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CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

Ubuntu 16.10 : dernière bêta avant la version finale le 13 octobre

Posted by CercLL sur 29 septembre 2016

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Après une première bêta fin août dédiée aux variantes de la distribution, Ubuntu 16.10 est disponible en version bêta finale. Il s’agit de la seule version de test du système avant son arrivée finale pour le mois prochain.

Fin août, la bêta distribuée concernait en fait Ubuntu MATE, Kubuntu, Ubuntu GNOME, Lubuntu, Ubuntu Studio et Ubuntu Kylin. Comme nous le rappelions alors, Canonical avait changé de méthode pour le test des versions d’Ubuntu. Il fallait en effet attendre la « bêta finale » pour mettre la main sur une version utilisable de l’édition en cours de développement, du moins si on voulait s’essayer de la distribution « originale ».

Le noyau Linux 4.8 est de la partie

Celle-ci est maintenant proposée au téléchargement. Comme on s’en doute, la plupart des paquets ont été mis à jour. Elle embarque la version 4.8 du noyau Linux, qui n’est pas encore disponible en version finale, même si son arrivée est imminente (il est actuellement en Release Candidate 8). Parmi les nouveautés principales, signalons le support d’OverDrive et des améliorations avec PowerPlay pour les GPU AMD, de nouveaux pilotes DRM Intel et ASoC pour l’audio, le support de l’écran tactile multipoint de la Surface 3 ou encore une prise en charge bien meilleure du HDMI.

En dépit de six mois supplémentaires de développement, Ubuntu 16.10 (Yakkety Yak) ne devrait pas bouleverser les habitudes. La décision avait été prise par Canonical de repousser encore l’arrivée de l’environnement Unity 8, qui doit pour rappel proposer une base commune pour les ordinateurs et appareils mobiles. Idem pour le serveur d’affichage Mir, l’éditeur souhaitant se débarrasser de X.org, mais sans passer par la case Wayland.

Comme pour les bêtas publiées fin août, on retrouve des paquets mis à jour, mais pas nécessairement dans la toute dernière version. Les variantes citées précédemment sont également disponibles en bêta finale, et Ubuntu GNOME reste par exemple sur la mouture 3.20 de l’environnement de bureau, alors que la 3.22 est disponible.

Deux semaines de test à peine

Ubuntu 16.10 n’est dans tous les cas pas une version majeure du système, plutôt une évolution en douceur. La version finale est attendue pour le 13 octobre, ce qui laisse environ deux semaines seulement de test aux utilisateurs qui veulent s’y pencher. Canonical assure pour sa part que la qualité du code est déjà bonne.

Ceux qui souhaitent récupérer les images ISO d’Ubuntu ou de l’une de ses variantes pourront récupérer la bêta finale depuis le lien ci-dessous. Chaque version est disponible en 32 ou 64 bits. Dans le cas d’une machine équipée d’Ubuntu 16.04, Canonical fournit des instructions de mise à jour. Attention cependant : la 16.04 étant LTS, elle a pour vocation de rester particulièrement stable dans le temps.

Source nextinpact.com

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Terminé pour Firefox OS

Posted by CercLL sur 29 septembre 2016

Mozilla annonce la fin de son système pour mobiles et appareils connectés Firefox OS.

Firefox OS avait été lancé en 2012 par la Fondation Mozilla. Basé sur les technologies web, son système se destinait aux appareils mobiles. Il a commencé à équiper des appareils bon marché, la Fondation Mozilla espérant ainsi le rendre facilement accessible au grand public, malgré un manque de fonctionnalités. Mais entre Android et iOS, deux géants déjà bien implantés, il n’a pas réussi à se faire une place. Après diverses tentatives de réorientation, support des applications Android ou encore la vente sur le marché Africain, Mozilla a finalement jeté l’éponge et a annoncé en décembre 2015 l’abandon du projet pour mobiles afin de se consacrer aux objets connectés.

Cette fois-ci, par contre, c’est véritablement la fin. Mozilla vient d’annoncer que même l’équipe Connected Device se retirait de Firefox OS. La communauté va-t-elle reprendre le projet ?

Message sur Google Groups

Source toolinux.com

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Linux bloqué sur certains portables Lenovo ?

Posted by CercLL sur 23 septembre 2016

Certains ordinateurs de marque Lenovo, la gamme « Windows Signature », bloqueraient l’installation de systèmes Linux.

Le constructeur Lenovo propose une gamme d’ordinateurs nommée Windows Signature embarquant la dernière mouture de l’OS de Microsoft et annoncés comme performants. Certains libristes ont essayé d’installer une distribution Linux, mais impossible d’y arriver. Du coup, le torchon brûle entre les deux parties. Surtout qu’au départ, quelqu’un de chez Lenovo aurait répondu sur un forum officiel que c’était du fait « d’un accord passé avec Microsoft ». Mais Microsoft confirme que le problème ne vient pas d’eux mais d’Intel et de sa technologie RAID imposée par défaut sur ce matériel. Vu les récentes avancées de Microsoft envers le monde du logiciel libre, il serait étonnant que l’éditeur décide de jouer avec le feu.

