CERCLL

CercLL d'Entraide et Réseau Coopératif Autour des Logiciels Libres

  • Visioconférence

  • Languages Disponibles

  • Richard Stallman

  • Le Logiciel Libre

  • Priorité au Logiciel Libre!

  • L’ Agenda du Libre région PACA

  • Mobilizon Chapril

  • Chapril Mumble

  • Articles récents

  • Le Manchot

  • Écoutez

  • Lsdm liste des Gulls

  • EricBlog

  • Toolinux

  • Mastodon CercLL

  • Mobilizon

  • Méta

  • Galerie Photo, Diaporama

  • AIOLibre

  • créer un sondage

  • Un éditeur de texte collaboratif en ligne libre

  • Communication collaborative

  • Framatalk Visioconférence

  • Herbergement d’images

  • Suivez nous sur Diaspora

  • Ordinateur recyclé sous Debian

  • Nombres de visites sur ce site

    • 81 453 Visites
  • Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et être notifié par email des nouvelles publications.

    Rejoignez 212 autres abonnés

  • RSS CERCLL

  • Archives

Posts Tagged ‘Open Source’

Informassue – Flyer logiciels libres

Posted by CercLL sur 18 avril 2021

InformassueFlyer logiciels libres

►1 CLIC◄ sur CHAQUE image LOGO =
ACCÈS au site internet lié au LOGICIEL :

image avec environ 20 logos logiciels libres open source

Logiciel libre - Page Wikipédia Open source - Page Wikipédia Linux Mint - Système d'exploitation GNU/Linux Ubuntu MATE - Système d'exploitation GNU/Linux Mozilla Firefox - Navigateur Internet uBlock Origin - Bloqueur de contenu à large spectre Privacy Badger - Apprend automatiquement à bloquer les trackers invisibles Searx - Moteur de recherche décentralisé Tor Browser - Navigateur web libre basé sur Mozilla Firefox ESR qui permet de naviguer anonymement sur le réseau d'anonymisation Tor. Il est développé par The Tor Project VLC - Lecteur Multimédia PeerTube - Plateforme vidéos décentralisée Invidious (présentation sur la page de Framalibre) + Liste des instances Invidious : Invidious est une interface (proxy) pour accéder aux vidéos youtube, sans passer par youtube.com Libre Office - Suite bureautique Protonmail - Messagerie sécurisée chiffrée (serveur basé en Suisse) F-Droid - Catalogue installable d’applications libres et open-source pour la plateforme Android Wire - Client de messagerie instantanée, chiffré et multiplateforme Jitsi - Messagerie instantanée, voix sur IP et visioconférence, chiffrée et multiplateforme Signal Private Messenger - Messagerie pour Android et iOS, permettant de communiquer (appels vocaux et vidéo, messages texte ou médias) de façon chiffrée et sécurisée Silence - Messages SMS/MMS chiffrés sans besoin d'un accès Internet LineageOS - Système d'exploitation open source de remplacement pour smartphones et tablettes, basé sur Android Replicant - Système d'exploitation mobile et libre, dérivé de LineageOS, tous deux dérivés d'Android Element - Messagerie instantanée, décentralisée et sécurisée pour les équipes, les amis et les organisations (ancien Riot.im) Mastodon - Réseau social de microblogage Diaspora* - Réseau social décentralisé et sécurisé Next Cloud - Hébergement de fichiers et plateforme de collaboration OsmAnd - Cartographie et de navigation (GRATUIT par F-Droid / payant par Google Play) Blender - Modélisation, animation et rendu en 3D Chatons - Collectif des Hébergeurs Alternatifs pour mails, cloud, partage de fichiers, etc. Framalibre - Annuaire du Logiciel Libre Informassue - Site internet d'informations gratuit et en licence Creative Commons

QR-Code : QR Code Flyer Informassue Logiciels Libres

Retour à l’article sur les logiciels libres.

https://www.informassue.tuxfamily.org/Liberte.php#container_bg0

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Leave a Comment »

Sortie d’Audacity 3.0 : un nouveau format d’enregistrement

Posted by CercLL sur 19 mars 2021

Ce sont des dizaines de bugs qui ont été éradiqués pour mener à la sortie d’Audacity 3.0 pour Linux, Windows et macOS. Avec un nouveau format d’enregistrement par défaut.

C’est quoi Audacity ?

Audacity est un logiciel d’enregistrement et de montage sonores.

Qui a créé Audacity ?

Audacity a été créé par Dominic Mazzoni de l’Université Carnegie en 2000.

Logiciel libre ?

Oui, Audacity est un logiciel libre, open source et gratuit. Il est distribué sous licence libre (GPL).

Audacity 3 : les nouveautés

160 bugs ont été neutralisés selon la présentation officielle, mais la principale nouveauté de la version 3.0 d’Audacity est l’introduction d’un nouveau format audio d’enregistrement, .aup3, qui succède à .aup. Ce dernier regroupe l’ensemble des « petits’ fichiers d’un projet au sein d’un seul fichier doté d’une basé de données SQlite. La version .aup3 serait moins gourmande en ressources et plus fiable.

On note également une nouvelle version du ‘Noise Gate’ et un tout nouvel outil d’analyse ‘Label Sounds’ (sons et silences).

Toujours en attente par contre : un ravalement de façade, notamment sous Linux et macOS, où l’interface commence clairement à dater et à ne plus correspondre aux standards de l’époque. Cela tombe bien : un sondage a été lancé en ligne pour connaître les attentes des utilisateurs.

Télécharger et installer Audacity

Audacity peut être téléchargé gratuitement via le site officiel pour Linux, Windows et macOS.

Le code source est accessible via cette page.

Le support du MP3 est toujours conditionné à une extension.

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , , | Commentaires fermés sur Sortie d’Audacity 3.0 : un nouveau format d’enregistrement

Avec sigstore, la Fondation Linux va authentifier les services open source

Posted by CercLL sur 12 mars 2021

Les composantes open source des logiciels sont de plus en plus ciblées par les pirates informatiques ces dernières années. Pour sécuriser la chaîne d’approvisionnement des logiciels, la Fondation Linux vient d’annoncer le projet sigstore permettant de signer les versions de logiciels, images de containers et code binaire. Un projet sur lequel travaillent Google, Red Hat et l’Université Purdue;

Sigstore enregistre les événements liés à la signature de logiciels dans un journal. (Crédit : Fondation Linux)

La Fondation Linux a lancé un service gratuit que les développeurs peuvent utiliser pour signer numériquement leurs versions et leurs autres objets logiciels, images de containers et code binaire. Le projet vise à renforcer la sécurité et l’auditabilité de la chaîne d’approvisionnement du logiciel open source, qui fait face ces dernières années à un nombre d’attaques sans précédent. Le code Sigstore sur lequel s’appuie ce service a été développé en partenariat avec Google, Red Hat et l’Université Purdue. Il sera maintenu à l’avenir par la communauté. Toutes les signatures et les événements liés seront stockés dans un journal public infalsifiable qui peut être monitoré pour découvrir de potentiels abus.

