

Unity 7 toujours aux commandes

Visuellement, Zesty Zapus ne provoquera guère de cassure dans les habitudes. Unity n’a pratiquement pas bougé, et seul le passage à GNOME 3.24 pour certains composants et les applications pourra réserver quelques surprises à ce niveau. On y trouvera ainsi un nouveau mode nuit, une application de recettes, une meilleure prise en charge des tablettes Wacom, une configuration plus simple des imprimantes (nous y reviendrons), un centre de contrôle largement remanié, etc.

Répondons tout de suite aux questions principales. Ubuntu 17.04 est toujours fournie avec Unity 7 par défaut. Son support sera de 9 mois, comme n’importe quelle mouture non-LTS. Zesty Zapus recevra donc des mises à jour jusqu’à fin janvier 2018. C’est Ubuntu 17.10 qui prendra le relais dans six mois. Rappelons que les moutures LTS sont supportées pendant cinq ans. Les décisions récentes n’y changeront d’ailleurs rien.

Source nextinpact.com

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Sécurité numérique : les logiciels propriétaires sont des terminaux d’espionnage

Posted by CercLL sur 10 avril 2017

Il n’y aura pas de sécurité dans le cyberespace tant qu’on utilise les logiciels propriétaires, a averti vendredi à Paris l’expert américain et militant pour les logiciels libres, Richard Stallman.

Intervenant au deuxième jour de la conférence internationale organisée par l’Unesco intitulée « Construire la paix et la sécurité internationales de la société numérique », le président de Free Software Fundation a expliqué, au cours de l’atelier « Gouvernance et régulation de la sécurité numérique: quel rôle pour chacun? » que les puissances mondiales espionnent tout le monde, sous prétexte de « protéger les citoyens contre le terrorisme ».

Le terrorisme dans les sociétés occidentales est infime pour que l’on s’inquiète, a-t-il dit.

Pour ce PhD de Massachusetts Institute of Technology, Les Etats-Unis, la Chine, la Russie, Israël et la France, de part leur espionnage dans le cyberespace, sont un danger pour la démocratie, expliquant que le secret d’Etat rend la démocratie impossible, alors que c’est le peuple qui doit contrôler.

Il a précisé, dans ce sens, que dans tous les logiciels propriétaires (Microsoft, Apple, Adobe) et dans tous les applicatifs intégrés dans la téléphonie mobile sont injectés des malwares  pour nous espionner, soulignant que même le Cloud computing, une vue de l’esprit pour lui, contribue à collecter des données personnelles et privées au profit des services de renseignement.

La problématique qui reste posée à tout le monde, a-t-il dit, qui contrôle votre ordinateur, appelant à limiter le rôle des Etats dans la gestion et la régulation du data et cesser de surveiller les citoyens.

A cet effet, il préconise de se débarrasser des logiciels propriétaires qui sont des terminaux d’espionnage et travaillent avec les Etats, soutenant qu’en les utilisant, il n’y aura de cybersécurité.

« Vos données sont acquises par les services de renseignement grâce à ces logiciels propriétaires et nous pouvons battre ce système dangereux avec la loi et la résistance » , a-t-il expliqué, appelant à légiférer des lois qui limitent la collecte des données.

Pour lui, mettre un terme à la surveillance de masse est la seule solution pour assurer une cybersécurité.

De son côté, le professeur allemand de Humboldt Institute for Internet and Society, Ingolf Pernice, a relevé que dans l’émergence de cette constellation numérique, » il n’y a pas beaucoup de lois qui régissent cette sphère », préconisant une réflexion  » innovante »  pour un véritable modèle de transfert de pouvoir incluant, dans son système de gouvernance, tous les acteurs avec une responsabilité partagée au niveau de la société civile.