On ne trouve pas encore de pilotes, car Intel n’a pas accord le support nécessaire pour ces disques SSD. Et le RAID est configuré par défaut sans que l’utilisateur ne puisse le modifier, même à travers le BIOS.

Liens :

Le forum de Lenovo
Précisions de Lenovo sur TechRepublic
Plus d’information sur le site Engadget

Source toolinux.com

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Firefox 49 disponible : Electrolysis s’étend, Hello disparaît

Posted by CercLL sur 21 septembre 2016

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Mozilla vient de publier la version 49 de Firefox. Elle comprend de nombreux changements et résout de sérieux problèmes, dont une faille critique signalée récemment. Elle supprime en outre Hello et étend Electrolysis, l’architecture multiprocessus de Firefox.

Electrolysis, ou e10s, est la séparation des processus au sein de Firefox. Jusqu’à présent, le navigateur n’en avait qu’un seul, dans lequel transitaient tous les calculs. Avec Electrolysis, tout ce qui touche au rendu des pages web est calculé à part, les éventuels blocages n’affectant alors plus l’interface. À la clé, des gains importants pour la réactivité générale (pas pour le chargement des pages), et une généralisation des processus séparés pour chaque extension. Il n’est par contre pas prévu de créer un processus par onglet, à l’instar de ce que font Chrome et Edge.

Firefox 48 a été la première version à activer Electrolysis chez une partie des utilisateurs. Firefox 49 va un peu loin, en laissant activée la fonctionnalité en présence d’un petit nombre d’extensions dont la compatibilité a été testée. Pour avoir Electrolysis, il fallait en effet qu’aucune extension ne soit présente, ce que Mozilla appelait la « population idéale » pendant la phase de test. Sur le nouvel échantillon, environ une personne sur deux devrait avoir Electrolysis.

Goodbye Hello

Outre ce changement important, Firefox 49 se débarrasse de Hello, qui regroupait des outils de communication. Des voix s’étaient élevées pour signaler une dérive dans l’évolution, qui perdait son statut de simple navigateur extensible pour devenir une trousse à outils plus complète. Sans doute une décision prise après un point sur les priorités de développement, les travaux restant nombreux.

Des efforts particuliers ont été faits sur les performances de Firefox sur les systèmes disposant des instructions SSE3 dans le processeur, mais sans pour autant avoir d’accélération matérielle. Un constat vrai uniquement pour les versions Windows et macOS. Pour les vidéos par contre, l’amélioration devrait être ressentie aussi sur Linux. Sur macOS, on notera également une amélioration de la lisibilité des polices.

Le mode Lecture se met à parler

Le mode Lecture s’enrichit de deux nouveautés. Les utilisateurs ont d’abord plus de choix dans son paramétrage, en pouvant par exemple modifier l’espacement des lignes ou leur longueur. D’autre part, un texte peut maintenant être dicté par le moteur de synthèse vocale intégré sur le système correspondant, le lien se faisant via l’API Web Speech. Une petite icône en forme d’onde sonore est disponible à gauche et permet de changer notamment la voix et surtout la vitesse de lecture. Dans notre test, la voix butait cependant sur les apostrophes (sous Windows 10).

firefox 49

Entre autres nouveautés, un changement important est intervenu dans le gestionnaire de mots de passe intégré dans Firefox. Il peut désormais réutiliser ceux stockés via des sessions HTTP dans des sessions HTTPS. Une modification qui devrait être utile, selon Mozilla, pour mieux gérer la vague de sites profitant de Let’s Encrypt.

Trois anciennes versions de macOS ne sont plus prises en charge

Côté support, signalons une évolution importante. La prise en charge des versions 10.6, 10.7 et 10.8 de macOS disparaît, soit Snow Leopard, Lion et Mountain Lion. Sous Windows, le navigateur exige maintenant au moins un processeur possédant les instructions SSE2, arrivées initialement avec les Pentium 4. Enfin, Firefox 49 corrige plusieurs failles de sécurité, dont celle critique que nous avions évoquée hier.

Parallèlement, une nouvelle mouture pour Android a été mise à disposition. Elle reprend une partie des modifications apportées par la version classique et ajoute un bonus : la mise en cache automatique des pages récentes visitées, pour une consultation hors-ligne ultérieure. À la différence de Chrome cependant, on ne peut pas choisir quelles pages on souhaite précisément sauvegarder pour plus tard.

Comme d’habitude, l’arrivée d’une nouvelle version se fera de manière transparente chez ceux qui ont déjà Firefox. Pour une nouvelle installation ou pour simplement avoir l’installeur dans un coin, il suffira de cliquer sur l’un des liens suivants :

Source nextinpact.com

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NextCloud lance sa Box avec Snappy Ubuntu Core et 1 To de stockage, pour 70 €

Posted by CercLL sur 17 septembre 2016

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Afin de pousser à l’adoption de NextCloud (fork d’OwnCloud), le projet open source lance sa Box maison. En y ajoutant un Raspberry Pi, on la transforme en plateforme de stockage, avec Ubuntu Snappy Core aux commandes.

NextCloud est un fork « hostile » d’OwnCloud, lancé par l’un de ses cofondateurs, Frank Karlitschek, il y a quelques mois déjà. Alors que la version 10 est arrivée récemment, Canonical et WDLabs se sont associés au projet open source pour proposer NextCloud Box.