Sigstore utilise le protocole d’authentification OpenID pour attacher les certificats aux identités. Cela signifie qu’un développeur peut utiliser son adresse email ou son compte avec un fournisseur d’identité OpenID pour signer son logiciel. Cela diffère de la signature de code traditionnelle qui nécessite d’obtenir un certificat d’une autorité de certification (CA) qui est reconnue par les éditeurs ou responsables d’un écosystème logiciel particulier, par exemple Microsoft ou Apple. L’obtention d’un certificat de signature de code traditionnel nécessite de suivre des procédures spéciales qui incluent la vérification d’identité ou la participation à un programme de développement.

Une PKI géré par la Fondation Linux

Le client de signature sigstore génère une paire de clés éphémères de courte durée et contacte l’infrastructure de clé publique (PKI) sigstore qui sera gérée par la Fondation Linux. Le service de PKI vérifie que la connexion OpenID a bien été accordée et délivre un certificat basé sur la paire de clé qui sera utilisée pour signer le logiciel. L’événement de signature est enregistré dans le journal public de logs et les clés sont ensuite supprimées. Il s’agit ici d’une autre différence par rapport à la signature numérique existante parce que chaque événement de signature génère une nouvelle paire de clés et un certificat. Finalement, l’objectif est d’avoir une preuve publique qu’une identité particulière a signé un fichier à un moment donné. C’est à la communauté de bâtir ensuite des outils utilisant ces informations pour créer des politique et des mécanismes d’application.

« C’est simplement basé sur les autorités de certification X.509 normales, afin que chacun puisse ajouter sa propre autorité de certification racine », indique Dan Lorenc, membre de l’équipe de sécurité open source de Google et contributeur du projet. « Il est possible de se débarrasser de la nôtre si on ne veut pas lui faire confiance, chacun peut ajouter ses propres intermédiaires », a-t-il expliqué à CSO. Les développeurs peuvent utiliser le service PKI public et le journal de transparence ou bien ils peuvent déployer leur propre système de signature interne pour leur organisation. Le code du service de journalisation, baptisé Rekor, et celui de l’autorité de certification racine, Fulcio, sont en open source, disponible sur GitHub.

Contrer les attaques de référentiels de packages

De façon générale, la signature de code logiciel est utilisé pour fournir des garanties sur la provenance du logiciel, en apportant la preuve qu’une portion de code vient bien d’un développeur ou d’une organisation en qui l’utilisateur a confiance. Les solutions de liste blanche d’applications, par exemple, utilisent ces informations pour appliquer les politiques d’utilisation sur les logiciels et leur provenance lorsque l’un d’eux va s’exécuter sur un système particulier. Ces politiques peuvent être étendues de la même façon aux gestionnaires de packages. Tout logiciel moderne est construit à l’aide de composants open source tiers qui constituent souvent la majeure partie de leur base de code. C’est pour cette raison qu’il y a eu des attaques contre des référentiels de packages open source comme npm, PyPi ou Ruby Gems.

L’une des techniques d’attaques récemment révélée est la confusion de dépendance. Elle agit en trompant les gestionnaires de packages par l’installation d’une fausse variante d’un package local particulier. Pour se faire, elle publie un package ayant le même nom mais se présentant comme une version supérieure dans le référentiel public. Les politiques de sécurité construites autour des signatures numériques des logiciels peuvent aider à prévenir de telles attaques. Elles permettent aussi de contrer celles où le serveur de téléchargement ou de mise à jour utilisé par un développeur de logiciels est compromis avec des packages légitimes remplacés par des logiciels malveillants ou des attaques de type « man-in-the-middle » contre les mécanismes de mise à jour du logiciel.

Créer des outils de type HaveIBeenPwned à partir du journal

Il existe d’autres attaques, comme la compromission de l’ordinateur d’un développeur ou de l’infrastructure de construction des logiciels, ou encore l’injection de code malveillant au cours des premières étapes du développement logiciel, comme dans la récente attaque SolarWinds qui a impacté des milliers d’entreprises. La signature de code n’aurait pas nécessairement empêché cette attaque car la signature d’une version logicielle est l’une des dernières étapes avant la distribution et elle aurait été faite après l’injection de code. Cependant, un journal de transparence comme celui qui fait partie de sigstore pourrait fournir des informations précieuses aux enquêteurs sur un incident ou même conduire à la détection précoce d’une compromission.

Selon Luke Hinds, responsable de la sécurité chez Red Hat, le journal peut être utilisé pour bâtir des outils de monitoring similaires dans leur fonctionnement au service de notification de violation de données HaveIBeenPwned.com. Avec ce dernier, un utilisateur peut saisir son adresse e-mail et être averti s’il apparaît dans l’une des violations publiques qui ont été répertoriées. Les développeurs pourraient utiliser un tel outil pour être avertis chaque fois que leur adresse e-mail apparaît dans le journal sigstore. Si un tel événement se produit alors qu’ils savent qu’ils n’ont pas été actifs, c’est immédiatement un signal d’alarme indiquant que leur compte ou système a peut-être été compromis et que quelqu’un signe un logiciel en leur nom. « Le journal de transparence n’a pas la capacité de bloquer les attaques, mais il vous donne sur ces attaques des informations que vous n’avez tout simplement pas actuellement », a déclaré Luke Hinds à CSO. « Il assure la transparence autour de la supply chain logicielle ».