Devant la menace permanente dans le cyberespace, il a cité l’exemple de l’armée allemande qui a enregistré plus de 28.000 attaques numériques. « Il nous faut maintenant, en plus des trois armées (air, terre et mer), une quatrième armée (cyberforce) », a-t-il poursuivi, estimant que l’espoir de nous défendre est « un espoir vain ».

La conférence de deux jours au siège de l’Unesco a été l’occasion pour les participants de déterminer les rôles et les responsabilités des acteurs publics et privés face à la militarisation de l’espace numérique, qui est également utilisé comme un espace d’affrontement avec des armes informatiques et des pratiques qui menacent son existence.

Source elwatan.com

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Ubuntu : cap sur la rentabilité pour Canonical, qui met fin à Unity et à la convergence

Posted by CercLL sur 7 avril 2017

Surprise, Canonical vient d’annoncer l’abandon de l’environnement d’Unity au profit de GNOME dans Ubuntu. Dans la foulée, la société indique qu’elle stoppe également ses efforts de convergence afin de se concentrer sur de nouvelles opportunités.

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Ce n’était pas une nouvelle attendue, et pourtant : Canonical ne s’appuiera bientôt plus sur Unity, proposé dans Ubuntu depuis plusieurs années. Un environnement dans lequel l’éditeur investissait largement, avec l’objectif affiché de produire notamment une interface tout terrain, capable de s’adapter aux ordinateurs, tablettes et smartphones.

Une décision radicale

Du choix de Canonical découlent plusieurs conséquences. Il faut dire que même si le travail sur Unity 8 était intensif – la version qui devait apporter la convergence – elle n’a pas tenu toutes ses promesses, notamment en termes de stabilité. Jusqu’à présent, on ne la trouvait ainsi que sous forme d’une session d’essai. De fait, son abandon entraine le retour vers GNOME, dont les moutures se sont enchainées sur un rythme de métronome depuis la cassure majeure de la version 3.0.

L’arrêt d’Unity entraîne celui de Mir, le serveur d’affichage que Canonical développait pour accompagner son environnement. La conséquence est logique pour tout habitué des environnements Linux sur les dernières années : une bascule vers Wayland. Rappelons que ce dernier prend peu à peu le pas sur l’ancien serveur X.org, avec de nombreux bénéfices. À ce jour, seule la distribution Fedora a osé utiliser Wayland par défaut.

Source nextinpact.com

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Ubuntu abandonne l’interface Unity, le mobile et ses rêves de système universel

Posted by CercLL sur 6 avril 2017

L’abandon d’Unity au profit de Gnome dans Ubuntu marque un changement de stratégie pour Canonical : en échec total sur le mobile, l’entreprise veut se concentrer sur ses points forts, les serveurs, le cloud et l’IoT.

Voici un revirement qui fera date. Six ans après avoir introduit son propre gestionnaire de fenêtres Unity et 4 ans après avoir présenté Ubuntu Mobile, Canonical fait marche arrière. L’entreprise qui développe la distribution GNU/Linux la plus populaire du monde a décidé de mettre un terme à ces deux projets, comme l’annonce Mark Shuttleworth sur le blog officiel de l’entreprise, billet mis en lumière par le site omgubuntu.co.uk. Pour ceux qui utilisent Ubuntu au quotidien, ce changement de stratégie se traduit par un retour à Gnome pour la prochaine version LTS (à support longue durée) d’Ubuntu.

Un choix non pas motivé pas la prochaine version d’Unity 8, que le PDG juge « magnifique, utile et robuste », mais par l’échec de Canonical dans la vision de convergence des systèmes desktop et mobile : « J’ai pensé que si la convergence (des systèmes, ndr) était bien l’avenir et que nous pouvions l’offrir (sous la forme, ndr) d’un logiciel libre, à la fois la communauté du logiciel libre et l’industrie des technologique apprécieraient […]. J’ai eu tort sur les deux plans », explique Mark Shuttleworth.