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un boîtier à l’intérieur duquel on retrouve un disque dur USB WD de 2,5 pouces de 1 To ainsi que de la place pour installer un micro-ordinateur comme un Raspberry Pi. Le système d’exploitation livré avec la NextCloud Box est Snappy Ubuntu Core d’Ubuntu avec Apache, MySQL et NextCloud. Le tout est installé et pré-configuré sur une carte microSD qui est livrée dans le bundle. Il comprend également un chargeur micro-USB, des câbles, des vis et des adaptateurs pour que l’ensemble puisse fonctionner correctement.

Pour le moment, seul le Raspberry Pi 2 est supporté officiellement, mais une mise à jour permettra prochainement de prendre en charge le Raspberry Pi 3 et le oDroid C2. Western Digital propose d’ores et déjà la NextCloud Box en précommande pour 70 euros. Pour rappel, WD propose déjà une série de disques durs USB PiDrive spécialement pensée pour les Raspberry Pi, dont le modèle de 1 To est vendu 75 euros (avec des accessoires).

Ce concept reste néanmoins intéressant et il pourrait permettre à certains de franchir le pas avec un système préconfiguré dans lequel il ne reste plus qu’à ajouter un Raspberry Pi. Reste maintenant à voir quelles performances ont peut obtenir. Pour rappel, le micro-ordinateur se trouve entre 35 et 38 euros environ suivant les versions. Il faut donc compter un peu plus de 100 euros pour obtenir l’équivalent d’un NAS avec une baie.

Pour ceux qui voudraient tester NextCloud, une version de démonstration en ligne est disponible à cette adresse.

Source nextinpact.com

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Une clé USB Linux pour pirater Windows et macOS

Posted by CercLL sur 13 septembre 2016

A l’aide d’une clé USB sous Linux, un pirate serait parvenu à récupérer des identifiants Windows ou macOS. Explications.

Un chercheur en sécurité, Rob Fuller, a réussi à voler les identifiants de connexion d’ordinateur sous Windows ou macOS. Sur la clé USB se trouve un système Linux modifié, soit LAN Turtle soit USB Armory. Le principe ? Faire passer cette clé pour un adaptateur Ethernet. Il a donc installé et configuré les outils nécessaires dont un serveur DHCP et l’outil Responder. Il suffit ensuite de brancher la clé USB à un ordinateur qui, en la détectant, même s’il est verrouillé, commence à échanger des informations réseaux avec elle, dont les identifiants et mots de passe, hachés. En 30 secondes la session peut être piratée. Tous les systèmes Windows semblent vulnérables, y compris macOS X El Capitan et Mavericks.

La seule parade pour le moment serait de désactiver les ports USB. Rob Fuller n’a pas testé ce système sous Linux. Depuis cette découverte, les ventes de LAN Turtle ont fortement augmentées.

Liens :

L’annonce sur le blog de Rob Fuller
Vidéo de démonstration

Source toolinux.com

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Des images pour ProtonMail

Posted by CercLL sur 13 septembre 2016

La messagerie chiffrée passe en version 3.4 et apporte de nouvelles fonctionnalités.

ProtonMail vient de dévoiler sa version 3.4. Ce service de messagerie sécurisée avec un chiffrement de bout en bout apporte de nouvelles fonctions. Il y a principalement l’intégration des images dans les messages, à l’aide d’un simple glisser / déposer dans le champ texte. On peut également les utiliser en signature, et choisir ou non de les afficher automatiquement. Autre amélioration notable, l’utilisation de filtres pour trier les messages. Par contre, pour la version gratuite, l’utilisateur n’a droit qu’à un seul filtre.

L’équipe de développeurs travaille en ce moment sur l’amélioration de la gestion des contacts ainsi que sur la synchronisation POP / IMAP. Cela devrait arriver d’ici la fin de l’année, s’il n’y a pas de nouveau retard.

Liens :

Le site de ProtonMail
Les notes de version
Discussion sur l’ajout de POP / IMAP
Discussion sur d’autres fonctionnalités à venir

Source toolinux.com

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Deux bugs retardent Firefox 49 d’une semaine

Posted by CercLL sur 12 septembre 2016

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Firefox 49, version particulièrement importante dans la course à Electrolysis, aura une semaine de retard. La dernière Release Candidate a fait remonter deux soucis de performances qui décalent la sortie. Celle de Firefox 50 ne bouge par contre pas.

Comme on l’a vu récemment, Firefox 49 a pour mission d’élargir le multiprocessus de Mozilla, baptisé Electrolysis ou e10S, à quelques extensions triées sur le volet. Il s’agira de la dernière phase avant la montée en puissance prévue pour les versions 50 et 51, qui élargiront Electrolysis à un nombre encore plus important d’extensions. Les développeurs sont invités à se mettre en conformité ou à passer directement aux WebExtensions. Début 2017, le multiprocessus doit être activé par défaut.