Des chercheurs de l’Université Purdue travaillent sur un prototype d’outil de surveillance qui utilisera le journal. Les responsables de ce projet espèrent qu’au fur et à mesure la communauté open source et les acteurs privés de la sécurité vont construire des outils autour du service sigstore. Par exemple, les entreprises évoluant dans le développement pourraient déployer le système et créer des contrôles de sécurité granulaires. « En soi, ce n’est pas un moteur d’application de politique que nous créons, mais les outils et primitives que vous pouvez utiliser pour bâtir l’un de ces moteurs d’application de politique », explique Dan Lorenc, membre de l’équipe de sécurité open source de Google. « Vous pouvez avoir 12 développeurs et décider que 7 d’entre eux doivent signer un artefact pour que celui-ci soit bon », cite-t-il en exemple. « Vous pouvez imaginer toutes sortes de scénarios comme celui-là. »

Source lemondeinformatique.fr

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , , | Commentaires fermés sur Avec sigstore, la Fondation Linux va authentifier les services open source

De nouvelles fonctions professionnelles dans Tutanota

Posted by CercLL sur 26 février 2021

Le service de courrier électronique crypté open source Tutanota lance de nouvelle fonctions à destination des clients professionnels, dont le répondeur automatique et les invitations de calendrier.

C’est quoi Tutanota ?

Tutanota est un service d’e-mail chiffré, sécurisé et respectueux de la vie privée par conception. Sa conception est open source. Outre le courriel, il gère le calendrier et les contacts, également de manière sécurisée. Le développement de Tutanota est centralisé en Allemagne.

Nouvelles fonctions professionnelles

Les nouvelles fonction Business sont accessibles aux utilisateurs professionnels payants dans ’Settings’ -> ’Subscription’ -> ’Extensions’.

Quoi de neuf ?

Notifications d’indisponibilité (out of office)
Envoi d’invitations d’agenda
Possibilité d’ajouter plusieurs noms de domaine

La prochaine fonction à être mise à disposition sera les ’Templates’ (modèles). Ils permettront d’envoyer des e-mails préparés pour répondre à des demandes standardisées. La disponibilité est une question de semaines.

La feuille de route de Tutanota précise que les prochaines évolutions seront le fin du stade bêta pour les clients de bureau (Linux, macOS et Windows), l’identification biométrique dans les applications mobiles et un mode hors-ligne. L’importation des e-mails depuis un autre compte n’est toujours pas possible. C’est l’une des demandes les plus formulées, pourtant.

Lisez également

Pourquoi l’open source continue d’inspirer (et de s’imposer à) Tutanota
Tutanota, service d’e-mail crypté le plus sûr au monde ?

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur De nouvelles fonctions professionnelles dans Tutanota

VLC a 20 ans : ce qu’il faut savoir sur VideoLAN

Posted by CercLL sur 4 février 2021

Saluons cette semaine un anniversaire important : tout comme Wikipedia, VideoLAN fête cette année ses 20 ans. VLC reste l’un des principaux lecteurs multimédia open source dans le monde. Un projet démarré dans un contexte académique, en France, en 2001.

C’est quoi VLC ?

VLC est un lecteur multimédia gratuit et libre, issu du projet VideoLAN. Le logiciel est fait partie de la liste de logiciels libres préconisés par l’État français.

D’où vient VLC media Player ?

VLC (VideoLAN Client) était un projet étudiant de création d’un logiciel permettant la diffusion de vidéos via un réseau informatique. Le projet a été lancé à l’École centrale Paris.

Qui a créé VLC ?

L’auteur principal du projet est Jean-Baptiste Kempf. un informaticien français qui a reçu la médaille de l’ordre national du Mérite pour 12 ans de services dans le monde associatif et le développement informatique. En septembre 2020, il a été nommé directeur de la technologie chez Blade.

Quand a été publiée la première version de VLC ?

VLC a été publié pour la première fois le 1er février 2001 sous licence GNU GPL.

L’association a publié la lettre officielle qui autorisait la publication du projet sous licence libre.

Qu’est devenu VLC ?

20 ans après sa naissance, VLC media player (VLC) est un devenu un lecteur multimédia utilisé par 400 millions de personnes dans le monde. Il est multiplateforme et disponible sous Linux, BSD, macOS, tvOS, iOS, Android TV, Windows et Android. 20 plateformes sont représentées au total. Le logiciel est toujours distribué sous licence GNU GPL.

Ça ressemble à quoi VLC ?

Voici une capture d’écran de VLC sous Linux dans l’environnement GNOME :

Peut-on personnaliser VLC ?

Oui, il existe toute une série de « skins » (apparences) pour personnaliser VLC.

Quelle est la dernière version de VLC ?

À l’heure où nous écrivons, la dernière version officielle stable est VLC 3.0.12 « Vetinari ». Publiée en janvier 2021, elle apporte le support natif des nouvelles puces Apple Silicon.

Source toolinux.com

 

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur VLC a 20 ans : ce qu’il faut savoir sur VideoLAN

Brave adopte l’IPFS : en route pour un web décentralisé

Posted by CercLL sur 21 janvier 2021

Le navigateur open source Brave s’offre une longueur d’avance avec l’intégration sur ordinateur de l’InterPlanetary File System.

C’est quoi IPFS ?

L’InterPlanetary File System (IPFS) est, selon Framalibre, un protocole p2p qui se rêve en successeur du World Wide Web et du HTTP. Son but : « lutter contre la centralisation du web, la censure, et le manque de résilience des infrastructures du web ».

L’IPFS est avant tout une technologie permettant aux créateurs de distribuer du contenu sans coûts élevés de bande passante grâce à la déduplication et à la réplication des données.

La commande à utiliser est la suivante : ipfs ://

Protocol Labs et Brave lancent l’IPFS

Brave est le premier navigateur web à adopter IPFS (ou InterPlanetary File System). L’annonce a été officialisée le 19 janvier 2021 par Brian Bondy, CTO et cofondateur du navigateur basé sur Chromium (édition open source de Chrome).

Pour y arriver, une collaboration a été mise en place avec l’inventeur de l’IPFS, Protocol Labs, un laboratoire de recherche et de développement à l’origine d’autres projets comme Filecoin et libp2p.

IPFS dans Brave : comment ça marche ?

Le support IPFS annoncé cette semaine permet aux utilisateurs de Brave sur ordinateur de télécharger du contenu en utilisant un « hachage de contenu », connu sous le nom de Content identifier (CID). Il faut utiliser la version 1.19 du navigateur web pour en profiter pour Linux, Windows et macOS.

Une vidéo explicative (en anglais) a été mise en ligne sur Youtube pour expliquer comment en profiter dès aujourd’hui.

 

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur Brave adopte l’IPFS : en route pour un web décentralisé

Passer de Whatsapp à Signal ou Telegram sous Linux

Posted by CercLL sur 13 janvier 2021

Whatsapp ne s’attendait probablement pas à une telle fronde, après l’annonce de la modification de ses conditions d’utilisation. Une migration en masse vers deux applications, Signal et Telegram, est en marche. Comment en profiter sous Linux ?