Derrière ce choix se cache l’absence de résultat dans l’implémentation d’Ubuntu dans des smartphones et tablettes. Et le besoin pour Canonical de faire comme toutes les entreprises :  gagner de l’argent.

Se recentrer pour gagner de l’argent

« Nous clôturons un excellent trimestre et une excellente année pour l’entreprise », rassure Mark Shuttleworth dès la première phrase de son billet. Si tel est bien le cas, il n’empêche que le manque de résultats dans le mobile handicape ce résultat. Car Canonical a beaucoup de projets sur l’établi : il entretient non seulement son gestionnaire de fenêtres Unity, mais aussi un serveur graphique, Mir. Deux projets sans résultats tangibles, c’est lourd à tenir.

La prochaine version 18.04 LTS prévue en 2018 utilisera ainsi le gestionnaire de fenêtre Gnome et le serveur d’affichage Wayland, deux projets qui sont portés par d’autres entités (Gnome Foundation et freesektop.org). Un allègement qui permettra au champion de la distribution GNU/Linux de réallouer ses ingénieurs sur d’autres projets. « Finalement, le choix est d’investir dans des domaines qui contribuent à la croissance de l’entreprise. Ubuntu elle-même, pour les serveurs, les postes clients et les machines virtuelles, nos produits (et services) d’infrastructure Cloud […] et […] l’IoT (internet des objets). » détaille M. Shuttleworth. Les rêves se sont évaporés, il faut désormais de l’argent.

Unity, des débuts difficiles à une mort brutale

Toujours en gestation et assez prometteuse, la future version d’Unity 8, pensée d’abord pour le mobile, était actuellement en cours de stabilisation sur le desktop.

Dans la vidéo ci-dessus, on découvre qu’elle avait de beaux atouts pour séduire, atouts dont personne ne devrait profiter à moins qu’un groupe de développeurs ne souhaite poursuivre le travail – la grande force du logiciel libre, c’est que des gens compétents peuvent toujours recycler du bon boulot.

Suffisamment solide pour équiper des millions de postes de par le monde, Unity dans ses différentes versions (on en est à la 7 sur les PC) a pourtant connu des débuts chaotiques. Utilisé pour la première fois dans une version spéciale de Ubuntu 10.10 dédiée aux netbooks, ces mini PC économiques qui ont connu leur âge d’or entre 2009 et 2011, Unity a été choisi comme gestionnaire de fenêtre par défaut pour la version 11.04 lancée en 2011. Un lancement qui s’est fait dans la douleur, entre les mécontents de l’abandon de Gnome, le manque de fonctionnalités, des instabilités et un manque de finition général. Tout avait fini par rentrer dans l’ordre et il fonctionne désormais très bien. Mais il souffre de deux faiblesses majeures : il est porté par une seule entreprise et utilisé dans une seule distribution. Or l’importance de la communauté est encore plus critique dans le monde du libre qu’ailleurs.

Source 01net.com

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Le navigateur Tor mise sur le langage sécurisé Rust

Posted by CercLL sur 3 avril 2017

Le navigateur Tor se tourne vers le langage sécurisé Rust, conçu pour éviter les corruptions de mémoire. Dans la lignée de Firefox, dont le code source sert de socle au projet Tor.

Le browser Tor, une version modifiée de Firefox afin d’inclure des fonctions préservant la vie privée, va se tourner davantage vers le langage de développement sécurisé Rust. Développé par la fondation Mozilla, ce langage est une version remaniée de C++ visant notamment à proscrire les erreurs de développement aboutissement à des corruptions de mémoire.

Mozilla a commencé à livrer de premiers composants écrits dans ce langage au cours de l’été 2016 et il doit prendre une place grandissante dans le développement du navigateur de la fondation, en remplaçant des parties de code aujourd’hui écrites en C et C++.