Un script et des gif récalcitrants

Cependant, l’arrivée de Firefox 49 est retardée de sept jours. La faute à deux problèmes affectant les performances. Le premier se situe dans un script du navigateur qui peut prendre beaucoup plus de temps que nécessaire dans certains cas. C’est le souci majeur, qui va nécessiter aux développeurs une semaine de retours télémétriques sur la nouvelle Release Candidate 3 pour savoir s’il est bien résolu.

L’autre problème concerne les gif de la banque Giphy quand ils sont utilisés dans Twitter – et ils le sont largement. Le bug, détecté dans la bêta, empêche leur affichage sur le réseau social. Cliquer sur une image provoque également l’ouverture d’une page.

Pas de changement pour les versions futures

Notez que même si Firefox 49 aura une semaine de retard, le bousculement du calendrier n’affectera pas les versions suivantes. Les moutures 50 et 51 sont toujours prévues pour les 8 novembre et 24 janvier prochains.

Ceux qui ne souhaitent pas attendre la version finale de Firefox 49 pourront récupérer la dernière bêta depuis le site spécifique de Mozilla. Une fois installée, et si ce n’est pas déjà fait, elle se mettra à jour vers la nouvelle Release Candidate. Comme toujours dans de pareils cas, le fonctionnement du navigateur n’est pas garanti, d’autant que les développeurs ne savent pas encore si le premier souci évoqué est complètement résolu.

Source nextinpact.com

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Firefox : le multiprocessus Electrolysis monte doucement en puissance

Posted by CercLL sur 8 septembre 2016

Mozilla augmente actuellement le nombre d’utilisateurs pouvant accéder à Electrolysis, le mode multiprocessus de Firefox. Du petit pourcent originel, on passe ainsi à 10 %. La route est pourtant encore longue avant que tout le monde puisse en profiter.

Electrolysis, ou E10s, est un projet de longue haleine chez Mozilla, qui vise à modifier le cœur de Firefox pour le séparer essentiellement en deux processus, l’un consacré au rendu, l’autre à tout le reste. Contrairement à Chrome ou à Edge par exemple, Firefox effectue tous ses calculs au sein du même processus. Si le chargement d’une page devient exigeant en puissance de calcul (nombreux éléments multimédias, scripts, etc.), la fluidité de l’interface peut en être affectée.

Le changement n’est pourtant pas simple à mettre en place, les développeurs y travaillant partiellement depuis des années. Un premier lancement a eu lieu, mais sous forme de test : 1 % seulement des utilisateurs en dispose par défaut, et uniquement si aucune extension n’en empêche le fonctionnement. Les add-ons sont en effet en grande majorité incompatibles avec Electrolysis et doivent être modifiés en conséquence.

100 % de la population « idéale » d’ici quelques semaines

Cette semaine, le chiffre grimpe doucement pour atteindre 10 % des utilisateurs, toujours dans les mêmes conditions. Si vous utilisez un ordinateur classique (sans écran tactile), sur un système récent (donc pas Windows XP) et que vous n’avez aucune extension, vous êtes dans la population « idéale » visée par Mozilla actuellement. Un groupe qui représente tout de même 40 à 50 % de l’ensemble des utilisateurs. Au cours des prochaines semaines, le chiffre passera de 10 à 100 %.

Le directeur de Firefox, Asa Dotzler, a indiqué à TechCrunch que tout se passait bien jusqu’à présent. D’après les statistiques renvoyées, la réactivité de l’interface est jusqu’à 400 % supérieure, voire 700 % durant le chargement des pages web. Attention, on parle bien de réactivité et de non de performances brutes. On le sentira donc dans les mouvements de la souris, au temps de réaction quand on clique sur un bouton du navigateur, etc.

Notez que cette phase concerne toujours l’actuelle version 48 de Firefox. Dès la 49, prévue pour le 13 septembre, Electrolysis sera activé chez les utilisateurs d’un petit nombre d’extensions dont la compatibilité a été vérifiée. Les versions 50 et 51 (8 novembre et 24 janvier) prendront en charge un nombre plus important d’extensions tout en mettant en place une sandbox. Un élément important puisque chacune disposera alors de son propre espace mémoire isolé des autres. Mozilla a d’ailleurs publié hier soir un billet invitant les développeurs à s’attaquer au problème, notamment via Add-on Compatibility Reporter, ou en basculant vers les WebExtensions.

firefox electrolysis

Pas de processus par onglet prévu à ce jour

Idéalement, Electrolysis doit devenir le mode de fonctionnement par défaut de Firefox début 2017, tout du moins pour les nouvelles installations. Les utilisateurs personnalisent parfois largement leur navigateur, ce qui était après tout l’intérêt premier de Firefox.

Electrolysis ne va toutefois pas aussi loin que ce que font Chrome, Edge et Opera sur le terrain des processus multiples. Dans ces navigateurs, chaque onglet dispose du sien propre. Les avantages sont multiples, particulièrement sur des machines disposant de plusieurs cœurs d’exécution : réactivité, sécurité et fiabilité. Mozilla n’a pour le moment aucun plan de ce genre, mais la situation pourrait évoluer, comme toujours.

Source nextinpact.com

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Comment envoyer un email crypté avec Firefox ?