Modification des conditions générales de WhatsApp

La politique de confidentialité de WhatsApp a changé ce 4 janvier. En l’acceptant, l’utilisateur va autoriser le partage des données avec sa maison-mère, Facebook. En Europe, toutefois, l’application ne pourra partager des données avec Facebook que dans le cadre de conversations avec des entreprises.

Suite à cette annonce, l’application Signal a rapidement profité d’un transfert massif d’utilisateurs, mais elle n’est pas la seule. Telegram a également connu une forte attraction. Bonne nouvelle pour les utilisateurs d’un système libre : il est possible d’utiliser Signal et Telegram sous Linux.

Signal sous Linux : comment ça marche ?

Signal est une alternative à WhatsApp qui a reçu une note de 5/5 en matière de sécurité par la Fondation Mozilla en 2020.

C’est quoi, Signal ?

SIgnal est un logiciel libre de communication cryptée et sécurisée disponible sur iOS, Android, Windows, Linux et macOS. L’application est née à partir du projet Open Whisper Systems lancé en 2013, sur base de TextSecure et Redphone. Moxie Marlinspike et Brian Acton, qui n’est autre que le co-fondateur de WhatsApp, ont ensuite fondé en 2018 la Signal Foundation, pour accélérer le développement du projet, une alternative sécurisée à WhatsApp.

Depuis février 2020, la Commission européenne recommande également son utilisation pour les communications avec des personnes extérieures.

Télécharger Signal pour Linux

Pour utiliser Signal sous Linux, il suffit d’installer l’application. Les instructions sont données pour les systèmes basés sur Debian (Mint, Ubuntu) :

# 1. Installer la clé de signature

wget -O- https://updates.signal.org/desktop/apt/keys.asc |\
sudo apt-key add –

# 2. Ajouter le dépôt

echo « deb [arch=amd64] https://updates.signal.org/desktop/apt xenial main » |\
sudo tee -a /etc/apt/sources.list.d/signal-xenial.list

# 3. Mettre à jour les paquetages et installer Signal Desktop

sudo apt update && sudo apt install signal-desktop


Le code-source de Signal se trouve sur Github.

Telgram sous Linux : comment ça marche ?

Telegram est une alternative à WhatsApp, dont le développement est basé à Dubaï.

C’est quoi, Telegram ?

Telegram est un logiciel de messagerie instantanée sécurisé. Il est gratuit, libre et open source, placé sous licence GPLv3. Comme on peut le lire dans l’encyclopédie libre, la partie cliente est libre tandis que la partie serveur reste propriétaire.

Disponible sous Android et iOS, l’application Telegram peut également être utilisée avec Windows, macOS et Linux ou via un navigateur web. L’application a été créée en 2013 par deux frères, Nikolaï et Pavel Dourov, fondateurs de VKontakte. Tous deux opposants au régime de Vladimir Poutine, ils entendaient développer un moyen de communiquer pouvant échapper aux services secrets russes.

Télécharger Telegram pour Linux

Pour utiliser Telegram sous Linux, il suffit de se rendre sur la page de téléchargement pour rapatrier la version 32 bits ou l’édition 64 bits de Telegram Desktop.

Le code-source de Telegram se trouve sur Github.

Cet article pourrait également vous intéresser : « Alternative à Whatsapp : des applications sécurisées (dont 4 open source) » : Telegram, Signal, Wire et Threema.

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , , | Commentaires fermés sur Passer de Whatsapp à Signal ou Telegram sous Linux

David Recordon : un homme de l’Open Source à la Maison Blanche

Posted by CercLL sur 8 janvier 2021

Il n’a pas 35 ans et sera le prochain responsable des technologies de la Maison Blanche. David Recordon est un « pur produit » de la mouvance des logiciels libres. Retour sur son impressionnant parcours.

Alors que son mandat débutera le 20 janvier prochain, le futur président Joe Biden a choisi son directeur de la technologie. David Recordon quittera bientôt San Francisco pour rejoindre Washington DC.

Né en septembre 1986 à Portland (Oregon), il est un fervent défenseur de l’open source et des standards ouverts. Il fut d’ailleurs le plus jeune lauréat du prix Google-O’Reilly Open Source en 2007.

La communauté des logiciels libres le connait bien, puisqu’il a fortement influencé le développement d’OAuth et OpenID.

Un parcours impressionnant dans le domaine de l’open source

Ingénieur et développeur, il a été l’architecte de l’IT et de la sécurité au sein de la Fondation de Chan Zuckerberg. Il a également contribué à la mise en place des plates-formes ouvertes de Six Apart (Movable Type et TypePad) avant de devenir directeur de l’ingénierie de Facebook (Phabricator).

Recordon a également dirigé un autre projet open source, Cassandra. Ce système de gestion de base de données de type NoSQL est conçu pour gérer des quantités massives de données sur un grand nombre de serveurs.

Après Obama, au service de Biden

Cette semaine David Recordon a été nommé directeur de la technologie au de l’administration de Joe Biden et du vice-Kamala Harris, mais il n’est pas un inconnu à bord, puisqu’il a dirigé ces dernières semaines les opérations technologies de l’équipe de transition.

De plus, avant de rejoindre la Fondation de la pédiatre et philanthrope épouse de Mark Zuckerberg, il a occupé un poste de directeur IT au sein de l’administration Obama.

Sa réputation ne semble pas avoir été entachée par son passage chez Facebook, tant sa contribution aux logiciels libres et aux standards semble faire l’unanimité auprès de ses pairs, comme auprès des dirigeants américains.

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur David Recordon : un homme de l’Open Source à la Maison Blanche

Darktable 3.4 : impressionnante mise à jour du logiciel de traitement d’image

Posted by CercLL sur 29 décembre 2020

La grande mise à jour du logiciel libre de traitement d’image est arrivée. La version 3.4 de Darktable est disponible depuis quelques jours. « Entre les dépôts darktable, rawspeed et dtdocs, il y a eu plus de 5.500 commits » cette année, se réjouissent les développeurs.

C’est quoi Darktable ?

Darktable est un logiciel open source de traitement photographique qui permet de cataloguer ses photographies numériques et d’y appliquer des corrections et effets. Il autorise également le contrôle en temps réel d’appareil photographique numérique (APN) connecté par un câble à un ordinateur.

darktable dispose de deux modes principaux, la table lumineuse et la chambre noire. darktable est livré avec plus de 50 modules de traitement d’images qui couvrent l’ensemble des besoins, depuis les opérations de base.