Réécrire le code C++ en Rust

Une évolution qu’il est donc logique de retrouver dans le projet Tor, dont les développeurs s’étaient déjà intéressés à Rust en 2014 sans que cette première marque d’intérêt ne débouche alors sur rien de concret. Au cours d’une réunion, qui s’est tenue la semaine dernière à Amsterdam, les développeurs de Tor se sont mis d’accord pour réécrire en Rust le code C++, conçu en complément de Firefox.

« Nous ne nous sommes pas affrontés à propos de Rust, Go ou du C++ moderne. Au lieu de cela, nous nous sommes concentrés sur nos objectifs pour migrer Tor vers un langage protégeant la mémoire et sur la façon de parvenir à ce résultat, écrit Sebastian Hahn, un développeur Tor. Avec ce cadre de référence, Rust faisait figure de candidat extrêmement fort pour les améliorations que nous considérions comme nécessaires. » S’il ajoute que les équipes de Tor ont encore beaucoup à apprendre sur ce nouveau langage, il mentionne quelques essais préliminaires encourageants sur de premières intégrations.

Source silicon.fr

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Ubuntu MATE

Posted by CercLL sur 28 mars 2017

Ubuntu MATE est une distribution Linux variante d’Ubuntu, qui utilise l’environnement de bureau MATE, basé sur GNOME 2, à la place de celui par défaut de la variante originale, Unity.

Ubuntu MATE s’inspire du logotype d’Ubuntu en remplaçant sa couleur (orangé) par celle du bureau MATE (vert) :

Versions

Version au support arrêté Version toujours supportée Version actuelle Version en développement
Version Nom de code Date de sortie Support jusqu’à Remarques
14.04 LTS Trusty Tahr 11/11/2014 Avril 2019 Version LTS
(Long Term Support, « support à long terme »)
14.10 Utopic Unicorn 23/10/2014 Juillet 2015
15.04 Vivid Vervet 23/04/2015 Janvier 2016 Première version officielle d’une variante d’Ubuntu
15.10 Wily Werewolf 22/10/2015 Juillet 2016 Utilise le bureau MATE 1.10
16.04 LTS Xenial Xerus 21/04/2016 Avril 2019 Seconde version LTS, utilisant le bureau MATE 1.12.x
16.10 Yakkety Yak 13/10/2016 juillet 2017

Utilise le bureau MATE 1.16

Exemples d’environnements

 

Ressources système

Le bureau MATE étant dérivé du bureau GNOME 2, cette version d’Ubuntu peut s’installer sur des machines relativement anciennes.

Ressources minimales conseillées

Article connexe : MiniLinux.

Ressources recommandées

  • processeur Intel Core 2 Duo à 1,6 GHz ou équivalent ;
  • 2 Go de RAM ;
  • 16 Go d’espace disque libre ;
  • écran avec une résolution minimale de 1366 x 768 ;
  • carte graphique avec capacité 3D.

 

Liens :

https://ubuntu-mate.org/

https://ubuntu-mate.org/download/

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L’Emmabuntüs Debian 1.02 est arrivée

Posted by CercLL sur 22 mars 2017

L’équipe d’Emmabuntüs vient de publier la version Debian Edition 1.02, avec support de l’UEFI.

Une nouvelle version, Emmabuntüs Debian Edition 1.02, vient d’être publiée. Celle-ci continue son travail d’amélioration afin de faciliter le travail de reconditionnement des vieux ordinateurs. La grande nouveauté est le support des ordinateurs 64 bits avec le mode UEFI.

Basée sur Debian 8.7, la distribution communautaire intègre la dernière version des « Cahiers du débutant » afin d’aider les nouveaux dans leur prise en main de cette distribution. Le Wiki a aussi été mis à jour. Côté logiciel, on notera l’arrivée d’usb-modeswitch pour les clés 3G ou encore Kazam en remplacement de RecordmyDesktop.

L’autre grand changement pour ce projet, c’est l’utilisation du moteur de recherche Lilo qui soutient les projets sociaux et environnementaux en reversant une partie de ses gains publicitaires.