Posted by CercLL sur 6 septembre 2016

Crypter un email avec Firefox

Lorsque vous envoyez des informations importantes par email, il est bon d’avoir un niveau de sécurité additionnel

pour protéger le contenu de ses emails. Suivez ce tutoriel pour crypter vos emails en utilisant le navigateur Firefox.

Étapes de réalisation.

1 Allez sur le site de Firefox et installez l’extension « Encrypted Communication ».

2 Une fois l’installation faites, ouvrez votre compte de messagerie (Gmail, Hotmail, Yahoo! ou autre) et rédigez votre message.

3 Puis dans le champ où vous avez écrit votre message, faites un clic-droit et cliquez sur « Encrypt Communication ».

4 Vous allez devoir ensuite entrer un mot de passe, qu’il vous faudra communiquer au destinataire de l’email.

5 Après avoir validé votre mot de passe, le contenu de votre email sera retranscrit dans un langage confus et inintelligible.

L’email contiendra également un message d’avertissement pour informer le destinataire qu’il doit installer l’extension « Encrypted Communication » pour décrypter le message.

6 Après avoir installé l’extension dans Firefox, le destinataire doit faire un clic-droit sur le contenu du message et sélectionner « Decrypt Communication » pour décrypter le message.

7 Il devra ensuite entrer une fois le mot de passe que vous avez utilisé pour sécuriser l’email pour pouvoir consulter le texte caché.

Source commentfaiton.com

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Firefox 51 gèrera nativement le codec audio FLAC

Posted by CercLL sur 5 septembre 2016

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La version 51 de Firefox, qui n’arrivera que vers la fin de l’année, gérera nativement le FLAC. C’est la première fois qu’un navigateur connu supportera ce codec audio, apprécié notamment des amateurs exigeants de musique.

Le FLAC n’est pas un codec audio dans la lignée du classique MP3 ou de l’AAC. Contrairement à ces deux derniers, il n’y a aucune perte sur le signal. Le FLAC est dit « lossless » pour signaler que la compression audio est non-destructive. On préserve donc la qualité de la source audio, sans pour autant que le fichier soit aussi volumineux que l’original en PCM. La réduction de poids se fait généralement d’un à deux tiers. On est loin évidemment du « 1 Mo pour minute » établi par le MP3 128 kb/s.

On pouvait pourtant s’étonner que ce codec, libre de surcroit, n’ait jamais été pris en charge par le moindre navigateur. Le tir sera corrigé pour les utilisateurs de Firefox avec la version 51. C’est le site Phoronix qui s’est aperçu que le ticket ouvert à ce sujet dans Bugzilla était considéré comme résolu. Il devrait donc apparaître dans les semaines à venir dans les versions Nightly de Firefox, avant de remonter jusque dans le canal Aurora et, si tout va bien, dans le canal Beta.

Firefox sera seul sur ce terrain, Google n’ayant a priori aucun travail en cours de ce genre avec Chrome, pas plus que Microsoft avec Edge. Ce dernier n’aura cependant que peu d’efforts à faire pour gérer le FLAC, le codec étant pris en charge par la couche multimédia de Windows 10.

Il ne restera finalement plus qu’à tirer parti de cet apport. Les autres éditeurs pourraient emboiter le pas à Mozilla : chaque fois qu’un navigateur se dote d’une fonction « populaire », elle est rapidement adoptée par la concurrence.

 Source nextinpact.com
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La justice européenne se prononcera le 7 septembre sur la vente liée PC et OS

Posted by CercLL sur 2 septembre 2016

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La vente d’un ordinateur équipé de logiciels préinstallés constitue-t-elle une pratique commerciale déloyale au sens de la législation européenne ? Voilà la question à laquelle va répondre la Cour de justice de l’UE, mercredi 7 septembre, à la demande des juridictions françaises.

Le litige remonte à 2008. Vincent Deroo-Blanquart achète un ordinateur portable Sony, équipé de nombreux logiciels préinstallés – à commencer par le système d’exploitation Windows Vista. Jusque-là, rien de bien extraordinaire. Sauf que lors de la première utilisation de cet appareil, ce consommateur refuse de souscrire au « contrat de licence utilisateur final » (CLUF) proposé par Microsoft.

Souhaitant n’acquérir que le matériel, M. Deroo-Blanquart demande à Sony un remboursement de la partie du prix d’achat correspondant au coût de tous les logiciels préinstallés. En vain : le fabriquant accepte simplement d’annuler la vente et de lui reverser la totalité du prix d’achat, soit 549 euros, moyennant le retour du matériel.

« Pas question » rétorque alors – en substance – l’intéressé, qui s’est donc tourné vers les tribunaux afin d’obtenir 450 euros d’indemnités pour les logiciels préinstallés, plus 2 500 euros au titre du préjudice subi du fait de pratiques commerciales jugées déloyales.

La Cour de cassation en appelle à la CJUE

La suite de l’affaire n’est cependant guère positive pour M. Deroo-Blanquart, puisque la cour d’appel de Versailles rejette ses demandes fin 2013. Pour les juges, cette vente ne constitue « ni une pratique commerciale déloyale de vente forcée interdite en toutes circonstances, ni une pratique commerciale de vente liée déloyale, ni une pratique commerciale trompeuse ou agressive ». À leurs yeux, le consommateur avait tout bonnement la possibilité de s’approvisionner chez un autre fabricant, « le marché offrant une variété d’ordinateurs et de logiciels dont la combinaison permettait d’assurer la liberté de son choix ».