La mise à jour 3.4 de Darktable

L’application, qui permet de catalogue et d’éditer ses fichiers RAW sous Linux, Windows et macOS X propose un grand nombre de nouveautés dans la version 3.4, dont voici un aperçu :

de nombreux algorithmes de traitement d’images gourmands en calcul ont été mis à jour pour être plus rapides et plus évolutifs lorsqu’ils fonctionnent sur le CPU ;
un nouveau module de “calibration des couleurs” absorbe le module de “mixage des canaux” ;
trois nouveaux modes de visualisation ont été ajoutés au module filmique RVB pour aider l’utilisateur à comprendre sa fonctionnalité ;
des améliorations de l’égalisateur de ton ;
fusion et masquage linéaire relatif à la scène ;
script manager”, un script Lua maintenant accessible dans la table lumineuse ;
première version du nouveau manuel d’utilisation, désormais divisé en un projet séparé appelé “dtdocs”, complètement réorganisé et réécrit dans une structure plus facile à maintenir en utilisant Markdown.

Les nouveautés sont largement détaillées en français sur cette page de blog.

Télécharger Darktable

L’application est disponible gratuitement sur Windows, macOS X et, bien entendu, Linux. Des paquetages pour Ubuntu, openSUSE, Arch Linux, Fedora, Gentoo, Debian, Solaris et beaucoup d’autres distributions et systèmes sont directement accessibles depuis cette page.

Liens

Site web officiel
Téléchargement (Linux, Windows, macOS X)
Darktable FR
Présentation de la version 3.4 (en français)

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Darktable 3.4 : impressionnante mise à jour du logiciel de traitement d’image

Tutanota, service d’e-mail crypté le plus sûr au monde ?

Posted by CercLL sur 17 décembre 2020

C’est le message que tente de faire passer l’entreprise allemande dans un blog très offensif consacré aux atouts du service, dont une totale absence de suivi et l’utilisation exclusive de technologies open source.

Pour Matthias Pfau, face aux marketing féroce de nombreux services de courrier électronique, il fallait rassembler les faits et expliquer en détail « pourquoi Tutanota est le service de messagerie électronique le plus sûr au monde« . Il a donc pris la plume sur le blog officiel, un article depuis lors traduit en français.

Quels sont donc les atouts de Tutanota qui permettraient d’en faire l’e-mail le plus sécurisé au monde ? Plusieurs facteurs, selon Pfau : « Sur nos serveurs ou sur vos appareils : chez Tutanota, toutes les données sont toujours cryptées de bout en bout. (…) Nous ne proposons pas le protocole IMAP, car il ne fonctionnerait que si nous envoyions des données décryptées à votre appareil.
(…) Même lorsque vous effectuez une recherche dans votre boîte aux lettres cryptée à Tutanota, l’index de recherche est crypté et stocké localement avant que vous puissiez rechercher vos données en toute sécurité. »

Parmi les protocoles de sécurité utilisés, citons SPF, DKIM et DMARC : « Ces trois protocoles sont nécessaires pour renforcer l’infrastructure contre l’intrusion du phishing et du spam. Tutanota ajoute une couche supplémentaire à cette protection en permettant à ses utilisateurs de signaler les cas de hameçonnage« .

Sur l’open source, l’éditeur persiste : « Nous avons publié tous les clients de messagerie électronique en open source afin que les experts en sécurité puissent toujours vérifier le code. Jamais de porte dérobée de cryptage à Tutanota. (…) Nous n’utilisons aucun service Google, tel que Google Push ou Goggle reCaptcha, pour nous assurer que ce géant de la Silicon Valley ne puisse pas vous suivre en vérifiant votre boîte aux lettres sécurisée ou votre agenda crypté. »

Ces articles pourraient vous intéresser

Pourquoi l’open source continue d’inspirer (et de s’imposer à) Tutanota
Tutanota : nouveaux bureaux, feuille de route 2020

Source toolinux.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , , | Commentaires fermés sur Tutanota, service d’e-mail crypté le plus sûr au monde ?

La Fondation Linux crée une certification pour débutant

Posted by CercLL sur 3 décembre 2020

Il faut bien démarrer un jour et la Fondation Linux veut mettre le pied à l’étrier des débutants qui envisagent une carrière dans l’open source. Elle a donc lancer une certification accessible à ces personnes-là.

La Fondation Linux a présenté une certification pour débutant. (Crédit Photo : Pixabay)

Pour attirer plus de candidats vers les métiers de l’open source, la Fondation Linux a lancé une initiative originale de certification. Baptisée, LFCA (pour Linux Foundation Certified IT Associate), elle valide un niveau débutant sur les connaissances à avoir sur l’écosystème Linux. Cet examen coûtera 300 dollars.

Dans le détail, les candidats devront répondre à 60 questions, réparties en six catégories : principes fondamentaux de Linux, de l’administration système, du cloud computing, de la sécurité, de DevOps, et le support aux applications et aux développeurs. Le test se déroulera en ligne via une webcam et un partage d’écran. Pour préparer l’examen, les participants ne seront pas livrés à eux-mêmes. Il existe quelques cours fournis par la Fondation et il est possible aussi de suivre des MooC edX qui sont également gratuits et couvrent des sujets tels que Linux, le cloud et les bases de DevOps, ainsi que l’ingénierie de la fiabilité des sites.

Un tremplin pour d’autres certifications

Ceux qui terminent la formation et obtiennent le certificat pourront passer à la certification intermédiaire Linux Foundation Certified SysAdmin (LFCS), et à la certification avancée Linux Foundation Certified Engineer (LFCE). A noter que les personnes intéressées peuvent s’inscrire immédiatement, les premiers examens étant disponibles après le 15 janvier. Le test est bien évidemment en langue anglaise.

Cette initiative s’adresse principalement à ceux ou celles qui sont intéressés par une carrière dans l’IT et veulent obtenir une certification professionnelle pour démarrer. Le monde de l’open source recrute beaucoup et un rapport récent de la Fondation Linux montrait que 93% des entreprises avaient du mal à recruter des talents dans ce domaine. Un tel certificat devrait séduire plus de candidats…

Source lemondeinformatique.fr

Posted in CercLL | Tagué: , , , , | Commentaires fermés sur La Fondation Linux crée une certification pour débutant

Pourquoi l’open source continue d’inspirer (et de s’imposer à) Tutanota

Posted by CercLL sur 30 octobre 2020

Dans un article de blog saluant le sixième anniversaire du service de courrier électronique crypté, les développeurs de Tutanota expliquent pourquoi ils ont immédiatement pris le chemin de l’open source et pourquoi cela va se poursuivre.