Liens :

Le site d’Emmabuntüs
La page des téléchargements
Soutenir Emmabuntüs via Lilo

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Firefox 55 bloquera la géolocalisation pour les sites sans HTTPS

Posted by CercLL sur 16 mars 2017

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Dans trois versions, Firefox bloquera par défaut tout envoi de position géographique à un site qui ne bénéficierait pas du HTTPS. Un important changement, aligné avec la position actuelle de Mozilla sur la sécurité et une année qui s’annonce très chargée pour le navigateur.

L’année 2017 sera particulièrement importante pour Firefox. Outre une politique de sécurité qui se durcit, comme on a pu le voir encore avec la version 52, le navigateur prépare de très gros changements techniques pour l’arrivée de Quantum, son nouveau moteur de rendu basé en partie sur le projet Servo.

Firefox 53 marquera également l’obligation de passer par l’API WebExtensions pour proposer des modules sur la boutique officielle. Quelques mois plus tard, Firefox 55 enfoncera le clou sur la sécurité. Cette fois, plus question d’autoriser un site HTTP classique à réclamer la position géographique.

Si Firefox ne détecte pas de connexion chiffrée (y compris pour WebSocket), il bloquera purement et simplement cette possibilité. Un moyen d’accroitre encore une fois la pression sur les développeurs ne passant toujours pas au HTTPS. Mozilla s’est appuyé en partie sur sa télémétrie pour prendre sa décision.

L’éditeur indique qu’actuellement, un tel blocage provoquerait des problèmes dans 0,188 % des chargements de page. Sur ce chiffre finalement très faible, 57 % des sites se servent de requêtes getCurrentPosition et 2,48 % de watchPosition. Les utilisateurs de la version Nightly (déjà en branche 55) peuvent activer manuellement la fonction dans about:config en cherchant la ligne geo.security.allowinsecure.

Firefox ne sera pas le premier à bloquer de tels échanges. Chrome le fait depuis bientôt un an, dans les mêmes conditions.

firefox géolocalisation https

Source nextinpact.com

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Firefox 52 épingle les sites proposant des connexions non sécurisées

Posted by CercLL sur 9 mars 2017

Firefox publie sa nouvelle version 52. Celle-ci introduit notamment le support de WebAssembly, mais aussi de nouvelles fonctionnalités de sécurité qui indiquent à l’utilisateur lorsqu’il se connecte sur une page de login non protégée par HTTPS.

Depuis hier, Firefox commence à déployer auprès des utilisateurs sa version 52. Cette nouvelle mise à jour du navigateur de la fondation Mozilla apporte plusieurs fonctionnalités liées à la sécurité, mais surtout le support officiel de WebAssembly, une technologie qui vise à simplifier la tâche des développeurs souhaitant faire fonctionner des applications Web.

WebAssembly est un standard émergent qui permet à un développeur de compiler un code écrit en C, C++ ou un autre langage directement vers un binaire optimisé pour les navigateurs. Cette technologie permet notamment de faire fonctionner des applications lourdes et complexes avec des performances bien meilleures que les outils classiques. Comme le résume David Briant, ingénieur chez Mozilla « Webassembly permettra à des jeux vidéo incroyables et à des applications très exigeantes en termes de ressources tel que des applications de retouches vidéo, d’image ou de design assisté par ordinateur de fonctionner sur Firefox. » La technologie a récemment été standardisée par le W3C et Firefox peut s’enorgueillir d’être le premier navigateur à en proposer le support.

Outre le support de WebAssembly, cette nouvelle version de Firefox apporte son lot de correctifs de sécurité et d’amélioration visant à protéger les utilisateurs. Ainsi, les sites qui proposent une page de connexion dépourvue de protection HTTPS sont signalés à l’utilisateur par le navigateur : une popup s’affiche indiquant que les données ne sont pas sécurisées et que le mot de passe de l’utilisateur pourrait être volé à cette occasion. Cette mise à jour activera également la fonctionnalité Strict Secure Cookies, qui empêche les pages dépourvues de HTTPS de manipuler des cookies provenant de pages HTTPS.