Le dossier a toutefois été transmis à la Cour de cassation, qui a préféré, courant 2015, saisir la Cour de justice de l’Union européenne. La plus haute juridiction française de l’ordre judiciaire voudrait savoir comment interpréter la directive du 11 mai 2005 relative aux pratiques commerciales déloyales des entreprises, d’où découle notre droit national. C’est ce mercredi, à 9h30, que la CJUE donnera sa réponse aux trois questions préjudicielles suivantes :

  • Le fait de vendre conjointement un ordinateur et des logiciels sans préciser le coût de chacun de ces éléments doit-il être considéré comme une pratique commerciale trompeuse au sens de la directive ?
  • La législation européenne interdit-elle aux fabricants de ne laisser d’autre choix au consommateur que d’accepter des logiciels préinstallés ou d’obtenir la révocation de la vente ?
  • Faut-il enfin considérer comme pratique commerciale déloyale « l’offre conjointe consistant en la vente d’un ordinateur équipé de logiciels préinstallés, lorsque le consommateur se trouve dans l’impossibilité de se procurer auprès du même fabricant un ordinateur non équipé de logiciels ? »

La réponse apportée par la Cour permettra aux magistrats français de trancher (enfin) dans le dossier Deroo-Blanquart. Elle vaudra également pour l’ensemble des États membres de l’UE, d’où l’importance de la décision à venir. Le gouvernement, invité à interdire les ventes liées PC/OS lors de la consultation relative à l’avant-projet de loi Numérique, avait d’ailleurs refusé d’avancer sur ce dossier dans l’attente de cet arrêt.

Source nextinpact.com

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Mozilla aide à sécuriser le web

Posted by CercLL sur 30 août 2016

Mozilla vient de dévoiler un nouveau service qui permet de scanner un site pour chercher des vulnérabilités.

Observatory, développé par Mozilla en accès libre et gratuit pour tous, scanne les sites web à la recherche de failles et de risques de sécurité. Il attribue ensuite une note de 0 à 100 qu’il convertit ensuite en note globale de A à F. Le site est analysé pour chercher des mécanismes de sécurité tels que CSP, CORS, HSTS, XFO et d’autres encore. Il donne également des informations sur la présence d’un certificat SSL ou une redirection automatique. Plus de 1,3 millions de sites auraient déjà été analysés par Observatory et la sécurité n’est pas vraiment au rendez-vous pour une grande majorité. D’ailleurs, ce service a même aidé Mozilla à sécuriser ses propres sites.

Les développeurs sont appelés à participer pour améliorer cet outil sur un dépôt Github. Il s’agit d’une bonne initiative au vu des résultats, même si ce n’est pas le premier service proposant cela.

Liens :

Annonce du projet Observatory
Le site Observatory
Le dépôt Github

Source toolinux.com

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« Linux : 25 ans, toujours libre, toujours gratuit et toujours plus passionnant »

Posted by CercLL sur 29 août 2016

Linux a 25 ans et tout le monde y va de sa plume pour fêter cet anniversaire. Ralf Flaxa, président ingénierie de SUSE, retrace l’histoire et envisage le futur de Linux dans une tribune libre.

Le 25 août 2016 marque un quart de siècle depuis que Linus Torvalds a annoncé la naissance d’un nouveau système d’exploitation. A l’époque, il ne voyait dans ce nouvel OS qu’« un simple hobby », ayant vocation à être gratuit et ouvert, sans ambition majeure ni professionnelle.

25 ans plus tard, cet OS, baptisé Linux par un collègue de l’inventeur, a été porté sur davantage de plateformes matérielles que tout autre système d’exploitation.

Alors comment et pourquoi Linux est-il passé du rang de « simple hobby » à celui d’OS affichant la plus forte progression au monde ?

Des débuts modestes

Pour les étudiants en informatique des années 80 et du début des années 90, le système d’exploitation de prédilection était UNIX. Rares étaient ceux à s’en plaindre au départ car cet OS était puissant et offrait des fonctions alors inconnues de Windows, telles que le multitâche. Cependant, il n’était pas gratuit, de sorte que les étudiants ne pouvaient pas l’utiliser chez eux. Minix était la seule alternative disponible à l’époque mais il ne s’agissait que d’un OS de petite envergure, principalement conçu pour l’enseignement de l’informatique.

Minix fonctionnait sur un système Atari mais, avec le lancement par Intel du processeur 80386 (configuration minimale requise par Linux), les ordinateurs domestiques exploitant une variante d’UNIX devinrent abordables pour les étudiants.

Linus Torvalds a décidé de créer son OS gratuit afin que les étudiants que nous étions puissent travailler à la maison sur leur PC, sans avoir à pâtir des limitations de Minix ni du coût d’UNIX.