Début septembre, Tutanota soufflait sa 6e bougie. Comment tout cela a-t-il commencé ? Par un constat : « Il est très difficile de mettre en place un service qui offre un véritable courrier électronique open source, car de nombreux services de Google sont si pratiques pour les développeurs qu’il faut beaucoup d’efforts pour les remplacer« . La première étape suivie par les développeurs a donc été de publier le client de messagerie web en tant que projet open source sur Github en 2014.

Le choix de l’open source

« L’open source garantit que de nombreuses personnes peuvent examiner le code pour s’assurer qu’il ne contient aucune faille de sécurité. L’open source rend également impossible l’introduction clandestine d’une porte dérobée de cryptage dans le code. »

Ont rapidement suivi, en décembre 2014, les applications Tutanota Android et iOS, elles aussi en open source : « Nous avons construit notre propre captcha pour pouvoir prévenir les inscriptions massives abusives sans avoir recours au reCaptcha de Google. »

Les défis à venir

Pour répondre aux attentes des utilisateurs face notamment à Gmail et Microsoft365, mais aussi à Protonmail et bien d’autres acteurs, quatre pistes ont été clairement identifiées. Elles constituent en quelque sorte la feuille de route de Tutanota pour 2021.

De nouveaux clients de bureau

Des clients de bureau Tutanota existent depuis fin 2018 et sont publiés en open source. Ceux-ci vont être considérablement améliorés, à la fois sur Windows, macOS et Linux, « avant de les sortir de la version bêta« .

Importation de courrier électronique

C’est l’une des fonctions les plus réclamées et pour cause : les utilisateurs de Tutanota souhaitent importer leurs courriels, mais voilà : « l’importation et le cryptage de grandes boîtes aux lettres dans Tutanota nécessitent beaucoup de trafic et de puissance de calcul« . Bonne nouvelle : cette fonction a déjà élaborée. Il faut à présenter « créer cette fonctionnalité complexe et l’ajouter aux clients de Tutanota« .

Support hors ligne

« Nous prévoyons d’ajouter une disponibilité hors ligne aux clients de Tutanota« , assure-t-on du côté des développeurs. Cette fonction a pris encore plus d’importance depuis que « Tutanota a été victime d’une attaque DDoS deux week-ends du mois d’août« . Cette fonction semble « en tête de la liste de priorités« .

Vue conversation

Depuis Gmail, difficile d’imaginer un service de courriel sans la vue conversation. Là encore, la fonction figure bien sur la feuille de route de Tutanota, mais sans date de sortie précise : « Nous prévoyons de mettre en place une option d’affichage des conversations dans tous les clients de Tutanota afin que vous puissiez utiliser l’affichage des conversations dans le navigateur, sur votre téléphone et avec les clients de bureau« .

La fameuse feuille de route avait été publiée en janvier 2020, lors du déménagement de l’équipe dans de nouveaux bureaux à Hanovre, dans le Nord de l’Allemagne.

 Tutanota : des applications de bureau plus légères et un nouveau look
Tutanota : nouveaux bureaux, feuille de route 2020
Source toolinux.com

 

Posted in CercLL | Tagué: , , | Commentaires fermés sur Pourquoi l’open source continue d’inspirer (et de s’imposer à) Tutanota

Les emplois Linux et open source plus tendances que jamais

Posted by CercLL sur 27 octobre 2020

Si vous cherchez à lancer votre carrière dans l’univers tech, il pourrait être intéressant de perfectionner vos compétences dans le domaine de Linux et des logiciels open source.

The Linux Foundation et edX, la principale entreprise de formation en ligne, ont publié ce 26 octobre le rapport 2020 sur les emplois de l’open source.

Une fois de plus, malgré la pandémie de Covid-19, la demande de compétences en matière de technologies open source est en augmentation. 37 % des responsables du recrutement disent qu’ils vont embaucher davantage de professionnels des technologies de l’information dans les six prochains mois.

L’open source est une priorité pour l’avenir

Plus précisément, 81 % des responsables du recrutement affirment que l’embauche de talents issus de l’open source est une priorité pour l’avenir. 56 % d’entre eux prévoient d’augmenter de recruter des professionnels de l’open source dans les six prochains mois.

Pourquoi ? La réponse à cette question est simple. Comme l’a révélé une récente enquête Red Hat, 86 % des responsables informatiques soulignent que les entreprises les plus innovantes utilisent des logiciels open source, citant comme raisons principales des solutions de meilleure qualité, un coût plus faible, une meilleure sécurité et des capacités natives cloud. Ainsi, même en ces temps difficiles, la demande de savoir-faire en matière de logiciels open source est plus forte que jamais.

A quel niveau ? 93 % des responsables du recrutement déclarent avoir du mal à trouver des employés qui connaissent les programmes open source. En effet, 63 % déclarent que leur organisation soutient ce type de projets avec du code ou d’autres ressources, juste pour pouvoir recruter des personnes ayant ces compétences logicielles. En 2018, seuls 48 % avaient cette démarche.

Le cas de SUSE

Il ne s’agit pas seulement d’entreprises qui sont nouvelles dans le domaine de l’open source et qui essaient de se présenter sous un jour favorable à des employés potentiels bien informés. SUSE, qui est l’un des principaux distributeurs de Linux depuis près de 30 ans, l’utilise. La directrice des ressources humaines de SUSE, Marie Louise van Deutekom, explique que « SUSE examine les contributions dans le cadre de notre stratégie de recrutement. C’est formidable de voir à quel point les gens contribuent réellement à ces communautés au fil du temps ».

Pourquoi ? « Parce que pour réussir dans une organisation open source », précise-t-elle, « il faut être fiable, digne de confiance et accessible. La crédibilité est extrêmement importante pour SUSE. Nous nous appuyons sur la transparence et utilisons cette stratégie lorsque nous travaillons avec nos clients et nos partenaires ».

De plus, poursuit-elle, « il est important de se considérer en apprentissage permanent, et de montrer sa volonté d’apprendre. L’une des conclusions du rapport de cette année est que 47 % des employeurs sont prêts à payer pour des certifications professionnelles, contre 33 % en 2016. Profitez de ces opportunités pour développer vos compétences et affiner votre expertise ».