Enfin pour les développeurs, cette nouvelle version introduit le support de CSS Grid Layout, un module Web qui permet de simplifier l’utilisation des CSS sur des mises en page complexes de pages s’organisant en grille.

Source zdnet.fr

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WebAssembly est (enfin) intégré à Firefox

Posted by CercLL sur 9 mars 2017

La nouvelle version de Firefox fait du navigateur le seul à supporter WebAssembly, un standard initié dans un projet de recherché mené par Mozilla.

 

 

Avec WebAssembly, Mozilla compte bien franchir un nouveau cap dans le développement de jeux et d’applications pour le web. L’outil, s’il parvient à se démocratiser, pourrait bien devenir une référence en matière de 3D, de compression et de gestion physique. La vidéo ci-dessous en est un parfait exemple.

C’est peut-être la future référence en matière de 3D et de compression sur le web : WebAssembly intègre Firefox 52 et doit permettre aux applications complexes, telles que les jeux, de fonctionner plus rapidement au sein d’un navigateur web.

Bonne nouvelle, il ne faudra pas réinventer la roue. Les développeurs pourront utiliser WebAssembly pour accélérer les applications web existantes.

L’annonce sur Mozilla.org

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Linux pour l’entraide au collège

Posted by CercLL sur 8 mars 2017

Au collège de Montmorency, des étudiants bénéficient gratuitement d’ordinateurs reconditionnés sous Linux.

Voilà un beau projet qui mêle écologie et social. Au collège de Montmorency, des étudiants ayant peu de ressources peuvent dorénavant bénéficier d’un ordinateur gratuitement. Le projet Dons d’ordinateurs, deuxième vie est simple. Les ordinateurs trop anciens du collège sont reconditionnés par les étudiants du département de technologie du génie électrique, ensuite, ces ordinateurs se voient installer un système Linux ainsi que des logiciels libres, afin d’être pleinement fonctionnels sans avoir à se soucier des problèmes de licences. Pour finir, une courte formation est assurée pour que les élèves soient à même de prendre en main leur nouvel équipement.

C’est un bel exemple de coopération au sein des différentes équipes du collège, incluant les étudiants, qui aide à la réussite de tous. Le projet DO2 permet de limiter les déchets électroniques tout en permettant une aide sociale aux étudiants qui en ont besoin.

Source lechodelaval.ca

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Projet DFLinux Debian sans se prendre la tête

Posted by CercLL sur 5 mars 2017

`DFLinux` est un projet qui livre des outils facilitants pour les (grands) débutants.
Ces outils sont combinés dans des images ISOs Debian afin d’accompagner les nouveaux venus dans leur découverte des systèmes libres. Basé sur Debian Stable avec XFCE, un environnement de bureau rapide et léger, les ISOs du projet `DFLinux` sont sûres, simples et gratuites .

bouton dflinux

`DFLinux` prend la suite du projet HandyLinux qui accompagne les débutants sur Debian depuis 2013.

bouton handylinux

`DFLinux` a pour but de faciliter l’accès à l’informatique à tous ceux qui débutent, des enfants aux seniors.
Pour cela, ses ISOs intègrent un pack d’applications pour toutes vos tâches courantes listées dans un menu simplifié, une logithèque complète pour faire évoluer votre système, une documentation en ligne et intégrée à vos documents, le tout sous le regard bienveillant d’une communauté active pour vous guider dans votre apprentissage.

Comme les cahiers du débutant, DFLinux prend le parti des solutions graphiques qui permettent de prendre en main immédiatement votre environnement, écran allumé, les doigts sur le clavier, la souris à côté .



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