Un intérêt initial

Ce nouveau système d’exploitation a suscité un intérêt dès le départ. Il n’avait derrière lui ni grande équipe ni gestionnaire de projet, mais le choix fait par Linus Torvalds de le rendre disponible gratuitement d’emblée se révéla très judicieux. Linux gagna ainsi rapidement les faveurs des programmeurs du monde entier. Des étudiants et des passionnés entreprirent de le déboguer et d’enrichir ses fonctionnalités, sans autre motivation que de créer un fantastique OS.

Il ne fallut pas longtemps pour que certaines revues consacrées à UNIX, à l’instar de IX en Allemagne, aient vent du nouvel OS. La publication des premiers articles sur Linux éveilla l’intérêt des entreprises. Celles-ci y virent le potentiel d’un système aussi puissant qu’UNIX mais gratuit et ouvert par nature, et les plus clairvoyantes d’entre elles commencèrent à aider des étudiants à poursuivre son développement.

Alors que les entreprises continuent de s’investir de plus en plus dans l’histoire de Linux, Linus Torvalds reste toujours intéressé avant tout par la technologie proprement dite, et non par les affaires ou la politique. Aujourd’hui encore, il n’accepte aucune modification qui ne réponde à certains critères techniques, quand bien même viendrait-elle du Président des Etats-Unis ! Souhaitant que le noyau de Linux soit le plus performant possible, il n’admet que le code source allant dans ce sens.

Linux en entreprise

Dès les prémices de Linux, les entreprises espéraient qu’il leur permettrait de bénéficier d’UNIX gratuitement. C’était pourtant encore loin d’être le cas : Linux n’était pas assez robuste et beaucoup de travail restait à accomplir.

Les entreprises étaient désireuses d’étendre et d’adapter leurs systèmes internes, ce qui était difficile pour Windows et UNIX. Par nature, il s’agit de systèmes fermés et rigides, peu à même de répondre à des besoins sortant de l’ordinaire. La dépendance vis-à-vis d’un seul fournisseur représentait également un problème pour les entreprises prisonnières de systèmes UNIX et Windows coûteux.

La situation changea du tout au tout avec la disponibilité de Linux sur d’autres plateformes matérielles que le seul PC, notamment DEC Alpha. Dès lors, Linux devint viable sur le plan commercial et les entreprises purent adopter avec efficacité cette technologie en lieu et place d’UNIX ou de Windows.

Linux changea de statut lorsque les premiers grands équipementiers lui apportèrent leur soutien sans réserve. Sur le plan matériel, l’investissement de 1 milliard de dollars par IBM en est un bon exemple tout comme, sur le plan logiciel, le portage sous Linux du gestionnaire de bases de données Oracle ou des applicatifs SAP.

Au service de la transformation numérique

En dehors de l’aspect technologique, il importe aussi de se pencher plus généralement sur les raisons commerciales de l’essor de Linux.

La transformation numérique impacte aujourd’hui profondément les entreprises et leurs infrastructures informatiques. Le volume croissant de données produites par les entreprises et les consommateurs génère un marché particulièrement porteur pour les applications analytiques critiques.

En conséquence de cette évolution, de nombreuses entreprises font migrer leurs données dans le cloud afin de réduire leurs coûts et de rendre leur infrastructure informatique plus efficace. Dans ce contexte, les solutions Linux sont à même d’apporter fiabilité et sécurité, ce qui conduit de nombreux prestataires cloud tels que AWS ou Microsoft Azure de les utiliser dans leurs datacenters.

Dans un avenir proche, Linux sera omniprésent dans les entreprises pour le déploiement d’applications Internet ou le stockage de données. Ses avantages sont clairs : en raison de l’intérêt qu’il rencontre parmi une communauté grandissante de développeurs, ses mises à jour sont plus rapides que celles des logiciels propriétaires et les failles de sécurité sont colmatées promptement.

Linux au quotidien

De par sa valeur intrinsèque, Linux s’est imposé comme l’OS de choix pour l’entreprise. Pour ce qui concerne le grand public, la plupart d’entre nous y ont affaire au quotidien sans le savoir.

Vous conduisez une BMW ? Vous utilisez Linux tous les jours, que ce soit pour la navigation ou encore le système de divertissement embarqué. Un téléphone mobile Android ? Là encore, vous vous servez de Linux quotidiennement car Android s’appuie sur le noyau Linux, sa maintenance étant assurée par Google. De nombreux autres équipements connectés fonctionnant sous Android font également appel à Linux.

Linux a ainsi envahi toutes les technologies que nous utilisons dans la vie quotidienne, qu’il s’agisse des routeurs sans fil, des box Internet, des superordinateurs ou encore des TV connectées.

Linux de nos jours

En 2016, Linus Torvalds est toujours aux commandes mais avec à ses côtés une armada qui l’aide à poursuivre l’aventure Linux, différentes équipes étant chargées de la maintenance de chaque sous-système et de gérer l’incroyable quantité de codes.

Chaque contribution ou modification doit être propre et élégante, sous peine d’être rejetée par Linus Torvalds et ses collaborateurs. La pureté du système qu’assure cette approche est sans conteste l’atout numéro un de Linux.

Ces standards et principes essentiels d’ouverture et de gratuité du code source constituent les valeurs qui ont séduit de nombreux développeurs au départ. Désormais, ils garantissent aux entreprises et aux utilisateurs une protection de leur investissement sur le long terme. Aussi, le flux continu d’intégration, d’amélioration et de collaboration internationale engendré par Linux garantit la poursuite de son succès dans les années à venir.