L’importance du DevOps

Parmi les autres conclusions clés du rapport 2020 sur les emplois open source, on peut citer :

  • Le développement du DevOps : il s’agit des professionnels les plus recherchés, 65 % des entreprises cherchant à recruter davantage, contre 59 % en 2018.
  • Le nombre d’embauches est en baisse, mais elles ne sont pas gelées en raison de la Covid-19 : malgré la pandémie et le ralentissement économique, 37 % des responsables du recrutement prévoient d’embaucher davantage de professionnels de l’informatique prochainement.
  • La formation en ligne a gagné en popularité avec la pandémie : 80 % des employeurs indiquent qu’ils proposent aujourd’hui des formations en ligne pour permettre à leurs employés de maîtriser des logiciels open source, contre 66 % il y a deux ans.
  • Les certifications gagnent en importance : 52 % des recruteurs sont susceptibles d’embaucher une personne possédant une certification, contre 47 % il y a deux ans. Ils sont également prêts à payer pour des certifications. 74 % des employeurs proposent désormais de payer pour les certifications de leurs employés, contre 55 % en 2018, 47 % en 2017 et seulement 34 % en 2016.
  • Les technologies du cloud sont en vogue : en termes de domaines de connaissance, les recruteurs indiquent que la connaissance des technologies du cloud est parmi les principales compétences recherchées, 70 % d’entre eux étant susceptibles d’embaucher un professionnel possédant ces compétences, contre 66 % en 2018.

Le DevOps est devenu le premier critère de recherche : 65 % des entreprises cherchant à recruter des talents dans le domaine. La demande de développeurs passe donc au deuxième rang (59 %), pour la première fois dans l’histoire de ce rapport. Les ingénieurs restent en troisième position, avec 56 %, suivis par les architectes (41 %). Les administrateurs système ont connu une baisse massive, passant de 49 % en 2018 à 35 % aujourd’hui. Ce qui s’explique probablement par le fait que ces derniers sont passé de leur travail traditionnel, axé sur les serveurs, à un travail plus large, dans le spectre du DevOps.

Lorsqu’il s’agit de compétences spécifiques, les recrutent cherchent des candidats qui connaissent les technologies de l’informatique dématérialisée. 70 % d’entre eux sont susceptibles d’embaucher un professionnel possédant ces compétences, contre 66 % en 2018. Linux suit de près, avec 69 %. La sécurité est le troisième domaine de connaissance le plus recherché, par 48 % des recruteurs. Si vous maîtrisez ces trois domaines, vous pouvez rédiger votre propre descriptif de poste.

Plus de formation

« 2020 a été une année difficile pour tous, mais il est encourageant de voir que l’open source continue à offrir tant de possibilités », se réjouit Jim Zemlin, directeur exécutif de la Linux Foundation. « La Linux Foundation et nos membres continueront à travailler pour fournir des avancées technologiques qui profitent à tous, tout en s’efforçant de rendre plus accessibles les possibilités éducatives de l’open source. »

En effet, au cours de cette dernière année, la Linux Foundation a lancé nombre de nouvelles formations sur Linux et l’open source. Parmi elles figurent un Bootcamp pour les ingénieurs du cloud, une nouvelle certification informatique pour débutants et un Bootcamp avancé pour les ingénieurs du cloud. En 2020, la fondation a également accueilli le millionième étudiant dans sa formation gratuite d’introduction à Linux.

Le rapport se base sur des données provenant de plus de 175 responsables du recrutement de groupes, PME, administrations ou agences de recrutement du monde entier. Il s’appuie également sur les réponses de plus de 900 professionnels de l’open source.

Pour en savoir plus, le rapport complet est disponible ici en téléchargement.

Source : zdnet.com

Posted in CercLL | Tagué: , , , | Commentaires fermés sur Les emplois Linux et open source plus tendances que jamais

La Commission européenne « fervent utilisateur des logiciels libres »

Posted by CercLL sur 26 octobre 2020

La Commission européenne « contribue avec enthousiasme » aux logiciels libres et open source, et affirme dans un document sa stratégie 2020-2023 pour aller plus loin.

La Commission européenne a publié cette semaine un document de 16 pages, «Stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023» (les fanatiques de la distinction entre les deux termes relèveront qu’en anglais, il s’agit d’une «open source strategy»), sous-titré «l’esprit ouvert». Elle affirme: « La Commission est un fervent utilisateur des logiciels libres et à source ouverte et y contribue avec enthousiasme. La stratégie en matière de logiciels libres 2020-2023 lui permettra de s’impliquer encore davantage. »

Service public, interopérabilité, contributions…

Objectifs clés de cette stratégie, indique la Commission (qui fin 2018 avait déjà clamé sa préférence pour le logiciel libre):

– Progresser vers l’autonomie numérique de l’Europe;

– mettre en œuvre la stratégie numérique de la Commission européenne;

– encourager le partage et la réutilisation des logiciels et des applications, ainsi que des données, informations et connaissances;

– contribuer à la société de la connaissance en partageant le code source de la Commission;

– construire un service public de niveau mondial.

Dans son introduction, le document relève que «le code source ouvert participe de la nature même du service public», notamment car «il s’agit d’un code public qui fait, dès lors, bon usage des fonds publics et favorise la liberté de choix tout en évitant le ‘verrouillage technologique’»

La stratégie «reprend un principe clé de la communication relative au cadre d’interopérabilité européen du 23 mars 2017: la suppression des obstacles à un marché unique numérique en Europe. ‘Les administrations publiques devraient non seulement utiliser des logiciels open source, mais aussi, dans la mesure du possible, apporter leur contribution aux communautés de développeurs concernées.’»

Sous licence publique de l’UE de préférence

Elle «s’inscrit dans le droit fil de l’appel à l’action lancé unanimement par les États membres de l’Union européenne dans la déclaration de Tallinn [texte] sur l’administration en ligne (6 octobre 2017): ‘[Les États membres invitent] la Commission à envisager un renforcement des exigences relatives à l’utilisation de normes et de solutions à code source ouvert lorsque la (re)construction de systèmes et de solutions TIC est effectuée avec un financement de l’UE, notamment par une politique appropriée de licences ouvertes – d’ici à 2020.’»