Source toolinux.com

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Mozilla prend position pour une réforme de la loi européenne sur les droits d’auteur

Posted by CercLL sur 29 août 2016

Mozilla a lancé une pétition– et prévoit une série de vidéos pédagogiques – afin de remettre au goût du jour une loi européenne que la Fondation juge « obsolète » sur les droits d’auteur.

Le communiqué :

Internet est une plateforme sans précédent moteur d’innovation, d’opportunité et de créativité. C’est ici que les artistes créent, que les développeurs et entrepreneurs construisent des technologies [game-changing], que les éducateurs et chercheurs font avancer les progrès, et que le grand public vit sa vie.

Internet apporte de nouvelles idées au quotidien, et aide à améliorer les idées déjà présentes. C’est pour cela que nous avons besoin de lois protégeant et conservant précieusement internet comme une plateforme ouverte et collaborative.

Cependant, au sein de l’Union Européenne, certaines lois semblent ne pas avoir eu le mémo. Le cadre légal en matière de droits d’auteur est obsolète. Il réduit fortement le champ des possibilités et empêche – voire dans certains cas, interdit légalement – artistes, développeurs et autres internautes de créer et innover en ligne. Ce cadre a été établi avant qu’Internet ne change notre façon de vivre. Par conséquent, ces lois ne sont pas en accord avec la vie telle qu’on la connait au XXIe siècle. Voici quelques exemples de lois obsolètes au sein de l’Union Européenne en matière de droits d’auteur :

Il est illégal de partager une photo de la Tour Eiffel illuminée de nuit. Ces illuminations sont soumises aux droits d’auteur, et les touristes ne disposent pas de l’autorisation des artistes.
Dans certains pays de l’Union Européenne, créer un meme est techniquement illicite. Il n’y a pas d’exception à l’échelle européenne.
Toujours dans certains pays de l’Union Européenne, les enseignants ne peuvent pas vision diffuser de films à leur classe ou partager des contenus destinés à l’éducation en salle de lasse à cause d’une loi restrictive en matière de droits d’auteur.

Il est temps que nos lois suivent le rythme des technologies. C’est maintenant que nous devons faire la différence. Cet automne, la Commission Européenne prévoit de réformer le cadre européen des droits d’auteur.

Mozilla en appelle à la Commission Européenne pour décréter cette réforme, et invite les citoyens à en faire de même. Aujourd’hui, Mozilla lance une campagne visant à faire entrer la loi sur les droits d’auteur dans le XXIe siècle. Les citoyens peuvent lire et signer la pétition de Mozilla en cliquant ici. En ajoutant son nom, trois grandes réformes sont soutenues :

Adapter la loi européenne sur les droits d’auteur au XXIe siècle

Les droits d’auteur peuvent être essentiels lorsque l’on souhaite promouvoir l’éducation, la recherche et la créativité – encore faut-ils qu’ils ne soient pas dépassés et excessivement restrictifs. Les lois européennes actuelles sur les droits d’auteur ont été votées en 2001, avant que les smartphones ne soient présents dans les poches de tout le monde. Il faut mettre à jour et harmoniser les règles afin de pouvoir bricoler créer, partager et apprendre sur Internet. Education, parodie, panorama, remixes et décryptages ne devraient pas être illicites.

Intégrer ouverture et flexibilité afin d’encourager l’innovation et la créativité

La technologie évolue rapidement, et les lois ne peuvent pas suivre le rythme. C’est pourquoi ces lois doivent anticiper ces évolutions, et donc être conçues pour rester pertinentes même après 5, 10 ou 15 ans. Il faut autoriser que de nouveaux usages soient faits de créations soumises aux droits d’auteur afin de favoriser la croissance et l’innovation. Il faut capitaliser sur la flexibilité de la loi

– par exemple par le biais d’une exception spécifique aux contenus générés par les utilisateurs, et une clause telle qu’une norme ouverte, un échange équitable – afin de permettre aux internautes de développer et améliorer le Web.

Ne pas laisser Internet s’effondrer

Un aspect essentiel faisant d’Internet une ressource incroyable réside dans le principe d’innovation sans permission – n’importe qui, n’importe où, peut créer et s’adresser à un public sans que qui que ce soit se mette en travers de son chemin. Cependant, ce principe clé est menacé. Certaines personnes souhaitent mettre en place des frais de licence et autres restrictions auprès d’entreprises Web pour des choses basiques telles que la création d’hyperliens ou la mise en ligne de contenus. D’autres veulent que de nouvelles lois autorisent de surveiller et filtrer les contenus en ligne. Ces changements établiraient des gardiens et barrières en ligne, et risquent donc d’ébranler Internet entant que plateforme génératrice de croissance économique et de liberté d’expression.

Mozilla défend la notion d’un Internet exceptionnel. Cela signifie se battre pour des lois qui font sens au XXIe siècle.

Vous aussi, vous pouvez demander une loi européenne moderne sur les droits d’auteur en signant la pétition.

Source toolinux.com

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