Le document indique entre autres que «lorsque cela est opportun, la Commission partagera le code source de ses futurs projets informatiques. Pour la publication de ces projets, la licence publique de l’Union européenne (EUPL) sera privilégiée. La Commission concentrera ces efforts sur un référentiel de codes d’administration numérique centré sur l’UE.»

«En plus de partager le code source, la Commission devrait envisager de se joindre aux comités de programme open source, d’élaborer des méthodes systématiques de financement ciblé, de travailler à l’amélioration de la sécurité et à l’élaboration de solutions visant à aider les projets critiques à code source ouvert à s’autofinancer.»

Des exemples de contributions de la Commission

«Parmi les exemples de solutions à code source ouvert partagées par la Commission figurent EUSurvey (un outil de gestion des enquêtes en ligne), LEOS (un éditeur de textes législatifs), les nombreux outils statistiques partagés par Eurostat et les outils scientifiques du JRC, tels que le logiciel de suivi des navires SUMO (la recherche d’objets marins non identifiés). Le projet EU-FOSSA/EU-FOSSA 2 a permis de corriger plusieurs centaines de défauts dans des outils à code source ouvert de grande diffusion, notamment le lecteur multimédia VLC et PuTTY (logiciel d’accès sécurisé aux serveurs distants).

La Commission apporte sa contribution en affectant des contributeurs clés à:

– Drupal, le système de gestion de contenu web utilisé pour la grande majorité des sites internet de la Commission;

– TheHive Project, un logiciel qui permet de répondre plus facilement aux incidents de sécurité informatique; et

– (il y a 20 ans) Apache, le serveur web le plus utilisé au monde.»

Le CNLL (Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert) a salué cette nouvelle stratégie, qui «montre que la Commission comprend que le pouvoir de l’Open Source va au-delà du code, car il permet un paradigme ouvert, grâce auquel des organisations entières peuvent être transformées pour ‘se connecter de manière transparente au-delà des silos organisationnels et des frontières’, y compris avec les écosystèmes d’entreprises du libre que représentent le CNLL et ses partenaires européens.»

«Les engagements pris dans la stratégie indiquent clairement que la réflexion autour de l’open source a mûri au-delà des économies de coûts informatiques, pour la comprendre comme un catalyseur stratégique, y compris par son impact sur la compétitivité et la souveraineté de l’économie européenne.»

Pour le CNLL, mieux que la loi Lemaire

L’organisation, qui participe aux groupes de travail et réunions «organisés par la Commission depuis un an», est membre fondateur de l’APELL, l’Association professionnelle européenne du logiciel libre. Le CNLL voit dans l’initiative de la Commission «une excellente occasion de montrer l’exemple aux gouvernements des États membres». Il relève que le document européen rejoint des propositions du CNLL formulées «depuis des années auprès des responsables politiques français, parfois avec un succès limité, pour les plus ambitieuses d’entre elles». Ainsi:

– «En indiquant que “les solutions «open source» seront privilégiées lorsqu’elles sont équivalentes en matière de fonctionnalités, de coût total et de cybersécurité”, le texte de la Commission dépasse largement l’article 16 de la loi Lemaire de 2016 qui ne parle que d’“encouragement” à l’utilisation des logiciels libres dans l’administration» (pour mémoire, sur la loi République numérique).

– «En matière de souveraineté numérique, le texte de la Commission note que “le modèle du code source ouvert a une incidence sur l’autonomie numérique de l’Europe. Il donnera probablement à l’Europe une chance de créer et de maintenir sa propre approche numérique indépendante par rapport aux géants du numérique dans le ‘nuage’ et lui permettra de garder le contrôle de ses processus, de ses informations et de sa technologie”. Ce rôle clef du logiciel libre pour reconquérir l’indépendance de l’économie européenne vis-à-vis des acteurs extra-communautaires et préserver les emplois au sein de l’Union a été souligné maintes fois par le CNLL ces dernières années.»

Source zdnet.fr

Posted in CercLL | Tagué: , , , , | Commentaires fermés sur La Commission européenne « fervent utilisateur des logiciels libres »

Appel d’offres de la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière sur le logiciel libre

Posted by CercLL sur 18 août 2020

La CAIH (Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière) vient de lancer un appel d’offres pour proposer des logiciels libres à ses 1 200 membres établissements de santé. C’est une bonne nouvelle et l’April encourage les entreprises du libre à se saisir de cette opportunité. La date de clôture est le 25 septembre 2020 à 12 h 30.

Pour rappel, la CAIH a un accord-cadre avec Microsoft depuis 2015, renouvelé en 2019 pour quatre ans. Cet appel d’offres est donc plutôt un bon signe d’une volonté de la CAIH de proposer une alternative respectueuse des libertés et des données personnelles. L’appel d’offres porte sur la fourniture 1:

  • D’étude de faisabilité, de chiffrage et d’analyse de risque de migration d’un pan fonctionnel du SI de santé vers de l’Open Source ;
  • De solutions « clients », « serveurs » et services en ligne « Open Source » agréé HDS ou opérés sur des cloud HDS de nos adhérents ;
  • De prestations de migration depuis les technologies « Oracle » et « Microsoft » vers de l’Open source ;
  • De services de maintenance, de tierce maintenance applicative, de prestations autours de technologies Open Source ;
  • De services d’infogérance de solutions Open Source.

Le CCTP (cahier des clauses techniques particulières) détaille les besoins fonctionnels et les unités d’œuvre : étude de faisabilité de migration vers le libre ; poste de travail libre ; serveurs ; visioconférence ; espace collaboratif ; suite bureautique libre et logiciels métiers ; base de données pour remplacer Oracle… C’est un marché qui couvre donc de très nombreuses technologies libres.

Le contrat est un accord-cadre mono-attributaire non alloti 2. L’April regrette ce choix. L’accord-cadre multi-attributaire est la règle par défaut de la commande publique. Notamment parce que cela permet de renforcer la concurrence en permettant aux entreprises type PME d’accéder plus largement aux marchés publics. Et le monde du logiciel libre est avant tout constitué de PME. Espérons que cela n’empêchera pas des réponses à cet appel d’offres, soit par une entreprise unique soit par un groupement d’entreprises.

Tous les documents utiles pour répondre à cet appel d’offres sont disponibles sur la plateforme des achats de l’État.

Source april.org

Posted in CercLL | Tagué: , , , , , , | Commentaires fermés sur Appel d’offres de la Centrale d’Achat de l’Informatique Hospitalière sur le logiciel libre

 
<span>%d</span> blogueurs aiment cette page :